
La loi narcotrafic commence à faire tomber les premières décisions d’expulsion, dans les Hauts-de-Seine. Depuis son entrée en vigueur le 15 juin 2025, quarante-huit locataires identifiés comme dealers ou auteurs de troubles à l’ordre public ont été expulsés de leur logement social ou sont « en voie de l’être », principalement sous l’impulsion du préfet du département, Alexandre Brugère, rapportait Le Figaro, en début de semaine. Mais si la loi semble, pour l’heure, montrer une efficacité dont se félicite le représentant de l’État, expulser les trafiquants suffit-il si rien n’empêche, en droit, leur retour dans le parc social ?








