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l'information nationaliste - Page 5899

  • Les cent jours d'Emmanuel Macron

    Trois mois auront donc suffi - c'est ce que nous apprennent médias et sondages - pour que la popularité d'Emmanuel Macron - supposée plus que réelle, orchestrée plus que sincère ou spontanée - prenne le chemin de celle de ses prédécesseurs. Le chemin des profondeurs.

    Nous doutons qu'il y ait jamais eu pour lui, de la part des Français, ni véritable adhésion, ni empathie, respect ou affection.

    Mais plutôt une sorte de sidération mêlée de quelque respect pour la soudaineté et la fulgurance de son ascension, une certaine admiration pour la prise de pouvoir à marche forcée de ce trentenaire inconnu hier, enfin, disons-le une forme de délectation pour l'audacieuse façon dont ont été éliminés en trois petits mois la plupart des vieux briscards de l'ancien régime chiraquien, sakozyste ou hollandais. Ministres, députés, partis dits de gouvernement ont été brisés, éclatés, et, selon le mot en vogue,« dégagés ». Ainsi, Lucien Bonaparte avait-il évacué en moins de deux, pour le compte de son frère, le conseil des cinq-cents, au 18 Brumaire, et mis en fuite désordonnée les conseillers en panique. Toutes proportions gardées, il y a de cela dans la prise de pouvoir de Macron. Et il n'y a pas eu grand monde pour plaindre les exclus.

    Est venu ensuite ce qui a plu, presque à tout le monde. En vrac : un style plus digne dans l'exercice de la fonction présidentielle : après Sarkozy et Hollande, il est vrai que ce n'était pas très difficile ; mais il est vrai aussi que, tout à trac, avec Macron, les Français n'ont plus eu honte de leur président. Les journalistes tenus en respect, remis à leur place, cela a plu aussi, tant les Français ont de mépris pour cette caste orgueilleuse et monochrome, trop uniformément orientée pour être crédible. Il y a eu ensuite la rencontre virile avec Trump à Taormine; la réception royale de Poutine à Versailles, où fut lavée la stupide gaffe de Hollande, refusant de recevoir le président russe pour l'inauguration de la nouvelle cathédrale orthodoxe de Paris... Positif encore de la part d'Emmanuel Macron, du moins pour nombre d'observateurs, le refus des « Etats faillis » tels la Libye et, le cas échéant, la Syrie, raison pour laquelle, Macron, à juste titre, ne fait plus du départ de Bachar El Assad un préalable à une solution politique en Syrie. Sans entrer dans le détail, de nombreux Français comprennent que ce sont là des positions de bon sens.

    Hé bien, cela ne suffit pas à assoir une popularité, ne garantit pas sa durée ; n'empêche pas son effondrement.

    La loi travail est impopulaire, si l'on peut dire d'origine, car elle ne fait que prolonger la loi El Khomri ; les 5 Euros / mois rabotés sur les APL ont fait monter la colère ; surtout, le traitement autoritaire, injuste et brutal réservé au général de Villiers, et, à travers lui, à nos armées, a soulevé l'indignation. Les Français aiment l'autorité mais détestent l'autoritarisme ; ils ont de l'affection et du respect pour l'armée qui les protège et qui défend le pays. Enfin, il détestent l'injustice et ont désapprouvé celle, manifeste, qui a frappé nos soldats.

    En quelques jours, peu de chose, la chute de la popularité d'Emmanuel Macron a reposé la lancinant problème de la gouvernabilité du pays. Comment faire, si l'élection présidentielle ne garantit jamais à l'élu qu'un minimum de popularité de quelques très courts mois ?

    La vérité est que - du moins en France - l'élection présidentielle ne confère au vainqueur désigné par le suffrage plus aucune légitimité. Seulement une maigrichonne légalité. Et que, tout simplement, dans de telles conditions, même si l'on s'emploie à sauver les apparences, la France n'est plus ni gouvernée ni gouvernable. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • 2&3 septembre : Journées Chouannes à Chiré en Montreuil (86)

    Les Journées Chouannes 2017 se tiendront cette année les 2 et 3 septembre à Chiré en Montreuil (86). De nombreux anniversaires cette année, permettront de brosser différentes thématiques : le centenaire des apparitions de Notre Dame à Fatima, 300 ans de la Franc Maçonnerie, 500 ans du protestantisme, centenaire de la Première guerre Mondiale, les 60 ans de Lectures Françaises, ...

    Samedi 2 septembre :
    La révolution dans ses œuvres

    9h : Ouverture des stands et début des dédicaces
    10h : Introduction
    10h15 : Table ronde sur les 500 ans du protestantisme, avec le Père Louis-Marie, o.p., Vincent Lhermite
    11h30 : Table ronde sur les guerres de Vendée, avec Jacques Villemain, Henri Servien et André Boscher
    12h30 : Déjeuner
    14h : Table ronde sur la démocratie, avec Maxence Hecquard et Christophe Buffin de Chosal
    14h30 : Table ronde sur la bioéthique, avec Stéphane Mercier et Marie-Dauphine Caron
    16h : Table ronde : Survivre à la guerre numérique, avec François Levieux et Éric Meillan
    18h : Table ronde sur 300 ans de Franc-maçonnerie, dirigée par Jérôme Seguin, avec Christian Lagrave, Jean-Claude Lozac’hmeur et Alain Pascal
    18h30 : Hommage à Henry Coston, par François-Xavier d’Hautefeuille
    19h15 : Renouvellement de la consécration de la D.P.F. au Sacré-Cœur, par le Père Jean-Marie, de la Fraternité de la Transfiguration
    19h40 : Apéritif suivi du Banquet de Chiré - Débat

    Dimanche 3 septembre :
    Lectures Françaises, 60 ans au service de la politique

    7h : Messe basse par le Père Jean-Marie
    9h : Messe basse par le R.P. Argouarc’h
    10h : Messe traditionnelle chantée par M. l’abbé Jean-Yves Cottard
    12h : Déjeuner (sur réservation)
    14h : Table ronde sur Fatima : les 100 ans et le 3e secret, avec l’abbé Bertrand Labouche et Yves de Lassus
    14h30 : Table ronde sur l’œcuménisme islamique avec Laurent Dandrieu et Lina Murr-Nehmé
    16h : Table ronde sur les 60 ans de Lectures Françaises, avec Jean Auguy, Jérôme Seguin, Pierre Romain, Claude Beauléon, François-Xavier d’Hautefeuille et Jean-Pierre Cousteau
    18h45 : Mot spirituel par le R.P. Lecareux suivi de la conclusion par F.-X. d’Hautefeuille
    19h30 : Banquet des amis de Chiré

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Quelques photos de la collusion entre ONG et trafiquants d’êtres humains

    Le poids des mots, le choc des photos !

    Grâce aux photographies prises par le policiers infiltré sur le bateau de l’ONG Save the Children, la collusion entre certaines ONG humanitaristes et les trafiquants d’êtres humains est patente.

    Le bateau pneumatique de la Iuventa récupère une petite embarcation vide ;

    le remorque vers la Libye ;

    les trafiquants récupèrent le moteur d’un bateau pneumatique rempli de migrants ;

    l’agent infiltré note le drapeau libyen sur la Iuventa ;

    les passeurs saluent les volontaires de la Iuventa et s’en vont ;

    les trois annoncent aux volontaires de la Iuventa l’arrivée d’une embarcation de migrants.

    Quand on partage l’avis émis par Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro, lors de l’émission 28′ sur Arte consacrée le 24 juillet 2017 à l’hécatombe en Méditerranée que« la Libye est devenu le poumon économique de Daesh » et que « l’argent des passeurs va directement pour acheter des armes pour Daesh, c’est devenu un véritable business » (aller à la 20e minute), on se dit que cette collaboration entre ONG humanitaristes, repères d’activistes idéologues d’une société mondiale multi-ethnique et plurielle, et trafiquants d’êtres humains est vraiment criminelle…

    Francesca de Villasmundo  

     

  • TOUS LES JEUDIS DU MOIS D'AOUT SUR RADIO LIBERTÉS : REDIFFUSIONS DE PLUSIEURS ÉMISSIONS "SYNTHÈSE"

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    ÉCOUTEZ RADIO LIBERTÉS CLIQUEZ ICI

  • Zoom d’été : A la rencontre de Beatrice Bourges

  • Charivari autour de Neymar pour faire oublier le gouffre financier des JO d’Hidalgo

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    Caroline Alamachère Riposte laïque cliquez ici

    Cette journée bruisse, que dis-je, s’époumone sur le fait d’actualité du moment : un très coûteux transfert dans le monde du football réputé pour sa pureté, sa transparence, son honnêteté, son absence de matchs truqués, son sens de la mesure. Pensez donc, Neymar, footballeur qui gagnait déjà à l’âge de 16 ans 6.800 euros mensuels, est pressenti pour devenir un migrant pour la bagatelle de 222 millions d’euros.

    222 millions, c’est indéniablement une somme énorme, disproportionnée, obscène, d’autant plus que le Qatar qui possède le PSG investit sur l’étoile montante du foot pour engranger de juteux bénéfices qui fortifieront encore cette terre de djihadisme, de maltraitance des femmes, d’absence de liberté, etc. Tout cela est archi connu, régulièrement dénoncé à juste titre, rien de nouveau sous le soleil. Cet abject pays où la civilisation n’est pas encore arrivée ne débarque pas chez nous, cela fait un bout de temps qu’il achète notre pays par petits morceaux, nos terres, nos bâtiments, nos fleurons français, notamment le PSG, objet actuellement de toutes les attentions. On ne remerciera jamais assez Nicolas Sarkozy pour avoir aidé à tout cela. Quand on peut rendre service aux amis argentés…

    En comparaison de ce gros chèque qatari pour se payer un fervent catholique qui se signe et proclame que  » la vie n’a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ ! », l’achat de Zidane en son temps n’avait coûté, lui, « que » 75.000.000 d’euros. Eh oui, l’inflation, mesdames, messieurs…

    Faut-il rappeler par ailleurs que si le PSG rapporte gros au Qatar, c’est avant tout parce qu’un public friand de ce sport le permet. Chaque place payée, chaque t-shirt acheté, chaque match regardé avec son lot de publicités, tant dans le stade même que durant la mi-temps, participe activement à l’enrichissement du Qatar qui nous achète et finance ceux qui nous égorgent, même si ce n’est pas l’unique source de revenus de ce pays hostile. Un fleuve ne sort pas de nulle part quand il se jette dans la mer, il a une source… Regarder un match du PSG-Qatar en mangeant sa pizza, c’est aussi une façon de cautionner malgré soi le djihadisme et son lot d’horreurs, que cette évidence plaise ou non.

    Alors, la somme est choquante, certes. Mais on pourrait tout aussi bien gloser sur les cachets exorbitants de certains acteurs ou encore fustiger les salaires tout aussi injustifiés des gros cadres du CAC 40 et de leurs parachutes dorés, de leur stock options, et autres petits avantages divers. Mme Pénicaud s’est récemment illustrée pour avoir gagné plein de pépettes sur le dos de 900 licenciés de chez Danone, un scandale autrement plus révoltant en termes de conséquences sociales et financières sur les malheureux sacrifiés.

    Au-delà du montant vertigineux de ce transfert, du point de vue de quelqu’un « qui n’est rien » et qui ne peut revendiquer qu’un salaire ordinaire, il faut tout de même comprendre que ce changement de club tarifé ne coûtera pas un seul centime aux contribuables. Cet argent ne sort pas de votre poche, pas de panique !

    Ce qui sortira de votre poche, en revanche, ce sont les milliards que vont coûter ces monstrueux JO parisiens de 2024, lesquels ne rapporteront de bénéfices qu’aux entreprises dûment agréées par le CIO et en aucun cas à l’économie de notre pays. Mieux vaut d’ailleurs ne pas trop se poser de questions sur les marchés négociés ni sur les contreparties. Le sans-dents n’a pas à savoir ces choses-là, ce n’est pas de son niveau intellectuel. Qu’on resserve plutôt à ce gueux une louche d’Hanouna pour lui rectifier les neurones ! Les 222 millions pour Neymar passent, à côté des JO, pour un pourboire mesquin.

    L’affaire Neymar couve depuis plusieurs jours, après que son ami Gérard Piqué a vendu une mèche mouillée, mais il ne vous aura pas échappé qu’elle éclate en bouquet bien garni pile poil le lendemain de la confirmation de Paris pour l’organisation de ces prochains JO d’un coût de 6,6 milliards d’euros. Et encore, cette somme prévisionnelle risque non seulement d’être sous évaluée mais, de surcroît, les équipements construits pour l’occasion continueront dans les décennies suivantes de générer des coûts d’entretien très lourds pour les collectivités. A moins qu’à l’instar d’autres villes olympiques, les prohibitives infrastructures ne soient, aussitôt les 15 jours de festivités terminés, abandonnées à la décrépitude, aux petites bêtes et aux orties, comme en attestent les images de France Info.

    Ces jeux à visée distractive générant ces temps-ci des étranglements indignés et quelques dérangements aux entournures, hop-là, les gros sabots financiers du transfert de Neymar arrivent à point nommé pour détourner le regard et la grogne du quidam sur ce montant, pour le coup ridiculement dérisoire – et je le répète : privé – au regard de l’abyssale dépense, cette fois bien publique, des Jeux Olympiques vendus avec force publicité par Anne Hidalgo. L’argent public ne sortant pas de la poche de l’amère de Paris, elle peut le dépenser comme elle veut. Comme dirait l’autre « ça ne nous coûte rien, c’est l’Etat qui paie« .

    Et je ne vous parle même pas de la construction du métro d’Abidjan dont le coût astronomique de 1,4 milliard sera, lui aussi, intégralement prélevé dans les poches des Français, avec la satisfaction générale du pigeon ravi de se faire plumer par les Droits de l’Homme et la République enchantée.

    Sur Boulevard Voltaire, le journaliste Floris de Bonneville expliquait cette opulente générosité par ces mots : « la France sait être généreuse pour les autres. Sans doute pour se faire pardonner de son colonialisme d’antan dont on tait l’évidence même qu’il a sorti de la misère et de bien d’autres fléaux les pays où il a sévi et où il a bâti toutes les infrastructures actuelles« .

    Toujours est-il que l’histoire ne dit pas qui portera les mallettes, ni en-dessous de quelles tables elles s’échangeront.

    L’affaire Neymar n’est somme toute qu’un appât à gogos qui n’a d’autre visée que de vous faire râler sur un non évènement, aussi indécent soit-il, plutôt que sur deux autres faits autrement plus scandaleusement pharaoniques en termes de dépenses publiques.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Deux mots sur Marion en Corse (pour répondre à Philippe Bilger)

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    Le dernier article de Philippe Bilger m’a un peu étonné. Il y regrette la relation que Marion Maréchal-Le Pen entretiendrait (entretient, disons-le, car les clichés sont explicites) avec un jeune militant frontiste. Il dit également avoir éprouvé « une légère déception » devant cette « banalisation estivale ».

    Outre que Marion n’a sans doute pas convoqué elle-même les photographes, et ne mérite donc pas qu’on lui reproche cette exposition, je vois surtout dans cet aveu de regret le danger manifeste d’aborder la politique en esthète. Maladie bien typique de l’esprit de l’homme réactionnaire, maladie douce et fatale comme le poison des Lotophages. La déception de Philippe Bilger est celle de ne pas vivre en Utopie, dans un monde où la vie serait belle.

    On peut croire, avec Dostoïevski, que la Beauté sauvera le monde ; on peut espérer qu’un jour la première dame de France ressemblera à Natalie Portman, Calais à un village du Jura suisse et le Conseil des ministres à l’assemblée des chefs de l’Iliade. Dans un tel monde, le facteur serait alors venu de bon matin, en décapotable anglaise, sur un air de Miles Davis, tendre à monsieur Bilger, son exemplaire de Closer, sur la couverture duquel on aurait vu Marion, habillée par Givenchy période 65-66, sur le point de se fiancer avec un prince européen. (« La pasionaria de la droite traditionnelle nous reçoit en toute simplicité dans son boudoir. “J’avais envie de grandeur et de dévouement à des causes nobles, nous confie-t-elle dans un sourire. Je suis lasse de toutes ces querelles électoralistes.” » Etc.) Mais la vie moderne n’a pas été scénarisée par Roger Nimier.

    Qu’une jeune femme surexposée aux médias depuis sa naissance, et dont la beauté, l’intelligence, le charme et la puissance de conviction ne sont pas à prouver, ait choisi, même temporairement, un homme ordinaire peut rendre jaloux un autre homme. Que cette jeune femme soit photographiée par un tabloïd vulgaire dans une situation somme toute peu choquante peut ternir l’œil de l’esthète.

    Mais nous sommes dans un monde laid et médiocre : la première dame de France parraine des pandas, les rues de Nice ressemblent à celles de Bamako, la photo du gouvernement à celle d’un rectorat de province, et Marion n’est pas un fantasme athénéen à la blondeur insolente, elle n’est pas Antigone ou Brunehilde, mais une créature de chair, âgée de 27 ans.

    Beaucoup de ceux qui ont tant misé sur elle, et qui ont projeté sur son destin la réalisation de leurs propres espoirs réactionnaires, sont ceux-là mêmes qui lui reprochent amèrement son départ, avec la rage des soupirants éconduits. Monsieur Bilger est, semble-t-il, de ceux-là.

    http://www.bvoltaire.fr/deux-mots-marion-corse-repondre-a-philippe-bilger/