l'information nationaliste - Page 7615
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Vinci accusée de travail forcé au Qatar
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Laxisme de la justice et incompétence de l’Éducation nationale
Revenons avec Gabrielle Cluzel sur le scandale de ce directeur d'école accusé de viol sur des petites filles :
[...]Les gendarmes ont trouvé, chez ce directeur nouvellement nommé, des photos et un film à caractère « pédopornographique ». Instituteur depuis 2001, il avait déjà été condamné en 2008, pour recel d’images du même genre, à six mois de prison avec sursis, avec obligation de soins et mise à l’épreuve. Mais aucune interdiction d’exercer un travail avec les enfants n’avait alors été prononcée. Selon la présidente de l’Union syndicale des magistrats, tout est normal : « Il s’agit d’une peine complémentaire qui n’a rien d’automatique » car « la consultation d’images n’entraîne pas automatiquement un passage à l’acte ».
Pas« automatiquement »… mais donc« parfois » ? Et« parfois », n’est-ce pas encore affreusement« trop » ?Mais quid de cet outil dont nos gouvernants raffolent tant, qu’ils dégainent à l’envi pour les toutes petites choses dérisoires, qu’on appelle « le principe de précaution » et qui vise, précisément, à anéantir le« parfois » : dans les écoles primaires, plus de chaîne ni d’écharpe autour du cou, à cause des étranglements ; plus de gâteau fait maison, à cause des intoxications alimentaires ; plus de Mercurochrome après une chute dans la cour, à cause des allergies… mais des maîtres condamnés pour pédophilie ?
L’inspectrice d’académie, nous explique-t-on, ne « savait pas », elle n’est donc pas responsable. Mais attendu qu’il est peu probable qu’un tel homme claironne lui-même ses perversions lors de l’entretien d’embauche –« Mes hobbies, dites-vous ? Eh bien, je suis assez cinéphile, et puis un peu pédophile à mes heures »–n’aurait-elle pas dû… vérifier ?
Elle n’y était pas tenue.La vérification du Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS) n’est faite qu’une seule fois par l’Éducation nationale, au moment du recrutement initial, pas à chaque changement d’école. L’homme n’a été condamné que sept ans après son intégration, personne n’a donc rien remarqué. Diantre ! Si la nomination d’un directeur d’école fait l’objet d’un tel soin,on imagine avec quelle vigilance ont été recrutés en masse et dans l’urgence les « animateurs » indispensables à la réforme des rythmes scolaires.
Puis le monsieur n’avait fait l’objet que d’une condamnation« avec sursis », donc la mention sur le bulletin B2 du casier judiciaire avait été effacée.Car la justice française est ainsi faite : des photos comparant un ministre à un animal sont punies de neuf mois de prison ferme, des photos pédopornographiques de six mois avec sursis.
On pourrait aussi, en regardant plus loin, se demander si de« semaine du goût » en « exposition du zizi sexuel », l’école de 2015 n’offre pas un cadre « flou » bien plus propice à tous les comportements déviants que celle qui ne comportait naguère que d’austères cours de maths ou de français, parfaitement codifiés, devant un tableau noir. Mais il y aurait, dans ce cas, tellement à dire que l’on préfère s’arrêter là."
A se demander si la justice façon Taubira ne préfère pas la liberté d'un directeur pédophile à l'intégrité physique et morale des petits Français. Protégeons nos enfants...
Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Les jeunes diplômés peinent à décrocher leur premier emploi
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TVL : Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National
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Communication et manipulation électorales : Valls à 4 temps
Jamais l’Establishment soi-disant républicain n’aura autant navigué en république bananière. Le pouvoir politico-médiatique a donné dimanche dernier une nouvelle et parfaite illustration de sa capacité à manipuler des chiffres pour manipuler les masses.
J .H. d’Avirac décrypte ce marketing de la manipulation mené tambour battant par l’Elysée, Matignon, leurs complices et la cohorte de conseillers et communicants, rivés sur les petites carrières personnelles du jour d’après dans un pays tout simplement à la dérive.
Polémia1er temps : « Le FN à 30% !?… »
Objectif : Tout mettre en œuvre, avec la complicité des médias et de leurs prestataires de services, pour accréditer l’idée d’un tsunami FN à quelques semaines des élections départementales.
Comment pouvait-on sérieusement imaginer un tel résultat (30%) dans un contexte où le Front a réalisé un score historique (25%) aux européennes, devenant le premier parti de France… une élection qui lui était traditionnellement et structurellement favorable, contrairement aux départementales dans lesquelles il ne bénéficie d’aucun ancrage et d’un seul sortant !!
Grâce à la baguette magique du redressement statistique dont usent et abusent les sondeurs sous influence, les pronostics paraissaient pourtant inattaquables et convergents…
Mais au fond quel bénéfice politique cherchait-on à extirper de ce chaudron ?
« Ipsos » facto, l’attention du citoyen devait se détourner des vrais problèmes et du désastre socialiste.
« Ipsos » facto, l’épidémie de peste brune ainsi prophétisée et scénarisée allait assurer une mobilisation puissante de l’électeur modéré (jusqu’alors abstentionniste car exaspéré par les turpitudes des notables de la politique).
« Ipsos » facto, l’atterrissage du dimanche soir se focaliserait sur l’absence de raz de marée FN, voire, soyons fous, sur sa régression !
2e temps : L’UMP et « ses alliés », le PS et « ses alliés », puis le FN !
Objectif : En access prime time (19h-20h30), au maximum de l’audimat sur les chaînes nationales et les chaînes d’information, afficher la surprise d’un tiercé truqué qui masque la réalité de la déroute socialiste.
A 20h00, sur une grande chaîne nationale du service public… estimations :
–l’UMP et « ses alliés » : 32%, le PS et « ses alliés » : 26%, le FN 24%…
On ira même jusqu’à cumuler un « total droite » amalgamant par exemple Debout La France à l’UMP/UDI/Modem et un « total gauche » (Front de gauche, EELV, divers extrême gauche accolés au PS !)… les bons vieux blocs ainsi hâtivement reconstitués minoraient instantanément la percée FN et relativisaient la performance de l’union de la droite.
3e temps : Manuel Valls à 20h15
Objectif : Capitaliser avant toute analyse et critique sur ce tiercé provisoire dans le créneau le plus favorable en terme d’audiences… ce moment si fort où le ressenti prime sur le réel : séquence émotion, séquence grand frisson… évidemment pour les cons.
Il s’agissait de faire de la prétendue relégation du Front en 3e position une victoire personnelle du premier ministre, grand pourfendeur de l’Hydre. Il s’agissait enfin de lever l’hypothèse d’une déroute totale mortifère pour l’avenir politique de notre ambitieux Inquisiteur en relativisant la défaite du PS.
Le ton était affirmé, calculé, travaillé, un peu de Mai 1981, un zeste de « l’esprit du 11 Janvier », un brin Charlie, Manu le Sauveur joue le rassembleur improbable d’une gauche pourtant éparpillée comme jamais.
4e temps : Commenter les chiffres réels et fustiger la « faute morale » de l’UMP
Objectif : Installer coûte que coûte, avec la complicité des commentateurs, l’idée que le FN n’est pas le premier parti de France, cultiver la confusion et mobiliser pour le deuxième tour sur les « Valeurs républicaines ».
En réalité, les chiffres « officiels » se révéleront implacables et accablants :
- accablants pour les estimations des instituts de sondage en premier lieu : UMP et ses alliés 29,2%, FN 25,2%, PS et alliés 21,8% ;
- ils le seront tout autant pour les journalistes et commentateurs de tout poil qui persistent (tous quasiment sans exception) à comparer des blocs non comparables ou non homogènes.
Dans les alliés de l’UMP, UDI et Modem représentent ensemble de 6 à 9%, ce qui ramène automatiquement le parti de Nicolas Sarkozy à 23% !
De facto (et non plus « Ipsos » facto), que l’on s’en réjouisse ou pas, le FN demeure incontestablement le 1erparti de France. Il réalise même la prouesse d’engranger 400.000 voix supplémentaires par rapport aux européennes sur ce scrutin qui, martelons-le, ne lui est traditionnellement pas favorable !
Il totalise enfin 10 points de plus qu’aux dernières cantonales : un véritable exploit.
Quant au PS, débarrassé de ses poissons pilotes eux-mêmes de plus en plus rachitiques, PRG et Verts, par ailleurs de plus en plus hostiles à sa politique, il réalise un « plus bas » historique qui d’ores et déjà conforte l’idée de son exclusion probable du 2e tour de la présidentielle.
Voilà donc démontée une fois de plus cette entreprise de manipulation dans laquelle nos dirigeants sont passés maîtres à défaut de maîtriser l’exercice du pouvoir.
Cette élection digne d’une république bananière aura propulsé dans l’arène des candidats qui ne savent même pas quelles seront leurs compétences, leurs moyens et leur champ d’action. Tout cela sur fond de réforme territoriale en trompe l’œil qui, rappelons-le, devait, il y a tout juste un an, rapporter plus de 20 milliards d’euros et dont on sait à présent qu’elle coûtera de 5 à 10 milliards au contribuable !
Tout cela sur fond de redécoupage cantonal fait à la va-vite sur un coin de table avec un petit prisme politicien parisien (comme, du reste, la fusion des régions). Tout cela bien évidemment sans toucher au nombre d’élus et en ajoutant même de nouvelles strates, véritables usines à gaz (métropoles, Scot, PETR…).
Et pour clore l’affaire une belle opération de marketing politique, un peu grossière malgré tout, où l’on régénère la marque-épouvantail « extrême droite » pour mieux occulter l’incapacité de nos gouvernants à profiter des signes positifs que nous renvoie à présent l’économie mondiale et pour mieux faire oublier la crise identitaire redoutable qui s’annonce dans notre pays.
Inquisitions, gesticulations liberticides, stratégies de diversion, culte du « panem et circenses », autant de pas malheureux dans cette valse à quatre temps devenue un lourd et pathétique numéro de claquettes qui fleure bon la fin d’un règne, la fin d’un monde.
Jean Henri d’Avirac, 25/03/2015
http://www.polemia.com/communication-et-manipulation-electorales-valls-a-4-temps/
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C’est officiel : nous sommes les valets des États-Unis d’Amérique
Dans son édition anglophone, l’AFP a publié un article titré « La France remplace le Royaume-Uni comme allié militaire principal des États-Unis ».
On peut lire : « La France a joué des coude pour devenir le partenaire clef européen de l’armée américaine à la place de la Grande-Bretagne. Les liens croissants entre les deux armées ont été mis en évidence ce mois-ci lorsque le plus haut gradé français, le général Pierre de Villiers, a accueilli son homologue américain, le général Martin Dempsey, à bord du porte-avions de la France, le Charles de Gaulle. Le fleuron français, qui est arrivé dans le Golfe en février pour participer à des frappes aériennes sous commandement américain sur le groupe État islamique, opère sous commandement américain – une première pour les forces navales françaises. »
Comme le souligne le Réseau Voltaire : « Depuis la réintégration de la France dans le commandement militaire de l’Otan, la France a participé activement à la destruction de la Jamahiriya arabe libyenne et à la tentative de destruction de la République arabe syrienne. En outre, elle combat au sol les touaregs du Mali et a offert au Pentagone son porte-avion Charles-De-Gaulle pour intervenir en Irak. »
Conclusion
La République a mis son nez :
– En Libye : c’est désormais la guerre civile.
– En Syrie : c’est la guerre civile et il y en a probablement pour des années de guerre et des centaines de milliers de morts avant que de nouvelles frontières se dessinent,
– Au Mali : la guerre n’est toujours pas terminée.Elle est pas belle la paix fraternelle républicaine ?
http://www.contre-info.com/cest-officiel-nous-sommes-les-valets-des-etats-unis-damerique#more-37290
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A propos de l'évoléninisme par Gabriele Adinolfi
Récemment, au cours de mon dernier passage sur Méridien Zéro, j'ai lancé une provocation, soutenant qu'il faudrait que les militants d’aujourd’hui deviennent« evoléninistes ».
Je tiens ici à préciser mon propos.
Evola
Je suis redevable au Baron de beaucoup plus qu'un regard existentiel. Son détachement viril - que j'ai défini comme le marque d'un « existentialisme guerrier » - est composé d'un pessimisme enthousiaste (il a souvent cité Guillaume d'Orange « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer ») et d'une discipline stoïque qui n’autorise aucune excuse, aucune désertion quelles que soient les conditions du combat.
Il ne s'agit pas du tout d'une idéologie de la défaite mais d'une égale distance vis à vis du succès et de l'échec, de l'illusion et du désespoir. C'est la loi intérieure qui commande de faire ce qui doit être fait. Bien qu’Evola ait été un alibi pour nombre de paresseux, de lâches et de bras cassés qui ont trouvé refuge dans son pessimisme stoïque sans s'interroger sur ce qu'il signifiait réellement, il nous a laissé un legs bien clair : il faut toujours entreprendre chaque action dans le but de vaincre et il faut s'y appliquer soigneusement avec une précision quasi maniaque.
Dans le même temps, la réalisation intérieure ne se trouve pas dans le résultat de l’acte, mais dans l'épanouissement du Soi dans l'acte, dans la consciente fusion dans l'Etre.
Lénine
Le révolutionnaire communiste est l'homme qui a fait du marxisme quelque chose de concret. Il lui a appliqué une logique d'optimisme guerrier en transformant l'idéologie en instrument de combat. Un peu comme Saint Augustin (“il faut être de ce monde tout en étant d'un autre monde”), bien que sans idée de transcendance, Lénine a appliqué cette apparente schizophrénie à la réalité matérielle. Il a ainsi appris aux cadres politiques une méthode d'action et conféré une mentalité applicable à tout type de confrontation. Il a parfaitement expliqué comment un “révolutionnaire” peut et doit se comporter dans l’espace politique et face aux évènements historiques en demeurant un sujet autonome : ne manquer aucune occasion, ne pas s'isoler ni se diluer.
Lénine explique exactement comment doit se comporter le moine-guerrier communiste. Il va de soi que les repères fondamentaux de l'enseignement léniniste sont particuliers et que je ne les partage pas. Lénine se fonde sur la guerre de classe, l'internationalisme et l'avènement certain du paradis prolétaire. Cette vision “messianique” ne m'appartient pas et ne sera jamais mienne.
Mais les enseignements portant sur la méthode et la mentalité avec lesquelles il faut agir dans le réel restent à mes yeux essentiels. Bien sûr, Lénine est pour la lutte des classes et internationaliste alors que je suis interclassiste et nationaliste (bien que d'une logique à la fois charnelle, civilisationnelle et impériale et donc à la fois nationaliste italien et européen). Même sur ce qu'il définit par “impérialisme” nos positions divergent. Tout d'abord parce que dans son optique il n'y a pas de différence entre impérialisme et Empire, et ensuite parce que les phénomènes les plus intéressants (bonapartisme, fascisme, péronisme) sont imprégnés de ce qui, d'après sa dialectique, serait impérialiste.
Ceci dit, dans la solution corporatiste et socialisatrice du fascisme, je ne vois absolument pas un frein aux aspirations du prolétariat mais plutôt une garantie à ces aspirations, dans la tradition romaine du Tribunat.
Synthèse
Ce que je propose, par une provocation qui n’en est pas tout à fait une, c'est d'assumer les instruments méthodologiques et relationnels du léninisme dans une idée du monde transcendante et marquée par l'existentialisme guerrier d'Evola.
C'est d'utiliser ces instruments au service d'une idée politique bien précise, comme celle que j’ai évoqué plus haut, afin de sortir du simplisme angoissé et des sentiments fragiles, superficiels qui forment aujourd'hui la “pensée” des droites nationalistes.
Nous sommes indiscutablement en présence d'une pensée imprégnée presque exclusivement de réactions aveugles et épidermiques, une pensée de laquelle est absente toute référence idéale. Il s'agit d'un status psychique, plus que politique, qui se dope des succès superficiels déterminés exclusivement par le mécontentement général dans une crise de passage qu'on s'obstine, à tort, à imaginer comme l'annonce d'une implosion imminente.
Dans cet état d'ivresse, on oublie constamment de faire une analyse sérieuse de l'époque, du système, de l'histoire et même du pouvoir. Dans une frénésie adolescente, on confond tout, on se nourrit d'illusions et on oublie à la fois d'opposer un système de vie et de pensée à celui qui domine et de s'interroger substantiellement, structurellement, sur la réalité sur laquelle on voudrait avoir demain une emprise.
C'est la raison pour laquelle les droites nationales d'aujourd’hui vont toutes contentes et hypnotisées derrière le chant des sirènes d'Ulysse auprès desquelles elles feront un naufrage sans précèdent, d’autant plus terrifiant qu’il aura été précédé d’illusions enfantines.
Éloignés des centres de pouvoir réels (WASP, israéliens, chinois, allemands) et pris dans la frénésie démagogique des droites nationalistes que je définie comme terminales (Le Front mariniste, la Lega etc.), ceux qui n'ont pas acquis des fondamentaux ancrés sur les concepts de révolution et sur l’Être ne peuvent que céder aux illusions désespérantes ou s'isoler. Par contre ceux qui sont armés d'une logique “evoléniniste” peuvent participer au processus du populisme aveugle, tout en faisant de leur mieux pour tâcher de le rectifier et de le sortir du cul de sac dans lequel il est prêt à s'écraser. Même s'ils n'y réussissent pas, ces éléments conscients evoléninistes peuvent travailler pour le futur et capitaliser sur leur action positive à l'intérieur d'une débandade générale. Parallèlement les “evoléninistes” peuvent observer les centres de pouvoir et leurs batailles intestines d'un regard neutre, froid, chirurgical et manœuvrer, sans état d'âme, dans la perspective d’une tactique et d’une stratégie d’avenir qui peut se synthétiser ainsi : conquérir et bâtir.
Si on se munie d'une foi révolutionnaire, d’une méthode scientifique et si on a réveillé en soi l’Être, on n’est jamais vaincu et ce même dans la défaite. Si l’on est ainsi mentalement armé, on peut toujours vaincre y compris en se confrontant à des forces qui paraissent surdimensionnées.
Tout à l’inverse d’aujourd'hui quand des chiffres vides et trompeurs de consensus délégué - et donc volatile et éphémère - gonflent le ventre du crapaud, trop distrait pour se réveiller un jour en prince, au point de l’amener à éclater violemment.
Sauf si....
Gabriele Adinolfi pour le Cercle Non Conforme
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Conférence en Auvergne: "Sous l'oeil du système: Big brother et ses rejetons" - 18/04/15

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[Tribune] Lendemain d’élection ! Par Vincent Revel
« L’honneur est sauf » et « les valeurs de la République sont sauvées » ! Voilà un résumé, il est vrai réducteur mais bien réel malgré tout, des commentaires de Manuel Valls et de Nicolas Sarkozy. La “bête immonde”, selon notre système de désinformation, n’est pas arrivée en tête des élections départementales.
Peu importe que les chiffres soient délibérément tronqués par le fait de l’addition des résultats de l’UMP, de l’UDI et du Modem, peu importe de préciser que le Front National, seul face à tous les autres, puissent rassembler près de 26% des votants, peu importe que le système en place soit élaboré pour faire en sorte que le même Front National ne puisse être représenté dans les assemblées départementales à la hauteur et au prorata de ses résultats obtenus dans les urnes, « l’honneur est sauf »selon nos défenseurs modernes des libertés individuelles. Tous ne cessent d’employer le mot valeur, tous se précipitent pour endosser le rôle du gentil défenseur de la République. Election après élection, leur univers s’écroule autour d’eux mais jamais ils ne se remettront en cause. Les électeurs du Front National augmentent continuellement depuis près de quatre ans. Leur politique affiche ses échecs et ses limites mais rien ne fait et rien ne fera changer nos nouveaux censeurs car nul ne peut raisonner des idéologues fanatiques.
En employant ces mots, je mesure bien la gravité de la situation. Notre élite, attachée à une idée libérale de la conception du monde, désire l’extinction des patries. Ce but ne fait que servir des intérêts liés à un mode de production dont la finalité est l’enrichissement constant d’une infime minorité en développant l’illusion d’une croissance porteuse de paix, de progrès menant l’Homme soi-disant vers le bonheur éternel par le bais d’une consommation de plus en plus déconnectée de nos vrais besoins. L’enjeu est de taille et le Front National, plus que par ses thèses patriotes prônant la préférence nationale, dérange l’oligarchie en place dont dépend la grande majorité de nos journalistes et de nos politiques par le fait qu’il s’attaque directement au nerf de la guerre : le profit et le bénéfice à tout prix y compris au détriment des nations, cadre désuet et dépassé pour l’ensemble de nos dirigeants. Les peuples européens sont les premières victimes de cette idéologie moderne, construite sur un assemblage étonnant de la pensée libérale et des doctrines néo-communistes, avec comme résultat le beau visage des sociétés multiculturelles, vantées en boucle par tous les moyens de pression possible, pour tenter d’arriver à un monde sans frontière ou les citoyens de chaque pays se transformeraient en consommateurs et travailleurs déracinés.
En tant qu’identitaire, je me réjouis du score du Front National même si ce parti ne représente pas mes attentes politiques. N’étant pas jacobin, n’étant pas dépendant du mot république comme le sont les membres du FN, étant proche des aspirations fédéralistes, respectueuses des identités charnelles et régionales, espérant une Europe forte, ancrée dans son histoire, ses traditions ancestrales et ses cultures unies autour d’un socle civilisationnel, je ne peux que me tourner, en tant qu’électeur et aussi faute de mieux, vers ce parti patriote car aujourd’hui c’est le seul, électoralement, disposé à défendre la terre de nos pères.
Les bons scores successifs du Front National sont aussi le reflet et le résultat du travail entrepris le plus souvent dans la rue et sur le net par des groupes et autres petits partis patriotes. Parmi ceux-ci le Bloc Identitaire tient une place non-négligeable et comme le dit son président Fabrice Robert, tous ces patriotes, officiant parfois dans l’ombre, jouent souvent « le rôle d’éclaireurs, quand ce n’est pas carrément de démineurs. »
Car, dans cette grande famille attachée au mot patrie, trop souvent divisée à mon sens, tous ont pris conscience que la crise contre laquelle nous risquons de disparaitre n’est nullement sociale ou économique mais bel et bien identitaire.
Aujourd’hui, il s’agit de savoir si nous aurons, demain, les moyens de rester ce que nous sommes ou si nous serons dans l’obligation de mourir en tant que peuple. Le dernier film de Jean-Jacques Annaud, Le dernier loup, adapté du célèbre roman de Jiang Rong, Le Totem du loup, est un exemple d’oppression d’un peuple par une idéologie. Hier, le communisme, à présent le libéralisme et le multiculturalisme associés, la méthode est la même. Par la violence ou la persuasion, il s’agit de forcer les individus à renier ce qu’ils sont pour en faire des citoyens nouveaux au service d’une idée présentée faussement comme la seule alternative.
L’enjeu est de taille mais c’est pour cette raison que nous nous devons d’être « en première ligne. »
Vincent Revel
http://fr.novopress.info/184608/tribune-lendemain-delection-vincent-revel/#more-184608
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Le plus grand défricheur illégal de la forêt amazonienne a été capturé
Ezequiel Antonio Castanha, notable de la ville d'Itaituba (état du Para au Brésil), déboisait impunément depuis 2006. Il encourt jusqu'à 54 ans de prison.
"On l'a capturé avec la police fédérale et l'aide d'un hélicoptère le 21 février 2015 dans sa ferme à Novo Progresso", dans le vaste Etat amazonien du Para, à 1.613 kilomètres de la capitale, Belem, explique à l'AFP Luciano Evaristo, directeur de la protection environnementale à l'Institut brésilien pour l'environnement (Ibama). "Il fallait arriver par surprise, car il est le "roi" de la région, et tout le monde l'aurait prévenu si on nous avait vus", dit-il. Ezequiel Antonio Castanha a été arrêté lors de la dernière phase d'une opération policière qui s'était déjà soldée par huit arrestations en août, mais il avait alors réussi à prendre la fuite. Il a été placé en détention provisoire à la prison d'Itaituba jusqu'à ce que la justice décide de son sort.Selon le porte-parole de l'Ibama, Castanha était le "capo" d'une bande organisée qui dévastait une zone située en bordure de la route BR 163, dans l'ouest du Para, "l'un des points les plus critiques de l'Amazonie, où ont eu lieu 20% de tous les déboisements de la forêt vierge au cours des dernières années, et presque tous pratiqués par cette bande". Le groupe envahissait des terres publiques, y mettait le feu et les défrichait ensuite pour les cultiver, y faire de l'élevage, ou encore en faire des parcelles qu'il louait ou vendait à prix d'or, jusqu'à neuf millions de dollars pour une ferme, a indiqué le parquet de l'Etat amazonien du Para. "La première infraction de Castanha remonte à 2006. Avec sa bande, ils ont défriché 288 kilomètres carrés (près de trois fois la superficie de Paris) dont des parcs nationaux.Ils accumulent des amendes de 172 millions de réals (60 millions de dollars, dont 12 millions USD pour Castanha et sa famille)", souligne M. Evaristo. Il est accusé, entre autres, de déboisements illégaux, d'association de malfaiteurs, de blanchiment d'argent et d'usage de faux. Il encourt une peine de 46 à 54 ans de prison. "Si on ne déboisait pas, le Brésil n'existerait pas !", lâchait en juin dernier Ezequiel Antonio Castanha, dans une interview à la TV brésilienne. A l'époque de la petite phrase lâchée en toute impunité dans cette région où l'ambiance est celle du Far-West américain, Ezequiel Antonio Castanha, 50 ans, était encore le "roi" de Novo Progresso (25.000 habitants). Il alléguait que la loi qui ne permet de déboiser que 20% de forêt d'une propriété en Amazonie "est trop rigide". Et de conclure: "Si vous ne pouvez pas déboiser légalement, cela va naturellement se passer", mais de manière clandestine. M. Castanha "est le pouvoir économique et politique de la ville. Il est propriétaire d'un supermarché, d'hôtels, de concessionnaires automobiles. Il emploie beaucoup de monde, d'où la difficulté de l'arrêter", affirme à l'AFP le porte-parole de la police fédérale de Belem, Everaldo Eguchi. Pour Valter Stavarengo, l'avocat de M. Castanha, cité par le quotidien Folha de Sao Paulo, son client a été "persécuté" par les autorités environnementales depuis que sa phrase sur les déboisements a été diffusée à la télévision, et les accusations contre lui sont infondées.Le préjudice environnemental est, lui, estimé à 500 millions de réals (plus de 152 millions d'euros) selon le journal brésilien. Le démantèlement de cette bande contribue fortement au contrôle de la déforestation dans la région. Elle a baissé de 65% en septembre par rapport à août quand sa détention a été décrétée mais on aura les chiffres précis en juillet", contre-attaque le responsable de l'Ibama auprès de l'AFP. Le Brésil était parvenu à réduire la déforestation, qui atteignait 27.000 km2 en 2004, à 4.571 km2 en 2011-2012. Depuis, ce fléau, dans la plus grande forêt du monde, est reparti à la hausse pour s'établir à 5.891 km2 (+29%) en 2012-2013. La déforestation a toutefois reculé de 18% d'août 2013 à juillet 2014, à 4.848 km2, selon le ministère de l'Environnement.
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