
Selon le quotidien allemand Die Welt, Paris et Londres auraient envisagé le déploiement de 10 000 à 15 000 soldats...
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Selon le quotidien allemand Die Welt, Paris et Londres auraient envisagé le déploiement de 10 000 à 15 000 soldats...

Rachel Fulton Brown est professeure agrégée d’histoire médiévale, de fondamentaux et au Collège de l’Université de Chicago. Sa page d’accueil universitaire commence ainsi : Bienvenue ! Je suis la professeure dont vos autres professeurs vous ont mis en garde. J’aime le christianisme, l’Amérique et la tradition occidentale en matière de théologie, d’art, de philosophie, de musique, de lettres et d’éducation. Je crois en la réalité de la vérité, de la beauté, de la bonté et de l’amour. J’enseigne l’histoire comme un exercice d’empathie, en repensant les idées du passé afin de mettre en lumière notre humanité commune. Je juge les gens d’après ce qu’ils disent et font, et non d’après ce que les autres disent d’eux. J’adore Jésus-Christ comme Seigneur et honore Marie comme Mère de Dieu.
Le professeur Fulton Brown est un médiéviste, poète et escrimeur de renom.
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L’hystérie anti-russe du régime Macron semble difficile à expliquer par des motifs rationnels, tant cette diplomatie va à l’encontre des intérêts à long terme de la France. Pour bien comprendre son absurdité il convient d’adopter une perspective historique dans laquelle interviennent les 3 pôles qui structurent la cadre géopolitique de la France en Europe: le monde anglo-saxon, l’Allemagne et la Russie.


Ce qui s’est joué cette année à l’Est, lors des élections en Roumanie comme en Moldavie, n’est pas un accident aux frontières de l’Europe, mais un avertissement sinistre. Derrière les discours lénifiants sur la soi-disant « protection de la démocratie » assénés par Bruxelles, un même mécanisme se répète : orienter les opinions, encadrer les scrutins, au besoin les corriger… quand le peuple vote mal. La Roumanie a servi de cobaye, la Moldavie de répétition générale – avec l’Union européenne en marionnettiste. On agite l’épouvantail des « ingérences russes » pour justifier ses propres ingérences, invalider des résultats, disqualifier des candidats et criminaliser toute dissidence politique. Dès lors, la souveraineté populaire devient révocable, la démocratie conditionnelle et surveillée. Ce qui a été testé à l’Est cette année sera imposé à l’Ouest dans les années qui viennent. À mesure que les peuples s’écartent des trajectoires imposées par Bruxelles, l’hypothèse d’élections « corrigées » cesse d’être une fiction pour devenir une réalité. La prochaine présidentielle française n’échappera pas à cette logique dystopique d’exception permanente.

Lundi matin, je me suis réveillé avec une nouvelle alarmante : l’Ukraine avait tenté d’assassiner Poutine. Selon les médias, une nuée de drones avait ciblé la résidence du président russe dans la région de Novrogod. La Russie a déclaré avoir abattu tous les drones et que sa riposte « ne serait pas diplomatique ». Pour souligner le caractère potentiellement peu diplomatique de cette riposte, la radio russe de l’apocalypse a soudainement diffusé le Lac des cygnes, annonçant une situation d’urgence nationale imminente.

Et voilà, 2026 est là, pendant que 2025 s’éloigne en traînant derrière elle son cortège de souvenirs, de débats enflammés et de soupirs collectifs et cette impression que l’actualité n’a jamais pris de vacances.
Politiquement, l’année 2025 fut un véritable festival d’âneries sans limites et on a vu s’empiler les rebondissements à l’Assemblée nationale comme s’il s’agissait d’un cirque dont les clowns auraient échappé à tout contrôle, le pompon étant sans aucun doute un gouvernement Lecornu de 14 heures serrées comme un expresso clooneysque.

Près de 800 policiers et gendarmes étaient mobilisés pour encadrer les festivités de la nuit de la Saint-Sylvestre et prévenir les débordements dans le département, avec un dispositif renforcé comprenant 550 policiers, 250 gendarmes, un escadron de gendarmerie, deux compagnies de CRS dont la CRS 83, ainsi qu’un hélicoptère.

Selon des informations révélées par le magazine allemand Der Spiegel, l’administration Trump étudierait la possibilité de prendre des mesures à l’encontre de magistrats ou de responsables européens dont les décisions seraient jugées contraires aux libertés fondamentales, en particulier à la liberté d’expression. Sont notamment évoquées des sanctions ciblant des acteurs institutionnels en Allemagne et en France, dans des dossiers impliquant l’AfD et le Rassemblement national.