En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Larry Johnson est un ancien analyste du renseignement à la CIA, qui a également travaillé au Bureau de la lutte contre le terrorisme du Département d’État américain. Johnson explique pourquoi l’attaque contre la résidence de Poutine a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
L’ARCOM fait à nouveau parler d’elle, en cause, CNEWS bien entendu, épinglée par l’inquisition pour avoir diffusé le 29 janvier les déclarations du maire de Romans-sur-Isère, Marie-Hélène Thoraval, qui avait déclaré que les attaques au couteau relèveraient « d’un caractère culturel » et « ayant des origines qui sont plus liées avec l’Islam ». Malgré la précaution oratoire de l’intéressée, pour ne pas impliquer directement cette religion avec cette pratique d’agression, l’ARCOM a estimé, le terme est important, que c’était stigmatisant, donc condamnable. Elle a apprécié, à quel titre, si ce n’est en s’octroyant celui de directeur de conscience, ce qu’elle fait régulièrement ? Elle se permet de coter une valeur sur une échelle qui lui est propre. En quoi son jugement ferait office de vérité ? Nous aurions donc un organisme proche de l’excellence, voire de la divinité incontestable, qui ne ferait pas que veiller, mais déciderait de ce qui est bon ou pas. La même ARCOM s’était-elle inquiétée de la stigmatisation des Gilets-Jaunes, des paysans, ou des non-vaccinés ? Non, cela va toujours dans le même sens évidemment.
Hier, la presse de gauche s’est empressée de relayer rageusement une décision de l’Arcom. Florilège : « L’Arcom met en demeure la chaîne pour deux séquences traitant de l’immigration et de l’islam pouvant inciter à la "discrimination" » (Le Monde). « L'Arcom met une nouvelle fois en demeure CNews pour deux séquences incitant à la "discrimination" (France Info), « Incitation à la discrimination : CNews mis en demeure par l’Arcom pour des propos sur l’islam et les immigrés » (Libération), « L’Arcom tance CNews pour des propos discriminatoires à l’égard des personnes musulmanes ou d’origine immigrée » (Mediapart), « Audiences 2025 : CNews, première chaîne d’intox de France… avec une nouvelle sanction de l’Arcom » (Télérama). Un sacré retentissement pour une décision… courante.
C’est une soirée du réveillon de la Saint-Sylvestre très agitée qu’ont connu les forces de police d’Avignon. Ce soir du 1er janvier vers minuit, une patrouille circule autour du quartier de la Reine jeanne, quand elle est prise pour cible par des tirs de mortier. Les tirs sont clairement dirigés vers le véhicule de police. Les représentants de l’ordre qui aperçoivent l’auteur tentent alors de l’interpeller, mais c’est là que la situation dégénère. Une trentaine d’individus se rapprochent des policiers pour s’y opposer.
Sur Tocsin, Nicolas Vidal interroge notre collaborateur Hubert Calmettes, spécialiste du marketing politique, sur la faillite des « élites », progressivement transformées, à coups de « médias training », en simples acteurs incarnant des rôles successifs, parfois contradictoires, sans réel souci de l’avenir du pays et de notre peuple.
A la une de cette édition le chaos du nouvel an, l’histoire se répète. Après huit années de présidence Macron, la situation sécuritaire se détériore toujours.
Le prétendu programme Joint Strike Fighter était censé fournir aux États-Unis et à leurs alliés un «avion miracle» pouvant remplacer toute une génération d’avions de chasse. Au lieu de cela, le Pentagone se retrouve avec une flotte de F-35 à peine disponible la moitié du temps, avec des coûts d’entretien énormes, des défaillances techniques constantes – et un fournisseur toujours récompensé par des milliards de primes. Par ailleurs, tant les exercices que l’expérience de guerre réelle montrent que l’appareil ne remplit ni ses fonctions de plateforme d’armement ni ses fonctions de système de renseignement.
Les vœux de Macron sont un véritable désastre. Il avait l’air accablé d’un type au bout du rouleau qui sait qu’il a tout raté et qui s’attend à ce que 85 % des Français lui réservent un départ sous les tomates. Ses voeux étaient pathétiques, un chapelet de niaiseries insipides récitées sans conviction. Macron nous promet de redresser en un an tout ce qu’il a détruit en neuf ans. Son bilan n’est qu’un champ de ruines et au lendemain de son départ, les langues se délieront pour dévoiler toutes les turpitudes cachées de ses 10 ans de règne sans partage. Il aura la triste fin que mérite un loser.
Que ferait la presse sans subventions publiques ? Assurément pas grand-chose. Comme chaque année, le bilan des aides de l’État en 2024 démontre que la presse de gauche bénéficie très largement de l’argent des Français.