Les chiffres sont frappants : vendredi matin, il y avait déjà 47 278 cas de Covid-19 confirmés en Allemagne depuis le début de l’épidémie (dont 41 324 personnes actuellement malades) contre 29 155 en France (dont 22 155 malades). Pourtant, l’Allemagne n’avait encore eu que 281 décès liés au coronavirus contre déjà 1 696 en France. Cette anomalie par rapport aux autres pays européens intrigue. On a voulu expliquer la forte mortalité en Italie, puis en Espagne, par le fait que ces pays ont une population particulièrement âgée. Pourtant, quand l’Italie et l’Espagne avaient le même nombre de cas confirmés que la France aujourd’hui, dont la population est plus jeune, le nombre de morts y était similaire. Par ailleurs la population allemande est en moyenne quasiment aussi âgée que la population italienne ou espagnole. Mais il est vrai que la moyenne d’âge des gens diagnostiqués positifs au coronavirus est beaucoup moins élevée en Allemagne, et que les contacts intergénérationnels y sont probablement moins fréquents que dans les pays méditerranéens.
l'information nationaliste - Page 4262
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Pourquoi le coronavirus est-il moins mortel en Allemagne ?
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La vraie raison du maintien de Sibeth Ndiaye au gouvernement, par Clément Martin (Les Identitaires)
Sibeth Ndiaye a été nommée porte-parole du gouvernement d’Edouard Philippe le 31 mars 2019. Omniprésente dans les médias, il ne se passe plus une journée sans qu’une de ses boulettes ne vienne saturer les réseaux sociaux. Une autre personnalité avec le même palmarès aurait été remerciée depuis longtemps. Pas elle. Pourquoi ?
Une trajectoire marquée à gauche
Née au Sénégal, cette jeune africaine possède la nationalité française depuis sa naturalisation en juin 2016. Engagée à l’UNEF, elle avait adhéré au Parti socialiste en réaction à l’accession de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour de la présidentielle de 2002. Elle s’inscrivait dans le courant de la gauche libérale, incarnée à l’époque par Dominique Strauss-Kahn.
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La débâcle de la République face au COVID-19
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Le petit virus, grand pédagogue ? (I), par Christian Vanneste.

« L’homme est un apprenti, la douleur est son maître » disait Musset. Le Covid-19 risque d’être un bon professeur ! La pandémie s’est répandue. Elle a appris aux Français qui en doutaient encore qu’ils sont gouvernés par des incompétents qui, une fois de plus, ont fait preuve d’une imprévoyance coupable, que notre pays subit une oligarchie où s’entrelacent des réseaux parfois cupides. Mais, plus profondément que cette mousse malodorante, il y a une grande leçon de civilisation qui est donnée en ce moment. Il se peut que le virus soit dans un an un mauvais souvenir, et qu’après une crise économique mondiale, une destruction massive de valeurs boursières et monétaires, l’on refasse marcher la planche à billets, et qu’on impute à la crise une insuffisance d’Europe et l’absence d’un gouvernement mondial… Mais il se peut aussi que la pédagogie du virus fonctionne et casse un certain nombre de processus mortifères.
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Il y a 14 ans, Jean Mabire nous quittait...
Mieux connaître Jean Mabire cliquez ici
Article publié en guise de présentation du n°9 des Cahiers d'Histoire du nationalisme en mars 2016 :
En hommage à un éveilleur de peuple
Roland Hélie, Directeur des Cahiers d'Histoire du nationalisme
Il y a dix ans, le 29 mars 2006, décédait l'écrivain et historien normand Jean Mabire. Homme d'une immense culture et aux convictions affirmées, Jean Mabire fut sans doute l'un des écrivains les plus prolifiques du XXe siècle. En quarante ans il publia en effet près d'une centaine d'ouvrages parmi lesquels bon nombre furent diffusés à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires, voire plus encore.
Dans les années 60 et 70, il était encore possible d'aborder certains sujets historiques qui sont aujourd'hui tabous ou sous la haute surveillance des censeurs de l'idéologie dominante. C'était le cas par exemple de la Seconde Guerre mondiale qui fut l'une des matières de prédilection de Jean Mabire. Je me souviens de l'époque où chacun de ses livres, dès leur parution, étaient en vitrines de toutes les librairies de France sans que cela n'offusque personne. Il faut dire que Mabire avait l'art et la manière de redonner aux bannis de l'Histoire l'honorabilité qu'ils n'auraient jamais dû perdre. Voilà pour ce qui est de l'historien.
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700 ans de victoires françaises contre l’Angleterre (1)

Entretien avec Daniel de Montplaisir, historien et auteur de “Quand le Lys terrassait la Rose”:
1) L’Angleterre et la France semblent être alliées depuis toujours dans notre imaginaire collectif. Pourquoi raviver le souvenir des vieilles querelles ?
Il s’agit seulement de faire œuvre d’historien. L’Angleterre et la France sont des alliées (presque) fidèles depuis plus de deux cents ans. Le passé est bien mort, il n’y a donc pas de risque à le rappeler. En revanche, il était nécessaire de démentir l’idée reçue, et solidement établie, d’une Angleterre toujours victorieuse alors qu’au cours de sept siècles et demi d’affrontements militaires entre les deux puissances, la France a remporté la majorité des batailles.
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Coronavirus : la nouvelle colère populaire – Thibault Bastide

La peur laisse place à la colère. Après deux semaines de confinement, l’épidémie de coronavirus continue sa progression mortelle en France. Dans le même temps, la défiance à l’égard du gouvernement prend chaque jour un peu plus d’ampleur et cette dernière se témoigne particulièrement sur les réseaux sociaux. Si les cotes de popularités du premier ministre, Edouard Philippe, et du président Emmanuel Macron progressent, 73 % des Français estiment que l’exécutif n’est pas à la hauteur, selon une enquête de l’institut Elabe.
Ainsi, les hashtags #IlsSavaient et #OnNoublieraPas ont émergé sur Twitter et font partie des sujets les plus discutés et les plus relayés. Certains internautes reprochent notamment le manque d’anticipation, d’autres accusent les autorités d’avoir tardé à réagir et de ne pas être à la hauteur de cette crise sanitaire.
Au cœur de cette colère… les propos de l’ancien ministre de la Santé, Agnès Buzyn qui assurait avoir prévenu le gouvernement de la gravité de l’épidémie de Covid-19, dès le mois de janvier, le maintien du premier tour des élections municipales mais aussi le sentiment d’une santé à deux vitesses.
En effet, les internautes ont constaté que de nombreuses personnalités publiques ont pu bénéficier d’un test alors même que le gouvernement répète qu’ils sont réservés au cas les plus suspicieux. Un nouveau traitement de faveur qui ne passe pas. De quoi faire émerger une nouvelle fracture sociale, un an après le mouvement des gilets jaunes.
Thibault Bastide
https://www.tvlibertes.com/actus/coronavirus-la-nouvelle-colere-populaire-thibault-bastide
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Brève histoire des révoltes populaires
Les révoltes populaires ont une longue et riche histoire Longtemps négligées par les historiens, elles sont aujourd’hui mieux connues. Des derniers feux du monde féodal à l’État-providence de la montée en puissance de la machine administrative à la révolution industrielle, retour sur une histoire mouvementée.La révolte populaire a pris à travers les âges tant de visages différents, couvert tant de fronts, qu'il est impossible d'en dresser un inventaire exhaustif. En parcourir les éphémérides, c'est reprendre la chronique agitée de l'histoire de France. Mille pages ne suffiraient pas à en accueillir la longue plainte. Pendant longtemps, les historiens, à l'exception notable de Michelet, ont préféré ne pas l'entendre. François Furet parlait même au début des années 60 du « silence populaire du temps long ». En réalité, ce silence traduisait seulement l'état de la recherche historique. Elle a depuis comblé son retard. Rien que pour la période couvrant les années 1661-1789, l’historien Jean Nicolas a fait état, dans sa monumentale Rébellion française(1) de 8 500 « émotions » populaires, pour reprendre le terme d'Ancien Régime, démentant le « tout était calme en tous lieux. » de Louis XIV dans ses Mémoires pour l'instruction du Dauphin.
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Pr Raoult / Confinement / Chloroquine / Krach Financier / Covid-19
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Patriotisme total
Georges Feltin-TracolLe 16 janvier 2014 s’éteignait à Tokyo à l’âge respectable de 91 ans Hirô Onoda. Il fut certainement l’ultime porteur des principes fondateurs de l’esprit samouraï, le dernier Japonais à avoir sacrifié sa vie pour la grande idée impériale.
Le Lys noir de feu Rodolphe Crevelle en date du 21 juin 2012 présentait cet incontestable héros contemporain. Le titre du texte claquait tel un défi lancé à la moraline ambiante : « Comment gagner une guerre mondiale quand on est seul… » Hirô Onoda appartient à ces conscrits nippons qui, faute de moyens de transmission appropriés, ignorèrent la défaite de leur pays en 1945 et continuèrent à combattre sur des îles, plus ou moins isolées, de l’aire Asie – Pacifique.
Jeune lieutenant à la fin du conflit, Hirô Onoda rejoint l’île occidentale de Lubang aux Philippines. Instruit auparavant dans une école de guérilla à Futamata, il reçoit des ordres explicites : 1) ne jamais se donner la mort, 2) désorganiser au mieux l’arrière des lignes ennemies une fois que l’armée impériale se sera retirée, 3) tout observer dans l’attente d’un prochain débarquement japonais.


