l'information nationaliste - Page 7480
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La génétique de la guerre
A en croire un récent travail d’économistes, les guerres civiles seraient plus fréquentes dans les pays génétiquement très diversifiés. Faut-il travailler sur ce genre de sujet ? Et si oui, quelle leçon peut-on en tirer ?Un pays en paix, depuis maintenant soixante-dix ans... Frappés par une crise économique séculaire, obsédés par les signes du déclin, minés par un pessimisme sans égal dans le monde, les Français en oublient le bonheur qu’ils ont de vivre dans un pays, dans un continent pacifié. Tout le monde n’a pas cette chance. Si les conflits entre pays sont devenus moins nombreux après la dernière guerre mondiale, il n’en va pas de même pour les guerres civiles. Elles ont fait plus de 15 millions de morts depuis la victoire des alliés en 1945. Au cours du dernier demi-siècle, un pays sur quatre a été touché. L’Europe n’a pas été épargnée – il suffit de se souvenir de l’enchaînement effroyable qui a suivi l’effondrement de la Yougoslavie dans les années 1990. Ces affrontements causent d’infinies souffrances, plombent les économies pour des années, détruisent des vies et des villes. Ils provoquent aussi de terribles exils, comme on le voit aujourd’hui au sud de la Méditerranée d’où partent vers l’Europe des Syriens, des Erythréens, des Somaliens et aussi des Maliens, des Soudanais, des Centrafricains. L’an dernier, plus de 230.000 migrants auraient ainsi atteint les côtes du Vieux continent, chassés de leur pays par des conflits sanglants.Une cause communeChaque guerre a bien sûr son histoire et ses racines. Mais toutes les guerres civiles ont évidemment une cause commune : une opposition majeure entre des groupes qui ne peut être réduite par le fonctionnement des institutions politiques Il est essentiel de mieux comprendre d’où vient cette opposition pour essayer d’éviter ces pertes immenses. Depuis un quart de siècle, beaucoup de chercheurs ont travaillé sur la question. Ils ont évalué l’impact du morcellement religieux, linguistique, ethnique, sur le risque de conflit. Mais leurs résultats ne sont pour l’instant pas très concluants. D’autres chercheurs vont au-delà. Ils s’interrogent sur les causes… génétiques des conflits. Plus précisément, sur le lien entre diversité génétique et risque de guerre. Deux économistes, Enrico Spolaore, de l’université américaine de Tufts, et Romain Wacziarg, de UCLA, ont montré dans un article de 2013 que deux pays ont d’autant plus de risques d’entrer en guerre que leurs populations sont génétiquement proches. Ils expliquent ce lien par une hypothèse simple : des hommes semblables veulent les mêmes ressources – et sont donc prêts à se battre pour les avoir.Dans un autre article paru le mois dernier, trois chercheurs ont mis en évidence un lien inverse pour les guerres civiles. Oded Galor, un professeur israélien de l’université américaine Brown, affirme avec Quamrul Ashraf, de Williams College, aussi basé aux États-Unis, et Cemal Arbatli, de la Higher school of economics de Moscou, que « la diversité génétique, déterminée principalement au cours des migrations préhistoriques des hommes à partir de l’Afrique vers le reste du monde, a contribué significativement à la fréquence, l’incidence et le déclenchement de guerres civiles au cours du dernier demi-siècle ». De 1960 à 2008, la probabilité d’éclatement d’une guerre civile a par exemple été cinq fois plus élevée dans des pays très diversifiés génétiquement (au premier décile de la répartition, là où se situe la République démocratique du Congo) que dans des pays peu diversifiés (au neuvième décile, comme la Corée du sud).Trois explicationsLes chercheurs avancent trois grandes explications. D’abord, la diversité génétique pourrait nuire à l’instauration de relations de confiance et de coopération. L’homme se méfie de celui qui ne lui ressemble pas. Ensuite, des groupes génétiquement différents pourraient avoir des priorités politiques différentes, en matière de production de biens publics ou de redistribution. Enfin,« dans la mesure où la diversité génétique reflète une hétérogénéité entre individus, à travers des traits de caractère récompensés de manière différente par l’environnement géographique, institutionnel ou technologique, elle peut cultiver des griefs induits par l’inégalité économique. »A vrai dire, cette recherche a quelque chose de vertigineux. Ses raisonnements font parfois penser à de fragiles passerelles. Elle peut déclencher un réflexe de rejet. Ces travaux « sont au bord du racisme complet », réagit un économiste anonyme sur un site internet. Ils peuvent conduire au fatalisme. A quoi bon empêcher les guerres civiles si elles viennent de migrations humaines vieilles de dizaines de milliers d’années ? Cette recherche peut aussi amener à s’interroger sur le sérieux de ses auteurs, même s’ils ont fait un gros travail. Mais Oded Galor, le plus chevronné des trois auteurs, est un économiste reconnu. Il dirige depuis vingt ans l’une des meilleures revues économiques, le « Journal of economic growth ». Il s’intéresse depuis longtemps aux racines de la croissance économique à l’échelle des millénaires. Et s’il en venu récemment à la diversité génétique, avec Quamrul Ashraf, c’est parce que c’est un facteur explicatif puissant de cette croissance à très long terme. Vivement attaqués suite à un article publié en 2009, les deux auteurs avaient dit au journal « Nature » que cette diversité génétique était surtout pour eux un substitut permettant d’approcher « des facteurs culturels, historiques et biologiques, non mesurables, qui influencent les économies ». Quoi qu’il en soit, il faudra s’habituer à ce que les progrès de la science génétique influent sur notre vision du monde, de l’économie, des sociétés humaines. Et plutôt que de céder au fatalisme, il y a là au contraire une raison de plus de vouloir forger des institutions pour préserver la paix.« The Nature of Conflict », par Cemzal Eren Arbatli, Quamrul Ashraf et Oded Galor, Working paper n°21079, NBER, avril 2015. -
Thibault Isabel : Nihilisme, mal de vivre et crise de la modernité
Plan de l'exposé :
1/ Etat des lieux : le suicide et la dépression sont des problèmes majeurs aujourd’hui
2/ Le mal-être se développe avec la richesse économique des nations
3/ Les modes de vie modernes favorisent la solitude
4/ Les pauvres souffrent plus que les riches de la modernité, au XXIe siècle
5/ La mondialisation des menaces rend toute action individuelle ou collective impossible et nous déprime
6/ Notre ère se caractérise par le désenchantement et la fin des idéaux
7/ La société de consommation aggrave le processus, en valorisant le présent plutôt que l’avenir
8/ La modernité comporte malgré tout de nombreux mérites, comme le goût pour la réalisation personnelle -
Bretagne : les jeunes nationalistes contre l’immonde Frédéric Mitterrand
Bravo aux jeunes nationalistes de la région de Quimper, notamment ceux du Renouveau français – Bretagne Sud !
Vu sur le site du RF :
« Ce dimanche 17 mai, se déroulait au Prieuré (!) de Locmaria à Quimper un « salon du livre ».
Après avoir su que ce fameux salon accueillait à bras ouverts le pédophile Frédéric Mitterrand, quelques militants du Renouveau Français Bretagne-Sud ainsi que d’autres nationalistes de cette localité n’ont pas hésité à faire connaître leur mécontentement aux cris de « pas de pédophiles dans nos quartiers, pas de quartiers pour les pédophiles » !Car oui, la Bretagne et la France n’acceptent pas les pédophiles avérés et qui s’en vantent ! Après quelques minutes de manifestation, les militants ont été évacués sans violence par le service de sécurité ; suite à cela, la police politique s’est livrée à un contrôle. Continuant la lutte par la distribution de tracts dans le secteur puis dans la ville de Quimper, les militants ont gagné de nombreux habitants à leur cause légitime ! »
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26 mai : conférence du père Boulad au centre Charlier

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L’interdiction du FN est-elle possible ?
La nouvelle a été révélée dans les médias, notamment sur l’antenne de Sud radio, par Geoffroy Le Jeune, chef du service politique de Valeurs actuelles. Marine Le Pen informait dernièrement le Bureau Politique du FN avoir eu connaissance, de sources sûres, d’une volonté du tremblotant Manuel Valls d’interdire le Front National. Une solution certes radicale pour clore notamment tout débat sur l’opportunité d’un changement de nom de notre Mouvement! Marine a ainsi annoncé que le Premier ministre aurait demandé à ses services la rédaction d’une note juridique pour savoir si ladite interdiction pouvait reposer sur une base légale, fondée en droit. Nous savons que les adversaires de l’opposition patriotique, de l’UMP au Front de Gauche, contestent le caractère républicain d’une des piliers du programme frontiste, à savoir notre volonté de réinstaurer la préférence (priorité) nationale et plus largement de redonner aux Français la maîtrise de leur destin. Et cela, le Système ne nous le pardonne pas.
Dans le années 90, l’actuel premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, Jean-Luc Mélenchon, tous les partis d’extrême gauche, des journaux comme Libération, Charlie hebdo, des officines antiracistes comme SOS racisme, la Licra, le Mrap, des lobbies divers et variés, des figures du petit monde intellocrate tous dressés contre le FN, «le parti de la pensée sauvage » comme le définissait Jean Baudrillard, ont mené campagne pour la liquidation du FN.
Une campagne qui avait été enrayée de manière assez nette après les aveux de l’ancien Premier ministre et candidat malheureux face à Jean-Marie Le Pen en 2002, Lionel Jospin. Invité le 27 octobre 2007 de l’émission Répliques sur France culture, M. Jopsin avait avoué la supercherie : «Pendant toutes les années du mitterrandisme, nous n’avons jamais été face à une menace fasciste, donc tout antifascisme n’était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le Front National, qui était un parti d’extrême droite, un parti populiste aussi, à sa façon, mais nous n’avons jamais été dans une situation de menace fasciste, et même pas face à un parti fasciste ». Propos réitérés par M. Jospin, qui a de nouveau prouvé par là qu’il était un homme honnête et estimable, lors de son passage dans l’émission de Laurent Ruquier sur France 2 en 2010.
Dernièrement, du fait de la montée en puissance électorale de l opposition patriotique, cette idée d’interdire le FN circule de nouveau de manière plus ou moins implicite dans une médiasphère accusant grotesquement le FN de parenté avec le nazisme -voir notre article publié hier. Une volonté d’acclimater les esprits à la liquidation du Front dont témoigne en février dernier, exemple parmi d’autres, la saillie du (mauvais) député PS du Bas-Rhin, Philippe Bies. Ce dernier avait ainsi déclaré sur Twitter, réagissant à l’abjection de la profanation du cimetière juif de la commune de Sarre-Union: «C’est sans doute une coïncidence mais le FN a fait près de 41% aux dernières municipales à Sarre-Union»… Invité début mai par Léa Salamé sur France Inter, l’avocat au barreau de Lille, Éric Dupond-Moretti, s’était clairement prononcé pour une interdiction du Front: «c’est un parti qui n’est pas républicain (…). Je pense qu’il faut l’interdire, oui. Mais c’est compliqué». Peut être plus compliqué en effet que de multiplier à son encontre, comme cela est le cas ces derniers mois, les procédures et les enquêtes fallacieuses pour l’entraver et salir son image…
Invité aujourd’hui de l’antenne de Sud radio, le très décrié député UMP de l’Oise, Eric Woerth, a fait part de l’embarras d’une partie du Système devant la révélation au grand jour de cette volonté d’éradication. « Ce genre de questions ne fait que renforcer le FN » a-t-il dit. «Le Front National véhicule des idées d’extrême-droite, mais qui sont autorisées. Ce type de débat, ça fait monter le FN parce que ça énerve les gens. Je suis à l’opposé de ce qu’il propose (…) mais il est autorisé par la République. C’est un adversaire en tant que parti. L’interdire, c’est autre chose. Peut-être que M. Valls se dit qu’il est incapable de faire baisser le Front National par d’autres méthodes. »
« Le FN est un parti a poursuivi M. Woerth. Tant qu’il reste dans les valeurs constitutionnelles de notre République, il n’y a aucune raison (de l’interdire). Ce n’est pas seulement le FN. Toute organisation qui briserait le droit constitutionnel, qui irait sur un terrain juridique impossible, serait interdite. C’est vrai pour tout le monde ».
Il est certain que le FN, lui, ne prône pas l’interdiction de l’UMP et du PS, dont les dirigeants n’ont que le mot «République» à la bouche, mais qui ont pourtant commis des atteintes bien réelles, tangibles, contre notre République française. Bruno Gollnisch constate, comme l’avait fait dans une tribune peu avant sa disparation l’historien Dominique Venner, que les partis dits de gouvernement ont privé notre pays des trois attributs de la souveraineté Française. A savoir «la capacité de faire la guerre et de conclure la paix», dont nous sommes privés du fait de notre inféodation à l’Otan et aux Etats-Unis; la capacité de battre « monnaie » que nous avons abandonné à la technocratie mondialiste bruxelloise et bien sûr « la maîtrise du territoire et de la population». Autant de raisons pour la Caste aux abois de faire taire le FN, et à travers lui , la colère du peuple français qu’elle s’échine à museler et bafouer.
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Le PS pris en FLAG de manipulation
20/05/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le Bulletin de Réinformation)
Lors d’une interview accordée à Europe 1, des responsables PS ont affirmé vouloir lancer une enquête parlementaire sur les finances du FN afin de le déstabiliser.D’après les journalistes d’Europe 1, le Parti Socialiste compte « passer au laser les finances et le fonctionnement du FN » dans le but de déstabiliser le parti. Le PS veut lancer une commission d’enquête parlementaire sur l’emprunt de 9 millions contracté auprès d’une banque russe.
Mais le minutage est précis : il s’agit de lancer l’enquête en octobre 2015 pour, selon les termes employés,« laisser passer le psychodrame familial et assener un second coup, plus fort ».
La tentative de déstabilisation pourrait durer jusqu’à 6 mois. Il s’agit d’impliquer le plus de membres possible du Front National. L’enquête va notamment « feuilletonner » pendant les élections régionales. Le but final est de malmener l’entrée en campagne de Marine Le Pen. A la nouvelle de ce reportage, le Front National a répliqué par un communiqué de presse sur son site Internet. Selon la déclaration, le PS prouve son « mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie et de notre Constitution ».
L’auteur s’interroge finalement « quoi de plus risible que de confier une commission parlementaire sur le financement d’un parti au PS, parti politique ravagé par la corruption, le clientélisme et l’immoralité depuis des décennies ? ».
De son côté, Marine Le Pen prend bien la chose :« Je vais profiter de ces heures et de ces heures d’auditions en direct pour leur dire ce que je pense d’eux et de leurs méthodes. Cela va donner au FN une tribune, à laquelle probablement le PS n’a pas pensé. Croyez-moi, je les attends avec impatience. »
http://fr.novopress.info/187809/le-ps-pris-en-flag-de-manipulation/
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Archives de Julius Evola en français (1971)
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Éditorial de L’AF 2909] Identité française : Tout indique une renaissance
Invité le 17 mai sur Radio J, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS a déclaré : « Je ne sais pas ce qu’est l’identité française, je connais l’identité de la République ». L’aveu est sans bavure, confirmant ce que nous écrivions dans le précédent éditorial : « La République, pour nos hommes politiques, n’est plus française, elle EST, tout simplement. »
Ainsi, il n’est même plus besoin des royalistes pour opposer la république à la France : les républicains s’en chargent désormais tout seuls ! La République aurait une identité, la France n’en aurait pas, elle serait même le seul pays au monde à ne pas en avoir, car les socialistes, qui sont par ailleurs de forcenés communautaristes, reconnaissent évidemment une identité à tous les autres peuples, à toutes les autres cultures, à partir du moment où il ne s’agit ni de la culture ni du peuple français. « Allez donc visiter le Mont-Saint-Michel ou le château de Versailles, cela vous donnera un début d’idée », a rétorqué Marion Maréchal-Le Pen à Cambadélis... Mais comment pourrait-il reconnaître la France dans sa dimension royale et catholique ? Elle n’est pas le fruit d’une motion du parti socialiste...
Oui, depuis deux siècles, nos « républicains » patentés ont du mal avec la France, ce qui est logique puisque la république a été fondée sur le rejet de dix siècles d’histoire et d’identité françaises. Anticipant la formule de Brecht, n’a-t-elle pas cherché à « dissoudre le peuple pour en élire un autre » ? C’est-à-dire, plus exactement, à en modeler un selon ses vues en éradiquant toute trace de l’ancien par le sang, le feu et des destructions patrimoniales qui n’ont rien à envier à celles opérées par l’Etat islamique ?
Cet aveu du premier des socialistes éclaire de manière rétrospective les déclarations du premier ministre à la suite des événements du 11 janvier dernier selon lesquelles « c’est la République qui a inventé la nation », c’est-à-dire ...la conception républicaine de la nation. La république est un concept tautologique : elle ne renvoie qu’à elle-même. On ne saurait évidemment être socialiste et patriote si, effectivement, la France n’existe pas et que ne demeure qu’une religion républicaine, compatible, elle, avec Mammon, comme le prouve la conversion des socialistes à l’internationale des marchés. La république ? La seule divinité, en régime laïque, envers laquelle le prétendu « droit au blasphème » ne saurait être invoqué. Le projet de loi sur le renseignement, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale et qui ne vise qu’incidemment la menace terroriste, ou l’intention de Taubira d’extraire les « discours haineux » (sic) de la loi de la presse de 1881, par ailleurs sans cesse révisée dans le sens d’une entrave toujours plus grande à la liberté d’expression, pour en faire des délits de droit commun, vont dans le même sens : ôter tout possibilité de contester les « valeurs républicaines », dont seuls nos idéologues républicains définissent les limites républicaines, qui ne sauraient englober le respect d’une identité française dont, bientôt, la seule évocation sera taxée de « discours haineux », et punie comme tel. Quant à la réforme du collège qui s’accompagne d’une refonte des programmes, elle est la traduction scolaire de ce déracinement volontaire. Depuis son adoption en 1944 et sa mise en application progressive, le Plan Langevin-Wallon, inspiré par le parti communiste, ne vise, au nom de la « démocratisation » de l’enseignement, rien moins qu’à former un « citoyen » à la morale républicaine irréprochable, tout en favorisant un pédagogisme ennemi de l’excellence, que le mouvement de mai 1968 n’a fait qu’enrichir de ses revendications individualistes et hédonistes. Avec, au nom de l’égalité, une valorisation de la médiocrité, revendiquée par Belkacem qui vise explicitement à supprimer tout élitisme, comme si la France n’avait pas besoin d’élites... Mais il est vrai que la France est un fantasme haineux et que seule la république existe, une république qui, comme le répliquait déjà le président du tribunal révolutionnaire à Lavoisier, « n’a pas besoin de savants ». Chacun a les grands ancêtres qu’il mérite. Selon Valls, la république n’a pas seulement inventé la nation, elle a aussi « inventé l’école »... Manifestement, celle qui fabrique des crétins. Bientôt, seuls les parents qui en ont les moyens pourront offrir une école de qualité à leurs enfants, puisque même l’école catholique sous contrat se réjouit béatement de la réforme. Où comment les socialistes et les imbéciles qui les servent aggravent les inégalités sociales qu’ils prétendent combattre...
Les socialistes uniquement ? Comme le remarque François-Xavier Bellamy dans Le Figaro du 18 mai, cette réforme s’inscrit dans « la continuité des politiques absurdes mises en œuvre, depuis quelques décennies, par la superstructure de l’Éducation nationale ». La droite a en effet avalisé le plan Langevin-Wallon, notamment en créant le collège unique en 1975 (loi Haby) et en l’accompagnant d’une course à la médiocrité dont la réforme Belkacem n’est que le dernier avatar. Aujourd’hui Bruno Le Maire (UMP) veut aller encore plus loin dans la primarisation du collège en prônant un seul corps de professeurs du CP à la fin du collège, c’est-à-dire pour toute la scolarité obligatoire — un objectif du plan Langevin-Wallon. Il est également favorable au tout anglais... Comme en matière de mœurs, la responsabilité de la droite est aussi écrasante que celle de la gauche dans l’asservissement des élites du pays.
On comprend pourquoi elle veut, elle aussi, monopoliser le terme « républicain ». Par-delà le tropisme américain de Sarkozy, l’appellation « Les Républicains » est un témoignage de la disparition de la nation dans les préoccupations du pays légal. Comment s’en étonner puisque le PS et l’UMP ont d’un commun accord abandonné la direction du pays à une instance supranationale qui négocie elle-même, dans le cadre du traité transatlantique, la totale soumission des Etats membres de l’Union européenne à l’Empire américain ?
Une bonne nouvelle, pourtant : 65 % des Français ne sont plus sensibles aux termes « République » et « valeurs républicaines » selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico publié le 10 mai. Manifestement, ces mots sont usés d’avoir trop servi à tout et à son contraire. Le républicanisme de Valls et de Sarkozy déjà soldé par les Français ? Marine Le Plen devrait prendre garde à ne pas les suivre sur cette pente glissante : il n’est pas sûr que la république fasse encore longtemps recette. Et si Emmanuel Todd, dans son dernier opus se demandant Qui est Charlie ? avait — au moins partiellement — raison ? Peut-être une grande partie des 4 millions de Français qui ont défilé le 11 janvier est descendue dans la rue non pour défendre les « valeurs républicaines » mais en « catholiques zombies » — quelle expression haineuse ! —, c’est-à-dire pour crier leur volonté de continuer à vivre dans un pays libre et fort d’une identité dont le catholicisme profond, même lorsqu’il n’est plus reconnu comme tel, est, en effet, foncièrement étranger à la religion républicaine. Les catholiques, identifiés eux, de la Manif pour tous avaient déjà donné des sueurs froides à notre intellectuel laïque et cosmopolite qui les déteste. Cambadélis, l’identité française existe : demandez-donc à Emmanuel Todd qui l’a rencontrée. Son cadavre bouge encore ! Tout indiquerait même une renaissance.
François Marcilhac - L’Action Française 2909
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Identite-francaise-Tout-indique
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Marseille : rassemblement de soutien aux victimes des génocides chrétiens

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De Belgrade à Tbilissi, la défense de la famille s’organise aussi à l’international
Ces dernières semaines le World Congress of Families a renforcé sa présence à l’international, avec l’organisation des deux congrès successifs de Belgrade et de Tbilissi.
Rappelons que le WCF est la plus grosse organisation internationale pour la défense et la promotion de la famille naturelle, rassemblant une quarantaine de mouvements à travers le monde.
A l'invitation du mouvement serbe Dveri, une délégation composée de l’américain Don Feder (responsable de la communication du WCF), du russe Alexey Komov (représentant du WCF auprès de l’ONU) et de Fabrice Sorlin (représentant du WCF pour la France), s’est rendue à Belgrade et à Leskovac (sud Serbie) fin avril, pour une série de conférences de presse, plateaux télé et discours.
Le but était d’aider les défenseurs serbes de la famille à relancer une dynamique forte chez eux en faveur de la famille, violemment attaquée ces derniers temps, aussi bien par les lobbies LGBT que par l’Union européenne qui veulent leur imposer scandaleusement, toute une série de lois anti-familles.
Reçu à la mairie de Belgrade devant les instances religieuses du pays et différents représentants de la société civile, Fabrice Sorlin était invité à s’exprimer sur la vraie nature de l’Union européenne et sur sa politique anti-famille.
Pour l'anecdote, à Leskovac, le discours de clôture de Fabrice Sorlin, véritable charge contre l’Union européenne, a provoqué la colère de quelques autorités locales qui coupèrent le soir même l'eau et l'électricité dans le petit hôtel réservé pour la délégation! Preuve qu’en Serbie, comme en France, le fossé entre les « élites » politiques et le peuple est bien réel.
Quelques jours plus tard, à l’occasion de la journée de la famille en Géorgie, l’homme d’affaires et philanthrope Levan Vasadzé organisait à Tbilissi un congrès sur le thème « La civilisation occidentale et les valeurs traditionnelles », réunissant une importante délégation venant de différents pays comme l’Italie, l’Espagne, l’Amérique latine, les Etats-Unis, la Russie, la Serbie…
Fabrice Sorlin, en tant que représentant du WCF pour la France, attira l'attention des participants sur l'ambiguïté du terme « Occident » dans le langage politique contemporain et sur l'importance de s'unir, par delà les légitimes divergences politiques et géopolitiques, pour défendre les valeurs traditionnelles, seul socle solide pour toute société.
La réussite indéniable de ce congrès régional, réuni en un lieu stratégique, puisque la Géorgie se trouve à cheval entre l’Europe et l’Asie, a amené les responsables du WCF à décider, après le congrès international de Moscou en 2014, et celui de Salt Lake City d’octobre 2015, que l’organisation du congrès international de la famille de 2016 se ferait, à nouveau, en Géorgie.
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