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l'information nationaliste - Page 7568

  • Pierre Rabhi : “La mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde entier”

    Dans une interview accordée au média africain Droit Libre TV, l’agriculteur biologiste et écrivain Pierre Rabhi donne son point de vue sur le Burkina Faso, la mondialisation, l’alimentation, le surpopulation.

    Ce spécialiste de l’agro-écologie estime que la mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde tout entier. « Elle détruit l’initiative des gens, elle confisque la possibilité des populations de se nourrir par elles-mêmes en les mettant en compétition avec des supra-sociétés qui deviennent si grosses qu’elles monopolisent le marché mondial. »

    Selon lui, la politique est inconsciente de l’immensité de l’enjeu qui est la continuité de l’humanité ou sa disparition.

    Nous sommes aujourd’hui sur un plan d’éradication de notre espèce. On pollue notre terre, notre eau, notre air ; on détruit nos semences donc le programme suicidaire est en route, surtout pour les damnés de la terre pour qui les souffrances sont atroces.

    Pour Pierre Rabhi, le surpopulation mondiale n’est pas la cause de la faim dans le monde, mais c’est plutôt le partage inéquitable des ressources : « Imaginez cinq personnes autour d’une table, on met un plat, et il y en a un qui prend quatre parts et laisse une part aux quatre autres, c’est comme ça que se fait le partage des biens de la planète. C’est à dire, les goulus, ceux qui consomment énormément, affament les autres. »

    Pierre Rabhi a écrit un livre : Vers La Sobriété Heureuse qui est un best-seller. Il traduit ce succès par le besoin d’un retour à la nature pour l’humanité. Son espoir est la créativité des gens et leur conscience, notamment en France.

    http://fr.novopress.info/185682/pierre-rabhi/

  • « Leur » « République » est-elle française ?

    Selon le dernier  sondage Opinionway, 52% des Français souhaiteraient que le Front National ait davantage de députés à l’Assemblée nationale. Un avis certes  qui n’est pas partagé par les présidentiables de l’UMP et les caciques des partis de gauche. Mais aussi par certaines  « stars » du rap dont le rôle principal semble de maintenir les banlieues dans un ghetto mental victimaire, communautaire et d’un violent  antiracisme   antifrançais. Poids lourds de ce type musical,  le dénommé  Booba confiait dans Le Parisien ces derniers jours  que «dans un monde normal, le Front National ne devrait pas exister ». Dans un monde normal, on rirait bien volontiers  de l’assertion  du critique littéraire  Jean Birnbaum (dixit l’article de l’Obs du 12 avril)  rédacteur en chef du  Monde des Livres,  qui   « comparait le rappeur  bodybuildé à Léon Bloy » (!!!) et louait sa prose obscène.  Booba le  « poète », selon M.  Birnbaum,   adoré également  par les bobos rapportait ce même   article de l’Obs,  pourrait donc être mis sur le même piédestal  que l’auteur de  La  femme pauvre .  Jugeons-en au travers  de certaines des paroles de ses morceaux rapportés ici : «Les colons nous l’ont mise profond/A l’envers on va leur faire, Clic, bam ! Un colon saigne (ici, le Blanc est assimilé au colon), ou: Quand je vois la France les jambes écartées, je l’enc. sans huile. Il pousse l’éthique racaille dans ses derniers retranchements: apologie du terrorisme (Ils veulent qu’on dégage/Après ces fils de putes s’étonnent quand il y a des clous dans des bouteilles de gaz), de la haine anti-flic  (J’ai le sourire/Comme à l’enterrement d’un flic), du trafic de drogue, de l’homophobie; hostilité postcoloniale (Et pour les gros harkos, des grosses bastos); séparatisme racial (Les toubabs  -les blancs, NDLR- veulent arracher le fusil de mon berceau, C’est pour les frères beurs ou marrons); refus de la réinsertion (tout simplement: Nique sa mère la réinsertion) ».

     Une prose qui s’écoule à des centaines de milliers  d’exemplaires, imprègnent dans les quartiers pluriels les esprits les plus malléables, les plus acculturés, déracinés et  qui est donc  loin d’être  anecdotique. Mais une diarrhée verbale  qui (parce qu’antifrançaise ?)  ne suscite guère l’indignation des médias dominants si prompts a crier au retour  de la bête immonde à la moindre occasion.

     Anecdotique,  le projet de loi sur le  renseignement que nous évoquions hier sur ce blogue, ne l’est pas non plus. A fortiori quand sa mise en œuvre est pilotée  par   Manuel Valls.  Sur  boulevard voltaire, Philippe Franceshi  s’arrête sur les dangers de ce texte,   « porte ouverte »  selon lui   « à la surveillance » par l’Etat «de ses opposants politiques », des «  journalistes, avocats, magistrats, intellectuels mal-pensants », «  de certains hommes et femmes politiques considérés comme dangereux pour la vie de la nation ».

     « Car les derniers propos de Manuel Valls à la télévision portugaise vendredi dernier ne sont pas rassurants à cet égard. Selon lui, il est hors de question que la France  tombe entre les mains du Front National  car elle possède l’arme nucléaire. Cette nouvelle saillie du Premier ministre, au-delà du fait qu’elle révèle un mépris total du suffrage universel, vient après d’autres déclarations dans lesquelles il considérait le FN comme un danger pour la France. Manuel Valls pourrait donc, par exemple, arguer du risque d’influence de la Russie sur le FN , et donc d’ingérence étrangère, pour mettre ce parti sous surveillance jusqu’à l’élection présidentielle de 2017. Ce n’est pas une vue de l’esprit ».

     Si la Russie influence bien moins le FN que Washington ne pèse sur les partis atlantistes en France, ce qui n’est pas non plus une vue de l’esprit, c’est l’incapacité de nombreux  commentateurs politiques à comprendre ce qu’est le FN, et plus grave encore,  leur capacité à  s’intoxiquer avec leurs propres fantasmes.

     Sur le site en ligne  du   Journal de Saône et Loire ce  14 avril, Jean-Pierre Soisson, ex, ministre, ex député et  ancien président du conseil régional de Bourgogne (élu en 1998 avec les voix des élus  FN)  affirme  qu’ « en  tenant à l’écart (le FN), on le met sur le pavois. Si on le faisait rentrer dans le système, comme ils disent, avec une modification du mode de scrutin à l’Assemblée nationale, dans 20 ans, Marine Le Pen sera devenue une ministre radicale ». Un jugement déjà émis en son temps par Charles Pasqua et que l’on voit refleurir périodiquement selon lequel le FN serait soluble, achetable en échange de quelques prébendes.

     Pensent-ils vraiment  que le combat du FN a pour finalité de se voir attribuer quelques maroquins   en reniant pour se faire  ses idées et ses valeurs?  Idées, valeurs, programme frontistes inconciliables avec la vision du monde, les buts ultimes des  héritiers politiques de la contre-culture soixante-huitarde, ralliés à la règle plus générale du nomadisme planétarien, de la  libre circulation sans frein, des capitaux, des hommes et des marchandises.

     Une réalité qui a été rappelée dernièrement par Laurent Joffrin dans le quotidien Libération du 9 avril, pour peu que l’on sache décoder ce qui se cache  derrière  les formules toutes faites, les vieilles rengaines,  la prose pavlovienne. « L’antisémitisme est récusé (par le FN, NDLR), certes écrit M Joffrin. Mais n’y a-t-il pas une forme de continuité entre le préjugé anti-juif et l’hostilite antimusulmane ? Le Front National se garde, dans ses instances dirigeantes, de toute déclaration raciste. Il n’en devient pas pour autant républicain. Désigner l’immigration comme source principale des maux du pays, prévoir d’abolir le droit du sol comme l’on avait fait sous Vichy (…) c’est fonder sa politique sur l’éternel préjugé xénophobe. »

     A lire M.  Joffrin et nombre de ses confrères,  pour être accepté et acceptable l’opposition  patriotique devrait   donc perdre son âme, abandonner ses fondamentaux qui sont justement la cause de ses succès électoraux  croissants, purger son  programme  de toute volonté de préservation de notre identité et souveraineté nationales  assimilées au racisme, à la xénophobie.

     Idées patriotiques et valeurs civilisationnelles note Bruno Gollnisch  qui sont bien la cause réelle de  l’ostracisme, de l’hostilité dont est l’objet le FN. Et  qui servent de prétexte à le bouter « hors du cadre républicain », alors même qu’il  a toujours respecté les règles et la légalité républicaines.

     Cadre républicain, république, valeurs républicaines (dévoyées)… Autant de leurres sémantiques, répétés en boucle comme des mantras, pour  désigner précisément la commune identité de vue et   acceptation par les formations du Système de la dilution,  de la disparition  de la France dans le magma euromondialiste.  Comme la mafia calabraise dissout les corps de ses victimes  dans des bains d’acide pour n’en laisser aucune trace.

    http://gollnisch.com/2015/04/14/leur-republique-est-elle-francaise/

  • Impôts locaux : augmentation dans les villes PS et UMP

    Selon Le Figaro, les municipalités annoncent des hausses d'impôts locaux:

    • +3% à Strasbourg (PS),
    • +4% ou 5% à Bordeaux (UMP),
    • +5% à Marseille (UMP) ou à Lyon (PS),
    • +10% à Lille (PS),
    • +15% à Toulouse (UMP)
    • +2 à 5% à Nice (UMP)

    Il est intéressant de comparer avec la gestion des villes dirigées par le FN :

    • Hénin-Beaumont : Baisse de 10% de la part communale de la taxe d’habitation et baisse
      de 50% de la taxe sur les enseignes pour les petits commerces (surface de vente < 20m2). Baisse de 5% des impôts locaux en 2015, après une baisse de 10% en 2014.
    • Beaucaire : Prise en charge par la mairie de la hausse des taux fiscaux imposée par l’Etat
      assortie d’une baisse additionnelle de la fiscalité locale. Beaucaire a enregistré une économie de 300 000 euros sur le budget
    • Mantes-la-Ville : baisse de 22% des subventions à destination des associations. Mantes-la-Ville a réduit son niveau d’emprunt
    • Fréjus a réduit son endettement de plus de 8 millions d’euros.

    Michel Janva

  • L'avenir du FN se joue sur sa capacité à accroître son agilité stratégique sans détruire sa spécificité

    Analyse intéressante de Jérôme Sainte-Marie pour le Figaro :

    "La crise que traverse le Front national a l'apparence de la rénovation, de l'aggiornamento, de ces phases de transition qui suscitent au premier abord une faveur générale mais s'achèvent parfois par la destruction du système que l'on s'était promis d'adapter aux temps nouveaux. De manière moins ambitieuse, et partant moins risquée, l'avenir du parti de Marine Le Pen se joue sur sa capacité à accroître son agilité stratégique sans détruire sa spécificité.

    En termes de mutation ratée, la référence à l'extrême-droite est constituée par le Mouvement Social Italien, dont l'héritage mussolinien a été liquidé par Gianfranco Fini, et qui, après avoir changé jusqu'à son nom, se perdra dans une alliance gouvernementale avec Berlusconi. Il est pourtant un autre exemple, beaucoup plus proche, celui du Parti communiste français. Ainsi, au cours des années 1970, il a mené un travail idéologique en profondeur, consistant à liquider un héritage léniniste qui, de fait, le plaçait en marge du système politique. Cette entreprise, achevée par Robert Hue (...) a largement contribué à l'élimination presque complète d'un vote communiste qui concernait un Français sur cinq. Dès lors que toute spécificité idéologique était niée, et cela par ses propres dirigeants, le «parti de la classe ouvrière» devenant le «parti des gens», tout intérêt disparaissait pour ce vote. Le plus logique était de voter utile dès le premier tour, c'est à dire pour le Parti socialiste. Et le Parti communiste disparut pratiquement.

    En quoi ces exemples historiques nous informent-ils sur les risques courus par le Front national? Tout simplement par le caractère distinctif de l'expression électorale et de la participation militante. Pour ses électeurs, voter pour le Front national, c'est aujourd'hui se démarquer radicalement du reste de l'offre politique. La forme de dissidence pratiquée par Jean-Marie Le Pen a eu son utilité politique, mais toutes les études d'opinion montrent qu'elle est désormais massivement rejetée par les sympathisants frontistes. Ceux-ci ne souhaitent pas pour autant une mise en conformité avec les valeurs et les manières de l'UMP ou du Parti socialiste. Marine Le Pen profitait largement du partage des rôles avec son père, car ainsi elle pouvait manœuvrer sur des terres idéologiques nouvelles sans que soient rompus les liens avec le terreau d'extrême-droite. Désormais, il lui revient d'assumer l'ensemble de la doctrine frontiste.

    C'est là que surgit la difficulté. Il existe en France une fraction irréductible de l'électorat qui exprime son attachement aux valeurs traditionnelles et s'accommode mal de la neutralité en matière de mœurs. La mobilisation autour de la Manif pour tous (...) a renforcé la conscience qu'elle avait de son existence (...) Les tensions culturelles (...) ne font que se renforcer, à mesure qu'implose le projet de transformation sociale portée par la gauche.

     

    Lire la suite "L'avenir du FN se joue sur sa capacité à accroître son agilité stratégique sans détruire sa spécificité"

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Lucien Cerise à Lille les 30 et 31 mai 2015 (E&R Lille)

    Atelier de ré-information active le 30 mai 2015 à 15h :

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    Conférence : "Libérale et sécuritaire, la gauche liberticide" le 31 mai à 14h :

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    Note du C.N.C. : Nous remercions E&R Lille d'avoir organisé son programme pour permettre aux dissidents qui le souhaitent de participer à la conférence que nous organisons le 30 mai à 19h00 avec Alain de Benoist.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/index-1.html

  • Marion Maréchal-Le Pen, cinq ans d'ascension fulgurante

    En seulement quelques scrutins, la petite-fille du fondateur du FN est devenue une figure identifiée de la famille Le Pen et s'est installée dans le paysage politique en devenant la plus jeune députée de l'histoire. Retour sur les dates clés de cette progression.

    Candidate aux municipales de 2008

    En tant que petite-fille du fondateur du Front national, Marion Maréchal-Le Pen a baigné depuis son enfance dans l'environnement du parti. Dès 1992, elle figure d'ailleurs sur une affiche électorale: celle de son grand-père, qui la tient dans ses bras. Son adhésion officielle au FN se fait quelques années plus tard, à l'âge de 18 ans. L'année suivante, elle figure sur la liste FN à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Un première expérience politique aux enjeux limités: septième sur la liste, Marion Maréchal-Le Pen ne totalise avec ses colistiers que 6% des voix. Leur liste se classe en quatrième et dernière position. Le scrutin démontre l'intérêt précoce de la petite-fille Le Pen pour la politique, mais à l'époque, son nom reste très peu connu.

    • Le baptême des régionales de 2010

    L'engagement formel en politique de Marion Maréchal-Le Pen remonte à 2010. La militante et étudiante en droit n'a alors que 20 ans. La jeune fille accepte de se lancer dans la campagne des régionales, sollicitée par la candidate tête de liste dans les Yvelines, Marie-Christine Arnautu, amie de la famille. Marion Maréchal-Le Pen dit avoir choisi elle-même de s'engager, contre la volonté de sa mère. En coulisses, il se murmure que son grand-père l'a poussée à accepter cette candidature. 

    Fuyant les photographes, pas vraiment à l'aise devant les micros, la jeune candidate vit ce baptême de façon difficile. « J'ai été propulsée sur le devant de la scène. Je ne m'attendais pas à ça. Je n'ai pas apprécié l'exercice  médiatique », explique-t-elle au Monde. Une séquence vidéo, dans laquelle la candidate perd ses moyens lorsqu'elle ne parvient pas à répondre à la question d'une journaliste, met en lumière cet engagement très jeune, voire trop, et l'inquiétude de Marion Maréchal-Le Pen face aux médias.

    • Élue députée en 2012

    Après l'expérience des régionales, Marion Maréchal-Le Pen décide de mettre de côté sa carrière politique naissante et de se consacrer à son Master de droit à Paris-II Assas. Elle ne compte pas s'afficher sur le devant de la scène pour le scrutin des législatives. Son grand-père y tient pourtant: des semaines durant, Jean-Marie Le Pen tente de la convaincre de se présenter dans le Vaucluse, terre favorable au FN. « Es-tu une Le Pen ou pas ? », l'interroge le patriarche, selon des propos rapportés par L'Express. « J'aimerais que tu laves mon honneur », lui demande également celui qui est, à l'époque, président du parti. Rétive, Marion Maréchal-Le Pen sollicite le soutien de sa tante, Marine Le Pen, pour persuader Jean-Marie Le Pen d'oublier sa candidature. Mais alors que son grand-père est en passe de renoncer, Marion Maréchal-Le Pen accepte finalement de porter les couleurs du FN aux législatives.

    Avec succès: la candidate parvient à devancer son rival UMP dans la troisième circonscription du Vaucluse au premier tour. Elle profite du maintien de la candidate socialiste au deuxième tour et remporte le siège de députée avec 42% des voix. Marion Maréchal-Le Pen devient du même coup, à 22 ans, la seule élue FN de l'Assemblée -Gilbert Collard, son collègue, appartient au Rassemblement Bleu Marine- et la plus jeune des députés que l'hémicycle ait connus.

    • Des sorties polémiques

    À l'image de son grand-père, dont elle reste très proche, Marion Maréchal-Le Pen a attiré l'attention, depuis son accession à la députation, avec quelques phrases polémiques. Tout récemment, elle a fait sortir de ses gonds le premier ministre Manuel Valls lors d'une séance dans l'hémicycle. Sa déclaration mentionnant le «mépris crétin» dont ferait preuve Manuel Valls a déclenché une réponse musclée de l'intéressé. Par la suite, une phrase de la députée FN rapportée par le Journal du Dimanche entretiendra la polémique : « Achevez donc Manuel Valls qui est au bord de la crise cardiaque. Faites-moi ce plaisir, je vous fais confiance », aurait-elle déclaré devant des militants.

    Deux mois plus tôt, Marion Maréchal-Le Pen s'en était pris au journaliste Gilles Leclerc à l'occasion de la remise du «prix d'élu local de l'année» au maire FN d'Hénin-Beaumont, Steeve Briois. Le journaliste était chargé de remettre le prix, et a pris la peine, lors de la cérémonie, de préciser qu'il n'était pas «volontaire» pour «cet exercice particulier». «Franchement, c'est minable. Je suis regonflée à bloc! Mais on va vous avoir... Mais quand ça va arriver, ça va vraiment vous faire mal!», avait lancé la députée au journaliste.

    Marion Maréchal Le-Pen n'hésite pas non plus à se distancier de sa tante. En janvier, une vidéo polémique de l'ancien conseiller de Marine Le Pen, Aymeric Chauprade, agite le parti. La présidente appelle les cadres du FN à ne pas relayer l'enregistrement. Ce que Marion Maréchal-Le Pen s'empressera de faire sur Twitter. Quelques semaines plus tôt, elle figurait également parmi les membres du parti ouvertement hostiles à l'arrivée, dans le parti, de Sébastien Chenu, ancien UMP et fondateur de Gaylib.

    • Favorite pour la candidature aux régionales

    Fruit de la querelle ouverte entre Marine Le Pen et son père, la candidature de Marion Maréchal-Le Pen à l'investiture en Provence-Alpes-Côte-d'Azur pour les éléctions régionales de décembre est désormais officielle. Jean-Marie Le Pen a renoncé à cette candidature, plaidant pour que sa petite-fille soit candidate à sa place. À 25 ans, la députée se prépare à une campagne en Paca, région dans laquelle, là encore, le Front national peut espérer de bons scores. Marion Maréchal-Le Pen doit toutefois faire face à la candidature de Bruno Gollnisch, fidèle de Jean-Marie Le Pen, qui souhaite lui aussi être investi par le FN dans cette région.

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuklAAlVpyLiXgmPZm.shtml