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l'information nationaliste - Page 7575

  • L'intégralité de l'interview de Marine Le Pen au 20H de TF1

    L'intégralité de l'interview de Marine Le Pen au 20H de TF1

  • Sarkozy : "je n'aurais pas dû parler d'identité nationale"

    Lors de la commission exécutive de l'UMP, le mardi 7 avril, avec Brice Hortefeux, Luc Chatel, Frédéric Péchenard, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez et Gérald Darmanin, Nicolas Sarkozy a avoué :

    "quand j'étais président de la République, je n'aurais pas dû parler d'identité nationale mais dire que je voulais défendre les valeurs de la République".

    Et qu'est-ce que les "valeurs" de la République ? L'esprit Charlie ? L'avortement ? L'abandon de la souveraineté au profit de l'UE ? La discrimination positive ?... Autant de flous qui expliquent certainement le choix du nouveau nom pour l'UMP : Les Républicains.

    Michel Janva

  • JT du 10-04-2015 avec Eric Letty et Guillaume de Prémare (Résistance au meilleur des mondes)

  • [Nantes] L’AF Nantes s’engage contre la loi sur le renseignement !

     

    Mardi 7 avril, pendant près d’une demi-heure, nous avons déployé une banderole sur le périphérique de la Cité des Ducs de Bretagne à une heure de grande affluence. Notre but : sensibiliser les nantais aux conséquences dramatiques de cette loi pour tous les citoyens.

    Plus de détails ici : http://www.afnaoned.com/…/non-la-...

     
  • Une Femen s’acharne sur Nouvelles de France, nous avons besoin de votre mobilisation !

    L’ex Femen Eloïse Bouton, peu satisfaite de l’article qu’Eric Martin a publié ici, m’a demandé la publication d’un droit de réponse.

     

    Tenant de façon sourcilleuse à ma liberté d’expression, il me semble que la moindre des choses est de publier les droits de réponse de ceux qui sont en désaccord avec nous. Je ne crois pas que Mademoiselle Bouton ait besoin de Nouvelles de France pour diffuser son point de vue, mais nous avons donc publié bien volontiers ledit droit de réponse ici.

    Cela n’a, semble-t-il, pas eu l’heur de suffire à la demoiselle qui me fait citer à comparaître devant les tribunaux. Elle pense sans doute qu’avec l’immense soutien médiatique dont son groupuscule anti-chrétien fait l’objet, elle ne fera qu’une bouchée de notre petit blogue.

    Il est bien certain que les forces ne sont pas vraiment équilibrées, mais je puis tout de même lui annoncer que nous ne laisserons pas censurer sans résistance.

    Je n’oublie certes pas que, lors de la profanation de Notre-Dame, les compagnes de Mademoiselle Bouton ont été relaxées, tandis que les gardiens de la cathédrale, qui n’avaient fait que leur devoir, ont été condamnés. Mais elle peut compter sur moi pour me battre pour notre liberté de parole et pour notre droit d’être chrétiens, dans notre propre pays, sans être insultés par des harpies. [....]

    La suite sur Nouvelles de France

  • Il faut trouver le bon équilibre entre la dédiabolisation et la normalisation

    Déjà évoquée ici par de courts extraits, l'interview donnée par Bruno Mégret au Point de cette semaine (articleréservé aux abonnés) est très intéressante car, au-delà de commentaires sur la crise actuelle au FN, l'ancien numéro 2 du FN et président du MNR, aujourd'hui en retrait de la vie politique, développe une analyse très pertinente de la vie politique française à travers un prisme de droite clairement affiché. En voici de plus longs extraits :   

    Sommes-nous entrés dans l’ère du tripartisme ?

    Oui, mais un tripartisme où chacun des trois acteurs se trouve dans une impasse.

    Le PS est dans une impasse idéologique. Car dans le registre de gauche qui est le sien, il n’a plus rien de crédible à offrir : après la retraite à 60 ans, il ne va pas instaurer la retraite à 55 ans et après la semaine de 35 heures, il ne va pas proposer la semaine de 30 heures. Les frondeurs du PS qui voudraient continuer d’aller dans ce sens ne proposent d’ailleurs aucune mesure concrète car aujourd'hui plus rien n’est possible dans cette voie. Les socialistes ont dès lors essayé de trouver une issue idéologique par le truchement des réformes sociétales, comme le mariage homosexuel, mais cette stratégie a ses limites elle aussi, car elle se heurte aux résistances de fond de la société française. En réalité, le PS n'a plus d'identité politique claire.

    L'UMP de son côté est dans une impasse stratégique car, au moment où la société se droitise, elle cherche le salut dans l'union avec le centre. Tout en continuant à s'aligner sur le politiquement correct largement défini par une gauche pourtant défaite.

    Quant au FN, il va bientôt atteindre ses limites faute d'alliés et de crédibilité gouvernementale (...)

    Pensez-vous que la stratégie anti-UMPS du Front national est une stratégie gagnante?

    Il est logique de dénoncer l'UMPS dans la mesure où, depuis des décennies, les dirigeants de l'UMP et du PS mènent pratiquement la même politique. Mais on ne peut pas pour autant traiter les deux camps de la même manière car les militants, les sympathisants et les élus de base de l’UMP n’ont pas les mêmes valeurs que la gauche et s’avèrent idéologiquement beaucoup plus proches des électeurs du FNLa sagesse serait de leur tendre la main. Sinon, il se passera ce qui est arrivé au second tour des départementales : un vote de rejet de l'électorat UMP à l'égard du FN. La politique exige la désignation claire de l'adversaire principal, et pour moi, ce ne peut être que la gaucheQuant à la droite traditionnelle, elle a, au-delà de ses dirigeants, vocation à s'allier avec le FN. Aussi ce dernier, s’il veut la victoire, doit-il développer une stratégie d’alliance et d’union de la droite. Penser qu'on peut arriver seul au pouvoir est une grave erreur, personne n'y est parvenu.

    Mais la droite semble exclure toute alliance avec le FN…

    Cette attitude des dirigeants de l'UMP est absurde : ils se conforment au diktat de la gauche. C’est ce genre de comportement qui les coupe du peuple et les éloigne de leur électorat (...)

    Comment analysez-vous la progression électorale du Front national depuis que Marine Le Pen a pris les commandes ?

    Marine Le Pen a mis en œuvre une partie de la stratégie qui était la mienne. Elle a mené une action efficace de dédiabolisation comme celle que je souhaitais conduire et qui m'avait amené à entrer en conflit avec son père, conflit qui a provoqué la scission entre les partisans de Jean-Marie Le Pen et les miens en 1999. À l’époque, je voulais déjà en finir avec les dérapages et les références sulfureuses qui empêchaient le FN de progresser.

    Elle a aussi, comme je l’avais fait, engagé une stratégie d'enracinement territorial pour disposer partout en France d'élus et de structures qui puissent relayer l’action et le discours. Enfin, elle affiche l’objectif clair d’arriver au pouvoir. La politique en effet n'est pas faite pour témoigner. Elle n’a de sens que dans l’exercice du pouvoir pour servir un idéal au bénéfice de nos compatriotes et de notre nation.

    De ce point de vue, les résultats de Marine Le Pen sont au rendez-vous.

    Pourquoi Marine Le Pen a-t-elle réussi à mettre cette stratégie en place alors que vous avez échoué ?

    Elle a pu le faire parce qu’elle est la fille de son père. Le Pen a toléré de sa part ce qu'il refusait obstinément lorsque cela venait de moi.

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    Philippe Carhon

  • Limitation de l'avortement : en Oklahoma aussi

    Lu sur Gènéthique :

    "Le lendemain du jour où l'Etat du Kansas a, pour la première fois aux Etats-Unis, interdit l'avortement au cours du second trimestre, les chambres de l’Etat voisin, l'Oklahoma, ont voté une loi identique.

    Le Sénat vient de voter le Dismemberment Abortion Act, du nom de la procédure de démembrement du fœtus pour un avortement après 12 semaines de grossesse.

    Pour que cette loi soit effective, le Gouverneur Mary Fallin doit la signer, ce qui devrait advenir sans difficulté puisqu'elle s'est montrée favorable aux restrictions relatives à l'IVG."

    Pendant que la France cherche par tous les moyens à banaliser le crime de l'avortement, les Etats pro-vie des Etats-Unis cherchent par tous les moyens à le limiter.

    Michel Janva

  • Bruno Gollnisch : L’enjeu

    Marine était hier soir l’invitée du JT de TF1 dans lequel elle a rappelé son souhait de s’opposer  à  la candidature de Jean-Marie Le Pen aux régionales en PACA. Elle a également  annoncé  la convocation de celui-ci   «devant le bureau exécutif» du Mouvement, «siégeant en sa qualité de structure disciplinaire», suite aux propos tenus par  Jean-Marie Le Pen dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin et dans l’entretien accordé à l’hebdomadaire Rivarol. «C’est le phénomène de la récidive. On a le sentiment dans cette interview qu’il y a toutes les provocations qui sont réitérées. C’est une grande lassitude et incompréhension de la part des adhérents, des électeurs du FN, des militants, des candidats, qui ne comprennent pas pourquoi le président d’honneur pour lequel ils ont une très grande affection, (…) s’acharne à affaiblir le FN, encore une fois avec des propos qui sont totalement en rupture avec la ligne (du FN) » a-t-elle déclaré. Bruno Gollnisch a été beaucoup sollicité ces toutes dernières heures par les journaux,  radios et les chaînes d’infos, pour réagir à ce  passage de Marine sur TF1. Disons le tout net, Bruno qui  invite au sang froid, prêche l’apaisement, la conciliation,   n’a pas souhaité répondre aux sollicitations médiatiques. Il a déjà donné son sentiment et sa conduite reste celle d’un partisan inlassable du rassemblement, de la réunion au sein du Front de toutes les patriotes, au-delà de leurs sensibilités particulières. Il  ne faudra pas compter sur lui, avant la réunion du Bureau Politique le 17 avril,  pour réagir plus avant. Il  refuse de  servir un tant soit peu  d’instrument aux adversaires de l’opposition nationale  qui spéculent sur son affaiblissement  à quelques mois d’un scrutin majeur.

     La cohérence est une des condition indispensables  du succès en politique.  Depuis son accession, incontestable et incontestée,  à la présidence du FN, avec le soutien de Jean-Marie Le Pen,  Marine  défend une ligne politique, stratégique, programmatique qui possède incontestablement sa  cohérence.

     En l’espèce bien sûr,  le maintien du socle fondamental de ce qui est le combat historique du FN. La défense de  notre identité et souveraineté nationales, que l’on peut synthétiser sous le vocable de Priorité nationale.  Et la  volonté d’axer notre discours sur les questions sociales et économiques pour élargir notre audience, en défendant une alternative  à ce que l’on pourrait appeler, pour faire simple, l’euromondialisme.

     L’accélération du déclin français, de la crise sociale, économique, identitaire, légitime comme jamais cette constance du FN,  le programme qu’il porte  depuis des décennies. C’est cette cohérence,  cette alternative là  répétons-le, qui permet d’agréger, de fidéliser des électeurs, d’engranger les sympathies des Français.

     Avec un succès indéniable depuis 2011 comme en atteste la montée en puissance électorale du FN,  élection après élection.  Le FN a aujourd’hui  atteint la masse critique  des 25-30% qui lui permet de remettre en cause l’hégémonie gauche-droite, de se retrouver de fait   en tête-à-tête avec le parti unique UMPS. Certes, il reste du chemin  à parcourir et les élections départementales ont été ainsi  l’occasion  de constater que la fausse alternance entre partis du Système, ce clivage artificiel gauche-droite  restait structurant et gardait une certaine pertinence pour de nombreux Français. Mais cet échafaudage est de plus en plus branlant,  si l’on en juge par le  scrutin du mois dernier    qui a  vu  moins d’un   électeur inscrit sur trois voter pour les formations de l’Etablissement.

     Dans ce contexte, Bruno Gollnisch, comme d’autres,  a  parfois fait entendre quelques divergences, ou, à tout le moins, exprimé des points de vue différents sur tel ou tel aspect de nos prises de position, tant il est vrai que le FN n’est pas une secte.   De sensibilité peut être  moins étatiste en matière économique, pouvant aussi regretter parfois que l’accent mis sur la défense des valeurs traditionnelles  soit moins prégnant qu’avant, Bruno reste aussi fondamentalement  attaché à la défense de la liberté d’expression, à la  lutte essentielle  contre le terrorisme intellectuel, les fausses idoles,  les lois liberticides.

     En l’espèce un  combat pour des  valeurs civilisationnelles, difficile,  clivant certainement,  car il expose particulièrement à l’hystérie hargneuse de la Caste ; mais un combat  mené là aussi depuis toujours par l’opposition nationale.  Toutes choses  qui bien évidemment ne doivent pas brouiller pour autant la clarté du message frontiste visant à répondre   aux désarrois, aux problèmes pratiques, quotidiens, subis par nos compatriotes et encore moins nuire à la cohésion du FN. C’est sur cette ligne de crête que campe Bruno Gollnisch.

     Cette différence d’état d’esprit, d’idéal, entre le Mouvement national  et les partis du Système,  a d’ailleurs été illustrée par le publicitaire, cofondateur de l’agence Euro-RSCG et proche ami de Nicolas Sarkozy,  Jacques Séguéla.  Un fils de pub particulièrement  bien introduit au sein des Etats-majors de l’UMP et du PS. On lui doit notamment la campagne d’inspiration  pétainiste de Mitterrand en 1981 (« la force tranquille », avec son visuel   terroir et clocher , très France éternelle), celle désastreuse de Jospin  en 2002, ou encore  la pathétique  formule : «  celui qui n’ a pas  de Rolex à cinquante ans a raté sa vie »…

     M. Séguéla  se félicite ainsi aujourd’hui  dans le quotidien 20 minutes de la volonté de M. Sarkozy de rebaptiser  l’UMP par « Les Républicains », « le seul nom possible ». « Les Républicains, c’est chargé de sens et d’histoire. Cela rappelle les vertus républicaines, dont la première est de rassembler les Français. C’est porteur d’apaisement ».

     Il propose dans la foulée au PS de se rebaptiser … « Les Démocrates, ou pourquoi pas, les Socialistes ». Un  ravalement de façade nécessaire, un coup marketing nécessaire dit-il,  car  «les Français ne supportent plus (le)  mot (parti) ». « Ils rejettent la classe politique. Ils en ont assez également des sigles, l’UMP, le PS, le RPR. Le FN ne pourra plus renvoyer ces partis dos-à-dos avec la formule UMPS… ». « Entre Républicains et Démocrates, il n’y a pas de place pour (le FN).  Les Patriotes ? C’est guerrier. Tout le contraire de l’apaisement ».

     Puisse M. Séguéla être entendu dans sa volonté de clarifier le débat !  Formations  atlanto-bruxelloises, Républicains et Démocrates d’un côté,  parti-pris sémantique   américanomorphe,  s’inspirant  d’un système états-uniens ou les candidats sont les porte-drapeaux, les prisonniers, les  pions des multinationales, des lobbies divers et variés, qui font et défont les impétrants à la Maison Blanche.  Et de l’autre,  les patriotes du FN  qui se lèvent contre  la mort plus ou moins douce et apaisée de notre nation que portent en germe les politiques de l’UMPS. Voilà l’enjeu, le seul qui vaille:  faire échec au mondialisme, porter  nos idées de renaissance nationale au pouvoir. C’est cet idéal qui lie entre eux les hommes et les femmes du Front National,  anciens ou nouveaux militants,  dans une lutte dont l’importance dépasse de loin nos petits intérêts personnels. Il convient à chacun d’entre nous de ne pas l’oublier.

    http://gollnisch.com/2015/04/10/lenjeu/

  • États-Unis : Face aux détracteurs du gaz de schiste, les géants de l’énergie ripostent

    Aux États-Unis, comme en Europe, l’exploitation du gaz de schiste suscite le débat. Ses partisans veulent accélérer son exploitation, potentiellement génératrice de croissance économique.

    Mais ses détracteurs dénoncent le procédé de fracturation hydraulique ou “fracking” qui consiste à aller chercher le gaz sous la terre à l’aide d’explosifs et de produits chimiques. Un procédé néfaste pour l’environnement.

    Dans le Colorado, les habitants de sont mobilisés pour faire interdire ce qu’ils appellent le “fracking” dans plusieurs villes, mais les géants de l’énergie contre-attaquent.

    http://fortune.fdesouche.com/