
Quatre drones à voilure fixe ont été utilisés par Kiev pour frapper un dortoir abritant des enfants et d'autres bâtiments à Starobelsk
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Quatre drones à voilure fixe ont été utilisés par Kiev pour frapper un dortoir abritant des enfants et d'autres bâtiments à Starobelsk

Dans quelques années, on remerciera le Conseil constitutionnel, car comme dit la sagesse populaire, « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se brise ». Lesdits « sages » ont donc décrété le retour des 43 Zones à faible émission (ZFE), dernier épisode d'un combat législatif homérique de la droite, pour une fois unie à l’Assemblée nationale. La victoire avait mis les larmes aux yeux de l’avocat des Gueux, l’écrivain Alexandre Jardin, qui s’était battu jour et nuit contre cette ségrégation inepte entre gens des villes qui n’ont pas besoin de voitures et habitants des campagnes pour lesquels elle est indispensable. Les Ecologistes et la gauche, partisans aveugles de cette loi de ségrégation sociale, manifestaient une fois de plus leur mépris pour ceux de nos concitoyens qui vivent le plus au contact de la nature, la vraie, celle de nos campagnes. Tout est donc à recommencer pour les anti-ZFE.
L’AFP nous apprend que « la Banque des territoires, filiale de la Caisse des dépôts (CDC), bras financier de l’Etat, va mobiliser 100 milliards d’euros d’ici 2030 - majoritairement par l’intermédiaire d’emprunts - pour financer la construction de logements abordables » selon son directeur Antoine Saintoyant.

par Paolo Hamidouche
Depuis février 2026, des rumeurs publiées par le Financial Times, citant divers experts et responsables européens, alimentent la polémique. Selon ces informations, les satellites de télécommunications de l’Union européenne seraient, depuis plusieurs années, la cible d’interceptions SIGINT (renseignement d’origine électromagnétique) menées par des satellites russes partageant la même orbite géostationnaire.

L’égalitarisme de combat vient encore une fois de remporter une belle étape dans la marche méthodique du pays vers le désastre. On apprend en effet que l’expérimentation de l’uniforme, déployée depuis 2024 dans une centaine d’établissements, est un fiasco.

Le bras de fer autour du futur centre de rétention administrative (CRA) de Nantes vient de connaître un épisode inattendu. Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de Loire-Atlantique, a adressé le 18 mai un courrier de quatre pages à Marie Vitoux, conseillère municipale et cheffe de file du groupe écologiste, principale alliée de la maire socialiste Johanna Rolland au sein de la majorité nantaise. Une démarche peu commune de la part d’un représentant de l’État, qui en dit long sur l’agacement de la préfecture face à des prises de position jugées hors de propos.

Il y a des pays qui vivent de pétrole, de gaz, de transferts publics et de souvenirs entretenus. L’Algérie officielle vit aussi d’une rente plus subtile : la rente coloniale. À intervalles réguliers, quand la situation politique se tend, quand la jeunesse rêve d’ailleurs, quand l’économie demeure prisonnière des hydrocarbures, quand les libertés publiques se réduisent, le pouvoir algérien retrouve son grand récit mobilisateur : la France, toujours la France, encore la France.

Deux récents épisodes ont mis le petit monde occidental de la bobocratie et les gauchistes dans tous leurs états. C’est d’abord Maxime Saada, patron de Canal Plus, propriété de Vincent Bolloré, qui a mis un énorme coup de pied dans la fourmilière en plein festival de Cannes en déclarant que les signataires d’une pétition hostile et injurieuse contre son patron ne toucheraient plus les généreuses subventions de Canal, sans qui le cinéma français n’existerait plus.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Vous me connaissez, je suis très critique envers les mamamouchis qui nous gouvernent et qui pour l’essentiel prennent de très mauvaises décisions et nous conduisent régulièrement dans le mur déplorant les conséquences des politiques qu’ils mènent.
Pour le moment Sébastien Lecornu n’est clairement pas le plus mauvais des Premier ministre qui se sont succéder pour sévir depuis Matignon.

En abordant régulièrement des navires de la soi-disant «flotte fantôme», l’Occident se livre littéralement à des actes de piraterie. Une situation dangereuse à laquelle la Russie répond de plus en plus fermement, mais toujours avec retenue, selon l’analyse d’Alexandre Regnaud.
À l’origine de cette réflexion, un article au titre évocateur publié le 16 avril par le quotidien allemand Die Welt : «La stratégie de Poutine fonctionne : la Russie affirme sa présence en mer Baltique». Derrière ce «name dropping» grossier, un article qui fait cas d’école en termes de russophobie déguisée en journalisme, mais dont on retiendra tout de même l’essentiel.