Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 4519

  • Universités : Stéphane Ravier - il a raison ! -dénonce la violence de l'extrême gauche et son impunité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/11/15/universites-stephane-ravier-denonce-la-violence-de-l-extreme-6190517.html

  • Pour une voie nationale de l'économie et de l'emploi.

    quand-pole-emploi-imagine-sa-journee-fantasmee-du-chomeur-1229313.jpg

    L'avis de Jean-François Touzé
    Malgré les manipulations statistiques, les camouflages, les faux stages, les radiations et les omissions, en dépit du vieillissement dramatique de notre population qui abaisse mécaniquement le nombre des personnes en activité et donc de ceux susceptibles d'être privés d'emploi, les chiffres du chômage repartent à la hausse au troisième trimestre 2019, avec officiellement 8,6% de chômeurs. Comme toujours, les plus de 50 ans sont les plus touchés.
    Ces chiffres restent, certes, en recul (-0,5%) par rapport à 2018, mais la tendance lourde est  d'autant plus inquiétante que l'économie française ralentit, que les créations d'emploi reculent, que la consommation demeure atone, que le commerce extérieur reste très largement déficitaire et que l'investissement ne redémarre pas.
    Inquiétant également l'augmentation du nombre de personnes non comptabilisées à Pôle emploi mais pour autant sans travail — ce que l'Etat appelle pudiquement le " halo du chômage — qui concerne 1, 6 millions de français (+ 27 000 personnes au troisième trimestre).
    L'incessant yoyo entre hausse et baisse du chômage qu'utilisent depuis des décennies les gouvernements successifs de droite comme de gauche pour dissimuler la réalité ne trompe plus personne. "Contre le chômage" disait Mitterrand, "On a tout essayé". Non, la voie nationale n'a pas été tentée.
    Cette voie nationale que le Système est bien incapable d'emprunter, c'est celle des libertés économiques intérieures, de la réduction des interventions de l'Etat dans la gestion des entreprises mais de l'activation, dans le même temps, de son rôle stratégique sur le long terme ; c'est celle de la baisse des charges et de l'allègement des contraintes administratives qui freinent l'embauche et compromettent la compétitivité de nos entreprises sur les marchés internationaux ; c'est celle de l'adaptation de la formation de nos jeunes aux réalités de l'économie moderne au temps du numérique ; c'est celle du refus d'Etat de voir la France réduite à ses seules activités de "services" ou de création de luxe, et de la volonté d'une ré-industrialisation réaliste et bien comprise ; c'est celle de la réduction drastique des dépenses de l'Etat hors devoirs régaliens, afin de pouvoir réinjecter les fonds nécessaires à la redynamisation de l'économie réelle; c'est celle, enfin, d'une conception protectrice des productions européennes afin d'en revenir à une confrontation commerciale mondiale juste, équitable et non faussée. C'est celle, enfin, de la mobilisation de tout un peuple dans un projet national.
    Tant que cette voie ne sera pas choisie, des millions de Français connaîtront les affres du chômage et de la précarité.
  • Messaoudene : pourquoi nous empêcherait on de transformer la France en pays musulman?

    L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et barbe 
     
    Pour tous ceux qui ont de la complaisance vis à vis de la marche de dimanche, et tous ceux qui l'ont soutenue, petit florilège des propos tenus par les organisateurs.
     Majid Messaoudene, élu de Saint Denis, avait fait des plaisanteries douteuses lors de l'affaire Merah, et affirmé à plusieurs reprises que rien ne peut empêcher la volonté de transformer la France en terre d'Islam.
    Yassine Bellattar a lui suggéré à un ministre, Blanquer, de ne plus aller dans le 93 pour avoir dit que le voile n'était pas souhaitable.
    Le 93 est donc l'un des premiers territoires conquis par l'Islam en France, dixit Benattar, et la liberté d'expression n'y a plus cours, apparemment.
    Ne parlons même pas de ces imams qui affirment que la femme est l'objet de son mari, et que la musique est oeuvre de Satan.
    Messieurs Melenchon, Coquerel, Corbiere, mesdames Benbassa, Autain, qui sans le vote musulman ne prendraient que des gamelles électorales, sont des islamo-collabos prêts à vendre la France à l'Islam, contre un strapontin à l'Assemblée.

    Que les gens de gauche sincères, qui ont voté pour eux jusqu'ici, en soient désormais pleinement conscients.

  • Démêlés judiciaires de Jérôme Bourbon et Eric Zemmour : vive la liberté d'expression !

    913647494.4.jpgUn communiqué du Mouvement national républicain :

    Le 23 avril dernier, le directeur de RIVAROL, Jérôme Bourbon, comparaissait devant la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, pour divers écrits et pour une vidéo sur Youtube, datant tous de l’année 2018. Il était poursuivi pour injures raciales, diffamation publiques raciales, contestation et apologie de crimes contre l’humanité.  Comme il le fait remarquer, comment peut-on à la fois contester l’existence d’un crime contre l’humanité et en faire l’apologie ? Il écrit dans Rivarol : Et pourtant le ministère public a réussi à trouver une injure raciale dans la considération suivante, qui était pourtant, de manière manifeste, un trait d’humour : « On me dit que si je ne me réjouis pas ce soir (le 15 juillet 2018) de la victoire (en finale de la coupe du monde de football) de l’équipe Black-Black-Black, c’est qu’il me manque une case. C’est peut-être vrai après tout : il me manque la case… de l’oncle Tom ».  La réquisition demandée est de un an de prison avec sursis, et un total de 100 000 euros d'amende... A titre de comparaison, contre le rappeur Nick Conrad avaient été requis 5 000 euros d'amende avec sursis pour son clip « pendez les blancs » !

    De manière analogue,  Eric Zemmour est définitivement reconnu coupable de provocation à la haine raciale. Mardi 17 septembre, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi, établissant ainsi une condamnation définitive. Le polémiste avait été condamné, en mai 2018, à 3 000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris. Il avait déclaré, entre autres choses (dans C dans l'Air du 6 septembre 2016) que "dans d'innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées" se jouait une "lutte pour islamiser un territoire", "un djihad". Ainsi donc, porter un jugement (et faire une constatation) sur l'islam serait de la haine raciale ? Nous ne savions pas que l'islam caractérisait une race...

    Devant les atteintes à la liberté d'expression sur la défense de notre civilisation, pensons à soutenir les publications et les médias qui osent dire la vérité à propos des attaques que subit notre pays.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Les Gilets Jaunes fêtent leur premier anniversaire et les pouvoirs publics s’attendent à des manifestations sous haute tension

    Pour fêter leur premier anniversaire, les Gilets Jaunes ont appelé aux rassemblements samedi et dimanche partout en France. Un retour en force pris très au sérieux par les pouvoirs publics qui s’attendent à des manifestations sous haute tension.

    L’acte 53 en guise d’anniversaire pour les Gilets Jaunes

    Dimanche, le mouvement de contestation sociale aura un an. Pour fêter l’événement comme il se doit, plusieurs appels à la manifestation ont été lancés sur les réseaux sociaux. Si, depuis quelque temps, le mouvement Gilets Jaunes se montre plus discret, il a néanmoins repris des couleurs dernièrement en annonçant son ralliement à la grève générale du 5 décembre prochain, confirmant ainsi un virage à gauche entrepris depuis plusieurs mois et qui s’explique notamment par le désintérêt de la question sociale par une partie de la droite focalisée sur les questions sécuritaires et identitaires.

    Un dispositif de sécurité exceptionnel à Paris

    Si des mobilisations sont prévues partout en France, c’est bien à Paris que se concentreront les principales actions. Si l’on ne connaît pas la capacité des Gilets jaunes à remobiliser leurs troupes, la préfecture de police de la Capitale prend l’appel très au sérieux.  Elle a annoncé le déploiement d’un dispositif de sécurité « important », avec « une mobilisation exceptionnelle » des policiers pour samedi et dimanche. Car dans leurs appels à manifester pour cet acte 53, les Gilets jaunes annoncent deux jours de mobilisation.

    Dans le détail, la préfecture de police demande à l’ensemble de ses services de terrain un taux de présence à « 100 % », les services de renseignement redoutent que certains des manifestants les plus radicaux ne soient tentés de durcir les actions et de mener « une guérilla urbaine » à Paris.

    Preuve de l’inquiétude également : la préfecture de police a déjà refusé un parcours proposé par Priscilla Ludosky, l’une des figures initiales du mouvement. Ce parcours devait relier le parvis de la gare Saint-Lazare à l’esplanade des Invalides. 

    De son côté, Eric Drouet, autre figure des Gilets jaunes, a lancé dans une vidéo diffusée lundi sur sa page Facebook un appel à une «opération escargot» sur le boulevard périphérique à partir de 10h00 puis sur les Champs-Élysées à partir de 14h00, à partir de samedi. Une opération également évoquée pour le 5 décembre prochain. En effet ces manifestations de novembre pourraient constituer une sorte de répétition générale avant un possible feu d’artifice au début du mois prochain.

    Malgré les inconnues qui entourent ce 53ème acte des Gilets jaunes, celui-ci pourrait être de taille et se dérouler dans un climat extrêmement tendu. Et si les pouvoirs publics ont annoncé un dispositif de sécurité exceptionnel à Paris, c’est bien en région que le mouvement des gilets jaunes pourrait faire le plus de bruit. A Toulouse, Bordeaux ou encore à Lille, des bastions particulièrement sensibles.

    Une chose est sûre, si le mouvement reprend du poil de la bête et se lie aux mouvements sociaux de décembre, le gouvernement a de quoi s’inquiéter.

    Photo : Twitter 

    https://www.tvlibertes.com/actus/les-gilets-jaunes-fetent-leur-premier-anniversaire

  • 4 à 5 millions d’immigrés clandestins résident en Europe

    4 à 5 millions d’immigrés clandestins résident en Europe

    Les Echos reprennent des chiffres d’une enquête de Pew Research. L’originale de cette enquête est à retrouver ici.

  • Explosion de la violence en Suède, par Franck Deletraz

    9490-20191115.jpgLe Danemark se protège en rétablissant sa frontière

    Voilà une décision pleine de bon sens dont notre gouvernement, qui admire tant le modèle social nordique, ferait bien aujourd’hui de s’inspirer : excédées par l’accumulation des crimes et autres règlements de comptes entre bandes « suédoises » opérant sur leur sol, les autorités de Copenhague ont en effet décidé de rétablir temporairement mardi le contrôle de leur frontière avec la Suède et d’intensifier le travail de la police danoise le long de celle-ci.

    Prévu dans un premier temps pour une durée de six mois, et visant tout particulièrement le pont de l’Oresund, entre Copenhague et la ville suédoise en perdition de Malmö, ainsi que plusieurs ports danois, ce renforcement des contrôles, a expliqué Lene Frank, de la police danoise, se concentrera « en particulier sur la criminalité transfrontalière impliquant des explosifs, des armes et des drogues ». Il faut dire que, depuis février, les autorités danoises ont enregistré une véritable explosion de violences dans et à proximité de leur capitale (dont pas moins de treize attentats !) qui sont principalement le fait de bandes en provenance de Suède. Ainsi, le 25 juin, une confrontation entre gangs suédois rivaux donnait lieu au meurtre de deux citoyens suédois dans la banlieue de Copenhague. Le 6 août, suite à une explosion visant l’administration fiscale danoise, la police interpellait encore deux criminels suédois qui avaient franchi la frontière pour commettre leur crime. Une situation totalement inadmissible pour le ministre de la Justice, Nick Haekkerup, qui devait avertir le mois dernier : « nous n’accepterons pas cela » !

    D’autant que, côté suédois, la situation est très loin de s’arranger. Samedi encore, un mineur de 15 ans était tué par balle et un autre grièvement blessé à Malmö, lors d’une fusillade survenue après une explosion à la bombe ayant détruit plusieurs véhicules dans un autre quartier de la ville. Dernier règlement de comptes en date d’une troisième ville de Suède dont des quartiers entiers sont tombés sous la coupe des gangs et de l’immigration, comme l’a lui-même reconnu le ministre suédois de la Justice, en déclarant récemment que les immigrés étaient « surreprésentés dans les statistiques de la criminalité ». Une situation tellement catastrophique que le Premier ministre suédois, Stefan Lofven, a avoué de son côté : « nous vivons une situation grave »…

    La fermeté danoise porte ses fruits

    Un fatalisme auquel refuse pour sa part de céder le gouvernement danois. C’est ainsi qu’en annonçant le renforcement des contrôles aux frontières de son pays, Nick Haekkerup a précisé que cette mesure visait à protéger le Danemark non seulement « contre les étrangers qui pourraient avoir l’intention de commettre de graves actes de criminalité organisée ou du terrorisme au Danemark », mais aussi tous ceux « qui ne remplissent pas les critères d’entrée ». C’est que, au pays d’Andersen et de la Petite Sirène, on n’entend pas se laisser envahir sans réagir. Et l’on n’hésite pas à rétablir régulièrement les contrôles aux frontières. Comme en janvier 2016, où le Danemark, au grand désespoir de Merkel, avait rétabli pour une période de dix jours des contrôles à sa frontière avec l’Allemagne afin de faire face au déferlement migratoire de centaines de milliers de clandestins. Surtout, dans ce pays où le gouvernement (quelle que soit sa tendance) ne reste pas sourd aux avertissements du Parti du peuple danois, on n’a pas peur d’adopter des lois restrictives en matière d’immigration. Comme cette règle dite « des 24 ans », votée en 2002, qui n’autorise les Danois à se marier avec des étrangers que si les deux fiancés ont plus de 24 ans et remplissent un ensemble de conditions drastiques. Ou la loi dite de « confiscation », en vertu de laquelle les demandeurs d’asile peuvent se faire saisir leur argent liquide et leurs objets de valeur pour financer le coût de leur séjour pendant l’examen de leurs demandes. Ou, plus récemment encore, l’autorisation donnée en 2018 par le Parlement danois de transformer la petite île de Lindholm en un centre de rétention à ciel ouvert pour les étrangers non expulsables condamnés à une peine de prison. Le résultat ? En 2019, les demandes d’asile au Danemark ont atteint leur plus bas niveau depuis 2008…

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Jérôme Rivière : « Ce refus d’une minute de silence pour les victimes du Bataclan par le président du Parlement Européen : insultant, méprisant, une façon d’effacer l’Histoire ! »

    14316719_10154188333094191_5892408458915941024_n.jpg

    Jérôme Rivière, député RN au Parlement européen, a pris l’initiative de demander une minute de silence en hommage aux victimes de l’attente du Bataclan. Initiative refusée par le président de l’Assemblée, David Sassoli !

    Réaction de l’intéressé au micro de Boulevard Voltaire. L’occasion de dresser avec lui un bilan de ses premiers mois de mandat.