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l'information nationaliste - Page 7678

  • 50 % des Français seraient favorables à un rétablissement de la peine de mort

    Je ne méconnais pas que l'atmosphère tragique du mois de janvier, ce climat de sang et de mort qui a bouleversé la France n'ont sans doute pas été pour rien dans cette résurgence significative.

    L’alternative est simple et il n’y a aucun mystère.

    Quand l’État est faible, la société a besoin d’une force. Même dans ses attentes, dans ses espérances.

    Quand l’autorité de l’État est défaillante, la société se révolte parce qu’elle a besoin de combler ce vide qui l’angoisse.

    Quand l’État ne rassure ni ne tranquillise, la société laisse resurgir ses démons et ses obscurités.

    Un récent sondage CEVIPOF sur la psychologie collective des Français présente, sur un certain plan, des résultats aujourd’hui à la fois préoccupants et inévitables (Le Monde, Le Parisien, Figaro Vox).

    L’opinion aspire à un homme providentiel qui saurait susciter la confiance par l’alliage si rare, si précieux entre humanité, exemplarité, fiabilité et fermeté. Il est clair qu’aussi estimable que soit François Hollande, celui-ci est loin, toutefois, de cette image rêvée.

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  • Le FN continue de crever le plafond avec 7 points en plus largement en tête pour les départementales

    Sondage

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    Exceptionnelle poussée du FN dans le rapport de force national aux prochaines élections départementales : avec 33% le FN est plus que jamais favori pour le premier tour. L’effet 11 janvier n’a pas fait long feu. 

    Avec 33% des intentions de vote, le FN serait très largement en tête à l’issue des premiers tours des élections départementales dans trois semaines. Il devancerait désormais largement (6 points) l’alliance UMP-UDI, alors qu’il était encore derrière cet ensemble lors de nos deux précédentes intentions de vote (à l’époque UMP et UDI étaient comptés séparément, le FN étant déjà 1er devant l’UMP). Loin derrière le FN avec 27%, les candidats de droite parlementaire seraient toutefois en bonne position pour les seconds tours. Ce n’est pas le cas du PS et de ses alliés, relégués à une lointaine troisième place non qualificative avec 19% des voix. Après le reflux du FN observé en janvier et la légère remontée du PS, dans la foulée des événements du 11 janvier, c’est plus qu’un rattrapage ou un effacement de l’effet 11 janvier auquel nous assistons. Ces mesures « moyennes » cachent en outre d’incroyables disparités sociologiques et générationnelles. Parmi les jeunes de 25 à 34 ans et les ouvriers qui se déplaceront pour aller voter – et qui seront minoritaires – le FN recueillerait près d’un suffrage sur deux : 48% des 25-34 ans et 45% des ouvriers et employés qui comptent voter disent qu’ils voteront FN au 1er tour. 24% des électeurs qui avaient voté Sarkozy en 2012, voteraient désormais Front national. Le plus gros des voix proviendraient néanmoins des abstentionnistes de 2012. Parmi eux 52% se disent prêt cette fois-ci à voter FN.

    Le FN serait donc prés à battre ses performances des Européennes. Selon les sondeurs, l’UMPS & Cie n’a plus qu’à souhaiter que les abstentions dépassent les 60%, afin de limiter l’effet Bérézina annoncée. En effet, nous dit le sondeur, les meilleurs scores FN sont enregistrés auprès des jeunes, des catégories populaires et des abstentionnistes, qui sont, dit-il, les catégories les plus abstentionnistes (sic!) lors d’élections telles que les départementales (ex-cantonales).  Le sondeur part néanmoins du principe que les seconds tours « promettent généralement la défaite du FN au second tour ».

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    http://www.medias-presse.info/le-fn-continue-de-crever-le-plafond-avec-7-points-en-plus-largement-en-tete-pour-les-departementales/26824

  • Jihad : Une guerre, une stratégie, des références

    Les différentes déclinaisons du « jihad » diffusent aujourd’hui une avalanche d’images — photos et vidéos extrêmement choquantes, qu’il s’agisse des conséquences d’un bombardement sur une population, de corps disloqués d’ennemis tués au combat qu’on enterre par bennes dans des fosses communes, de gens qu’on décapite, brûle vifs, lapide, précipite du haut d’immeubles…

    La guerre est quelque chose qui relève de l’entendement — un outil destiné à atteindre des buts politiques par usage de la violence. Elle est également animée par des ressorts de nature passionnelle — le déchaînement de violence sans passion, est-ce bien envisageable… ?

    Maîtriser l’art de la guerre pourrait d’ailleurs bien relever d’une exploitation habile et équilibrée de ses ressorts passionnels et rationnels. Or, ceci a été théorisé au profit du jihad. Un certain Abu Bakr Naji(1), Égyptien tué dans les zones tribales Pakistanaises en 2008 et membre du réseau Al Qaeda, a en effet publié sur Internet en 2004, en langue arabe, un livre intituléle Management de la Sauvagerie : l’étape la plus critique que franchira l’Oumma. (2)

    L’ouvrage a été traduit en anglais par William Mc Cants au profit de l’institut d’études stratégiques John M. Olin de l’université de Harvard. C’est sur cette traduction qu’est fondé le présent billet. On a parfois l’impression d’y lire les enseignements de l’implantation de Jabhat al Nusra en Syrie, à ceci près qu’il a été écrit avant… Et l’on y découvre des théories auxquelles ont donné corps des gens comme Abu Mussab al Zarqaoui, ou les actuels décideurs de l’organisation État Islamique.

    La « sauvagerie » qu’il est ici question de manager n’est absolument pas celle qui consiste à brûler des prisonniers ou à leur couper la tête. Dès sa préface, et au fil de son ouvrage, Abu Bakr Naji définit la « sauvagerie » en question comme étant la situation qui prévaut après qu’un régime politique s’est effondré et qu’aucune forme d’autorité institutionnelle d’influence équivalente ne s’y est substituée pour faire régner l’état de droit.

    Une sorte de loi de la jungle, en somme. Avec un pragmatisme remarquable, ce djihadiste convaincu, dont l’ouvrage est méthodiquement constellé de références à la Sunna (3), considère la « sauvagerie » comme une ressource, un état à partir duquel on peut modeler une société pour en faire ce sur quoi reposera un califat islamique dont la loi soit la Charia.

    Le management de la sauvagerie est un recueil stratégique qui théorise finement l’exploitation coordonnée de ressorts cognitifs et émotionnels au profit d’un but politique d’essence religieuse. Sa lecture marginalise les commentaires qui tendraient à faire passer les acteurs du jihad pour des aliénés mentaux ou des êtres primaires incapables de comprendre les subtilités propres à l’être humain.

    Elle souligne à quel point la compréhension d’un belligérant est tronquée quand on ne condescend pas à jeter un coup d’œil dans sa littérature de référence. Car les mécanismes du jihad tel qu’il est livré aujourd’hui sont bel et bien contenus dans une littérature stratégique dédiée. Le présent billet va vous en présenter certaines grandes lignes. Je vous invite, à terme, à prendre le temps de lire l’ouvrage pour en appréhender tous les ressorts (lien fourni en bas de page).

    LE PARADIGME FONDATEUR DE L’OUVRAGE (4)

    La préface expose longuement la vision de l’ordre mondial qui fonde la suite du raisonnement. Le Moyen-Orient post-accords Sykes-Picot (5) voit l’ancien califat morcelé, dans une mosaïque d’États indépendants fondant leur pouvoir sur la force armée. Ces États ont, après la Deuxième Guerre mondiale, adhéré aux Nations-Unies et à ce qu’Abu Bakr Naji décrit comme l’essence des Nations-Unies à l’époque : un monde bipolaire organisé autour de la rivalité entre les superpuissances américaine et soviétique.

    Les États nés du morcellement du califat sont donc devenus satellites, les uns des États-Unis, les autres de l’URSS. Ils fonctionnent au seul profit de leurs classes dirigeantes, tout occupées à piller et gaspiller, au profit de leurs bienfaiteurs américains ou soviétiques, les ressources des pays et des peuples qu’elles gouvernent. Ces classes dirigeantes s’opposent à l’Aqîda (6), qu’elles jugent susceptible de fédérer les peuples contre elles.

    Que les croyants vertueux que comptent le peuple et l’armée parviennent à s’unir pour renverser l’État et établir un gouvernement islamique, et les Nations Unies infligent au nouvel Etat des sanctions, puis financent des groupes armés intérieurs et extérieurs pour le combattre jusqu’à son anéantissement. (7) En résultent le découragement et le fatalisme parmi les plus vertueux, qui en sont conduits à considérer qu’il n’y a pas d’alternative aux Etats corrompus.

    Le décor étant campé, Abu Bakr Naji analyse la puissance des États-Unis et de l’URSS, ou plutôt l’illusion de leur puissance, et leur centralité. Selon lui, ces superpuissances campent au milieu de leurs satellites. Mais leur puissance réelle s’estompe au fur et à mesure que l’on s’éloigne géographiquement du centre, et elle nécessite, pour s’exercer dans les endroits les plus reculés:

    1. que les gouvernements des satellites lui fassent écho ;
    2. qu’un tissu médiatique mondial qualifié de « trompeur » entretienne l’illusion de leur toute-puissance mais aussi de leur empathique et universelle bienveillance.

    En somme, les États-Unis et l’URSS se seraient fait passer pour Dieu aux yeux du monde entier. Abu Bakr Naji allègue même que les deux superpuissances ont fini par croire elles-mêmes au message de leurs « médias trompeurs », et donc par se croire douées de toute-puissance à l’échelle globale. A se prendre pour Dieu, en somme.

    Guerre contre l’URSS en Afghanistan : la rupture stratégique.

    Ainsi l’URSS est-elle venue, confiante en son écrasante puissance, imposer sa volonté en Afghanistan. De longues années plus tard, elle en partait vaincue, démoralisée et sur le point d’exploser. Abu Bakr Naji décrit la guerre soviétique en Afghanistan comme l’évènement fondateur du jihad victorieux moderne, et comme l’étincelle qui a mis le feu aux poudres de l’explosion de l’empire soviétique.

    Il y voit le conflit précurseur qui donna corps à la défaite morale de combattants matérialistes attachés à la vie terrestre et aux biens d’ici-bas face à des hommes de foi qui n’avaient rien à perdre puisqu’ils étaient en route pour le paradis. La victoire de la vertu contre la corruption, la catastrophe financière que fut cette guerre pour l’URSS, et, élément essentiel, l’irréparable perte de prestige qu’elle eut à y subir : le mythe de son invincibilité s’effondrait.

    Ce dernier aspect est interprété par Abu Bakr Naji comme fondamental dans la chute d’un empire soviétique décrédibilisé aux yeux du monde, et dans la naissance de mouvements djihadistes au sein même de certaines républiques d’ex-URSS. On note que l’impact destructeur qu’a eu sur l’économie soviétique la course Est-Ouest à l’armement est tout simplement éludé par Abu Bakr Naji…

    Les États-Unis ont pris le relai de l’URSS, assumant seuls le rôle de superpuissance. Pour les tenants du califat, désormais forts d’un précédent, quelles sont les conséquences ? Une formidable opportunité, car selon Abu Bakr Naji, les armées US et celles de leurs alliés sont bien moins rustiques que celles de l’ex-URSS, et affligées d’un degré d’ « effémination » (sic) que seul dissimule un halo médiatique trompeur.

    Leur infliger le dixième des pertes soviétiques en Afghanistan et russes en Tchétchénie ruinerait leur volonté de combattre (8). De plus, l’éloignement géographique des États-Unis rend l’expression de leur puissance sur les théâtres du Jihad fort coûteuse. Il faut donc amener les États-Unis à faire la même erreur que l’URSS: les conduire autant que possible à intervenir directement plutôt que par des intermédiaires, afin de les vaincre sur le terrain et de ruiner leur image de toute-puissance selon un processus du même ordre que celui supposé être venu à bout de l’URSS.

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  • Manifestation pour les chrétiens d'Orient à Sarcelles

    Communiqué de Karim Ouchikh, Président du SIEL :

    "Répondant en ce dimanche 1er mars à l’appel du Comité de Soutien aux Chrétiens d’Irak, nous étions plusieurs centaines de personnes à défiler silencieusement à Sarcelles pour soutenir la cause des chrétiens d’Orient, dans un département, le Val d’Oise, qui abrite la communauté Assyro-Chaldéenne la plus importante de France.

    Une foule compacte communiait avec ferveur à la pensée de ces chrétiens innombrables du Moyen-Orient, aujourd’hui persécutés, pourchassés, décimés, martyrisés.

    Leurs assassins sont connus : les barbares de l’Etat islamique qui opèrent en toute impunité aux confins de l’Irak, de la Syrie ou de la Libye. Leurs méthodes sont radicales : user de moyens toujours plus sanguinaires et spectaculaires avec une rage et une détermination qui font froid dans le dos. Leur but de guerre est évident : éradiquer toute présence chrétienne dans une vaste aire géographique qui a pourtant vu naître la religion du Christ, deux mille ans plus tôt. En Syrie, des centaines de chrétiens, de tous âges et de toutes conditions, sont déplacés ces jours-ci, déportés en zones inconnues, promis à un sort terrible que chacun pressent avec effroi au souvenir du martyr subi voici peu en terre libyenne par les 21 coptes égyptiens.

    Quoique soutenue par la Conférence des évêques de France, la manifestation de solidarité ne fut guère relayée par les médias et peu de personnalités nationales s’y sont pressées, à l’exception notable de Mgr Lalanne, évêque de Pontoise, de  François Pupponi (PS) et Jérôme Chartier (UMP), respectivement députés maires de Sarcelles et de Domont.

    En ce jour de recueillement, il ne fut pas question de rechercher la moindre responsabilité politique à ce drame historique : les apprentis sorciers qui, aux Etats-Unis comme en France, ont armé sans états d’âme les terroristes islamistes ou qui soutiennent toujours ces pétromonarchies qui financent inlassablement le djihad dans le monde, devront tôt ou tard répondre de leurs actes insensés. 

    Nul n’a davantage songé, à cet instant précis, à promouvoir quelque issue concrète que ce soit à cette tragédie inédite : les puissances historiques qui peuvent encore influer sur le cours des évènements, de la Russie aux Etats-Unis, de la France au Royaume-Uni, sans oublier les acteurs régionaux, de l’Egypte à la Turquie, auront tôt fait à se gendarmer effectivement, sans pouvoir éternellement se dérober à leurs responsabilités diplomatiques et militaires.

    Un seul mot d’ordre occupait alors les esprits en cette matinée du 1er mars : résister. Résister dans la prière et le recueillement.

    Résister à la barbarie islamiste qui dévaste des contrées entières, avec une violence inouïe, en emportant tout sur son passage, églises, villages et vies humaines. Résister à une idéologie totalitaire qui veut tout abolir, y compris l’empreinte culturelle du passé, en saccageant musées, bibliothèques et mausolées. Résister à une entreprise de nature génocidaire qui voudrait éradiquer les particularismes locaux et les minorités religieuses, au premier rang desquelles les communautés chrétiennes dont la présence vénérable, entre le Tigre et l’Euphrate, à Kobané comme à Mossoul, se confond avec une terre biblique qui fut rien moins que le berceau sacré de l’humanité.

    Résister pour éviter que les chrétiens d’Orient ne sortent définitivement de l’Histoire."

    Michel Janva

  • Chrétiens assyriens : la bourse ou la vie

    L'Observatoire syrien des droits de l'homme annonce la libération de 19 des 220 chrétiens assyriens enlevés par l'Etat islamique la semaine dernière. Libération qui aurait été obtenue après comparution devant un tribunal islamique et contre la négociation d'une rançon. Pour donner un ordre d'idée, lors d'un précédent enlèvement d'Assyriens au mois de novembre, celle-ci s'était élevée à 1 700 $ par tête.

    Dans le langage des jihadistes, il ne s'agit "que" de la jizya, cet impôt dont doivent s'acquitter les non-musulmans d'après le verset 29 de la sourate at-tawbah (Le repentir) du Coran :

    « Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d'entre les hommes des Écritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu'à ce qu'ils payent le tribut de leurs propres mains et qu'ils se soient soumis. »

    Où l'on constate que l'islam est un système mafieux.

    Louise Tudy

  • Ces immigrés clandestins de Calais qu’on installe en Bourgogne

    Plutôt que de tenter de stopper l’immigration clandestine, l’État a trouvé une autre solution qui consiste à obliger certaines communes à héberger des clandestins chez eux.

    C’est ainsi que la petite commune de Pouilly-en-Auxois a du accueillir plusieurs dizaines de Soudanais, Tchadiens ou Érythréens qui squattaient à Calais. C’est une ancienne caserne de gendarmerie qui a été reconvertie en centre d’accueil pour immigrés clandestins.

    Pour la sous-préfète de Beaune, tout se passe très bien :

    Les migrants se promènent en ville sans problème. Il ne faut pas oublier que ce sont des demandeurs d’asile, ils veulent apprendre le français, certains sont francophones et le parlent déjà. Il y a même un Soudanais qui peut citer Voltaire

    Bientôt des clandestins de Calais dans votre commune ?

    Dailymotion @Dailymotion

    http://fr.novopress.info/

  • Action française Week-end militant à Nantes

    Les petits nantais n’auront pas chômé ce week-end.

    Samedi, cercle d’étude mené par le responsable jeunes Charles Auguste, sur les différentes restaurations ou tentatives de restaurations qui jalonnèrent le 19ème siècle.

    Dimanche matin, vente à la criée du journal à la sortie de messe. Excellent accueil, de la curiosité, de nombreuses questions sur l’AF et des journaux vendus ! Et la promesse de revenir sur ce point de vente à la prochaine parution du journal.

     

    D’autres photos sur le blog de notre ami Soudarded

  • L'UMP s'ouvre au... centre

    Interrogé dans Le Figaro, Nicolas Sarkozy annonce à propos de l'UMP :

    "Il y aura un nouveau parti, au printemps. On lui donnera un nouveau nom, qui ne sera pas un sigle. Ce sera une formation beaucoup plus large, plus rassembleuse, plus dynamique,ouverte à tous ceux qui voudraient préparer l'alternance, et notamment au centre. Quand je dis le centre, je parle du vrai centre droit, donc ceux qui sont clairement dans l'opposition."

    Et ouverte à droite ?

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le syndrôme « Je suis Charlie » par Guy Delranc

    L’assassinat d’hommes ou de femmes pour leurs idées a connu son paroxysme au cours du XXe siècle. L’exclusion sociale de l’opposant par la mort était inscrite dans la logique des pensées totalitaires. Il y eut même des intelligences pour la justifier. Aujourd’hui, dans nos sociétés post-totalitaires dont le caractère individualiste et égalitaire s’est renforcé, l’idée même d’une atteinte à la liberté d’expression provoque une réprobation générale.

    On comprend que les actes de barbarie perpétrés au nom d’un prétendu islam radical aient été ressentis comme une atteinte intolérable à la liberté de la pensée par l’ensemble des Français. Traumatisée, submergée par l’indignation suscitée par la cruauté et l’aberration des actes commis, la France s’est mobilisée dans des proportions jusqu’ici inconnues lors d’attentats terroristes. La mobilisation exceptionnelle, l’unanimisme dans les paroles prononcées, les appels aux valeurs républicaines, à l’unité nationale, constituèrent un phénomène social rare. Tous ces signes vibrant de solidarité citoyenne étaient là pour réchauffer les cœurs quelque peu refroidis par les comportements égoïstes et consuméristes de nos sociétés marchandes.

    Sans vouloir casser l’élan républicain ou jouer au ronchon ou au trouble-fête, la mariée n’était-elle pas trop belle ? […]

    La suite sur le blogue de Bertrand Renouvin