Drac/Adinolfi "Les stratégies de la tension... par erlorraine
l'information nationaliste - Page 7596
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Drac/Adinolfi "Les stratégies de la tension" Partie 1
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Droitisation de la Seine-Saint-Denis
Bruno Beschizza est ancien policier. Après avoir remporté les élections municipales à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), face à la gauche en 2014, il vient de battre les socialistes dans son canton aux élections départementales. Il déclare à Valeurs Actuelles :
"[...] Le Département de la Seine-Saint-Denis, historiquement, a été créé pour être une banlieue rouge pendant que les Hauts-de-Seine devaient être une banlieue bleue, si je schématise. La Seine-Saint-Denis et ses habitats ont cependant changé. La gauche départementale a cru pouvoir faire ce qu'elle voulait puisque quoi qu'il arrive, la population la reconduisait au pouvoir. Un électorat captif grâce au clientélisme et à l'assistanat. Il y a cependant eu une double trahison de la gauche qu'elle soit départementale ou nationale. Parallèlement, la droite a conquis la majorité des municipalités de Seine-Saint-Denis et les habitants ont pu comparer les bilans locaux de leurs candidats. Le résultat est donc que mathématiquement, les électeurs de la Seine-Saint-Denis sont de plus en plus nombreux à se tourner vers la droite. [...]"
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Transport : plus de 2100 salariés licenciés après la liquidation de MoryGlobal
Le tribunal de commerce de Bobigny «a prononcé la liquidation de MoryGlobal», qui emploie 2150 salariés en France.
Née sur les décombres de Mory Ducros, placée en liquidation judiciaire début 2014, MoryGlobal n’avait repris que 2.150 salariés sur les 5.000 que comprenait le groupe, alors numéro deux français du transport routier de colis. Malgré cette réduction de voilure, la société n’a jamais réussi à trouver l’équilibre.
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La Révolution conservatrice allemande et le modèle italien sous la République de Weimar
Stefan Breuer : academia.edu :: lien
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JT Jeudi 2 Avril 2015
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« L’apparition massive de l’islam en France a relancé le débat sur la laïcité »
Entretien avec Alain de Benoist
On n’a jamais autant parlé de laïcité qu’aujourd’hui. Mais personne ne semble être d’accord sur la signification de ce vocable. Pourquoi ?
Parce qu’il y a plusieurs façons de le comprendre. L’expérience historique a, de longue date, fait apparaître deux grandes conceptions de la laïcité. La première argue de la « liberté de conscience » pour faire de la religion une affaire strictement privée : l’État déclare reconnaître ou respecter toutes les croyances, mais n’entend être lié à aucune. C’est le principe de la loi de séparation de 1905, qui a mis fin à l’union de l’Église et de l’État. Cette conception a aujourd’hui valeur constitutionnelle puisqu’elle est inscrite dans la Constitution depuis celle de 1946, qui précise dans son projet initial que « la liberté de conscience et de culte est garantie par la neutralité de l’État […] par la séparation des Églises et de l’État, ainsi que par la laïcité des pouvoirs et de l’enseignement public » (art. 13).
La seconde conception est plus militante : au motif que la laïcité est « toujours menacée », elle se situe dans l’optique d’une guerre plus ou moins larvée contre tout ce qui est « religieux ». On peut alors parler de laïcisme. À la limite, la laïcité devient une transcendance de substitution comme chez l’ancien ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon, qui affirmait en 2012 : « Il faut que nous inventions, pour établir la République, une spiritualité, voire une religion spécifique. »Selon lui, en effet, « l’école républicaine » n’a pas pour mission de permettre une« sortie hors de la religion », mais le passage « d’une religion à une autre : de la religion révélée et théocratique à la religion laïque et libérale » (Une religion pour la République, Seuil, Paris 2010).
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Manuel Valls perd encore ses nerfs à l'Assemblée
Suite à une question du député UMP Marie-Louise Fort sur la pédophilie d'un directeur d'école :
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L'UMP offre la présidence du Gard au PS
Lu ici :
"Dans le Gard, le candidat de l'UMP s'est retiré au profit du socialiste Denis Bouad pour contrer l'extrême droite. Le socialiste a été élu président, au grand dam du FN qui dénonce l'UMPS."
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Nous n’avons pas les mêmes valeurs
Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que la compétition interne reprenne ses droits à l’UMP dans la perspective des primaires qui désigneront le candidat de cette formation à la prochaine présidentielle. Invité d’Europe 1 hier, Alain Juppé s’est attribué la victoire de la droite, y voyant « un succès de la stratégie d’union (UMP-UDI-MoDem) (qu’il n’a) cessé de préconiser, et qui s’est faite à peu près partout ». Hervé Morin, ex (très mauvais) à ministre de la Défense dans les gouvernements Fillon I et II, challenger malheureux de Jean-Christophe Lagarde à la présidence de l’UDI , n’a pas dit autre chose. Prêchant pour sa paroisse (son avenir personnel), M. Morin déclarait hier sur Sud Radio : « ce que montre cette élection, c’est que l’UMP ne peut pas gagner sans l’UDI et que l’UDI ne peut pas gagner sans l’UMP ». Le maire de Bordeaux a logiquement confirmé que le plus grand dénominateur commun des pontes de la droite euromondialiste reste bien la lutte contre l’opposition patriotique : « C’est moi qui ai préconisé un combat frontal contre le Front National et ses propositions pour bien ouvrir les yeux des électeurs sur ce qu’elles ont de dangereux ».
Alain Juppé a réitéré le refus de la direction de son parti, en porte-à-faux avec une très grande partie de son électorat, de tout accord avec les nationaux pour faire échec à l’élection d’un président de Conseil départemental socialiste : « nous devons refuser toute alliance avec le Front National ». Porteur d’un discours d’enfumage plus droitier, Nicolas Sarkozy fait lui aussi le pari d’une victoire en 2017 qui passerait par la neutralisation de l’UDI voire du MoDem. Une petite nébuleuse centriste à qui l’on donne(rait) et promet(trait) quelques postes, fiefs électoraux et maroquins en échange d’une non candidature à la présidentielle. Dans le cas inverse, cela pourrait rendre très problématique la qualification du « champion de l’UMP pour le second tour…
L’UMP, comme avant elle le RPR, s’accommode parfaitement de son jeu de duettistes avec le PS. Le partenaire indispensable de la pièce de théâtre jouée depuis quarante ans pour faire croire que l’alternance politique droite -gauche correspond à une réalité, alors que les orientations politiques, idéologiques dé fendues une fois au pouvoir, restent globalement les mêmes.
C’est pourtant ce jeu de dupes, ce refus de prendre en compte les aspirations identitaires, sécuritaires, protectionnistes au sens large, des Français, qui conduit aujourd’hui une large fraction des électeurs de droite à réclamer une inflexion nationale dans les assemblées d’élus, à la tête de l’Etat.
Chiraquien historique, mais néanmoins homme de conviction appartenant à la droite des valeurs, aux analyses et réflexions souvent pertinentes, en tout cas régulièrement partagées par Bruno Gollnisch, Denis Tillinac était interrogé ce début de semaine sur le site Atlantico.
Il y affirme qu’il existe certes « une frontière politique et stratégique » entre la droite classique et l’opposition nationale puisque dit-il, « Marine Le Pen veut la peau de l’UMP et Sarkozy veut la peau du FN. Ce sont des questions de pouvoir ». Pour autant, « la porosité que les observateurs remarquent entre les deux électorats est une évidence ». Si « Marine Le Pen réussit son pari, elle montra à 40% et marginalisera l’UMP. Sur la durée, on peut envisager la disparition totale (du FN ou de l’UMP). Peut-être sous la forme d’un suicide ».
Au-delà de cette hypothèse prospective, M. Tillinac, questionné sur la charte proposée aux élus UMP par le FN dans le cadre de l’élection des présidents de conseils départementaux (voir notre article publié lundi), souligne qu’ « Il y a un minimum de connivence entre les deux électorats (UMP et FN, NDLR). C’est un phénomène que Sarkozy, en qualité de président de l’UMP, devrait prendre en considération. »
« L’UMP doit avoir l’intelligence de ne pas se laisser piéger pour faire plaisir à trois journalistes de gauche indignés qui dénonceront une alliance avec le fascisme. Son électorat est plus près du FN que du PS. D’un autre côté, l’électorat FN préfère voter, à tout prendre, pour l’UMP plutôt que pour le PS. C’est une réalité fondamentale ».
Aussi, Denis Tillinac « ne trouve pas que ce soit une bonne idée de définir le FN comme un ennemi privilégié. C’est un adversaire, au même titre que le PS. Nous sommes dans un faux ni-ni. On menace d’exclusion immédiate quelqu’un qui ferait le moindre accord avec le FN. Or, lors des législatives partielles du Doubs, Juppé et NKM ont appelé à voter socialiste contre le FN – rompant alors le ni-ni. Je n’ai pas entendu dire qu’ils étaient exclus. Faire du FN son ennemi politique héréditaire est suicidaire pour l’UMP ». Bref, « l’UMP », qui « n’a pas dit un mot sur les deux thèmes qui font prospérer le FN : la question des flux migratoires et la question de l’Europe », ne doit pas «tomber dans ce panneau grossier » (de la diabolisation)».
D’autant, que « la thèse de l’UMPS a déjà été accréditée par l’élection de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne par le PS et l’UMP. Si on laisse entendre que l’UMP, à tout prendre, préfère le PS à l’UMP, surtout dans un pays ou 40% de l’électorat récuse le système violemment, c’est très dangereux ».
Ce qui est tout aussi dangereux pour le Système en place, c’est de continuer à insulter l’intelligence des Français comme l’a fait de manière assez sidérante le politologue de gauche Thomas Guénolé hier sur slate.fr.
Il y affirme que Laurent Ruquier a eu raison de faire son mea culpa en s’accusant d’avoir contribué pendant cinq ans, dans son émission sur France 2, à « la propagation », « la banalisation et le succès de ses thèses » en donnant la parole à Eric Zemmour. Une opinion qui peut se discuter, même si les livres éventuels que pondraient son successeur dans cette même émission, Aymeric Caron, ne rencontreraient certainement pas la même audience. Plus prosaïquement, les livres de Zemmour ont du succès tout simplement parce que la petite musique qui y résonne, la vision du monde qui y est exposée, trouvent un écho dans les inquiétudes et le ressenti du peuple de droite.
M. Guénolé répond encore par l’affirmative à la question de savoir, si « plus largement », « les médias de masse ont une part de responsabilité dans le succès croissant du FN, dont les thèses sont les mêmes que celles d’Eric Zemmour sur l’économie comme sur les valeurs ». « À force de matraquage médiatique de reportages, d’articles et d’interviews en feu roulant, avec pour angle répétitif la-montée-du-FN-la-dédiabolisation-du-FN-la-transformation-du-FN, écrit-il, les médias ont une part de responsabilité dans les succès électoraux croissants de ce parti ».
« L’on pourrait objecter que les médias ont un devoir d’information, de pluralisme (…) mais ce n’est pas le problème » poursuit-il. « Le problème, c’est la disproportion. Dans le cas d’Eric Zemmour, il est flagrant que les tenants de thèses opposées aux siennes sur les sujets qu’il aborde sont actuellement sous-représentés dans les médias. Et dans le cas du FN, les élections départementales sont un cas d’école d’omniprésence d’un thème et d’un seul, sensationnaliste, au détriment colossalement disproportionné de tous les autres angles et sujets possibles ».
Certes, il n’existe plus à gauche depuis longtemps, de grandes figures intellectuelles, populaires, vendant des livres, engagées sur le terrain (méta)politique. Julien Dray en faisait l’aveu dimanche soir, évoquant Gramsci et sa thèse sur les conquêtes culturelles qui précédent toujours les victoires politiques. Mais asséner comme le fait M. Guénolé que les thèses frontistes sont surreprésentées dans les médias ne résiste pas une seconde à un examen un peu sérieux souligne Bruno Gollnisch.
C’est bien au contraire l’idéologie de la caste UMPS et leurs affidés, celle du vivre-ensemble multiculturaliste, de l’européisme-et- mondialisation-chance-pour-la-France qui est ultra-dominante au sein du quatrième pouvoir. Cette idéologie là correspond à la sensibilité de l’écrasante majorité des faiseurs d’opinion, des journalistes de gauche, exemples emblématiques de ces « mutins de panurge » décrit par feu Philippe Murray ; idéologie qui est le trait d’union, le point commun, à quelques nuances prés, des grands groupes financiers qui contrôlent les principaux médias.
C’est d’ailleurs parce que MM. Sarkozy, Juppé, NKM, Le Maire, Wauquiez, Bertrand, tous les grands pontes qui donnent le la au sein de l’UMP, sont les purs produits de cette idéologie dominante qu’ils préféreront toujours s’entendre sur avec leurs alter ego de gauche. Dirigeants de l’UMP que nous ne confondons pas avec leurs électeurs régulièrement cocufiés, abusés, méprisés. Ni même d’ailleurs avec certains cadres et élus locaux de l’UMP qui nous confient sous le sceau de la confidence qu’ils partagent avec le FN les mêmes valeurs.
http://gollnisch.com/2015/04/02/nous-navons-pas-les-memes-valeurs/
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Un membre fondateur d’Al-Qaïda devenu espion pour les renseignements britanniques
Après avoir été l’un des membres fondateurs d’Al-Qaïda, Aimen Dean l’a espionné pour les services de renseignements britanniques MI5 et MI6 à partir de 1998, après une crise de conscience. Récemment interrogé par la BBC, il est revenu sur ses années de travail en Afghanistan puis à Londres où il était devenu l’un des indicateurs les plus utiles à l’Occident dans la lutte contre le terrorisme islamique.
Né en Arabie Saoudite, Aimen Dean s’engage dans les années 1980 dans le djihad contre l’occupation soviétique en Afghanistan. Il est tout naturellement parti, alors qu’il était adolescent, pour défendre les musulmans bosniaques contre les nationalistes serbes. Il s’était alors engagé avec un de ses amis, Khalid al-Hajj, qui devait par la suite prendre la tête d’Al-Qaïda en Arabie-Saoudite.
Aimen Dean n’avait qu’un but : mourir martyr pour servir l’islam
Ce rassemblement de combattants venus du monde entier avec l’islam pour seul point commun reste pour lui une belle expérience, en plus de lui avoir donné une formation militaire sans équivalent possible.
La mort ne l’effrayait pas, et de moins en moins à mesure que le combat se rapprochait : Aimen Dean voulait mourir martyr, pour la cause.
A la fin du conflit en Bosnie, Aimen Dean note parmi ses camarades une haine croissante à l’égard de l’Occident et de la mondialisation : ils étaient persuadés que les pays occidentaux s’étaient lancés dans une guerre contre l’islam. Les moudjahidines deviennent alors des terroristes, se souvient-il.
C’est en Bosnie que les responsables d’Al-Qaïda repéraient les meilleurs, parmi lesquels Aimen Dean
La Bosnie servait d’« école » où de très nombreux et talentueux chefs d’Al Qaïda sont sortis du rang, parmi lesquels Khalid Sheikh Mohamed, accusé d’avoir été la tête pensante des attentats du 11 septembre 2001. Les responsables du mouvement venaient en Bosnie repérer les « meilleurs ». Ils étaient recrutés pour poursuivre le combat, qui changeait de nature.
Il n’était plus question de défendre des musulmans mais de lutter contre tout gouvernement laïque qui ne respectait pas la sharia…
Aimen Dean comprend alors qu’il s’agit désormais de détruire tout intérêt américain dans la région. Les jeunes engagés ne sont plus appelés à être des soldats, mais des terroristes.En Afghanistan, Aimen Dean devient professeur de théologie pour les nouvelles recrues d’Al-Qaïda
C’est à Kandahar qu’Aimen Dean prête allégeance au mouvement, en présence d’Osama Ben Laden.
Fin connaisseur de la théologie islamique, il est chargé de l’enseigner aux nouvelles recrues d’Al-Qaïda en Afghanistan. C’est l’occasion pour lui de comprendre les différentes motivations et parcours de radicalisation des djihadistes : certains étaient très religieux, d’autres voulaient trouver une manière de racheter une vie dissolue. Mais Aimen Dean insiste : tous recherchaient le martyre, même si certains rêvaient de faire couler le plus de sang possible avant d’y parvenir.
C’est le bombardement des ambassades de Nairobi et de Dar es Salaam qui a retourné Aimen Dean. 12 civils américains et 240 autochtones sont morts dans ces attaques ; il y a eu en outre 5.000 blessés. Aimen Dean demande alors quelle justification religieuse peut avoir un tel acte puisque l’ambassade était certes celle de l’ennemi, mais sa destruction allait entraîner des dommages collatéraux immenses…L’assassinat de centaines de civils musulmans justifiés par une fatwa du XIIIème siècle
La réponse des « théologiens » l’interpelle : ces attaques étaient « permises » par une fatwa vieille de 800 ans qui avait autorisé les musulmans d’Asie Centrale à tuer d’autres musulmans pris en otages et utilisés comme boucliers humains par les Mongols.
Aimen Dean n’a vu aucune ressemblance possible entre la situation d’urgence devant un danger mortel et imminent considérée par cette fatwa et l’attaque systématique de tout symbole américain entraînant la mort de milliers d’innocents. C’est alors qu’il a décidé de quitter le mouvement.Prétextant un traitement médical, Aimen Dean est retourné en Arabie Saoudite, bien décidé à ne jamais revenir en Afghanistan. C’est alors qu’il a été approché par les services secrets anglais.
De retour en Arabie Saoudite, Aimen Dean est recruté par les renseignements britanniques
Il accepte immédiatement la mission, bien décidé à lutter contre ce mouvement devenu fou.
Il repart donc en Afghanistan au terme de 7 mois de formation à Londres pour reprendre ses activités, avec un tout autre but derrière la tête.Un membre fondateur d’Al-Qaïda parmi les espions de Sa Gracieuse Majesté
Aimen Dean fait régulièrement des allers-retours entre l’Afghanistan et l’Angleterre, et les responsables d’Al-Qaïda restent persuadés qu’il mène dans les deux pays sa mission de formation et de recrutement pour le djihad (ce qu’il fait effectivement d’ailleurs).
Mais Aimen Dean aide également les services de renseignement britanniques à déjouer des attentats, forts de ses contacts et de la confiance que l’organisation terroriste a toujours placée en lui.
C’est en 2007 que sa double vie prend soudainement fin, alors que les révélations d’un écrivain américain le dévoilent totalement.
Les partis politiques fondés par Hitler et Mussolini laissentapparaître tant de similitudes dans leurs buts, leur organisation et leursmoyens de prédilection, que l’ont pourrait s’autoriser à parler d’un« dénominateur commun fasciste ». Si l’on considère leurs objectifs, cesont des « partis de patronage » au sens de Max Weber, dans la mesureoù ils revendiquent le pouvoir pour leur chef et son état-major. Leur organisation est de type charismatique, et leurs méthodes se préoccupent peu de la légalité, et faisant usage de la violence et de l’intimidation deleurs adversaires politiques est néanmoins leur divergence la plus frappante. Le régimeitalien se mue en dictature charismatique, certes, mais en se reposant sur des administrations d’Etat de type bureaucratique, et en ne s’éloignant pas fondamentalement du modèle étatique occidental moderne.