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social - Page 2

  • La France confinée pour Coronavirus ? Les pillages ont commencé…

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    Le ministre de l’Intérieur Castaner avait annoncé la mise sur le terrain de 100.000 policiers et gendarmes pour contrôler l’application du confinement forcé des Français dès ce mardi midi au nom de la lutte contre le coronavirus.

    Ce déploiement policier n’a pourtant pas empêché les premiers pillages signalés dans différentes localités de France. Les images confirment que les auteurs sont généralement des “chances pour la France”… Qui s’en surprendra ?

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  • Sans-abris face au coronavirus : l’autre échec du gouvernement

    Objectif zéro SDF ! C’était la promesse faite par le président de la République Emmanuel Macron le 27 juillet 2017 à Orléans devant un parterre d’associations venant en aide aux plus nécessiteux.
    Une promesse qui ne sera pas tenue pour une multitude de raisons : économiques, d’une part, puisque l’embellie macronienne est toute relative, mais aussi sociologiques. Vivre dans la rue ne relève en effet pas toujours uniquement d’une contrainte économique mais aussi souvent d’une détresse sociale, affective ou psychologique.

    Aucune aide spécifique

    Ainsi, le nombre de personnes sans domicile n’a probablement pas ou peu évolué sous la présidence Macron et les « SDF » se trouvent aujourd’hui bien démunis face à l’épidémie de Covid-19. Pour eux, pour qui le confinement pourrait apparaître comme un luxe, aucune mesure n’a été prise : pas d’accueil spécifique ni de service dédié. Parallèlement, de nombreuses préfectures prolongent les visas des sans-papiers et maintient sa prise en charges des migrants illégaux.

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  • Communiqué de l'Action française : La Nation malade.

    Il est évident que c'est dans la Nation que se trouve la réponse à la lutte collective contre le virus et la peur qui s'installe.

    L'Union européenne a fait la preuve de son inefficacité collective, les nations, méfiantes et pressées, ont décidé seules de leurs destins.
    Alors que le discours politique dominant est encore de dénoncer le "repli nationaliste" et les "peurs xénophobes", toutes les frontières se ferment, toutes les économies se mettent en panne.
    En France, où un président et un gouvernement irresponsables ont longtemps minimisé les risques de cette pandémie, il n'y a plus que le patriotisme pour sauver notre pays. C'est le patriotisme qui permet à une Nation de garder le moral et d'affronter collectivement une épreuve. Là encore, la nature nous rappelle, certes de manière radicale, qu'il existe un ordre qui dépasse les idéologies et les contingences personnelles.

    L’Action française appelle tous les Français à être solidaires, sur le terrain, elle appelle ses militants à se porter volontaires là où cela sera utile et nécessaire en faisant vivre le pays réel, sans céder à la panique ni aux individualismes destructeurs, pour pallier l’incurie de la République. L'Action française veillera à ce que l'oligarchie ne prenne pas odieusement prétexte de l'épidémie qu'elle a laissée s'installer pour supprimer les rares libertés qui nous restent.

    Dans ces moments difficiles, nous invitons ceux de nos militants et ceux des Français qui sont croyants à prier pour que l’épidémie épargne le plus grand nombre de nos concitoyens, et nous invitons le peuple de France tout entier à garder l'espérance.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Coronavirus, islamisme, chômage : l’État s’en lave les mains

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    Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ Le Gouvernement français, après des semaines d’inaction coupable, a décidé de prononcer la fermeture de la majorité des lieux accueillant du public. Il y a quelques jours – avant cette décision donc -, Michel Geoffroy rédigeait un texte qui reste aujourd’hui d’actualité.
    Polémia

    L’épidémie de coronavirus ? Elle est « inexorable », selon Emmanuel Macron[1]« inévitable »,selon la porte-parole du gouvernement[2]. L’immigration ?On ne peut pas l’arrêter, selon la ministre de la Justice. La radicalisation islamiste ? « L’État est impuissant face à la radicalisation de ses agents », titre Le Figaro[3]. Le chômage ? On sait depuis François Mitterrand que l’on a « tout essayé »contre lui sans succès…
    Chaque jour ajoute à la triste litanie de l’impuissance publique, du « merdier français », comme l’écrit sans fard I. Rioufol[4].
    Depuis 2017, la France se trouve en tête des pays de l’OCDE pour le poids des impôts, mais on se demande quand même à quoi sert tout cet argent. Manifestement pas à affronter les problèmes qui assaillent la France périphérique.

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  • Aux origines de la Question sociale (1ère partie), par Jean-Philippe Chauvin.

    Le Cercle Lutétia a pour vocation de faire connaître les fondements et les raisons du royalisme et de la Monarchie en France, et d’étudier ceux-ci, avec l’aide des travaux et des réflexions menés sur la société française, ses évolutions et ses institutions, selon une perspective historique mais aussi et surtout politique. Le texte ci-dessous est la première partie d’un cercle d’études sur les origines de la question sociale en France, et il doit être l’occasion de discussions, de précisions ultérieures et de critiques constructives : il n’est donc qu’une ébauche, celle qui appelle à la formulation et à la rédaction d’une étude plus vaste et mieux construite sur cette question qui préoccupe tant nos contemporains et à laquelle les royalistes sociaux du Groupe d’Action Royaliste consacrent aussi tant de temps et d’énergie, dans leurs réunions et publications comme sur le terrain, dans la rue ou sur leur lieu de travail…

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  • Gâchis et trahison à Fessenheim

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    Par Françoise Monestier, journaliste pour Présent 

    A seule fin de complaire aux Verts qui exercent un chantage permanent sur les dirigeants politiques de notre pays et de caresser dans le sens du poil Angela Merkel dont le pays émet 50 % de CO2 de plus par habitant que la France depuis qu’elle a décidé de fermer toutes les centrales nucléaires de son pays après la catastrophe de Fukushima en 2011, François Hollande promettait, au cours de sa campagne présidentielle de 2012, de fermer Fessenheim, la plus vieille centrale nucléaire française, s’il était élu. Il ne faisait que reprendre un engagement de sa rivale socialiste Martine Aubry quand cette dernière était aux commandes du PS.

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  • Aux origines de la question sociale en France. Partie 2 : l'idéologie libérale des Lumières.

    Après un rapide tableau de la situation économique de la France royale avant la fin du XVIIIe siècle et l’évocation des corporations et de l’ordre socio-professionnel de cette époque, il n’est pas inutile d’évoquer succinctement l’état d’esprit dominant sous les Lumières, véritable révolution dans la pensée du service et du temps (entre autres), à rebours de la conception royale de la justice : le règne de l’Argent et de la classe qui en vit et qui en fera système s’annonce…

    L’organisation corporative de la société et de la production françaises a longtemps convenablement fonctionné et la puissance avérée et significative de l’économie nationale sous la royauté fondatrice et fédérative est indéniable. Mais cela signifie-t-il, pour autant, que la Monarchie d’Ancien Régime ne connaissait pas de problèmes sociaux ou qu’elle était un système parfait et intangible, insensible aux temps et à leurs contraintes, leurs évolutions ? Bien sûr que non !

     

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  • Retraites : les peuples européens comptent sur la France !

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    Par Un collectif —   
    Selon plusieurs députés européens, les Français sont à l’avant-garde d’un combat social qui concerne toute l’Europe. 
    Tribune. Sous couvert de simplification et de durabilité des systèmes de retraite, la Commission européenne exige des réformes des retraites régressives dans tous les Etats membres.
    Ses recommandations se ressemblent partout : uniformisation des règles, harmonisation des calculs pour faire des économies, et hausse généralisée de l’âge de départ.
    Voici bien des mots savants pour cacher des intentions plus simples et plus cruelles : faire baisser les pensions et confier le magot des retraites aux fonds de pensions privés.
    Tout le monde devra travailler plus longtemps pour moins de pension.
    Pourtant, ces mêmes recettes produisent partout dans l’Union européenne des mêmes résultats : le nombre de retraités pauvres ne cesse d’augmenter.

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  • Que font donc syndicats et consommateurs contre la ruine planifiée d’EDF et de son nucléaire ?

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    Voilà onze ans, la mise en coupe réglée du consommateur et du contribuable français commença avec l’insolite TARTAM (tarif réglementé transitoire d’ajustement du marché) permettant aux professionnels éligibles repentis de revenir au tarif régulé (ou réglementé) seulement majoré de 10 à 23 %, après avoir subi jusqu’à 70 % d’augmentation, avec la concurrence libre et non faussée à laquelle ils eurent seuls accès, dès 2004. Cerise institutionnelle sur le gâteau, ils obtinrent de jouir d’un tel privilège sans changer de fournisseurs « alternatifs », ce qui obligea l’État à compenser les pertes de ces derniers, sur le dos des autres clients, prioritairement domestiques, et fit dire au Canard enchaîné que la notion « d’éligibilité » s’apparente au privilège donné au boursicoteur de demander à Bercy de lui rembourser l’argent qu’il a retiré de la Caisse d’épargne pour spéculer sur le CAC 40.

     

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  • Comment nomme t'on ce système ?, par Frédéric Winkler.

    Notre société toute entière est « décomposée », opposée à elle-même, divisée, dissoute dans les luttes et les rivalités. Qu'on le veuille ou non, à travers les partis et les syndicats qui leur sont liés, la lutte des classes, aujourd'hui informelle mais pourtant bien réelle (comme le signalait le milliardaire W. Buffet il y a quelques années qui expliquait que c'était la sienne qui l'avait emportée...), a remplacé les solidarités professionnelles, locales, communales ou provinciales... Une lutte sans merci, où chacun tente de réduire indéfiniment la part de l'autre, compose toute notre vie sociale.

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