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Il importe de revenir sur l’affaire Belloubet car celle-ci contient tous les ingrédients des dérives actuelles sur le sujet.
Beaucoup ont insisté sur sa bêtise, son inculture juridique. Pour la bêtise, c’est assez probable et l’on n’en sera pas au premier constat, sachant que toujours la bêtise mène au crime, selon la conception flaubertienne quotidiennement confirmée. En revanche, cette dame connaît parfaitement le droit. Il ne s’agit pas d’une «maladresse», ni de l’expression d’une méconnaissance de notre droit garantissant la liberté de conscience et la liberté absolue de critique des religions. Il s’agit de l’expression assumée d’une idéologie. Nicole Belloubet est, ne l’oublions pas, une socialiste de compétition. Dans son fameux «rétropédalage» qui en réalité est un enlisement supplémentaire, elle explique que l’atteinte aux religions peut alimenter la haine et la discrimination. En réalité donc, ces «excuses» sont un enfonçage de clous supplémentaires sur le cercueil de la République.
PRESENT – Correspondant permanent aux Etats-Unis. – Les Palestiniens sont invités à accepter une souveraineté toute symbolique sur un Etat fantôme et à faire leur deuil de toute revendication territoriale où les Israéliens se trouvent solidement établis. Les éventuelles colonies juives encore en gestation ne seront pas l’objet de négociations, pas plus que le statut de Jérusalem ne sera discuté puisque l’ambassade américaine y a été déjà solennellement installée. Si d’aventure les Palestiniens se montrent déçus par le découpage d’une terre qui, en d’autres temps, fut la leur, on les incite à considérer avec sérieux les 50 milliards de dollars offerts par les monarchies pétrolières comme lot de consolation. Voilà ce que le président Donald Trump, avec à ses côtés Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, a appelé dans les salons de la Maison-Blanche « l’accord du siècle pour la paix au Moyen-Orient ».
Quelle sorte d’accord pour quel type de paix ? Le document officiel de 180 pages ne le dit pas. Qu’importe aux deux compères qui avaient surtout besoin d’un effet d’annonce, de gesticulations théâtrales. Ce vieux conflit usé jusqu’à la corde leur servit de diversion à un moment périlleux de leur carrière politique. L’instinct et le calcul les ont réunis à Washington car, curieusement, les obstacles auxquels ils font face sont communs. Trump n’a pas le droit à l’erreur dans son procès devant le Sénat et Netanyahu est guetté par une inculpation pour corruption. L’un et l’autre doivent assumer des échéances électorales – Trump en novembre, Netanyahu en mars – qui exigent de leur part une opération psychologique. Enfin, nous sommes en présence de deux pragmatiques, deux froids manœuvriers pour qui seuls comptent les réalités du terrain et les avantages que l’on peut en retirer. Trump se pose en ficeleur d’un accord jugé impossible. Et Netanyahu se prend pour l’homme qui a fait plier l’Amérique.
Lorsque notre sémillant Président parle de pourfendre le racisme en Israël, on ne peut qu’approuver chaudement et l’en féliciter. Encore faut-il préciser les choses et parler honnêtement.
Il est évident qu’il n’existe aucune « race supérieure », aucune « race élue pour dominer » les autres ou lui imposer sa loi. Le racisme n’aboutit qu’à l’esclavage d’une soi-disant « race inférieure » par une soi-disant « race supérieure » et aux massacres de masse, appelés « génocides » depuis 1943... un barbarisme grammatical moderne pour une triste réalité antique.
C’est à l’âge de 91 ans que Roger Holeindre s’est éteint paisiblement à son domicile.
Figure historique de la droite patriotique, Roger Holeindre était l’homme de mille vies et de mille talents.
Volontaire de la guerre d’Indochine en 1948, il participe ensuite à la guerre d’Algérie. Grièvement blessé, il va être démobilisé et va créer à Tébessa (Est de l’Algérie) une maison d’éducation et de loisirs pour les jeunes de cette région.
Militaire et vrai soldat, Roger Holeindre poursuivra son action tout au long de sa vie en dirigeant notamment le puissant Cercle National des Combattants.
La vie professionnelle de Roger Holeindre va le mener à la presse à travers une carrière d’écrivain et de journaliste, devenant grand reporter à Paris Match puis au Figaro Magazine. Homme de conviction, il devient aussi un géant de la littérature patriote ne cessant de mettre en garde ses compatriotes face à la perte d’identité, de souveraineté et de liberté de la nation française.
Roger Holeindre a publié près de 45 ouvrages, avec des mots qui sonnaient le tocsin quand l’ennemi est à la porte et avec un seul but, une seule volonté : Résistance et reconquête.
Résistant à l’âge de 15 ans, défenseur de la grandeur de la France, de l’Empire, Roger Holeindre s’est aussi engagé dans le combat politique pendant plus de 70 ans aux côtés des défenseurs de l’Algérie française et des libertés face au communisme, aux côtés de Tixier-Vignancour puis de Jean-Marie Le Pen et enfin de Carl Lang.
Le combattant des libertés va tour à tour être conseiller régional puis député de la Seine-Saint-Denis et pendant de très longues années vice-président du Front National.
Orateur hors pair, meneur d’hommes, grande et belle gueule, Roger Holeindre aura traversé la vie dans un grand éclat de vie et debout !
Au moment où il rejoint le paradis des paras, un seul mot : respect !
Le directeur de TVLibertés Martial Bild a tenu, à l’invitation du Cercle Pol Vandromme, un écrivain belge décédé –, le mardi 21 janvier 2020 une conférence à Bruxelles au sein de laquelle il a conté l’histoire de TVLibertés et a présenté au public belge cette réalisation audacieuse qui fête ses 6 ans.
Ce média a été créé ex nihilo à l’initiative de Philippe Milliau, il est diffusé via Internet et est financé par des citoyens, essentiellement français, mais aussi issus d’autres pays et notamment de Belgique francophone.
Après la présentation, Virgile Dernoncourt, responsable du développement financier de la chaîne, a distribué de la documentation aux personnes intéressées pendant que Martial Bild a dédicacé l’ouvrage intitulé LeDéfi, réalisé par Marie-Simone Poublon et Philippe Randa, sur l’histoire de TVLibertés et des médias liés à la galaxie dont cette chaîne est le vaisseau amiral.
Suite à l’entretien donné sur Boulevard Voltaire avec Alain de Benoist dans lequel celui-ci se fait le chantre de la dépopulation, Jeanne Smits démonte une à une toutes ses affirmations. Extrait :
Alain de Benoist :
« Pour la fin du siècle, les estimations moyennes tournent autour de douze milliards, les estimations hautes autour de seize milliards. »
Réponse de Jeanne Smits :
Non. Selon les dernières projections moyennes de l’ONU, la croissance va ralentir de manière importante au cours du XXIe siècle : il faudra attendre 2030 pour atteindre les 8,5 milliards, 2050 pour atteindre 9,7 milliards et 2100 pour atteindre 10,9 milliards. Ces projections médianes supposent une décroissance de la fertilité là où elle est aujourd’hui la plus haute, une remontée là où elle est basse (et même désastreuse) et une réduction systématique de la mortalité pour toutes les classes d’âge. L’estimation globale basse pour 2100 est de 9,4 milliards d’hommes, l’estimation haute de 12,7 milliards, avec 95 % de chances pour que le chiffre réel se situe à l’intérieur de cette fourchette. Et il y a 27 % de chances (ce sont plutôt des risques) pour que, avant la fin de ce siècle et pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la population mondiale commence à décroître. Certains parlent d’un milliard perdu tous les vingt ans.
Selon un sondage, trois Français sur dix voudraient sanctionner Emmanuel Macron aux prochaines élections municipales. Ils ne seraient que 12 % à soutenir l’exécutif et 58 % n’envisagent de voter qu’en fonction d’enjeux spécifiques à leur commune. Le renouveau serait-il à court de charisme ?
À Paris, on rechigne à donner son avis. Il faut dire que La République en marche séduit toujours 26 % des suffrages, contre 23 % pour le maire sortant (PS) et 20 % pour Les Républicains. Le conflit d’intérêts et le manque cruel de stratégie dont ils font preuve ne les mèneront pourtant pas au trône de velours. Derrière eux, enfin, il y a les Verts, à 10 %, et l’éternelle querelle du ralliement.
« Pour des communes accueillantes ! Les organisations engagées dans les Etats Généraux des Migrations lancent une campagne d’interpellation des candidat.e.s aux municipales. Un kit complet est dispo sur le site des #EGMigrations. À diffuser largement ! », communiquait sur Twitter Emmaüs France le 29 janvier. Une manière d’exercer une pression sur les candidats engagés dans les élections municipales de mars (…)