l'information nationaliste - Page 7564
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Trouble Makers - À Travers Le Temps
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Retraites : les cinq inégalités qui divisent les générations
Montant des retraites, hausse des cotisations, temps passé à la retraite... les Français, suivant leur date de naissance, ne profitent pas pareillement du système de retraite.
Jeunes, moins jeunes, retraités... les générations de Français sont-elles égales devant la retraite? Tout dépend des critères de comparaison choisis, répond en substance le secrétariat général du Conseil d'orientation des retraites (COR), dans des documents de travail dont Le Figaro a eu connaissance. Les plus vieux ont profité de taux de cotisation plus faibles, les plus jeunes d'un temps passé à la retraite plus long que les quadras...
État des lieux d'un système, qui a dû être profondément et douloureusement réformé ces quinze dernières années, afin de faire face aux crises économiques et au vieillissement de la population.
• Rapporté au dernier salaire, le montant de la retraite a baissé, et baissera encore
La pension de retraite moyenne a régulièrement baissé, rapportée au dernier salaire, pour les générations nées entre 1940 et 1950. Typiquement, un cadre du privé né en 1940 bénéficie d'une retraite se montant à 75% de son dernier salaire, contre 61% pour celui né en 1990, et si aucune réforme supplémentaire n'est mise en place - ce qui est peu probable. C'est la prise en compte des 25 meilleures années de salaire, plutôt que des 10 meilleures comme auparavant, qui explique cette baisse.
Cela peut paraître paradoxal, mais ce n'est pas parce que la pension moyenne a baissé par rapport au dernier salaire qu'elle a baissé tout court. En effet, «la pension moyenne relative à 68 ans a cru régulièrement pour l'ensemble des assurés au sein de chaque génération (+5 points entre les Français nés en 1940 et ceux nés en 1950)». Il faut y voir l'effet de l'amélioration des carrières des femmes, de mesures de surcote et de relèvement des minima de pensions entre autres.
• Les cotisations ont grimpé
Dans le cas d'un cadre du privé, le taux de cotisation moyen par génération a bondi de 16,4% pour la génération née en 1932, à 28% pour celle née en 1990. Cette hausse est alimentée à la fois par les contributions au régime général (Caisse nationale d'assurance vieillesse - CNAV, retraite de base) et aux retraites complémentaires Agirc et Arrco. Les premières ont notamment doublé, passant de 8,5% en 1967 à 17,75% aujourd'hui.
Ce n'est pas tout. «Les taux de cotisation légaux ne donnent qu'une vision partielle des contributions financières des assurés au système de retraite, ajoute le COR, notamment parce que ces contributions peuvent passer par d'autres canaux que les cotisations: part de la CSG affectée aux retraites et taxes affectées.»
• L'âge moyen de départ à la retraite se stabilisera à terme
Si aucune réforme ne repousse les bornes d'âge à la retraite - ce qui est peu probable vu la situation financière des régimes - «l'âge moyen de départ à la retraite se stabiliserait légèrement au-dessus de 64 ans à partir des générations nées dans les années 1980»... Après avoir fortement augmenté pour les générations des décennies précédentes.
• Un temps passé à la retraite inégal
Toutes les générations ne sont pas égales face au temps passé à la retraite. «La durée de retraite moyenne relative à la durée de vie totale reste dans une fourchette de variation de plus ou moins 3 à 4% entre les générations 1943 et 1990, le maximum étant atteint pour la génération née en 1950 (durée de retraite égale à 30,6% de la durée de vie dans le scénario central de mortalité de l'INSEE) et le minimum pour la génération née en 1974 (28,6%)», observe le COR. Cette évolution, particulièrement défavorable à la génération née en 1974, comme le souligne L'Opinion, s'explique par le report rapide de deux ans des bornes d'âge entre les générations 1955 et 1955 et l'augmentation de la durée requise de cotisation, suite aux dernières réformes des retraites.
• Cotiser plus pour toucher moins: le sort peu envié des salariés
Le rendement du système de retraite pour les salariés du privé a dégringolé ces dernières décennies. Pour la seule partie complémentaire (Agirc et Arrco), les réformes successives depuis 1970 ont divisé par deux le rendement. Le même mouvement, de moindre ampleur toutefois, s'observe pour la retraite de base de la CNAV. Ceci s'explique par un double mouvement de hausse des cotisations et de baisse relative des prestations. En clair, les salariés du privé d'aujourd'hui cotisent plus pour toucher une pension moindre.
Le Figaro :: lien
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Il y a un devoir de vérité de la France vis-à-vis de son passé
D'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :
"[...] Ce dont la France a besoin, c’est ainsi que l’on remette l’église au centre du village, au propre comme au figuré.De même qu’il y a un devoir de vérité à faire sur l’islam, il y a un devoir de vérité de la France vis-à-vis de son passé, dont on ne peut plus faire table rase.
Regarder le passé avec reconnaissance n’est pas cultiver la nostalgie, mais se ressourcer dans « l’étincelle inspiratrice », affirmait le pape François. Étincelle qui naît à la Croix, lorsque meurt l’Agneau sans tache. Parce qu’absolument incontestable et pur, Lui seul permet d’éviter la concurrence des mémoires et des victimes. C’est pourquoi notre histoire et notre culture ont un lien fondamental avec la Croix, signe d’une religion d’amour poussée jusqu’à son ultime exigence. C’est d’ailleurs sur cette Croix que furent inscrites la condamnation et la royauté du Christ, et ce en trois langues : l’hébreu, le grec, et le latin. Là se trouvent bien les sources de notre civilisation, qu’il faut oser rappeler publiquement.
À contretemps parfois, comme le pape François vient de le faire en qualifiant de génocide le massacre des chrétiens arméniens en 1915, bravant la colère du gouvernement turc. En sera-t-il de même demain en France pour les Vendéens de 1793 ? La laïcité y gagnerait certainement. Mais il existe aussi des moments de concorde nationale : c’est ce qui vient de se produire avec les chrétiens d’Orient, mobilisant contre la RATP l’ensemble de la classe politique. Ce qui montre que finalement, la culture de notre pays est encore majoritairement chrétienne, quoi qu’on en dise. C’est un point d’appui, et un essai à transformer."
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Vers la démocratie civilisationnelle ?
Point de vue d’Alexandre Latsa, journaliste, écrivain et consultant français résidant à Moscou.
Historiquement, la tendance des Etats à vouloir unifier des nations ou des territoires sous une forme ou sous une autre, ou bien d’assurer un certain contrôle sur d’autres nations, d’autres Etats, ou d’autres territoires, a toujours mené à la guerre.
« La logique d’unification par le haut et par la civilisation est en revanche le modèle prôné par Moscou au sein de la grande réorganisation eurasiatique. Dans cette région du monde, la Russie est souvent le promoteur des coopérations qui se développent actuellement… »
Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale cette tendance n’a pourtant pas disparu, elle paraît en général plus apaisée, mais jamais la planète n’a connu autant de systèmes supranationaux, supra-étatiques. Leur objectif: unifier les régimes politiques, promouvoir un certain ordre global, permettre le commerce mais surtout tenter de structurer les interactions entre Etats.
C’est le résultat de l’évolution que connaît le monde actuel. La mondialisation a fait apparaître un nombre croissant de défis et de menace qui dépassent les cadres territoriaux nationaux ou même régionaux existants.
La démocratie originelle, locale et directe, fonctionnelle à petite échelle, a été remplacée par le développement de systèmes démocratiques ou péri-démocratiques dont on voit bien qu’ils ne semblent pas aptes à gouverner des groupes humains trop complexes ou trop vastes, ou encore des territoires trop étendus, que l’on pense à la Russie, à la Chine, à l’Inde ou même aux Etats-Unis.
Au sein du monde d’après 1945, la dynamique dite « démocratisante » s’est surtout concentrée dans l’hémisphère nord, dans le monde occidental, sous les bannières étoilées de l’Amérique et de l’Union européenne. Cette dynamique a en réalité surtout permis à un système économique, libre-échangiste, militaire et politique de déployer son modèle au sein d’un espace territorial qui a peu à peu aboli ses frontières: l’espace transatlantique.
Cette dynamique, propre aux empires en extension, se heurte actuellement à de profonds problèmes systémiques ne lui permettant visiblement plus de bénéficier d’une confiance suffisante de la part des populations qu’elle prétend intégrer. Les dérèglements économiques et le ralentissement de la croissance ont sans doute discrédité peu à peu la gouvernance supranationale d’un ensemble USA-UE de 900 millions d’habitants et de 14 millions de kilomètres carrés.
Cette crise de confiance met en lumière des insuffisances et traduit également une défaillance profonde du modèle.
L’économisme, le commerce et la démocratie libérale ne sont sans doute pas suffisants pour souder des populations, surtout en période de crise. L’unité profonde et sincère entre nations européennes semble ne pouvoir se réaliser que par un pacte entre ces nations, et seulement entre elles, par un pacte sur des bases d’abord politiques, diplomatiques et civilisationnelles. En clair, l’inverse de ce que l’UE a construit en misant tout sur l’économie et le commerce. C’est cette unité purement économique et monétaire qui a engendré des relations conflictuelles profondes entre Berlin et Athènes par exemple, et a surtout servi à déconstruire l’Europe en tant qu’ensemble civilisationnel.
La logique d’unification par le haut et par la civilisation est en revanche le modèle prôné par Moscou au sein de la grande réorganisation eurasiatique. Dans cette région du monde, la Russie est souvent le promoteur des coopérations qui se développent actuellement, et on observe que les projets de partenariat qui progressent donnent la priorité à la combinaison de coopérations bilatérales, ne visant pas la constitution d’ensembles centralisés et hiérarchisés comme l’OTAN, ou au détriment des souverainetés nationales comme l’UE.
Plus localement, dans la gestion de son étranger proche, la Russie n’essaie pas de concurrencer l’Occident sur la qualité du modèle économique, puisque le niveau de vie en Europe de l’ouest reste largement supérieur à celui de l’Eurasie.
C’est l’idée civilisationnelle qui a pris le dessus, axant le regroupement des intérêts des Etats autour des similitudes sociétales et politiques et du modèle commun de civilisation qui existe au sein d’un ensemble transcontinental élargi. Cette idée de civilisation commune permet de surmonter la frontière, dont l’autorité au sein de l’ancien monde soviétique n’est visiblement pas affirmée, ni au cœur de l’Eurasie, ni sur les périphéries russes.
Elle confirme également le concept clef d’Etat-civilisation prôné de longue date par les élites russes.
Le Président kirghize Almazbek Atambaev a par exemple récemment confirmé que l’Europe devrait s’étendre à Bichkek, mais que la voie vers l’Europe passait par Moscou.
Peut-on imaginer à l’avenir, au sein d’un monde sans Union européenne, que ce soient les nations européennes qui se rapprochent de l’Eurasie, via Moscou?
Alexandre Latsa, 9/04/2015
Source : Vers la démocratie civilisationnelle ?
http://www.polemia.com/vers-la-democratie-civilisationnelle/
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Etats-Unis : la culture de mort en recul
Le groupe du Guttmayer Institute est un observatoire des naissances et des avortements aux Etats-Unis. Sous prétexte de statistiques, en réalité son but avoué est de promouvoir l’avortement. Or c’est avec effarement dans sa livraison du 2 avril qu’il explique, cartes à l’appui, que durant le premier trimestre de 2015, plus de 300 projets de loi pro-vie ont été déposés dans les législatures des États à travers les USA. Bien sûr ceux-ci font tout en nuances selon les Etats. Ils tendent par exemple à faire interdire les avortements au-delà de 20 semaines de la grossesse jusqu’à celle de la pilule abortive RU 481 en passant par la limitation de l’IVG à 12 semaines de grossesse. Ils ferment aussi des cliniques de propreté douteuse. Mais indiscutablement le combat se concentre sur les avortements effectués après la date de viabilité du fœtus soit 20 à 22 semaines de grossesse en soulignant le caractère effroyable d’enfants découpés vifs dans le sein maternel.
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14/03/2015 - Entretien avec Fabrice Robert à la Traboule (Lyon)
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Filip Dewinter du Vlaams Belang a-t-il échappé à une tentative d’assassinat ?
Que serait-il arrivé à Filip Dewinter si par un hasard de calendrier, il n’avait pas été absent au moments des faits ?
Un homme armé, le visage dissimulé s’est introduit mardi matin au domicile du député flamand à Anvers.L’information a été confirmée par Filip Dewinter.
Un homme s’est visiblement introduit chez moi vers 8h00 et a déposé un costume noir dans les buissons, explique Filip Dewinter. Il portait des lunettes de soleil, un bonnet et avait le visage dissimulé sous un voile. Il était également armé. Ma voisine l’a vu et a immédiatement appelé la police. Mon gendre est ensuite sorti de la maison et est tombé nez à nez avec cet individu qui lui a demandé dans un anglais approximatif si j’habitais là.
Le chef de file du Vlaams Belang était en vacance au moment des faits. Son gendre, mais aussi une voisine ont pu voir celui qui aurait été son agresseur, voire son assassin. L’intrus s’est enfui. La police essaya ensuite, en vain, de mettre la main dessus.
En niant qu’il s’agissait du domicile du dirigeant politique, son beau-fils a désarçonné l’individu qui s’est enfui. « La police est rapidement arrivée sur place mais n’a plus vu l’homme », a précisé Filip Dewinter.
La police d’Anvers a confirmé qu’il y avait bien eu « une menace » au domicile deFilip Dewinter mardi 14 avril au matin, sans vouloir apporter plus de précisions. Une « menace » qui ressemble à s’y méprendre à une tentative d’assassinat.
http://fr.novopress.info/185744/tentative-dattentat-contre-filip-dewinter-vlaams-belang/
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JT Mercredi 15 Avril 2015
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Kirghizstan: 150 tonnes de "fret diplomatique" pour l'ambassade US
Un fret inconnu, marqué "courrier diplomatique", a été expédié à Bichkek, pour l'ambassade américaine, ce qui a fait courir des rumeurs sur la vraie nature de la cargaison. Ne s'agit-il pas d'équipements d'espionnage ou de petits billets verts pour alimenter une "révolution colorée".
L'ambassade des Etats-Unis à Bichkek, capitale du Kirghizstan, a reçu fin mars dernier 152 tonnes de fret inconnu, marqué "courrier diplomatique", rapportent mercredi les médias locaux.
La compagnie aérienne ukrainienne Antonov Airlines a acheminé à Bichkek plus de 150 tonnes de fret inconnu, marqué "courrier diplomatique" et destiné pour l'ambassade des Etats-Unis au Kirghizstan, écrit le journal kirghiz "Delo N°".
Les médias soupçonnent qu'il pourrait s'agir d'équipements pour renseignement radio-électronique. Différentes hypothèses sont émises par journalistes et observateurs, d'autant plus qu'à l'époque, l'ambassade américaine n'a donné aucun commentaire à ce sujet.
Le journal rappelle notamment qu'au début des événements en Ukraine en 2013, l'ambassade américaine avait également reçu des "frets diplomatiques", déposés par des cargos militaires US. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a alors établi qu'il s'agissait de boîtes contenant 60 millions de dollars en petits billets. Plus tard, de nouveaux billets de 20, 50 et 100 dollars se sont mis à circuler sur la place Maïdan de la capitale ukrainienne.
Par ailleurs, la nomination de Richard Miles au poste d'ambassadeur des Etats-Unis au Kirghizstan augmente les craintes d'une nouvelle révolution dans le pays, d'autant plus que ce diplomate chevronné est connu comme grand spécialiste des "révolutions colorées".
Selon les politologues, cette nomination ne relève sans doute pas du hasard.
Or, l'ambassade des Etats-Unis a finalement décidé de commenter les publications sur un fret énigmatique.
"Ce ne sont que des matériaux de construction ordinaires pour un nouveau bâtiment de l'ambassade", a déclaré un diplomate américain.
http://fr.sputniknews.com/international/20150415/1015677796.html#ixzz3XPUNZgCJ
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Au secours, la crétinerie est partout !
La lecture régulière de quelques livres serait utile à notre Premier ministre.
Hollande veut-il sauver le soldat Valls, ou l’enfoncer davantage, quand il évoque la nervosité de son Premier ministre, les textos de nuit qu’il échange avec lui et cette « école de la vie » que lui aurait suivie. Avoir été depuis l’âge de 17 ans un apparatchik au Parti socialiste, est-ce cela, la vraie vie ? Les ouvriers, les paysans, les entrepreneurs, les enseignants apprécieront… Et si Valls a été à l’école de la vie, celle des réalités de terrain s’entend, cela signifie que Hollande, lui, n’en connaît rien, puisque, après ses études il n’a fait que fréquenter les lambris des cabinets ministériels et les ors de la rue de Solférino.
Il faut dire que ça ne va pas très fort, pour notre Premier ministre. Il tremble, il s’énerve, il se fait traiter de danger pour la démocratie – les journalistes et les juges prennent enfin la mesure de son projet de loi sur le renseignement – et même de « crétin », par Onfray, quand il a repris, sans s’en rendre compte, l’antienne qu’il vaut mieux avoir tort avec BHL/Sartre que raison avec de Benoist/Aron.