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La Cour suprême polonaise a validé la victoire de Karol Nawrocki à l’élection présidentielle du 1er juin, malgré plus de 50 000 plaintes sur le déroulement du scrutin et des doutes sur la légitimité de la chambre judiciaire chargée de l’affaire. Pour rappel, Nawrocki, soutenu par le parti nationaliste PiS, a devancé son rival pro-européen Rafal Trzaskowski avec 50,89 % des voix.
La guerre commerciale lancée par le président Trump il y a quelques mois n’est pas une bonne nouvelle pour la France, mais elle devrait aussi (et en cela « à quelque chose malheur est bon ») forcer notre pays à changer de stratégie et, au-delà, de modèle économique, et de repenser la mondialisation et les moyens de mieux la maîtriser à défaut de la défaire complètement.
Une simple erreur devenue le point de départ d’une violente campagne de dénigrement. Le 27 juin dernier, une jeune femme, connue sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de « Laafemmesigma », se rend dans une boulangerie de l’Oise pour acheter son déjeuner. Elle commande un sandwich au thon mais, par inadvertance, la boulangère lui en donne un au poulet. La jeune femme, qui ne consomme que du halal, se rend compte de l’erreur quelques minutes plus tard. Elle revient et tente d’obtenir un encas gratuitement. Face au refus de la vendeuse, l’influenceuse décide de faire un scandale devant la boutique. Une scène qu’elle n’oublie pas de filmer. Le ton monte rapidement. « Quand on me cherche, on me trouve, lance la jeune femme, en filmant la boulangère ainsi que la devanture de son magasin. […] Wallah les gars, elle m’a chauffée, elle m’a vénère [énervée, NDLR] ! »
Une femme qui rentrait de soirée a été rouée de coup, à Angers (Maine-et-Loire). Elle a reçu 45 jours d’ITT (Incapacité totale de travail). Les trois prévenus ont été condamnés par le tribunal judiciaire d’Angers.
La carte ci-dessous montre les écarts à la moyenne de saison, seule l’Europe connait un coup de chaleur, bien d’autres régions sont plus froides que l’habitude :
Les mots ont un sens et il ne faut jamais appeler économies des hausses d’impôts ou de taxes.
Augmenter la CSG c’est de l’impôt en plus même si cela s’appelle une « contribution ». Le français étant très riche (je parle de la langue et pas du citoyen!) nous avons beaucoup de mots pour désigner la rapine et le vol institutionnalisé par nos « zélus ».
On les menace. On les tabasse. On les assassine. Mais interdiction de nommer le « on ». La corporation réagit comme si rien n’avait changé depuis cinquante ans. Leurs problèmes tiennent aux classes surchargées, aux programmes trop lourds, aux horaires inadaptés. Rien d’autre ? Ah si, ils se plaignent de ne pas être « accompagnés ». Ça c’est nouveau. Reflet d’une société d’assistés où chacun aspire à être materné.
Le temps des illusions est fini pour la France. Sur le dossier Ukrainien, un dix-huitième train de mesures anti-russes qui fera exactement le même effet que les autres, c’est à dire, nous ruiner. Sur le dossier de la guerre Israël/Iran, Macron en est à chercher la « légalité » des frappes israéliennes sur l’Iran. Ah bon, il y aurait des « légalités » à la guerre ? Etait-ce légal que le même Macron envoie de l’argent, des armes et des « conseillers » en Ukraine, en se passant de l’avis du parlement ? Ah oui, non mais là, ce n’est pas pareil. Illustration de la position gouvernementale, qui cherche la « légalité » chez les autres, en oubliant de regarder ses propres méthodes. Jusqu’à Barrot, qui nous explique encore, des certitudes dans le ton, que Poutine est au bout du rouleau, que son industrie s’effondre, qu’il ne va pas tarder à s’essouffler… qui y croit ?
Des nuages noirs s'amoncellent au-dessus de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Suffisamment de voix ont été rassemblées au Parlement européen pour lancer la procédure de sa destitution. Auparavant, von der Leyen triomphait sur ses ennemis. Maintenant, les ennemis sont devenus trop nombreux, allant de Gheorghe Piperea à Emmanuel Macron. Leur résistera-t-elle ?
« Quand c’est flou, il y a un loup ». Et la question se pose d’emblée après l’annonce d’un accord de principe sur les échanges commerciaux à long terme de produits agricoles entre l’Union européenne et l’Ukraine : pourquoi annoncer un accord sans en dévoiler le contenu ? Là où il est question de quotas et de normes, silence radio de la part de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dont le communiqué s’est contenté d’asséner qu’avec cet accord, « nous sécurisons les flux commerciaux de l’Ukraine vers l’Europe. […] Dans le même temps, nous continuons à protéger les intérêts de nos agriculteurs ». Lundi 30 juin, les deux commissaires européens concernés, Maroš Šefčovič (Commerce), et Christophe Hansen (Agriculture), n’ont guère été plus précis, qualifiant l’accord avec Kiev de « prévisible » et « réciproque », et annonçant que les détails seraient finalisés « dans les prochains jours ».