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30/04/2014

Alliance VITA porte plainte pour diffamation dans l'affaire Gerson

Lundi 14 avril, Europe 1 a lancé contre Alliance Vita une campagne médiatique en se fondant sur des témoignages anonymes. Alliance VITA est accusée d’avoir tenu des propos outranciers lors d’une intervention au lycée privé Gerson (Paris), stigmatisant les femmes ayant eu recours à l’avortement. Des allégations mensongères qui vont jusqu'à l’amalgame avec l’intégrisme, avec comme but évident de les exclure de l’Ecole.

Attaqués par la Mairie de Paris, Alliance Vita a été soutenue tant par la direction de l’établissement scolaire, que par la direction diocésaine de l’enseignement catholique, ainsi que par le cardinal-archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, dénonçant « un procès d’intention ».

Alliance VITA a décidé d'adopter une attitude ferme dénonçant le mensonge et le procédé malhonnête visant à salir son image et à jeter le discrédit sur le coeur même de sa mission. Une plainte pour diffamation a été déposée par l’intermédiaire de Maître Antoine Beauquier.

Michel Janva

Référendum irlandais (2008)

Du viol de la démocratie en toute bonne conscience ou ce qu’est la démocratie pour les moralistes bêlants. 

Que ceux qui doutent encore que l’Union européenne fonde sa toute-puissance sur le viol de la démocratie lisent attentivement ces lignes. 

     La scène se déroula le 20 février 2008 au parlement de Strasbourg. En souvenir de l’annulation des votes des peuples français et hollandais en 2005, quelques députés européens, nous devrions dire les derniers fidèles aux principes fondamentaux de la démocratie, proposèrent un amendement : que le vote du peuple irlandais, qui allait avoir lieu quelques mois plus tard, soit respecté. 

     Il fallait vraiment que le désespoir de ces derniers Mohicans de la démocratie soit grand pour qu’ils finissent par demander à ce que l’on respecte un vote démocratique. Ne va-t-il pas de soi que soit respecté le résultat d’une échéance électorale ? Il semblerait que non pour la technostructure européenne. Cet amendement qui ne demandait qu’une chose, qu’un principe de base de la démocratie soit appliqué, fut rejeté par 499 voix contre 129. Vous avez bien lu. Le non-respect de la démocratie fut voté ! Attitude qui en dit long sur la teneur de l’attachement à la démocratie des européistes. 

     Le vote des Irlandais sera ignoré par les instances européennes. C’est en toute bonne conscience que les partisans de l’UE bafouèrent un acquis historique. Aveuglés par leur rêve évanescent « d’Europe », les euro-béats ne se rendirent probablement pas compte de la portée de leur acte. Eux qui prétendent encore défendre la démocratie en sont venus à balayer son expression la plus élémentaire en toute bonne conscience. Pourquoi ? Parce que pour eux, la démocratie n’est pas la démocratie au sens institutionnel et historique du terme, mais la vulgate du politiquement correct. Dans leur esprit, le politiquement correct est le bien, c’est ce bien qui devient la démocratie. L’opposition contre la technocratie néolibérale qu’est l’Union européenne est en revanche le mal, et, dans leur esprit, devient le fascisme. Démocratie et fascisme sont vidés de leur sens historique. C’est au nom de la « démocratie » que les députés européens écrasèrent la démocratie. 

     Les médias ne parlèrent pas de ce triste événement. Nul ne s’en étonnera : ces derniers s’empressent toujours de montrer leur bêtise et leur servilité vis-à-vis de l’UE par une propagande maladroite en sa faveur. 

     Le 20 février 2008 restera comme un jour noir pour la démocratie. Mais qui s’en soucie ?

Adrien Abauzit, Né en 1984

http://www.oragesdacier.info/2014/04/referendum-irlandais...

TVL : Emission Politique et Economie N°2

23:06 Écrit par pat dans économie et finance | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

TVL : Emission Politique et Economie N°2

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Une exécution ratée aux Etats-Unis « relance le débat »

Le Figaro, comme tous les gros médias, pleurniche sur la mise à mort plus lente que prévue d’un criminel afro-américain : Clayton Lockett. Et le message habituel contre l’horreur de la peioe de mort est à nouveau distillé.

Au lieu de mourir en quelques minutes après une injection, il aura mis 40 minutes. Ce qui n’était pas prévu dans la peine.

Les gros médias multiplient les lignes contre cet « incident » mais s’attardent peu sur les motifs de condamnation de l’individu qui a expiré (et expié ici-bas un peu plus que prévu).

Clayton Lockett avait été condamné à mort en 2000 pour le viol et le meurtre d’une jeune femme, blanche évidemment.
Il l’avait enlevée, frappée, violée et enterrée vivante.

Les médias se réjouissent par la même occasion du sort d’un autre condamné, qui devait expédié ad patres le même soir mais dont l’exécution a du coup été reportée.
Charles Warner a lui été condamné en 1997 pour le viol et le meurtre de la fillette de 11 mois de sa compagne.
« Son crâne, de la mâchoire et les côtes étaient fracturéesSon foie a étélacéréla rate et les poumons ont été meurtris », ce qui a entraîné la mort du bébé entre une et trois heures après.

http://www.contre-info.com/

21:55 Écrit par pat dans actualité, insécurité, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Chants du Moyen Âge

MAprès des chants de Noël et des chants de chasse en 2012 et des chants de scouts en 2013, le chœur Montjoie saint Denis nous emmène cette année dans ces dix siècles – autour de l’an mil (du ve au xve siècles) – le moyen âge et la chrétienté, grâce à ces très beaux chants.

Ce florilège de dix-neuf chants et onze morceaux choisis de musique médiévale, interprétés fort joliment au luth, à la flûte et au tambourin, témoigne du bel ouvrage des anciens. Il nous plonge tour à tour en des lieux et des ambiances fort variées : de l’amour à la guerre, de la prière à la fête, du travail au récit d’événements glorieux. certains de ces chants sont très certainement inédits, tel ce splendide « chant du dernier jour » composé pour l’an mil, retrouvé sur un parchemin provenant de l’abbaye d’Aniane. Tel encore ce « Jérusalem mirabilis » de la première croisade qui, n’en doutons pas, va retrouver grâce à ce disque une nouvelle notoriété dans les fêtes médiévales.

D’autant que le livret richement illustré qui accompagne ce cd contient toutes les paroles de ces chants, y compris de ceux qui n’y sont que joués, pour en faciliter l’apprentissage sur un accompagnement musical de grande qualité. « En avant donc sous les plis de la Montjoie, avec ces musiques et ces chants qui nous entraî- nent à la suite des saints et des héros, des rois et des paysans, des chevaliers et des artisans qui firent la France et la Chrétienté », comme nous y invitent, dans leur préface, l’écrivain Louis de condé et le chef de chœur Jacques Arnould. des chants de joie et de foi qui sont aussi à méditer.

Michel Janva

20:54 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Aux origines du pèlerinage de Chartres

Aux origines du pèlerinage de Chartres

TVL - Julien Rochedy : "Faire l'Europe sans les Nations, c'est faire l'Europe sans l'Europe"

Pierre Hillard : « Le régionalisme entraînera la mort de la France »

Entretien avec Pierre Hillard Propos recueillis par Christopher Lings

Pierre Hillard est un essayiste français, docteur en science politique. Il est connu pour ses analyses du mondialisme ainsi que du processus de destruction des nations dans le but d’instaurer un gouvernement mondial. M. Hillard a répondu à nos questions suite aux déclarations de François Hollande, lors de sa conférence de presse du 14 janvier dernier, sur la diminution du nombre de régions. Un régionalisme à marche forcée dicté par l’Union Européenne et l’Allemagne…

Dans sa récente conférence de presse, le chef de l’État a fait part de sa volonté de diminuer le nombre de régions, tout en augmentant leur taille et leur puissance. Comment recevez-vous ce projet ?

PH : L’idée n’est pas nouvelle. Déjà, en 2009, le rapport Balladur avait lancé un projet similaire. Le président Hollande veut, apparemment, procéder à une refonte des frontières régionales françaises. En dehors de la modification territoriale, il est difficile de savoir quelles compétences nouvelles seront attribuées à ces régions. Pour le moment, aucune information n’a filtré de l’Elysée. On peut, cependant, être sûr que ces blocs régionaux vont acquérir tôt ou tard des prérogatives supplémentaires car c’est la finalité du projet. Suis-je étonné d’une telle annonce … bien sûr que non. Elle n’est que la conséquence d’un long travail fait en amont dans le cadre de l’Union européenne. Celle-ci s’inspire du travail fait en coulisses par l’Allemagne.

Peut-on y voir une tendance à tendre vers le modèle allemand des Länder ?

L’Union européenne est le diffuseur des principes régissant la spiritualité politique allemande : régionalisme ethnique et technocratique dans un cadre fédéral. Le principe régionaliste a toujours été prégnant depuis l’existence de la CEE puis de l’UE. Il a vraiment décollé avec l’adoption du Traité de Maastricht (1992) instituant le principe du fédéralisme. J’explique tout cela d’une manière détaillée dans mon livre « Minorités et régionalismes ». Grâce aux travaux du professeur en science politique, Rudolf Hrbek[1], nous savons que les préparatifs ont vraiment commencé en 1987 : « Le point de départ de cette nouvelle série d’initiatives fut la résolution de la Conférence des Ministres-Présidents d’octobre 1987 à Munich, où il fut fixé comme objectif « une Europe à structure fédérale ». Deux ans plus tard, les Ministres-Présidents des Länder créèrent un groupe de travail de leurs chancelleries d’Etat en lui commandant un rapport sur la position des Länder et des régions face aux développements futurs de l’Union européenne. Remis aux Ministres-Présidents en mai 1990, ce rapport détaillé, contenant des propositions concrètes pour une révision des traités régissant la Communauté, comprenait quatre points principaux : introduction du principe de subsidiarité, modèles pour la participation des Länder et des régions aux travaux du Conseil des ministres, création au plan communautaire d’un Organe spécial, possibilité pour les Länder et les régions d’intenter en tant que tels des actions auprès de la Cour de Justice européenne. Ces revendications furent soutenues par deux résolutions : l’une des Ministres-Présidents du 7 juillet 1990 et l’autre du Bundesrat du 24 août 1990. La résolution du Bundesrat demandait en outre au gouvernement fédéral de faire participer les Länder aux travaux (y compris les travaux préparatoires) de la Conférence gouvernementale et à l’élaboration des positions qui seraient adoptées par les négociateurs allemands. Le gouvernement fédéral répondit favorablement à cette demande des Länder : ce n’est que durant les négociations finales à Maastricht que les chefs d’Etat et de gouvernement restèrent seuls avec les ministres des Affaires étrangères. Dans la phase préparatoire, au contraire, les Länder et le gouvernement fédéral collaborèrent de façon très étroite. »

Tous ces travaux se sont associés à une multitude de rapports et textes en tout genre élaborés au sein d’instituts comme l’Assemblée des Régions Frontalières Européennes (ARFE, institut européen, en fait allemand), l’Assemblée des régions d’Europe (ARE) ou le Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux d’Europe (CPLRE). Les Commissions de l’ARE et du CPLRE dans les années 1980 et 1990 étaient occupés par des Allemands travaillant en liaison permanente avec des Catalans, des Basques, des Friouls-Vénitiens, des Galiciens ou des Flamands. Ce travail a permis d’élaborer des mesures favorisant le régionalisme, l’ethnicisme et la promotion de la coopération transfrontalière afin de faire disparaître les frontières étatiques au profit d’eurorégions. Ces dernières ont pour vocation de réunir des régions de part et d’autre des frontières devenues obsolètes. C’est un remodelage complet des structures internes des pays européens qui est en cours. Ajoutons que le décollage véritable de la régionalisation s’appuie sur la recommandation 34 (1997) du rapporteur allemand Peter Rabe, député du Land de Basse-Saxe, à l’époque dirigé par Gerhard Schröder. C’est ce document qui propulse le principe régionaliste dont la finalité est de donner aux collectivités régionales un poids économique, fiscal, administratif, etc. complet en contournant l’autorité nationale au profit d’un dialogue direct avec Bruxelles et ses lobbies. Si le processus va à son terme, c’est la mort de la France comme de tous les États européens. Dans cette affaire, François Hollande et ses ministres ne font que suivre une feuille de route élaborée depuis longtemps.

C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe.

Enfin, peut-on parler, comme l’évoquait l’un de nos contributeurs récemment, d’un retour à la féodalité dicté par Bruxelles ?

C’est exactement cela. C’est le retour de baronnies dans le cadre d’un Saint-Empire romain germanique élargi à l’échelle de l’Europe. Nous avons et nous aurons de plus en plus des potentats locaux qui seront cajolés par les lobbies et toutes les représentations étrangères planétaires présents à Bruxelles. On imagine sans peine les magouilles en tout genre. D’autant plus que la Commission européenne saura jouer des rivalités entre régions pour abaisser les protections sociales. C’est la région dite « la plus compétitive » qui sera la mieux vue. Déjà, on évoque des smics régionaux. Il va de soi aussi que les remboursements médicaux ou soins dentaires seront tirés vers le bas dans le cadre d’un mondialisme oeuvrant en faveur d’une gouvernance mondiale. N’oublions pas que le processus de régionalisation va de pair avec l’instauration d’un marché transatlantique. C’est lié. Il faut détruire les Etats pour laisser la place à une multitude de régions qui n’offriront aucune résistance aux produits et aux normes venant d’outre-Atlantique. Si le président Bill Clinton, recevant en 2000 la plus haute distinction euro-fédéraliste, le Prix Charlemagne, a prôné la régionalisation de l’Europe, ce n’est sûrement pas l’effet du hasard. Nous sommes engagés dans une spirale. Malheureusement, les Français dans leur grande majorité n’ont pas compris la finalité de cette politique. Sauf miracle (et j’y crois), il ne faut pas oublier l’enseignement de l’histoire qui rappelle que la nature élimine les êtres et les États qui ne perçoivent pas les dangers mortels.

Source : http://www.lebreviairedespatriotes.fr/17/01/2014/politiqu...

[1] Documents, revue des questions allemandes, Janvier-Février-Mars 1998, Paris.

http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFAlZlkAlVzCVaBLgw.shtml

Alstom : la trahison des grandes entreprises nationales

Pour vendre des TGV, des Airbus, des centrales nucléaires, des ponts et des autoroutes, il a bien fallu sacrifier toute mesure protectionniste ou crypto-protectionniste.   

Les grandes entreprises technologiques – nucléaire, aéronautique et espace, transports, télécom et grandes infrastructures, voire automobiles – sont au cœur du modèle français.

Elles ont été choyées. Par l’État stratège, d’abord, qui a conçu leur développement, il y a maintenant une… cinquantaine d’années. Et qui a toujours veillé à leur donner un environnement favorable.

Les grandes entreprises technologiques ont aussi bénéficié de ce qui reste d’excellence du système scolaire français : les classes préparatoires et les écoles d’ingénieurs.

Et dans l’ensemble, l’État les a accompagnées par des financements, une fiscalité avantageuse et un bon environnement juridique.

Cela n’a pas été sans inconvénient pour le reste de la société et de l’économie.

Un impôt sur les bénéfices de l’ordre de 10 % en moyenne pour les grandes entreprises, de près de 30 % pour les PME. La polarisation des subventions et aides à la recherche sur quelques secteurs et surtout une politique commerciale très ouverte.

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Âme suicidée - Goldofaf

18:16 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

30 avril 1524 : mort de Bayard

Lors d’un combat contre les troupes de Charles Quint, un coup d’arquebuse tiré par un soldat anonyme tue le chevalier Pierre Terrail, seigneur de Bayard, homme de guerre français, qui en 1515 contribua d’une manière décisive à la victoire de Marignan.

Modèle des vertus du courage et d’honneur militaire, il fut surnommé le « chevalier sans peur et sans reproches ».

Avec lui meurt l’idéal du combat chevaleresque favorisant l’affrontement des vertus, des honneurs et des valeurs individuelles.
Invincible à l’épée, Bayard n’a rien pu contre le mortel hasard d’une rencontre avec une balle ennemie.

L’admiration suscitée par le chevalier Bayard, à la fois de son vivant et longtemps après sa mort, peut être rapprochée de celle inspirée par les épopées de Jeanne d’Arc ou Bertrand Du Guesclin.

Détails sur sa fin :

Bayard est mortellement blessé par un coup d’escopette dans le dos le 29 avril 1524, à Romagnano Sesia (Novara) ou Rovasenda (Vercelli), tandis qu’il couvre la retraite de l’armée française.
La colonne vertébrale brisée, il enjoint à ses compagnons de le quitter et leur dit : « Je n’ai jamais tourné le dos devant l’ennemi, je ne veux pas commencer à la fin de ma vie ».
Le connétable de Bourbon, qui s’était retourné contre le roi de France, poursuit les Français à la tête des troupes de Charles Quint. Il vient devant Bayard et dit :
— « Ah ! Monsieur de Bayard, que j’ai grand-pitié de vous voir en cet état, vous qui fûtes si vertueux chevalier ! »
— « Monsieur, » répondit le mourant, « il n’est besoin de pitié pour moi, car je meurs en homme de bien ; mais j’ai pitié de vous, car vous servez contre votre prince et votre patrie ! ».

Il agonise dans le camp adverse, pleuré par ses ennemis.
Son corps est ramené en France et, après des obsèques solennelles à la cathédrale de Grenoble, il est enterré au couvent des Minimes de Saint-Martin-d’Hères (près de Grenoble). Ses restes présumés sont transférés le24 août 1822 en la Collégiale Saint-André de Grenoble.

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17:21 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Suppression de la page Wikipedia sur Eleonore Laloux ?

Si vous avez un avis sur la question et un compte Wikipédia, connectez-vous et donnez votre avis : cette page est soumise à suppression à compter du 30 avril si un consensus clair ne s'est pas dégagé en sa faveur.
 

Éléonore Laloux est une jeune femme atteinte de trisomie 21. Depuis son plus jeune âge, son parcours en milieu ordinaire est un modèle d'intégration. Porte-parole du Collectif les Amis d'Éléonore, elle défend la cause des personnes porteuses de trisomie 21 et lutte contre la stigmatisation de sa maladie. Elle est auteur d'un livre Triso et alors ! publié chez Max Milo Editions en 2014.

Michel Janva

José Manuel Barroso

L’homme à la bouche cousue 

L’Union européenne se mêle de tout et n’importe quoi : taille des grillages de piscine et des filets de pêche, dimension des légumes et des huîtres, plaques d’immatriculations... Alors pourquoi celle qui régit le destin de vingt-sept peuples dans l’immense majorité des strates de leur vie ne fait rien, ne prescrit rien, pour un événement aussi fondamental que celui de la crise dite des subprimes ? Pourquoi José Manuel Barroso ne dit pas un mot ? Pourquoi n’entend-on pas parler de l’omnipotente Commission européenne en matière économique ?

     La crise des subprimes résulte, entre autres, d’un manque de réglementation du système financier. La déréglementation est la racine du mal car c’est elle qui a permis la compression des salaires et a poussé les salariés à s’endetter. Or en quoi a consisté le rôle de l’Union européenne depuis l’Acte unique ? A précisément déréglementer le plus possible les sociétés des Etats membres. L’économie et la finance n’ont pas échappé à ce phénomène massif. Barroso a la bouche cousue car il sait que dans cette crise économique l’Union européenne est de loin l’instance la plus mal placée pour donner des leçons à qui que ce soit : elle répand depuis plus de vingt ans un mal identique à celui qui a conduit à la catastrophe outre-Atlantique.

     Perroquets de presse et pensée officielle ont gémis de façon absolument indigne pour que l’Union européenne contribue à la sortie de crise. Ils confessèrent alors leur propre imbécilité. Demande-t-on à un pyromane d’éteindre un incendie, à un pédophile d’être baby-sitter ? Par leurs attentes extatiques, ils prouvèrent qu’ils ne connaissaient strictement rien au droit européen et qu’ils n’avaient jamais lu une ligne des traités qui en sont le cœur. Ainsi, il fut démontré que l’adhésion béate de nos moralistes bêlant à l’UE ne venait que d’une posture idéologique totalement déconnectée du réel. Car l’Union européenne a pour objectif de limiter autant que possible l’action publique afin que le capital se substitue à l’Etat. Nous invitons ceux qui doutent de notre parole à se pencher sur les traités européens. Ils vérifieront.

     L’Union européenne reniera-t-elle alors plusieurs décennies de législation ? Bien sûr que non. Pour la simple raison que ceux qui la tiennent (grands groupes industriels et financiers, apparatchiks néolibéraux bruxellois) n’y ont pas intérêt. Le démenti interventionniste serait trop cinglant, et trop coûteux. Moralité : il faut vraiment être un imbécile ou un journaliste pour croire que l’Union européenne aura la moindre chance de résoudre la crise.

Adrien Abauzit, Né en 1984

http://www.oragesdacier.info/

16:24 Écrit par pat dans Europe, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Ernst JÜNGER et l'écriture de la guerre

16:08 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Les peurs du PS, le fédéralisme européen de l’UMP : deux faces d’une même médaille

Dans l’entretien qu’il vient d’accorder au Monde, en ligne sur le site du quotidien, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis,  est interrogé  sur la thèse qu’il défend  qui dans son livre  à paraitre «L’Europe sous la menace du national populisme ».  Il  annonce  en effet,  comme Marine Le Pen,  la fin de la bipolarisation de la vie politique avec l’avènement du FN comme troisième force faisant jeu égal avec l’UMP et le PS. «De scrutin en scrutin, affirme-t-il,  le FN s’installe dans la vie politique, porté par l’idéologie dominante (sic) qui consiste à prôner l’identité plutôt que l’égalité, la purification culturelle et la chasse à l’anti-France. Cette idéologie imprègne toute la droite. On voit bien que l’UMP est tenaillée entre l’idée de voler le feu national-populiste au FN et celle de rester sur des principes classiquement républicains voire gaullistes ». Des propos qui  relèvent  de la langue de bois propre au militant socialiste, et bien malhonnêtes. Il faut un sacré culot pour présenter  comme dominante  dans la vie politique, au sein de la droite,  et  contraire aux principes   gaullistes,   la défense par le FN  de l’identité et de la souveraineté nationale !

 Les électeurs ne s’y trompent pas, à l’heure ou le gouvernement vient d’annoncer l’octroi de600 millions d’euros du programme d’investissements d’avenir pour les  quartiers pluriels. Politique d’arrosage inefficace  supportée une nouvelle fois par les contribuables Français,  pour  tenter de se rappeler au bon  souvenir de sa clientèle électorale  dans les « zones sensibles ». Pas certain que cela suffira à éviter la claque qui s’annonce pour le PS lors des élections européennes, que d’aucuns rue de Solferino prédisent encore plus  forte que celle reçue  lors des élections municipales.

  Ainsi,  selon le sondage Ifop publié hier portant sur les intentions de vote dans la  circonscription  Sud-Est, la liste UMP menée par Renaud Muselier arriverait en tête avec28% des suffrages, légèrement devant celle de Jean-Marie Le Pen (23%), sur laquelle figure notamment la vice-présidente du FN Marie-Christine Arnautu et Bruno Gollnisch. La listePS-PRG  avec à sa tête l’ex ministre Vincent Peillon, ne recueillerait que 13% des suffrages…

 Un cas de figure dans le Sud-Est  au soir du 25 mai, qui ne préjuge pas à l’échelle du pays  d’un  Front National virant en tête, qui accrédite pour le coup les peurs de M. Cambadélis. Dans ce même entretien au Monde, le successeur d’Harlem Désir, comme il l’a expliqué dernièrement lors de ses passages dans les médias, annonce  une « lutte à mort en 2017 » entre le PS, l’UMP et le FN.

 «L’un d’entre eux (de ces partis, NDLR),  ne sera pas au second tour de la présidentielle et cela conduira dans les trois cas à un séisme politique analyse-t-il. Si c’est le FN, on dira que la stratégie de la banalisation voulue par Marine Le Pen a conduit à son élimination. Si c’est l’UMP, le choc sera terrible et le débat féroce entre ceux qui voudront se rapprocher de Marine Le Pen et les autres. Si c’est le PS, avec un président sortant, les tensions que nous vivons aujourd’hui autour du plan d’économies seront démultipliées et comme il reste encore dans le pays une force radicale à gauche, le PS se retrouvera dans la même situation que la SFIO moribonde ».

 Une SFIO encore habitée en son temps par des réflexes patriotiques et nationaux qui ont bel et bien disparu aujourd’hui d’un PS boboïsémondialisé, jouant la carte des minorités, incarnation caricaturale du parti de l’étrangerLa politique étant aussi affaire de symboles, nous notions  en février que François Hollande a fait entrer au Panthéon un  ex ministre du désastreux  front populaire,  Jean Zay.  Celui-là même  qui dans un poème de jeunesse fustigeait  le drapeau français, «cette immonde petite guenille », « terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement »,  « je te hais dans l’âme »,  « tu es pour moi de la race vile des torche-culs. »

 D’autres sites ont  également  rappelé les vœux d’André Vallini,  nommé le 9 avril secrétaire d’État à la Réforme territoriale , député PS qui en  en 2005 voulait changer   les paroles deLa Marseillaise pour y inclure un « refrain mondialiste » … « Aux peuples de la Terre,  Ouvrons tout grand nos cœurs,  Ensemble, ensemble,  Faisons naître un monde meilleur » avait proposé M Vallini.  Vers de mirliton auxquels pour faire bonne mesure il avait ajouté un  couplet « européen »: « Allons enfants de nos vingt-cinq pays, une ère nouvelle est arrivée. Dans le ciel de l’Europe unie, flotte le drapeau étoilé, flotte le drapeau étoilé. Souvenons-nous du temps naguère, qui nous a tant déchirés. Et demain plus jamais la guerre, mais de l’amitié et la paix ».

 La direction de l’UMP n’est pas en reste dans  l’européisme militant. Son incapacité à comprendre  les conséquences  de sa désastreuse fuite en avant  choque (opportunément ?)  les députés Laurent Wauquiez et  Henri Guaino. Celui-ci   a  annoncé qu’il ne votera pas pour la tête de liste de l’UMP  en Ile-de-France l’ultra fédéraliste européen  Alain Lamassoure. Il est cependant  aisé de rappeler à ces derniers que leur couplet  patriotico-souverainiste  et anti-bruxellois ne se fit pas entendre sous le règne deNicolas Sarkozy,  qui mena une politique radicalement inverse des souhaits qu’ils expriment  aujourd’hui.

 Alain Lamassoure, comme Alain Juppé, Jean-François Copé, François Fillon,   a donc   tenu à sermonner durement les récalcitrants, à rappeler implicitement  l’identité de vue entre le projet pro-bruxellois  de l’UMP et celui du PS. UMP qui approuve officiellement   la ligne  définie dans les statuts du Parti Populaire Européen (PPE),  auquel leurs  élus européens ont adhéré, statuts adoptés par le congrès du 7 décembre 2011 à Marseille.Le  PPE fut  invité officiellement  à se réunir dans la capitale phocéenne par l’UMP,  en présence de Jean-François Copé  alors secrétaire général. Ces statuts stipulent notamment « une  volonté commune de fonder une Union européenne fédérale », de  «  promouvoir le processus d’unification et d’intégration fédérale en Europe en tant qu’élément constitutif de l’Union européenne. »

 Ce choix  de l’UMP, réaffirmé  lors de ce congrès,  d’un  processus d’unification et d’intégration fédérale, de  fonder  une Union européenne fédérale, Alain Lamassoure l’exprime avec moins d’hypocrisie que ses petits camarades.  Il  n’avait  donc pas hésité  à participer dernièrement (le 6 décembre 2013) aux « premières assises du fédéralisme européen ». Bruno Gollnisch ne peut qu’inviter une nouvelle fois les adhérents et électeurs  patriotes  de  l’UMP à ne pas se voiler la face et à  en tirer de franches  conclusions avant de se rendre aux urnes le 25 mai.

http://gollnisch.com/2014/04/30/les-peurs-du-ps-federalis...

Josie Cunningham renonce à avorter grâce aux coups de pied ressentis dans son ventre !


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Josie Cunningham, la vedette de téléréalité britannique qui allait avorter pour participer à une série d’émissions télévisées, a changé d’avis après avoir ressenti les coups de pied de son enfant dans son ventre.

« Je pensais vraiment que j’en serais capable, mais je n’ai pas pu. J’ai senti le bébé bouger pour la première fois 24 heures avant et je ne pouvais plus m’ôter cette sensation de la tête  » a dit en pleurs Josie Cunningham qui voulait avorter pour participer à l’ émission de télévision Big Brother et qui est enceinte de 18 semaines. Le journal Sunday Mirror a publié une interview vidéo avec le modèle après changement d’opinion.

Josie Cunningham explique qu’elle se dirigeait vers le centre d’avortement lorsque les doutes l’ont assaillie après qu’elle ait senti son bébé bouger pour la première fois.

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Dilemme : "non assistance à personne en danger" ou "légitime défense" ?

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 vérités :

"Mardi 22 avril, une jeune femme a été agressée (elle été frappée et a subi des attouchements sexuels) dans le métro lillois par un individu ivre. [...] Ce qui est révélateur dans ce « fait divers », c’est que la scène s’est produite devant plusieurs usagers du métro et qu’aucun n’a bougé, alors que l’agression a duré une bonne demi-heure. Une enquête est même ouverte pour « non assistance à personne en danger ». Mais c’est tout de même se moquer du monde que de faire porter sur les spectateurs la responsabilité de l’agression. La vraie responsabilité, elle porte clairement, en premier lieu, sur ce beau spécimen de la « diversité », violent et méprisant nos femmes et nos lois. Et elle porte, en second lieu (et c’est plus grave), sur l’État français. Depuis des années, on nous répète à longueur de colonnes et de reportages que l’insécurité, c’est principalement un « sentiment » ne correspondant à aucune réalité précise. On nous explique en long et en large que l’insécurité, c’est principalement l’insécurité routière – les ministres de l’Intérieur successifs se gargarisant de leurs mirifiques succès dans ce domaine, pour mieux faire oublier et le racket anti-automobilistes et le fiasco complet dans la lutte contre la délinquance. Il est sûr qu’il est plus facile de lutter contre les honnêtes gens que contre les voyous. [...]

Et, surtout, on ne peut pas à la fois condamner des personnes qui ne bougent pas… et condamner (souvent plus sévèrement) des personnes qui se défendent et prennent les choses en main, comme le bijoutier de Nice ou le buraliste de Marignane. L’apathie des spectateurs, c’est d’abord la conséquence de l’espèce de criminalisation de la légitime défense. Dans l’état actuel de la loi et de la jurisprudence, il était plus « rationnel » de ne pas bouger. Je ne dis pas que c’est une attitude honorable; mais j’affirme que c’est une attitude, hélas, parfaitement compréhensible. Il est urgent de réarmer moralement les Français. Non, il n’est pas criminel de refuser d’accueillir sur notre sol des personnes qui viennent y perpétrer toutes sortes de méfaits. Non, la « justice sociale » n’exige absolument pas de traiter « également » les voyous et les honnêtes gens. Non, la légitime défense n’est pas criminogène et mortifère. Elle est simplement l’attitude saine et normale d’une personne qui aime la vie, et qui préfère ses proches à ses lointains. Si « non assistance à personne en danger » il y a, dans cette sordide agression lilloise, elle est, bien sûr, le fait des usagers. Mais elle est, bien plus encore, le fait des pouvoirs publics qui n’ont cessé d’encourager les prédateurs en les victimisant et de décourager la légitime défense en en faisant le crime par excellenceC’est l’État-providence lui-même qui est responsable de cet avachissement moral des Français. À force de tout attendre de l’État, nos concitoyens ne se prennent plus en main. C’est vrai de l’assistanat en matière économique. C’était vrai aussi de la canicule de 2003, où tant de familles avaient « oublié » leurs anciens. Simplement parce que l’État-providence était supposé être là pour les dispenser de ce devoir pesant ! À force de tout attendre de l’État, non seulement nous sommes en faillite, mais nous avons aussi cessé d’être une société. C’est-à-dire que l’État-providence nous a conduits à la loi de la jungle. Et en nous faisant payer la facture !"

Michel Janva

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Marisol Touraine et ses 10 milliards d’économies : peut mieux faire !

Si l’on veut réellement effectuer des économies, il faudra recentrer l’activité de la branche assurance-maladie de la Sécurité sociale sur sa fonction première : le remboursement des frais de santé.   

Pour réaliser 10 milliards d’économies d’ici trois ans dans le domaine de la santé, le ministre Marisol Touraine a déclaré la semaine dernière vouloir renforcer l’usage des génériques, réduire les dépenses des hôpitaux publics et éviter les examens redondants ou inutiles.

Vieille recette dont le résultat sera sans doute aussi décevant que son manque d’originalité.

Les soins médicaux, parce qu’ils sont de plus en plus sophistiqués, sont de plus en plus onéreux, et à moins de refuser l’accès des patients aux techniques modernes, il sera difficile de faire autrement. Il n’est cependant, certes, pas inutile de vouloir faire des économies là où cela est possible, mais il semble qu’une fois de plus on s’achemine vers des réformes de surface, pansements sur jambe de bois, plutôt que vers des réformes de fond qui, elles, nécessiteraient de repenser totalement le rôle de l’assurance-maladie.

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Gladius Vocis - Nationaliste et Gardes Francs

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[Vidéo] Monseigneur le comte de Paris sur Yvelines Première

A l’invitation de l’Évêque de Versailles et des autorités politiques de la ville de Poissy, le chef de la Maison Royale de France, Monseigneur le Comte de Paris et Madame la Comtesse de Paris ont assistés le 27/04/2014 aux cérémonies officielles du huitième centenaire de la naissance du Roi Saint Louis à Poissy, lieu de naissance et de baptême du Roi Saint-Louis.


Mgr. le comte de Paris à Poissy pour le 800e... par guisalemont

Pourquoi les USA avaient besoin d'un printemps arabe avant la 3ème guerre mondiale.

RMC censure un sondage en ligne sur l'avortement

Cette page a disparu. On la trouve encore sur cette page en cache. La question était :

"L'avortement est-il "un homicide volontaire"?"

Les résultats dérangeaient-ils ?

A

Michel Janva

TVL : journal du 29 avril

Livre sur Manuel Valls : surtout ne pas en parler

L'entourage de Manuel Valls utilise la stratégie de l'édredon pour ne pas évoquer le dernier livre d'Emmanuel Ratier sur Le Vrai visage de Manuel Valls. S'ils prétendent que le livre contient des"mensonges" et des "calomnies", ils ne parlent même pas de diffamation.

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Michel Janva

 

La pauvreté en Europe, ce thème absent de la campagne des européennes.

Dans l’actuelle campagne des européennes, que cela soit en France ou dans la plupart des pays fondateurs de l’Union, il est un thème qui n’est que rarement abordé par les médias et par les partis qui convoitent les suffrages des électeurs : la pauvreté.

Sans doute parce qu’il peut apparaître comme un thème « non porteur » comme disent certains communicants, et parce que les plus pauvres ne se déplacent guère pour glisser un bulletin dans l’urne, plus désabusés encore que le commun des électeurs : absent des préoccupations européennes officielles, ils s’absentent d’eux-mêmes de la liturgie électorale, n’y croyant plus et se réfugiant dans une pêche à la ligne qui, pensent-ils, leur assurera plus sûrement de quoi dîner le soir… Au-delà de la boutade, il y a de fortes réalités qui ne sont, en fait, guère réjouissantes : en 2012, selon les statistiques d’Eurostat (l’office statistique de l’UE) publiées en décembre 2013, près de 125 millions de personnes de l’UE28 (l’Union européenne à 28 Etats, la Croatie n’ayant, en fait, rejoint celle-ci qu’en juillet 2013) étaient menacées ou atteintes par la pauvreté et l’exclusion sociale.

Pour la France, les chiffres sont alarmants et évoquent une situation qui, malheureusement, se dégrade encore avec la hausse continue du chômage : 11,8 millions de personnes concernées par l’une des trois formes de précarité sociale évoquées par l’enquête, soit 19 % de la population française… Bien sûr, toutes les situations ne sont pas forcément dramatiques mais elles sont néanmoins inquiétantes, en particulier pour les 5,3 % de Français qui sont classés dans la catégorie des « personnes en situation de privation matérielle sévère » mais aussi les 14,1 % de personnes en état de « pauvreté monétaire » (la catégorie précédente y étant largement, d’ailleurs, intégrée).

Dans certains pays de la zone euro, pourtant réputés riches, la situation n’est guère plus brillante : en Belgique, 21,6 % de personnes sont affectées par l’une au moins des trois formes de précarité ; en Allemagne, 19,6 % ; en Italie, presque 30 % ! Quant à la Grèce, elle est passée d’une proportion de 28,1 % en 2008 à 34,6 % en 2012, proportion qui n’a cessé d’augmenter jusqu’à ce printemps, avec un taux de chômage global d’environ 27 %...

La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-pauvrete-en-Europ...

La religion médiatique

Le dernier essai de Régis Debray, L’emprise (Gallimard), a eu droit à tous les honneurs de la critique : Jean Daniel y voit le « livre le moins digne d’un esprit comme le sien », Philippe Sollers moque une « rédaction scolaire très ennuyeuse », Laurent Joffrin s’irrite de la « prose poujado-normalienne » et Olivier Mongin critique une « froideur abstraite » doublée d’un « ton hautain et pseudo-savant ». Ces frappes peu chirurgicales des adeptes de la purification ethnique à sens unique – puisque telle est bien l’issue réelle de l’agression occidentale – suffisent à convaincre que le livre mérite un détour.

On se souvient bien sûr de la mise à mort médiatique de Régis Debray après la publication de sa lettre ouverte au président de la République dans Le Monde (14 mai 1999), en pleine guerre du Kosovo. Cette ex-communication dévoila à ceux qui pouvaient encore l’ignorer le penchant inquisitorial des faiseurs d’opinion – ici révélé au grand jour, et sur le ton du psychodrame national, car Debray faisait encore partie des leurs (au moins à titre présomptif ou conservatoire). De cette mésaventure dont il ne renie rien – « on ne demandera pas ici pardon, ni de mea culpa » –, l’excommunié a tiré une réflexion très générale sur la nature du façonnement médiatique de l’opinion en démocratie libérale.

Au connaisseur de l’œuvre de Régis Debray, L’emprise n’apportera rien de véritablement neuf, sinon le plaisir, toujours bienvenu, du bel exercice de style dont presque chaque phrase est ciselée comme un aphorisme. L’auteur y reprend les thèses développées dans Le pouvoir intellectuel en France, dans laCritique de la raison politique et dans ses différents travaux de médiologie. Les médias y sont décrits comme le nouveau pouvoir spirituel de l’Occident laïc : « Il ne contraint pas, il conditionne. Il ne légifère pas, il infuse. Il ne sanctionne pas, il environne. Il ne donne pas de contravention, il donne à penser. Il agit par le mot, l’image, les spectacles et les rites ». Certes, l’hérétique n’est plus brûlé ou torturé. « Éliminer n’est plus liquider, note Debray. Là est le progrès […] mais ce qui n’a guère progressé, du médiéval au postmoderne, sur le fond, c’est la conduite d’orthodoxie comme alignement réflexe d’un ordre d’options contingentes, discutables, sur l’ordre indiscutable et nécessaire de la Valeur : transformer toute résistance à la force en péché contre l’esprit, et l’insoumission intellectuelle en suicide moral ».

Pas plus que l’histoire de l’Église catholique ne s’écrit à partir des seules basses œuvres des Dominicains, l’emprise spirituelle des médias ne se résume aux cas-limites des excommunications. Comme son aîné, le nouveau clergé combat certes l’hérétique avec constance et engage la croisade avec ferveur. Mais il entend avant tout, de manière plus permanente, capter l’esprit des convertis en délimitant le champ des prédications possibles, des confessions autorisées et des contritions retenues. « Il n’est pas besoin d’épouser les mêmes idées pour respirer le même air. Il suffit qu’on s’accorde à tenir ceci ou bien cela pour réel : ce qui est digne d’être débattu ». Les journalistes organisent ainsi le réel lui-même en formatant les opinions, selon un procédé qui va bien au-delà du phénomène de la « pensée unique » ou du « politiquement correct » : « les faits sont construits par les signes de l’information ; l’opinion réagit aux signes ; et le responsable se règle sur l’opinion. Le circuit cybernétique se boucle avec le Régulateur central, celui qui met les trois sommets en contact : la régie médiane des signes ». Debray ne décrie pas tant une perversion qu’il décrit un principe d’organisation : « La religion médiatique n’est pas une religion des médias, mais la religion du réel socialisé par les médias dont le succès repose précisément sur ceci que le médium s’esquive dans sa performance même ».

En guise de dogmatique, la religion médiatique sacrifie à la foi séculière des droits de l’homme, dans sa version individuelle-universelle, c’est-à-dire morale et antipolitique : « Ses adeptes ne veulent pas sauver un peuple élu, ni même tel ou tel peuple pas élu ; ils veulent tous les hommes sains et saufs, et c’est là leur grandeur […] Comme toujours, le poison est dans le remède. Du message nazaréen, l’humanitarisme partage l’essence missionnaire, ou expansive, ou expansionniste. Seules les religions à vocation universelle entretiennent des missions outre-mer. La nôtre est la première à posséder les moyens de sa fin […] Le boudhisme, le christianisme, l’islamisme furent ainsi des religions universelles, mais les voilà coiffées au poteau par une plus complète, une planétaire pour de bon : le colonial absolu. Les moyens à disposition permettent la première catéchèse intégrale, la première conversion générale. La World Company : un roi, une foi, une loi ».

C’est toutefois à ce point du raisonnement que l’on devine une certaine gêne chez Régis Debray. Ses amertumes progressistes laissent en effet affleurer le désir d’une improbable version politique de ces mêmes droits de l’homme et cette nostalgie républicaine embrume quelque peu la belle logique à l’œuvre dans le reste de l’essai. Car enfin, l’« inhumaine présomption de l’universel » n’a pas attendu le journaliste à esprit docile ni le missile à guidage laser pour révéler sa duplicité et sa nocivité : c’est avec la sueur des Noirs, les larmes des Vendéens et le sang des Indiens que s’écrivirent déjà les Déclarations de 1776 et de 1789. L’émancipation de l’individu – hier en citoyen, aujourd’hui en consommateur – a toujours signifié la destruction de ses appartenances supposées aliénantes et la sujétion à un nouveau pouvoir émancipateur – hier l’État national autoritaire, aujourd’hui le marché mondial moralisateur.

Cette réserve nous incite, pour finir, à donner raison sur un point précis aux adversaires de Régis Debray. Joffrin, Mongin, Daniel et autres bombardiers très légers n’ont pas de mal à relever que l’excommunication dont le médiologue fut victime reste bien relative. Après tout, Le Monde publia sa lettre, TF1 et Europe 1 l’invitèrent à s’en expliquer, Marianne accueillit ses développements, Le Monde diplomatique ses exégèses, L’Humanité ses commentaires. Difficile de comparer ce traitement avec celui que subit, par exemple, Alain de Benoist. Mais il est vrai que ce dernier, contrairement à Debray, ne saurait être chassé d’une Église à laquelle on lui reproche, précisément, de n’avoir jamais appartenu. L’excommunication n’est que le troisième échelon du blâme chrétien : pour d’autres hérétiques, à qui l’on ne pardonnera pas de persévérer dans l’erreur et dont on se demande parfois s’ils ont même une âme, l’interdit et la suspense forment depuis longtemps la règle.

Charles Champetier, 2000

http://grece-fr.com/?p=3558

Un roi, par nature, est au-dessus de tous les partis

Le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, répond à La Provence :

"L'avantage de la royauté, c'est précisément de faire l'union. D'ailleurs, ce fut tout au long de l'Histoire le leitmotiv de nos rois :unir, rassembler, lutter contre les intérêts particuliers au profit de l'intérêt général. Un roi, par nature, est au-dessus de tous les partis. Il est au service de tous. Au service de son pays et c'est naturellement qu'il mettra tout en oeuvre pour le transmettre à son successeur en bonne santé. C'est la concordance commune d'intérêts qui est l'un des secrets de la réussite du système, et cela est unique et irremplaçable.

Peut-on encore concilier modernité et monarchie, notamment en ce qui concerne les problèmes de société ?

Déjà, on peut constater que des monarchies existent en Europe et, en général, les pays concernés révèlent une adaptation plus dynamique, tant sur le plan social qu'économique. La France est très attachée à son système de protection sociale que Saint Louis aurait sûrement soutenu, lui qui, à l'époque, créait les grands hôpitaux et les premiers fonds de retraite pour les soldats. Mais pour garder cette protection, il faut être vigilant et lucide. Rien n'est pire que l'utopie. La royauté, elle, s'est construite sur du réel, c'est-à-dire, au départ, une famille, des fiefs, des communes, des artisans, des commerçants, des entrepreneurs, etc. Tout un tissu social travaillant chacun pour soi et pour le bien de tous, grâce à un contrôle minime mais efficace exercé par le minimum d'État qu'est la royauté. Ce système donnait ainsi beaucoup de libertés aux individus. Où en sommes-nous avec les libertés ?

Dans la France actuelle, quel rôle entendez-vous jouer ?

Un rôle à la fois discret et concret. [...] Que vous dire d'autre ? J'existe, je suis là et si je peux un jour oeuvrer plus concrètement pour la France, je prendrai mes responsabilités. J'ai aujourd'hui 40 ans, trois enfants, une vie active, je sens bien que ma génération et celle qui suit attendent un changement profond et pacifique."

Michel Janva

L’Union Européenne, marchepied d’une gouvernance mondiale ?

D’Alstom, (rare) fleuron industriel français encore débout, aujourd’hui convoité par des mains étrangères, ce qui met directement en péril notre filière nucléaire, au pacte euro-austéritaire, dit de stabilité, que défend Manuel Valls, c’est bien une nouvelle fois la soumission de nos dirigeants aux diktats bruxellois qui est ici aussi en cause. Le sondage CEVIPOF de janvier dernier indiquait que seulement un Français sur trois (35%) pense que l’Union européenne est « une bonne chose » (ils étaient 47% en 2011). Selon l’étude OpinionWay réalisée pour Le Figaro et LCI du 23 au 25 avril, 44 % des sondés estiment que la participation de la France dans l’Union est une « bonne chose », 33 % des personnes interrogées affirment que ce n’est ni «une bonne chose, ni une mauvaise» chose; un quart des Français (23 %) jugerait que c’est une «mauvaise chose». Malgré la propagande officielle, seulement 56 % des personnes interrogées se disent opposées à la disparition de l’euro, 26 % y sont favorables.

L’érosion continue de l’adhésion vis-à-vis de la construction européenne est surtout patente au regard de l’abstention : six Français sur dix bouderaient ce scrutin, un taux équivalent aux européennes de 2009 (59,4%). Abstentionnistes, nous l’avons souvent dit, mais il faut le répéter, dont la grève du vote ne fait que renforcer le Système qu’ils rejettent. L’adage dePériclès n’a rien perdu de sa vérité : « un citoyen qui ne fait pas de politique n’est pas un citoyen paisible, c’est une citoyen inutile »…

Quant aux 40% d’électeurs qui se déplaceraient le 25 mai20% d’entre eux voteraient pour les listes FN, les listes européistes peinant à susciter l’enthousiasme (22% pour l’UMP, 18% pour l’alliance PS-Radicaux de gauche, 11% pour l’UDI-MoDem, 7% pour Europe Écologie-Les Verts…).

Ivan Rioufol écrivait sur son blog 17 avril que l’Union européenne « s’est rendue odieuse à beaucoup de ceux qu’elle devait protéger. Les partis en conviennent, quand ils assurent quel’Europe doit changer. Mais ils n’ont jamais rien fait pour obliger cette construction, froide et distante, à préserver les souverainetés. Le législateur français a été dépossédé de près de 80 % de ses pouvoirs (…), il faut tendre l’oreille pour percevoir, chez les mandarins, l’écho d’une autocritique ou d’un débat. Changer, oui. Mais pour qui, pour quoi ? Personne n’ose s’avouer l’ampleur de la reconstruction. Les eurosceptiques et autres populistes ont làl’occasion historique d’imposer un coup d’arrêt à cette UE si peu démocratique, confisquée par les juges, les experts, les banquiers, les moralisateurs… ».

L’éditorialiste du Figaro estime donc que cette Europe bruxelloise, confisquée est réformable…ce qui imposerait alors un aggiornamento radical puisque c’est l’idéologie même défendue par les propagandistes bruxellois que les défenseurs des souverainetés et de identités nationales jugent nocives.

Les dirigeants du FN l’ont souvent dit, les patriotes auraient pu abandonner un certain nombre de leurs préventions contre la construction européenne, si les défenseurs de l’Europe étaient habités, éclairés par des principes et des valeurs conformes au génie de notre civilisation helléno-chrétienne…et par la volonté de les défendre dans un monde chaotique et dangereux.

Après les terribles saignées des deux guerres mondiales, autant de guerres civiles européennes, comment ne pas avoir de la sympathie en effet pour le rêve du mosellan Robert Schuman, homme respectable, visant à créer les conditions durables de la paix sur notre continent. Et ce, par la construction économique puis politique d’une Communautéressuscitant peu ou prou l’empire carolingien, contours de la Communauté européenne qui avaient les faveurs d’un De Gaulle…

Dans une France et une Europe agitées par les passions nationalistes, souvent les plus extrêmes et les plus agressives, Charles Maurras évoquait déjà dans son «Enquête sur la monarchie» (1900), avant les cataclysmes à venir, la question du maintien de la paix. Il considérait la monarchie comme « le plus national et le plus international de tous les gouvernements. » Les « nations souveraines », guidées seulement par leurs intérêts et leurs passions sont condamnées à la division quand «elles ne succombent pas fatalement au démon de la destruction réciproque ». La « race internationale des rois » qui porte le drapeau des nationalités particulières historiques serait la condition d’une entente et d’une vie commune

Une pensée organique, respectueuse du fait national, très éloignée de la philosophie qui animait l’autre père de l’EuropeJean Monnet, économiste mondialiste très influencé par lesEtats-Unis, qui ne cachait pas de son côté son souhait de créer les Etats-Unis d’Europe,marchepied d’une gouvernance mondialeJean Marie Le Pen le disait il y a déjà plus de vingt ans : «et si encore ils détruisaient les nations occidentales pour construire une nation européenne, nous serions contre, bien sûr, mais enfin il y aurait une apparence de justification à leur visée … ».

En l’occurrence leur visée s’appuie sur un mélange d’ultra libre échangisme et de défense des droits de l’hommele socle de la vision du monde de l’Etat profond bruxellois et de ses vassaux de l’UMPSDoxa droit de l’hommiste qui peut apparaître comme une forme de sécularisation de principes chrétiens, en fait largement dévoyés, mais utilisée le plus souvent à des fins proprement subversives, comme une machine de guerre contre les peuples européens, pour affaiblir leurs défenses immunitaires.

Bruno Gollnisch dénonçait dans l’entretien qu’il a accordé à Présent que nous avons mis en ligne sur notre blog hier, l’ appel permanent « au brassage universel » qui selon les têtes pensantes européistes, résultera de la «libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes ». Un « véritable dogme religieux de l’actuelle Union Européenne », avec comme « habillage idéologique à tout cela », « les Droits de l’Homme sans Dieu

Défense des droits de l’homme au nom desquels le nouvel ordre mondial sous pavillon américain a mené des guerres particulièrement iniques aux conséquences humaines et géopolitiques dramatiques. Droits de l’homme, support moral de l’idéologie marchande, qui seraient la base de la culture commune des peuples européens, une des conditions requises selon les européistes pour former une Union supranationale.

Pour autant, il est évident que la civilisation, progressiste, cosmopolite, hors-sol,aboutissement extrême de tendances et de maux qui eurent précisément leur foyer d’origine en Europe, est désormais commune non seulement aux Européens, mais aussi au mondeoccidental ou en voie d’occidentalisation, elle n’a pas de frontières. Ce nivellement général de fait, qui s’étend aux façons de vivre et aux goûts, associé à celui qu’entraînent la science, la technique, la mondialisation économique sert d’argument à ceux qui entendentdépasser l’Union européenne. La prochaine étape pour les idéologues supranationaux les plus extrémistes est bien celle d’un monde unifié, dans le cadre d’une organisation ou d’un Etat mondial. Encore faut-il que les habitants-électeurs de nos nations européennes en soient bien conscients.

http://gollnisch.com/2014/04/29/lunion-europeenne-marchep...

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