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Depuis le 1er avril, les conditions d’accès à l’indemnisation chômage ont évolué pour une catégorie spécifique de demandeurs d’emploi. D’autres réformes sont par ailleurs en cours d’examen au Parlement, qui pourraient modifier la durée de versement des allocations.
En mars, le prix du gazole à la pompe a augmenté, en moyenne, de 28 % ; celui du sans plomb d’environ 15 % (chiffres officiels). Si l’on en croit l’Observatoire des territoires (« ces territoires que nous aimons tant », comme aurait pu dire le regretté Jean-Pierre Pernaut), les Français habitent en moyenne à 18 kilomètres de leur lieu de travail. Une moyenne qui ne veut pas dire grand-chose, mais bon, ça permet de se faire une petite idée de l’ampleur des dégâts. Car dégâts il y a, potentiellement.
Pendant des années, la fraude à l’Assurance maladie a souvent été ramenée, dans le débat public, à quelques abus individuels ou à des arrêts de travail contestés. Mais les informations publiées ces derniers jours dessinent une réalité bien plus grave : l’Assurance maladie est désormais visée par des réseaux structurés, capables de détourner des dizaines de millions d’euros à travers des centres de santé. Franceinfo révèle ainsi que sept personnes ont été mises en examen fin mars, soupçonnées d’avoir escroqué 58 millions d’euros dans 18 centres de santé, principalement dentaires. Fabien Badinier, directeur de la lutte contre la fraude à l’Assurance Maladie, parle d’« une affaire exceptionnelle par son ampleur ».
L’actuelle guerre au Moyen-Orient entraîne une forte hausse du prix des carburants, au risque de gripper l’économie et la production françaises, et de fragiliser un peu plus la (trop) timide réindustrialisation de notre pays, nécessaire pour garantir notre souveraineté politique et nos possibilités sociales. Mais cette crise, qui semble désormais s’inscrire dans le temps long de cette « montée vers la guerre » commencée en 2022 avec la guerre en Ukraine, peut aussi être l’occasion d’ouvrir de nouvelles pistes et champs d’application techniques aussi bien que comportementales, et permettre à la France de retrouver la place qui doit être la sienne, non pas forcément la première mais celle de la grandeur et de l’indépendance face aux empires et aux impérialismes.
Nous sommes tous l’imbécile de quelqu’un, nous sommes également tous le riche de quelqu’un d’autre.
Cela marche aussi avec l’exploitation.
Nous sommes tous l’exploiteur de quelqu’un même quand on est un gentil de gens de gauche qui se croit vertueux et souvent aussi un peu donneur de leçon sur la moralité.
Moralité environnementale évidemment, avec un I-phone à la main et un billet d’une compagnie aérienne low-cost dans l’autre pour un week-end à Bali.
Oracle 30 000 : la plus grosse coupe de son histoire. L’objectif est de réallouer environ 10 milliards de dollars vers l’expansion des centres de données IA.
HSBC 20 000 : s’inscrit dans une « transformation pilotée par l’IA ». Focus sur l’automatisation des rôles de support et de back-office.
Constat affolant fait dans le journal de révérence : Le Monde explique dans une récente chronique que malgré des gains de productivité énormes (une multiplication par six en 70 ans), le temps de travail n’a diminué que de 39 %. Pour le commun des mortels, la question qui s’impose est alors : « mais où sont donc passés ces gains de productivité ? »
Sur 2026 30 millions de tonnes de gaz ont été perdus, mais nous étions dans un monde en excédent de gaz, car de très nombreuses installations de GNL américains sont désormais opérationnelles (raison pour laquelle Trump est bien le principal bénéficiaire de cette guerre). On parle de réparations nécessitant un délai de 3 ans pour certaines unités de liquéfaction détruites au Qatar. Dans bien des cas, il faudra des semaines pour assurer les réparations après guerre.
Je ne suis pas dans le secret des dieux. Je ne sors pas d’une réunion secrète à Matignon. Je regarde, j’analyse, je compte, et j’observe avec recul de mon grenier normand ce qui me donne un avantage certain pour éliminer tout ce brouhaha.
Quand on passe tout à la moulinette, que peut-on dire ?
Dans cette petite station balnéaire de la côte Atlantique, la préparation de la saison estivale bat son plein et une commerçante de bouche laisse aller une colère assez partagée, le long d’un quai où près du tiers des commerces a changé de mains, pour cause sans doute de lassitude, explique-t-elle. 2 avril, premier jour d’ouverture. De vieux messieurs de la mairie passent, des adjoints fraîchement élus qui doivent faire un peu de zèle. Le nom de son échoppe a changé, mais juste le nom écrit sur le devant du store roulant roulant, rien d’autre. « Il faut demander l’autorisation à la mairie », explique le vieux monsieur grisonnant, qui n’a jamais dû faire de commerce de sa vie. Il faut remplir le dossier, là, faire des photos avant et après le changement de nom ( un seul mot en blanc sur fond bleu ). Faire des photos de face, puis de droite et de gauche, pour bien montrer l’impact visuel, quand on arrive, d’un côté ou de l’autre, sur la promenade… quelle importance ? Le nom a changé en fait depuis trois ans, mais les gens de la mairie s’en aperçoivent seulement maintenant.