l'information nationaliste - Page 5702
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Entretien avec Olivier Rey- Tradition et modernité 8/8
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Google veut normaliser idéologiquement sa plateforme Youtube
Google veut embaucher 10 000 personnes. Cette armée numérique serait employée à renforcer la censure de la plateforme Youtube, qui sert à diffuser des vidéos.
Il s’agirait de supprimer les « contenus extrémistes ». On devine que les vidéos islamistes ne seront pas les seules concernées et que la dissidence anti-mondialiste sera évidemment visée.
Les organisations et les personnes censurées auront toujours la possibilité de se tourner vers la plateforme russe Rutube.
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Johnny le Gaulois
Le billet de Patrick Parment
C’est l’histoire d’un mec ! Un rockeur de guinguette comparé à Elvis Presley, l’idole absolue ! Oui mais voilà, Johnny c’était notre rockeur à nous au pays des fromages qui puent et de la baguette de pain. Johnny n’a jamais été mon idole, loin s’en faut. Mais force est de reconnaître que par ses chansons, il a accompagné cinquante ans durant toutes les mutations de la société française. Il avait le chic pour saisir l’air du temps et rebondir au bon moment. Cent fois sur le métier, il a remis l’ouvrage. Et ses fans ne l’ont jamais abandonné. D’un tempérament hors norme, il a brûlé la vie par tous les bouts. Il a tout eu, s’est tout offert, maisons, voitures, motos, femmes, alcool, drogue et tous ceux qui l’ont côtoyé précisent bien que c’était un ami généreux. Le timide qu’il était n’était pas un intello, mais plutôt son contraire, et il avait l’instinct du peuple qui l’a toujours porté à fréquenter plutôt les Giscard, Chirac et Sarkozy que les Mitterrand, Bernard-Henri Lévy et toute la racaille gauchiste. Dans une France où il est de bon ton d’être de gauche – surtout dans le showbizz – et de chialer sur tout, de se plaindre de tout, il a assumé ses choix de brave et rugueux Gaulois. Car au fond, Johnny était un vrai Celte, bagarreur, dur à la douleur, bosseur… et bringueur.Salut l’artiste et merci pour tout.
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C’est le jacobinisme qui nourrit les revendications indépendantistes les plus anti-françaises
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités à propos des élections en Corse :"[...] Selon toute vraisemblance, donc, les indépendantistes et les autonomistes vont avoir les mains libres pour réaliser leur programme et, en particulier, la fusion des diverses collectivités territoriales dans une unique collectivité corse.
Je suis opposé à la dislocation du pays, mais il est clair qu’en Corse, comme naguère en Alsace (où l’opération avait raté par la faute d’une sorte de coalition aussi tacite qu’absurde entre certains élus FN anti-régionalistes et les pouvoirs publics parisiens), cette collectivité unique est une exigence de bon sens. Oui, quoi qu’en dise la constitution et malgré les grandes envolées lyriques de certains sur la «république une et indivisible », il existe un peuple corse, comme il existe un peuple alsacien ou un peuple breton.
Il est normal que ces peuples veuillent s’auto-administrer le plus largement possible. C’est le jacobinisme qui nourrit les revendications indépendantistes les plus anti-françaises. Le royaliste indécrottable que je reste ne peut s’empêcher de songer que deux cents ans d’histoire révolutionnaire ont, à la fois, foulé aux pieds les libertés provinciales et ruiné l’unité nationale (comment ne pas songer aux départements français d’Algérie, scandaleusement abandonnés aux assassins, au mépris du droit des habitants, pieds-noirs comme musulmans fidèles à la France?).
Il se murmure qu’Emmanuel Macron est favorable à la constitution d’une entité alsacienne. Si ce n’est pas une usine à gaz administrative, ce serait une bonne nouvelle. Si l’État pouvait se débarrasser des oripeaux archaïques du jacobinisme, la France charnelle s’en porterait mieux. Et il serait alors possible de se battre vraiment pour l’unité nationale!"
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Perles de Culture n°145 : ADG, grand patriote et roi du polar
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JEAN D’ORMESSON, IMMORTEL
« Il faut aller à la vérité de toute son âme. » C’est par cette citation de Platon que s’ouvre Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, l’un des innombrables livres-testaments que publia le prodigue Jean d’Ormesson au soir de sa vie. C’est aujourd’hui le sort qui est le sien : rencontrer La Vérité, avec toute son âme. Jean d’O est mort cette nuit, tué par une faiblesse de l’organe qui le définissait le mieux : le cœur.
Écrire sur Jean d’Ormesson, c’est un petit peu comme peindre le portrait de Rembrandt : c’est impossible et quasi insultant. Alors choisissons d’égrener des souvenirs.
Jean d’O, c’est Apostrophes. L’homme encore de droite tendance Figaro qui brillait souvent par son intelligence, par sa cuistrerie parfois, par ses yeux pétillants toujours. La rencontre entre un écrivain – par essence reclus dans son cabinet d’écriture – et le grand, très grand public de la télévision.
Jean d’O, c’est l’Académie française. Devenu immortel à 48 ans, il fut pour beaucoup – encore dans le grand public – l’icône, la vitrine de cette vénérable institution. Il y fut un avocat intraitable de l’ouverture aux femmes, réussissant finalement à faire passer l’habit vert à Marguerite Yourcenar.
Jean d’O, c’est surtout Au Plaisir de Dieu. Un titre, deux mots fondamentaux pour comprendre le personnage. Épicure et la transcendance. Jouir et prier. Rire et pleurer, sans jamais oublier d’espérer. « Au Plaisir de Dieu » est un chef-d’œuvre, son chef-d’œuvre. Une fresque qui raconte en filigrane la perte de Saint-Fargeau, la perte des valeurs familiales, la perte des rentes, la perte d’une certaine France.
Plus personne ne lit. Aujourd’hui, dans les librairies de gare, se vendent comme des petits pains d’idiots manuels de la réussite, parce que les gens vont mal et que seules les femmes lisent encore des livres. Mais quels livres ! « 50 nuances » de rien du tout.
On devrait forcer les hommes, les garçons, à lire les classiques français du XIXe. Et puis à lire Jean d’O. Parce qu’on est une personne plus aboutie si l’on a déjà lu Flaubert. Et parce qu’on ne peut comprendre le pays réel si l’on n’a pas lu Au Plaisir de Dieu.
En 2012, dans un entretien pour Nice-Matin, Jean d’Ormesson évoquait sa fin :
« Je me considère comme un “catholique agnostique”. Je ne sais pas si Dieu existe, en tout cas je l’espère.
– Que souhaitez-vous lui entendre vous dire quand le jour arrivera ?
– Je te pardonne ! »Si le plaisir et les instants de bonheur qu’on a donnés aux autres pèsent un peu dans la balance, nul doute que le Père recevra son fils Jean avec mansuétude.
L’homme des mots s’est tu. À notre tour de nous taire. Et de prier pour lui.
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Le légionnaire romain (Marc Landelle)
Marc Landelle, agrégé et docteur en histoire ancienne, a soutenu à l’Université Paris-Sorbonne une thèse sur les magistri militum, généraux romains de la fin de l’Antiquité romaine.Voici son premier livre qui s’attache à décrire ce que fut la vie du légionnaire romain à l’époque de la chute de la République, quand le contrôle des armées devint un enjeu politique essentiel. L’ouvrage n’aborde que les guerres qui furent menées par les Romains contre des peuples extérieurs, en laissant de côté les guerres civiles qui ont opposé des troupes romaines entre elles.
Les Romains eurent de nombreuses occasions de faire la démonstration de leur savoir-faire militaire au cours du 1er siècle av. J.-C. : après avoir conquis aux siècles précédents l’Espagne et la Grèce, après avoir pris pied en Afrique du Nord, il leur revint de pacifier la Méditerranée, conquérir l’Asie, la Palestine et l’Egypte.
L’auteur prend soin de rappeler brièvement le contexte politique et diplomatique dans lequel ces opérations prirent place, avant de s’intéresser à la condition matérielle et sociale du légionnaire romain, à son recrutement et son armement longuement détaillé.
L’ouvrage réserve une part importante à l’analyse de la tactique en vigueur au sein des légions romaines.
Comme dans la plupart des ouvrages de la collection Illustoria consacrée à l’histoire militaire, un cahier illustré de seize pages permet grâce à des cartes et des dessins de mieux cerner les tenues, armements et tactiques décrites dans les pages de ce livre. Un lexique vient compléter l’ouvrage.
Le légionnaire romain, Marc Landelle, éditions Lemme, collection Illustoria, 104 pages, 17,90 euros
A commander en ligne sur le site de l’éditeur
http://www.medias-presse.info/le-legionnaire-romain-marc-landelle/84470/
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Le Conseil de l’Europe européenne a adopté de nouvelles règles en matière de TVA pour les achats en ligne

Il s’agit paraît-il d’une « simplification » qui facilitera la stratégie du « marché unique numérique » de l’UE. Elle vise notamment à faire payer la TVA dans l’Etat de résidence du consommateur pour mieux répartir les revenus entre les Etats membres, et ce avec moins de paperasserie.
Les plates-formes de vente en ligne seront rendues responsables de la collecte de la TVA sur les ventes à distance, afin d’éviter l’importation à meilleur marché de produits hors taxes depuis les pays tiers. -
Le ministère de l’Intérieur donne son accord aux islamistes pro-charia et pro-niqab pour la réouverture de la mosquée de Stains
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Bon nombre de décisions stratégiques pour notre avenir peuvent se prendre en France
De Jean Rouxel dans Les 4 vérités :
"[...] Je comprends, par exemple, d’autant mieux qu’on soit favorable à la sortie de l’euro que j’étais, pour ma part, hostile à la création de la monnaie unique. Mais pourquoi ne pas restaurer d’abord les finances publiques ? Cela nous permettrait de nous poser la question de la sortie de la monnaie unique dans des conditions favorables.Cessons donc de voir ailleurs les causes de nos problèmes.
Bien des choses peuvent se régler chez nous, avec un minimum de volonté politique. Stopper l’immigration n’impose pas de dénoncer les traités internationaux. Baisser la dépense publique non plus. Révoquer les juges libérant des assassins peut être décidé par le parlement.
Et ainsi de suite.
Bon nombre de décisions stratégiques pour notre avenir peuvent se prendre en France. Les pays de l’est, pourtant membres de la même Union européenne que nous, et souvent utilisateurs du même euro que nous, montrent que l’action politique reste possible.
Cela n’exonère pas l’Union européenne de ses responsabilités dans nos difficultés. Mais commençons donc par ce qui nous est accessible.
On se demande parfois si les dirigeants politiques n’utilisent pas Bruxelles ou l’euro afin de se trouver un alibi pour ne rien faire. Ce n’est pas ainsi que nous reprendrons le pouvoir et que nous redresserons la France!"
