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l'information nationaliste - Page 6784

  • Arnaud Delrieux (Génération Identitaire) : « Ce combat pour l’identité est une question de survie »

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    Arnaud Delrieux est président de Génération Identitaire. Suite à l’action de Calais, le 12 mars 2016, où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins, il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & Le Noir.

    R&N : Quel était le but de l’action « Defend Calais » menée par Génération Identitaire samedi ?

    Arnaud Delrieux  : L’objectif était de dresser des barricades qui ne laissent passer que les Calaisiens, afin de repousser les « migrants » qui viendraient de la « jungle » pour accéder au centre ville de Calais. L’autre objectif était de montrer que la jeunesse française était prête à défendre Calais, ville qui cristallise toutes les inquiétudes et tous les maux que l’invasion migratoire fait peser : insécurité, agressions, désagrégation du tissu économique et social de la ville. Enfin, nous voulions adresser un message clair aux dirigeants français et européens : « puisque vous abandonnez les Calaisiens –et à travers eux les peuples d’Europe- face à la submersion migratoire, nous allons prendre les choses en main et organiser nous même la défense des habitants ». Cette idée de prise en main par la population de sa propre sécurité dans un contexte où l’État perd toute légitimité nous semble importante, et est probablement appelée à devenir de plus en plus fréquente dans le contexte actuel.

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  • LE BELGIKISTAN, SANCTUAIRE DU TERRORISME

    Pieter Kerstens - Notre correspondant à Bruxelles

    On aura beau dire et répéter que l’Islam « n’est pas radical »,n’importe quel enfant de 8 ans aura constaté que : TOUS LES IMMIGRES NE SONT PAS MUSULMANS - TOUS LES MUSULMANS NE SONT PAS DES TERRORISTES - MAIS TOUS LES TERRORISTES SONT DES IMMIGRES !

    Et l’aveu d’Angela Merkel : « le multikulti a échoué, lamentablement échoué », le samedi 10 octobre 2010, devant le Congrès de la CDU confirme aujourd’hui que l’Islam « modéré », version light des prêcheurs de la Nouvelle Religion Droits-de-l’hommiste n’est pas compatible avec nos sociétés. La caste au Pouvoir a beau nous asséner ses délires dogmatiques, la réalité s’impose à elle tôt ou tard et tous les princes qui nous gouvernent ne peuvent plus se justifier par une pirouette ou une habile esquive. La 5ème colonne existe !

    TOUT EST POSSIBLE, TOUT EST PERMIS !

    On aura beau argumenter, démontrer l’inverse, polémiquer ou démentir les agressions, les attentats, la dérive ou la radicalisation, le constat demeure : c’est bien l’Islam, les musulmans et les djihadistes qui sont responsables et coupables des diverses tueries et attentats depuis longtemps! Que l’on se rappelle donc l’attentat commis par Carlos « Illich Ramirez Sanchez »le 15 septembre 1974 à Paris. Ce jour-là, Carlos en personne attaque le Drugstore Saint-Germain, à « l’algérienne » en lançant 2 grenades au milieu des consommateurs (2 morts et plus de 30 blessés), puis disparaît tranquillement et revendique son action. Cela pour obliger la France à libérer l’un des dirigeants de l’Armée Rouge Japonaise -Yukata Furaya-, laquelle A.R.J s’était intégrée au Front Populaire de Libération de la Palestine « opérations spéciales » (FPLP-OS de Waddi Haddad). Déjà des attentats arabes, sous « faux drapeau ». Et au fil des années, quarante ans plus tard, ce n’est pas en qualifiant les djihadistes de « nazislamistes » ou « islamofascistes » que les politicards, les médias et les analystes vont pouvoir régler le problème de l’invasion de nos quartiers et l’infiltration dans les esprits de l’Islam conquérant.

    Mais ce qui est absolument stupéfiant c’est que la plupart des responsables politiques se déclarent choqués, horrifiés et surpris par la répétitions de tueries sanglantes dans les pays européens et organisant de grands rassemblements populaires pour communier dans la sensiblerie, les pleurnicheries et la bouffonnerie.

    CHIENLIT, SAUVAGEONS, CRAPULES ET RACAILLES

    Depuis des lustres la France, comme ailleurs en d’autres pays d’Europe à l’image de la Belgique, a dépensé des milliards d’euros dans une politique de la Ville pour améliorer l’habitat et les infrastructures sportives, tous azimuts. Ces rénovations n’ont servi à rien et la « culture de l’excuse » disculpant les délinquants a bien au contraire développé chez les immigrés de la 2e ou 3e génération un sentiment d’impunité qui leur permet une répétition de méfaits et de se glorifier d’un casier judiciaire comportant 20, 30 ou 50 condamnations ! Inutile donc de vouloir une politique répressive envers les crapules, alors que la Justice baisse les bras et que par conséquent, la Police ferme les yeux, depuis de longues années.

    On comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi les petits caïds des Zones de Sécurité Prioritaires se trouvent être également les janissaires attentifs et actifs d’un Islam envahissant. Par contre, alors que le Pouvoir est clairement au courant des agissements de ces racailles, il est inadmissible que les élus communaux ou les fonctionnaires de l’Etat occultent ou cautionnent ces dérives criminelles. Leur obsession de la société citoyenne, du « vivrensemble », du « padamalgam », de la discrimination « positive » et du politiquement « correct » abouti à un déni des réalités et une situation conflictuelle quasi généralisée.

    BRUSSELABAD, CAPITALE DE L’EURABIA

    Dans une étude du sociologue Jan VERTONGEN, de l’université de Gand, on relève que 66% de la population de Bruxelles est d’origine étrangère et que 33% est de confession musulmane. Ce n’est pas une surprise…il suffit de se promener dans la rue !

    Différentes communes de Bruxelles (Anderlecht, Forest, Molenbeek Saint-Jean, Saint-Gilles ou Schaerbeek) ont servi de bases-arrière au terrorisme international depuis fort longtemps. Que ce soit l’ETA, Action Directe, le GIA, les CCC, la cellule qui assassinat le commandant Massoud en septembre 2001 ou Sharia4Belgium et DAESH aujourd’hui, Molenbeek se profile alors comme le FOYER du terrorisme international, avec la complaisance des autorités. En effet, et d’après les déclarations ce 18 mars du député Alain Marsaud, ancien magistrat, chef du service central de la lutte anti-terroriste au parquet de Paris,« on peut se poser des questions quant aux capacités des services de sécurité belges » et il rejoint en cela l’opinion du juge Bruguière, qui eu à traiter du dossier Daoui avec la Justice belge, et doute lui aussi de l’efficacité des responsables de la sécurité. Ce qui est certain, c’est que pour des raisons bassement électoralistes, les partis traditionnels (PRL/MR, PSC/CdH ; ECOLO, PS) ont tous sollicité les musulmans et octroyé des avantages aux maghrébins afin de pouvoir engranger leur voix lors des élections successives, et cela depuis plus de 40 ans ! L’exemple le plus instructif est celui de Philippe Moureaux, sénateur-bourgmestre de Molenbeek de 1992 à 2012 et qui a déclaré récemment : « On encourageait les gens à aller se battre en Syrie (contre Bachar al-Assad –ndlr) comme des héros. ». En 1980, ce fils de l’ex-ministre Charles Moureaux et de Mme Blaton, entre comme ministre dans les gouvernements Martens 3 et 4. Le 30 juillet 1981, il fait voter la loi contre le racisme et la xénophobie qui porte son nom. Il fut ensuite encore trois fois ministre sous Martens 8 et 9 et puis Dehaene. C’est lui qui ouvre les listes du PS aux candidats non européens à partir de 2000. Le sénateur Alain Destexhe lui a reproché d’avoir complètement négligé la question de la radicalisation islamiste de sa commune pour des raisons électoralistes. Ce bourgmestre, cacique du PS, s’était marié en 2010 avec Latifa Benaïcha, marocaine musulmane, de 35 ans sa cadette, collaboratrice du Ministre Président de Bruxelles, Charles Picqué. Franc-maçon déclaré, Moureaux s’est converti à l’Islam, tel que cela a été confirmé par le consulat du Maroc à Bruxelles, parce que l’article 39 du code marocain de la famille n’autorise pas le mariage d’une musulmane avec un non-musulman. Philippe Moureaux a donc été officiellement le 1er Bourgmestre musulman de Belgique, malgré ses pitoyables dénégations de l’époque ! Ceci explique-t-il cela ?

    Depuis des années les ministres et politicards belges rivalisent de déclarations hypocrites et mensongères. De Martens à Charles Michel, de Jean Gol à Jan Jambon, de Laurette Onkelinx à Joëlle Milquet, TOUS savaient que des commandos ou cellules terroristes de toutes obédiences résidaient dans la capitale de l’Europe. Par complaisance idéologique et tolérance coupable, ils n’ont pas pu, pas su ou pas voulu combattre et mettre hors d’état de nuire ces assassins barbares. Et que l’on ne me rétorque pas que ce sont des affirmations gratuites. En 2005, la journaliste Hind FRAIHI mène l’enquête sur l’implantation des islamistes à Molenbeek, objet de son livre « Immersion à Molenbeek ». Elle y décrit que les recruteurs des filières djihadistes agissaient ouvertement sur la voie publique et que dans les mosquées les imams prêchaient la guerre sainte. Personne ne l’a soutenu, aucun politicien ne voulait reconnaître les faits. Pire : elle a été critiquée et accusée de mensonges. Seul le Vlaams Blok (V.B), qui comptait des élus communaux à l’Hôtel de Ville, confirmait l’exactitude de son enquête et son constat de la réalité.

    Comme on le voit dans les multiples reportages visuels sur l’arrestation de Salah Abdeslam, dans le quartier de Molenbeek, commune qui possède 22 mosquées et 8 centres culturels arabes, on n’aperçoit aucun blanc, hormis dans les forces de l’ordre et parmi les journalistes qui sont persona non grataquand ils enquêtent sans protection policière… Et si la crapule Abdeslam a pu se permettre une cavale de 4 mois, c’est bien parce qu’il avait des complicités dans les milieux bruxellois et pouvait compter sur la protection et l’aide de ses « frères ». Selon l’aveu du Premier mnistre belge, il a fallu plus de 100 perquisitions pour finir par l’arrestation de l’ennemi public n°1 en Europe !   

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Jean-François Copé se met à courir derrière le Front national

    PARIS (NOVOpress) : Jean-François Copé aurait-il écouté Marion Maréchal-Le Pen, hier, sur BFM TV ? Le candidat à la primaire « de la droite et du centre » vient de découvrir l’article 6 de la loi El Khomri, qui ouvre grand les portes des entreprises aux revendications musulmanes. Aussi lance-t-il une pétition, dont voici le texte :

    L’avant-projet de loi El Khomri sur le travail prévoit à l’article 6 de son préambule que « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés. »
    Si cet article devait être maintenu, il pourrait obliger les entreprises à céder aux revendications religieuses de leurs salariés. Et ainsi, soumettre l’entreprise au communautarisme.
    Je tire le signal d’alarme : ne reculons pas sur la laïcité ! Ne reculons pas sur la neutralité en matière religieuse dans les entreprises !
    Le maintien ou non de cette disposition dans la loi El Khomri doit être tranché en Conseil des ministres ce jeudi 24 mars. Il ne nous reste plus que trois jours pour obtenir le retrait de cette disposition dangereuse pour la République.

    La pratique d’une « droite décomplexée » a du bon, même si elle ne va pas jusqu’à mentionner les droits d’auteur…

     

    http://fr.novopress.info/

  • #TousUnisContrelaHaine : les « petits blancs » toujours coupables, jamais victimes ?

    Philippe Bilger dénonce une campagne antiraciste coûteuse, malhonnête et à sens unique.

    Comme elle est mignonne, cette campagne sous l’égide de #TousUnisContrelaHaine !

    Si je me moque du caractère gentil, voire gentillet, de cette démarche publique qui montre que l’Etat a bon cœur, ce n’est pas parce que je serais cynique et ceux qui m’approuvent dénués d’éthique. Mais parce que la dérision est presque inévitable.

    En effet, si on confronte l’intensité et la monstruosité du terrorisme international qui est inspiré peu ou prou par la racisme ou l’antisémitisme - déguisé en haine religieuse - à ces œuvres touchantes et pleines de bonne volonté, on ne peut que d’emblée prendre acte d’une terrifiante et ridicule disproportion. D’un côté la volonté de tuer, de l’autre une leçon de morale.

    Cette inégalité ne serait pas suffisante à elle seule pour battre en brèche ces desseins tout emplis d’humanisme officiel.

    Mais le coût d’une telle entreprise est-il bien justifié quand on s’acharne à faire des économies sur tout et notamment au détriment d’associations qui sur le terrain, concrètement, ont sans doute une action plus efficace pour diminuer le racisme et l’antisémitisme dans les têtes, les esprits malfaisants et ignorants, pour tenter de diminuer les effets ravageurs de ce poison ? Est-il normal de gaspiller pour l’inutile et de priver malgré la possible utilité ? [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?TousUnisContrelaHaine-les-petits

  • Le réveil d'une France profondément spirituelle

    Extrait d'une tribune des Gavroches publiée dans le Figarovox :

    "[...] nos dirigeants auraient beaucoup à apprendre de ce qui s'est passé. Les commémorations se font rares en France. Oui elles existent, mais, hors armistice, on est dans l'ordre de la mémoire communautaire, la revendication identitaire, loin de la communion nationale. La commémoration pour le retour de l'anneau de Jeanne fait figure d'exception. Pas de revendication dans le public, juste la joie de retrouver une pièce symbolique du patrimoine dont il est héritier. Comme il semble loin le temps des précautions de Chirac et Villepin en 2005 préférant annuler la commémoration d'Austerlitz plutôt que de subir les foudres de lobbies communautaires antillais aussi chétifs que revendicatifs!

    D'ailleurs, dans la foule l'émotion est réelle, et ne résulte pas seulement de la mise en scène spectaculaire. Cet anneau, comme nous le rappelle les différents intervenants, est confisqué à Jeanne d'Arc lors du procès de Rouen par l'évêque Cauchon, afin d'empêcher tout culte voué à celle qui sera canonisée bien plus tard, en 1920, par l'Eglise catholique dans un souci de réconciliation avec l'Etat. Symbole matériel rappelant le courage de notre héroïne nationale, ou selon le terme choisi par Philippe de Villiers, unique relique de celle qui fut le plus grand trait d'union de notre histoire, entre Dieu et le peuple de France? 

    Mais la force d'une telle célébration réside bien plus encore dansl'audacieux pari de réveiller l'idée enfouie d'une France profondément spirituelle. L'anneau de Jeanne, signe d'une alliance mystique - elle aurait vu en songe Sainte Catherine en le touchant - d'un dessein divin pour la nation française? Si chacun est libre d'interpréter l'objet comme il l'entend, le «mystère de Jeanne» ne peut être abordé sans envisager la question des racines chrétiennes de notre pays. Des racines dont on peut attester l'origine historique, mais dont l'actualité est sujette à de chatouilleux débats. Et le retour de l'anneau sorti du passé en ces temps d'exacerbation du fait religieux nous confronte avec simplicité à la question de la transcendance de notre nation."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le légitimisme écossais (Partie 2)

    Edimbourg, le 15 octobre 2012. Le premier ministre David Cameron accède aux demandes des parlementaires écossais et signe un accord qui les autorisent à se prononcer sur l’autodétermination de l’Ecosse. Se pose alors la question des futures institutions en cas de victoire du Oui. Une république ou une monarchie ? Les jacobites comptent encore de nombreux partisans, réunis en associations culturelles ou politiques, mais aucun parti ne les représentent officiellement. Il y’avait bien eu un « Scottish Jacobite Party (SJP)» (2005-2011) mais il se voulait républicain. Il fallait donc autant déterminer le prétendant au trône que mesurer le force politique de ce qui apparaissait encore à beaucoup comme une vaine idée romantique, incarnée par les écrits de l’auteur Walter Scott.

    Avec la mort du dernier des Stuart, le cardinal Henry d’York en 1807 alors que l’Europe est en guerre contre Napoléon Ier, le mouvement jacobite (du nom de Jacques II) sombre doucement dans le sommeil. Mais une fois la paix signée et l’Empereur des français exilé à Waterloo, les légitimistes anglo-écossais se réorganisent et rappellent aux Hanovres que le droit de primogéniture les exclue du trône. Les opposants au régime des Hanovres, de l’Irlande à l’Ecosse, arboraient sans complexes la cocarde ou la rose blanche des Yorks. Un air de guerre des Deux-Roses embaumait l’atmosphère de cette grande époque victorienne à venir. D’ailleurs, montée sur le trône en 1837, la Reine Victoria affirmait que « le sang des Stuarts coulaient dans ses veines ». Passionnée par ses prédécesseurs, la future impératrice des Indes revendiquait pleinement son héritage en dépit de la mauvaise réputation de cette « race malheureuse ». D’ailleurs, un de ses fils fut prénommé Charles-Edouard, duc d’Albany en hommage au prince Bonnie Charles. Tout un symbole.

    Le renouveau catholique en Grande-Bretagne fut aussi un des éléments clefs de cette renaissance du légitimisme écossais. En 1898, le « Pearson magazine » publie un article sur les descendants des Stuarts, qualifiés de « survivance fantomatique ». La mort du Cardinal d’York avait mis fin à la lignée des Stuarts. Les droits au trône étaient passés au roi Charles-Emmanuel IV de Savoie-Sardaigne. Descendant d’Henriette-Anne Stuart, la sœur de Charles Ier, il vivait à Rome depuis son abdication en 1802. Si aucun document ne certifie qu’il tenta de revendiquer ce trône hypothétique, son frère et successeur, Victor-Emmanuel Ier n’hésita pas à faire acte de candidature, se titrant dès 1819, Roi de Grande-Bretagne, d’Irlande et d’Ecosse. Si quelques manifestations de soutiens eurent lieu à Londres, provoquant les inquiétudes du Premier ministre Lord Liverpool, on était loin des soulèvements en faveur des Stuart dans les années 1750 et qui furent les dernières tentatives de débarquement des exilés Jacobites en Angleterre.

    Une nouvelle abdication du prétendant dont les actes furent sans effet sur la politique britannique en 1821 consacra l’avènement de la princesse Marie de Savoie (172-1840), fille de Victor-Emmanuel Ier. Mariée au duc régnant François IV de Modène, la princesse ne se soucia guère de ses droits au trône. Il importait peu pour ses partisans qui s’organisèrent en mouvements politiques. L’art de la généalogie peut-être facétieuse. Les Habsbourg-Este pouvaient prétendre au trône d’Angleterre mais les soubresauts que vécurent l’Italie du Risorgimento ne permirent pas à ces champions du catholicisme de s’imposer. En avaient-ils d’ailleurs l’envie ? C’est fort peu probable. Les mouvements de l’Ordre de la Rose blanche (créée le 10 juin 1886) ou de la Ligue jacobite légitimiste de Grande-Bretagne et d’Irlande (créée en 1891)  se chargeaient de rappeler aux habitants du Royaume-Uni qu’ils avaient une souveraine légitime en la personne de Marie (IV)-Thérèse d’Este (1849-1919), fille du dernier duc François V et mariée au prince Louis de Bavière, futur Roi. En 1899, l’Ordre de la Rose blanche édita un magazine stuartiste, « Le Royaliste » qui contribua à faire de l’exposition sur la dynastie, un succès total. En mai 1895, les légitimistes écossais présentent enfin des candidats aux élections locales mais sans grand succès. Monté sur le trône de Bavière en 1913, Louis III s’amusait non sans intérêt de ces prétentions dont il avait hérité par mariage comme son épouse qui se refusait à faire la moindre déclaration en ce sens. Tout au plus méritait-elle son surnom de « Reine au-delà des mers ». Tous les 30 janvier de chaque année, les jacobites se réunissaient pour commémorer la mort du Roi Charles Ier, décapité en 1649. Des inconnus à certains députés du parlement, des gerbes de fleurs étaient déposées devant la statue du Roi à Charing Cross. L’église catholique, sous le couvert de l’Association de la Société du Roi Charles le martyr, se chargeait de coordonner les commémorations. Le mouvement jacobite commençait à se restructurer à l’aube du XXème siècle naissant. Le Club légitimiste de Thames Valley et la Société de l’œillet rouge (créée le 17 juin 1897) cherchaient à combiner jacobisme et socialisme-chrétien en recrutant dans le monde ouvrier tout en espérant bénéficier de l’aura dont le légitimisme international bénéficiait encore (notamment avec les guerres en Espagne (où la ligue légitimiste apporta son soutien officiel à don Carlos VII en août 1872), au Portugal ou encore avec la succession du comte de Chambord).

    Le gouvernement de Victoria Ière puis de son fils Edouard VII ne goutèrent pas à ce renouveau du monarchisme écossais et tentent en vain de les faire interdire, provoquant d’intenses débats au parlement (un projet de royaume fédéral est évoqué avec deux couronnes séparées) alors que la presse est inondée de lettres anti-jacobites. Outre-manche, les royalistes français légitimistes étaient sensibles à la cause au nom de l’Auld alliance. Une alliance conclue entre les royaumes de France, de Norvège et d’Ecosse en 1295 dont Londres mit brutalement fin en 1903 en révoquant la binationalité accordée de facto à tous les français résidants en Ecosse  ou les écossais vivant en France (lettre de grande naturalisation automatique accordée en 1558 par Henri II). A la chute du Roi Jacques II, plus de 10000 écossais s’étaient réfugiés en France. Louis XIV s’empressera de les incorporer dans son armée, aristocrates compris et qui furent à l’origine de la franc-maçonnerie dans le royaume.

    En 1912, 15000 personnes manifestent à Londres en faveur des Jacobites. C’est alors l’apogée du mouvement.

    Fondée en 1926 par le capitaine Henri Stuart Wheatly-Crowe, la Société royale Stuart (The Royal Stuart Society and Royalist League) se réfugie dans les activités culturelles à la mémoire de la dynastie légitime. Le jacobisme politique avait clairement échoué. Et ses prétendants loin d’assumer leurs droits au trône. Ainsi, le prince héritier Ruprecht (Robert) de Bavière plus occupé à tenter de stopper les nazis d’arriver au pouvoir et de récupérer son trône, découragea les jacobites de tenter quoique ce soit pour le mettre sur un trône où les Windsors étaient solidement ancrés (lettre datée de 1937). Ce ‘n’était pas la première fois. En 1897, alors prince héritier, Robert de Bavière était venu célébrer le jubilé de Victoria Ier. Il n’avait accordé aucun entretien aux délégations jacobites venues le voir.  La crise royale de décembre 1936 qui voit l’abdication du Roi Edouard VIII profite aux partisans des Stuarts qui recueillent un certain nombre d’adhésions de sympathisants agacés du nouveau style de vie de la famille royale.

    Ultime sursaut d’un mouvement qui commence à s’étioler alors que la seconde guerre mondiale va bientôt éclater et qui va uniquement se borner à participer à des commémorations de souvenir.

    Avec le référendum de 2014, les monarchistes écossais reprennent espoirs. Si le sentiment républicain prédomine parmi leurs concitoyens, la forme du gouvernement n’est pas déterminée. Elle fait débat parmi les rangs des indépendantistes et divisent les monarchistes.  Avec l’extinction de la lignée Stuart et le peu de présence du prétendant catholique au trône, Franz de Bavière (depuis 1996), certains monarchistes penchent vers une solution somme toute plus « Windsorienne ».  Reine depuis 1952, Elizabeth II était d’origine écossaise par sa mère, Elizabeth Bowes-Lyon (1900-2002) qui descendait directement du Roi Robert Ier Bruce. Pour le Premier ministre écossais Alex Salmond, la réponse était évidente. La Reine demeurerait Reine d’Ecosse en cas d’indépendance, du moins de son vivant. Guère l’avis d’une majorité des Jacobites qui avaient le choix du candidat. Parmi lesquels se trouvaient l’extravagante duchesse d’Alba Cayetana Fitz-James Stuart y Silva (1926-2014) descendante directe du roi Jacques II par le biais d’un fils illégitime ou encore Walter Montagu Douglas Scott (né en 1984), descendant du duc de Monmouth, fils de Charles II Stuart. Des espoirs vains que viendront confirmer les résultats du référendum avec 55% de non. L’Ecosse ne devait pas retrouver sa dynastie légitime, les urnes avaient parlé.

    L’Ordre de la Rose Blanche devenu l’Ordre de la couronne des Stuart et avec la Société royale Stuart continuent  encore aujourd’hui de maintenir la survivance et l’idée stuartiste. En 1995, le secrétaire du prince Franz de Bavière (François II d’Ecosse) avait déclaré à la presse que le prétendant au trône ne souhaitait pas discuter des éventuelles possibilités de celui-ci de prétendre au trône britannique, fermant ainsi le ban à toutes spéculations sur le sujet.

    Frédéric de Natal

    http://www.vexilla-galliae.fr/civilisation/histoire/1869-le-legitimisme-ecossais-partie-2

  • La mort des plus fragiles est rentable

    Aujourd’hui, la traque de l’homme imparfait est déjà une réalité, et une réalité qui rapporte. Tel est l’argument du dernier livre de Jean-Marie Le Mené, un cri d’alerte face au meurtre par avortement de tous les enfants Mongoliens.

    Il n'est pas besoin d'être un militant provie acharné pour suivre Jean-Marie Le Mené dans son indignation. Il s'agit de la trisomie 21, cette anomalie chromosomique qui fait l'objet d'un dépistage prénatal de plus en plus efficace. En France les trisomiques, tous dépistés, sont quasiment tous - 96 % - sacrifiés sur l'autel du nouvel eugénisme.

    L'indignation de l'auteur n'appuie pas sur la corde sensible. On pourrait pourtant remplir des livres entiers avec le témoignage de parents qui ont fait le choix de « garder » leur petit trisomique et qui en ont été récompensés en joie et en bonheurs. Et d'autres avec la souffrance des mères qui ont vécu l'arrachement d'un avorte-ment tardif parce que leur tout-petit n'était pas « conforme » aux exigences du bébé parfait. De la part du président de la Fondation Jérôme-Lejeune, cela n'aurait pas étonné.

    Mais les mentalités modernes - et surtout les médias, c'est à peu près pareil - ne comprennent plus guère ces considérations humaines. En revanche, elles peuvent être frappées par l'implacabilité d'une élimination systématique de déficients mentaux, soutenue par un marché porteur d'immenses profits.

    Sous un titre clair - Les premières victimes du transhumanisme - Jean-Marie Le Mené propose un sous-titre plus énigmatique : La Ruée vers l'Or des Mongols. La phrase revient, lancinante, tout au long de l'ouvrage. Elle désigne une réalité glaçante : plus le dépistage des trisomiques, ceux qu'on appelait jadis les mongoliens, est efficace et sans danger pour les bébés « sains », plus il devient commercialement intéressant. D justifie un intense marketing, fondé à la fois sur l'exploitation de la peur des femmes de mettre au monde un enfant handicapé, et sur le sens de l'économie des régimes d'assurance maladie qui voient l'intérêt de dépenser même une coquette somme pour un test 100 % fiable, pour s'épargner la prise en charge des problèmes de santé de l'enfant qui n'aura pas vu le jour.

    Voilà donc un récit d'une froideur clinique, précis et implacable. C'est une mise en accusation qui se lit comme un roman policier. On suit les manœuvres d'hommes et de femmes d'affaires qui veulent emporter le marché des simples tests sanguins qui permettent, dans le sang des futures mères, d'identifier et d'analyser l'ADN de l'enfant qu'elles portent. La technique est récente, ses applications potentielles gigantesques : plus l'analyse s'affinera, mieux on connaîtra le portrait génétique du fœtus. L'anomalie chromosomique, c'est facile : le chromosome de trop saute aux yeux du technicien. Le dépistage des gènes sera sans doute pour demain, lorsque la prédisposition au cancer pourra être mise en balance avec le sexe ou la couleur de cheveux du petit être, bien commodément avant l'épuisement du délai de l'IVG à la demande, un droit comme chacun sait. « On le garde ou on ne le garde pas ? »

    Avec de tels objectifs, on peut se croire tout permis. Ce fut le cas des propriétaires et directeurs de Sequenom, compagnie californienne de « Biotech » fonctionnant à coups de millions de

    dollars : de tromperies en délits d'initiés, de mort violente en retour insolent aux affaires, leur histoire fait davantage penser à un thriller cinématographique bien ficelé qu'à une bienveillante recherche pour le bien de l'humanité.

    Jean-Marie Le Mené jette une lumière crue, servie par un sens aigu de la formule, sur l'entreprise essentiellement commerciale de ces sélectionneurs de chair humaine - eux qui n'attendent plus que l'agrément public de leurs tests dans un pays comme la France où le tri génétique se fait tous frais payés. Le boniment n'est d'ailleurs pas loin, comme toujours lorsqu'il est question de promettre bonheur, santé, richesse : en l’occurrence, en mettant tout en œuvre pour repérer 100 % des trisomiques 21, on met en avant... des vies sauvées. Mais oui : celles des bébés « sains » qui perdent la vie pour cause de fausses couches provoquées par l'examen invasif de l’amniocentèse actuellement pratiqué pour valider un diagnostic de trisomie. Rien qu'en France, ils sont plusieurs centaines par an.

    Personne ne pense aux milliers de bébés malades qui sont éliminés, eux, sans affres de conscience. C'est leur vie dont Jean-Marie Le Mené affirme la valeur insondable. C'est leur triste rôle de victimes premières d'un système qui galope vers le transhumanisme - la fabrication d'une humanité sans défauts aujourd'hui, « améliorée » demain - qu'il met en lumière.

    Je vous recommande tout particulièrement les dernières lignes de ce livre, un récit qu'on n'arrive pas à lâcher avant la fin. Jean-Marie Le Mené évoque ce que le cardinal Ratzinger lui dit jadis sur les sociétés qui commettent de si graves injustices à l'égard des plus faibles. C'est lumineux et prophétique. Et c'est un appel à l'humanité, afin qu'elle remette les choses à l'endroit.

    Jeanne Smits monde&vie 24 février 2016

    Jean-Marie Le Mené. Les premières victimes du transhumanisme, éd. Pierre-Guillaume de Roux. 176 p.

  • L’invité du Parti de la France : BRUNO MÉGRET

    Éric Pinel reçoit Bruno Mégret à l’occasion de la parution de son dernier livre, Le temps du Phénix, roman politique d’anticipation .

    Vous pouvez commander son livre via ce lien: Le temps du Phénix.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/linvite-du-parti-de-la-france-bruno-megret_156198.html

  • Combien de candidats à la présidentielle de 2017 ?

    Un an avant la présidentielle, la cour des candidats à la présidentielle se remplit. Chaque semaine voit son lot de candidats ou de candidats à la candidature (les primaires de la fausse droite et du vrai centre, et peut-être une primaire de gauche). Des candidatures annoncées par les médias avec leurs lots de critiques habituelles, selon la sensibilité politique du journaliste. Puis viennent les sondages, qui donnent untel ou l’autre gagnant. Mais à part terminer leur carrière politique sous les ors de l’Élysée, que proposent-ils, que sont-ils capables de faire, pour redresser la France, pour redonner de la crédibilité au niveau international et de la confiance au niveau national ? Seront-ils capables de faire demain ce qu’ils n’ont pas su ou pas pu réaliser lorsqu’ils étaient au pouvoir ? Je suis perplexe !

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