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Nous sommes tous l’imbécile de quelqu’un, nous sommes également tous le riche de quelqu’un d’autre.
Cela marche aussi avec l’exploitation.
Nous sommes tous l’exploiteur de quelqu’un même quand on est un gentil de gens de gauche qui se croit vertueux et souvent aussi un peu donneur de leçon sur la moralité.
Moralité environnementale évidemment, avec un I-phone à la main et un billet d’une compagnie aérienne low-cost dans l’autre pour un week-end à Bali.
Oracle 30 000 : la plus grosse coupe de son histoire. L’objectif est de réallouer environ 10 milliards de dollars vers l’expansion des centres de données IA.
HSBC 20 000 : s’inscrit dans une « transformation pilotée par l’IA ». Focus sur l’automatisation des rôles de support et de back-office.
Constat affolant fait dans le journal de révérence : Le Monde explique dans une récente chronique que malgré des gains de productivité énormes (une multiplication par six en 70 ans), le temps de travail n’a diminué que de 39 %. Pour le commun des mortels, la question qui s’impose est alors : « mais où sont donc passés ces gains de productivité ? »
Sur 2026 30 millions de tonnes de gaz ont été perdus, mais nous étions dans un monde en excédent de gaz, car de très nombreuses installations de GNL américains sont désormais opérationnelles (raison pour laquelle Trump est bien le principal bénéficiaire de cette guerre). On parle de réparations nécessitant un délai de 3 ans pour certaines unités de liquéfaction détruites au Qatar. Dans bien des cas, il faudra des semaines pour assurer les réparations après guerre.
Je ne suis pas dans le secret des dieux. Je ne sors pas d’une réunion secrète à Matignon. Je regarde, j’analyse, je compte, et j’observe avec recul de mon grenier normand ce qui me donne un avantage certain pour éliminer tout ce brouhaha.
Quand on passe tout à la moulinette, que peut-on dire ?
Dans cette petite station balnéaire de la côte Atlantique, la préparation de la saison estivale bat son plein et une commerçante de bouche laisse aller une colère assez partagée, le long d’un quai où près du tiers des commerces a changé de mains, pour cause sans doute de lassitude, explique-t-elle. 2 avril, premier jour d’ouverture. De vieux messieurs de la mairie passent, des adjoints fraîchement élus qui doivent faire un peu de zèle. Le nom de son échoppe a changé, mais juste le nom écrit sur le devant du store roulant roulant, rien d’autre. « Il faut demander l’autorisation à la mairie », explique le vieux monsieur grisonnant, qui n’a jamais dû faire de commerce de sa vie. Il faut remplir le dossier, là, faire des photos avant et après le changement de nom ( un seul mot en blanc sur fond bleu ). Faire des photos de face, puis de droite et de gauche, pour bien montrer l’impact visuel, quand on arrive, d’un côté ou de l’autre, sur la promenade… quelle importance ? Le nom a changé en fait depuis trois ans, mais les gens de la mairie s’en aperçoivent seulement maintenant.
Oracle est un géant du logiciel, mais un géant qui croule sous les dettes liées à ses investissements « obligatoires » dans l’IA pour suivre le mouvement.
Oracle est aussi un géant qui a des dizaines de milliers de salariés (162 000) dont beaucoup sont déjà remplaçables par l’IA elle-même qui est désormais en mesure de se coder elle-même.
Alliance Vision, Proxidentaire, Cosem… Face à toutes ces dérives, le législateur tente de réagir. Ainsi, la loi Khattabi de 2023 a rétabli l’agrément préalable supprimé par la loi Bachelot. Pour ouvrir un centre, il faut notamment fournir aux Agences régionales de santé (ARS) les diplômes des praticiens et leurs contrats de travail.
Le prix du gazole a bondi de 50 centimes en un mois depuis le début des hostilités contre l’Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz.
Vous connaissez le mécanisme et il est important de l’avoir en tête car tout ce qui se passe est prévisible depuis le départ et il est assez facile de prévoir la suite.
La réindustrialisation bat de l’aile en France, la création d’emplois ralentit et les commentateurs ont beau jeu d’invoquer les causes exogènes : la guerre en Ukraine : qui a décidé des sanctions contre la Russie et de l’abandon des énergies russes ? La guerre au Moyen-Orient : seule la France serait impactée ? Les droits de douane américains : seule la France pâtit ? La concurrence asiatique : comment font les autres pays européens ? Ces commentateurs qui oublient de concert et par correction politique, la première des causes : l’alambic fiscal et « taxatoire » français.