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16/08/2017

Eoliennes, ces « amies » qui vous font du mal

Reportage sur les nuisances causées par les éoliennes.

LETTRE OUVERTE À LA POLICE ET À LA RATP : ET SI VOUS ALLIEZ VOIR LÀ OÙ ÇA SE PASSE ?

Paris au mois d’août. La ville s’est vidée des Parisiens pour se remplir de touristes qui fréquentent – c’est normal – les sites touristiques. Et parmi ceux-là, les « Puces ».

Il y a deux marchés célèbres à Paris : Vanves et Saint-Ouen, qui se tiennent les samedis et dimanches.

Vanves, Sud-Ouest parisien, très calme, très bon chic bon genre, sauf pour ce qui déborde du marché légal. Je parle, là, des Roms qui s’installent sur le trottoir côté périph » et de tous les Maghrébins côté Paris. Ils déballent leur misère sur un carré de tissu et tentent de se faire quelques euros. Ils ont traversé Paris en diagonale pour venir de leurs bidonvilles en tirant valises et Caddie®.

Saint-Ouen, c’est autre chose. Pour rejoindre les allées des chics marchés Biron, Serpette et autre Vernaison, encore faut-il pouvoir y parvenir. Le métro de la ligne 4, déjà, passé les gares de l’Est et du Nord, vous fait pénétrer sur un autre continent. Changement de population, parler fort et boubous, starlettes afros et racailles. Terminus porte de Clignancourt, tout le monde descend… et là commence la traversée la plus glauque : il faut affronter les détrousseurs et franchir sous le périphérique le plus gros marché aux voleurs de la capitale.

À Vanves-la-calme, tous les samedis, tous les dimanches, on voit débarquer les voitures de police. Cinq, dix flics qui fondent sur les biffins quand ils ne confisquent pas leur fourbi.

À Clignancourt-l’Africaine, en revanche, personne. Jamais. Les troupes de la voyoucratie occupent le terrain en toute impunité, fondant sur les touristes au milieu des détritus et de la crasse pour fourguer la contrefaçon volée aux Chinois qui l’importent.

À Clignancourt, pas un flic à l’horizon. Pas un militaire de la force Sentinelle non plus. Mais parmi les fringues et les chaussures, une bonne dizaine de boutiques de surplus et autant de marchands d’armes en principe factices.

Sur le chemin du retour, il faut retraverser la zone où éclatent, en soirée, des bagarres, où les naïfs qui réclament leur dû parce qu’ils se sont fait piéger au bonneteau s’enfuient sous la menace. Et toujours pas un flic ni un militaire à l’horizon.

Reprendre alors le métro porte de Clignancourt, au milieu des hordes vociférantes qui vous bousculent, sautent par-dessus les portillons quand elles n’arrachent pas les portes latérales pour faire s’engouffrer des familles entières sans sortir un ticket. Comme ce dimanche sous mon nez : quinze d’un coup, les grands costauds, les mammas Benz et les gosses. Il n’y a que quelques Blancs comme moi et les touristes qui payent leur trajet.

J’ai longtemps travaillé à Saint-Cloud. Je prenais à La Défense le tram dit « des cols blancs ». Nous étions contrôlés une à deux fois par semaine. Tout comme nous sommes régulièrement contrôlés sur ma très calme ligne 11, aux heures – un hasard ? – où la « classe moyenne » rentre du spectacle.

Depuis 25 ans que je fréquente la porte de Clignancourt, je n’y ai jamais vu l’ombre d’un uniforme.

Alors, gens de la RATP, de la mairie de Paris, du ministère de l’Intérieur, arrêtez votre baratin sur la sécurité, l’état d’urgence, les troupes à contre-emploi qui ne sont là que pour garder les puissants et servir de cible aux terroristes et aux minables tarés !

La vérité, c’est qu’il y a dans Paris des quartiers entiers et leurs stations de métro qui sont objectivement des zones de non-droit. Des territoires ethniques dévolus aux voleurs, aux trafiquants, à la racaille, aux dealers. Et ceux-là ne sont pas des migrants fraîchement débarqués mais les tenants d’une économie souterraine mais bien visible qu’aucune institution n’ose affronter.

Pour finir : le RER B qui dessert l’aéroport Charles-de-Gaulle passe par les cités chaudes de la banlieue nord. Les contrôleurs y montent, mais… à Villepinte seulement, dernier arrêt avant le terminal 1, quand ne restent plus dans la rame que les voyageurs pour Roissy. Encore un hasard, sans doute ?

http://www.bvoltaire.fr/lettre-ouverte-a-police-ratp-alli...

Le président met un photographe en garde à vue

Il ne s'agit ni de Vladimir Poutine, ni de Donald Trump... Mais d'Emmanuel Macron.

Le président de la République a porté plainte pour « harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée » contre le photographe qui les suivait à la trace, lui et son épouse Brigitte, sur leur lieu de vacances marseillais. Le photographe a été retenu environ six heures en garde à vue dimanche 13 août dans un commissariat de Marseille.

Pourtant, durant sa campagne, Emmanuel Macron était bien plus tolérant... :

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Michel Janva

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Bien-sûr que les soutiens des migrants agissent par idéologie !

Par Antiquus

Excellent commentaire, du mardi 8 août, à propos de notre publication « Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée ! ». En réponse à un commentaire d'Hugues Noël, auquel on devra se reporter ainsi qu'à notre article. (Lien ci-dessous).   LFAR 

Bien sûr que c'est par idéologie. Il y a de nombreuses catégories d'idéologues qui favorisent l'immigration de masse. 

D'abord il y a ceux qui veulent dynamiter la société et la culture européenne, dans une vision trotsko-gramsciste, afin de rendre la révolution inévitable. C'est à cette catégorie qu'appartient Cédric Herrou.

Ensuite il y a ceux qui, au nom d'un christianisme dévoyé, reprennent pour argent comptant les paroles de certains papes récents qui considèrent que l'immigration et la suppression des frontières font partie du plan de Dieu. Ils savent que c'est suicidaire pour l'Europe mais pensent que l'Europe a fait son temps.

Il y a les cercles puissants de financiers comme Soros, qui fournissent de l'argent à ces associations sans cacher un but double: faire sauter les frontières qui sont un obstacle à la poursuite de la mondialisation, et fournir une main-d'oeuvre pas chère qui permet de bloquer les salaires qui, je vous le rappelle, ont baissé en valeur restituée depuis 40 ans. Ont partie liée avec ces cercles les organes dirigeants de la communauté européenne, et les néoconservateurs américains qui sont justement responsables des guerres un peu partout. Un général américain concluait un exposé à l'OTAN il y a quelques années: "malheur aux peuples qui refuseront de se métisser!"

Conclusion, si vos bons sentiments provoquent chez vous des remontées stomacales, vous êtes priés de ne pas nous en faire profiter.  

Lire ...

Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée !

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

Cinéma et Histoire - Allemagne, année Zéro, Roberto Rossellini, 1948 - Daniel Conversano

18:09 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Immigration. Quel impact pour la mission « Defend Europe » ?

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Source Breizh info cliquez ici

Depuis janvier 2017, 113 614 migrants ont rejoint l’Europe par la mer. Un nombre tout aussi important que l’an passé, signe que la vague migratoire ne tarit pas.

Toutefois, l’ONG « Defend Europe », qui a affrété un navire (le C-Star) afin de mettre en lumière les rapports ambigus entre ONG dites « humanitaires » et passeurs, estime positif l’impact de sa mission en mer lancée à la fin du mois de juillet;

Ainsi, les départs de migrants clandestins depuis la Libye vers l’Europe ont baissé de 76% entre les dix premiers jours du mois d’août 2016 et 2017. Pour 6554 départs recensés en 2016, ils étaient 1572 en 2017.

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L’ONG identitaire communique :

« -76% ! C’est l’ampleur de la baisse de départ de migrants clandestins depuis la Libye sur les dix premiers jours du mois d’août par rapport à la même période en 2016.

Cette chute des départs de clandestins n’est pas le fruit du hasard mais la conséquence de décisions politiques prises par l’Italie et de ses négociations avec Tripoli. Cependant le gouvernement de gauche qui siège à Rome n’a agi que grâce à la pression médiatique croissante depuis plusieurs semaines en Italie. Une pression à laquelle la mission Defend Europe n’est pas étrangère, il suffit de consulter la couverture médiatique de ses dernières semaines pour le vérifier. Notre initiative montre que des citoyens européens peuvent s’organiser à la base pour agir efficacement à la place des Etats. Ce faisant, nous contraignons ces derniers à prendre leurs responsabilités. A un moment décisif, dix hommes sur un bateau soutenus par des millions d’autres à terre pèsent plus lourds que toutes les ONG du charity-business.

Cette baisse du nombre de traversées de clandestins prouve définitivement que les opérations sauvages des ONG créaient un véritable appel d’air. Il reste maintenant à l’Europe de mettre en place une véritable politique à l’australienne de « No Way ».

Retrait des ONG « humanitaires »

Cette mission de surveillance est à mettre en parallèle avec le retrait progressif des ONG « humanitaires » (MSF, Sea-Eye et Save the Children ..) depuis que les autorités italiennes ont levé le voile sur la complicité entre ces ONG et le trafic de migrants, et depuis que les autorités libyennes ont mis leur veto afin que ces ONG ne pénètrent plus dans les eaux territoriales libyennes.

MSF comme d’autres ONG allaient en effet jusque dans ces eaux afin de récupérer des migrants secourus en mer (ou amenés par les trafiquants) avant de les amener jusqu’aux côtes européennes (au lieu des les sauver et de les ramener sur les côtes africaines).

Les autorités libyennes comptent par ailleurs sur l’aide financière de l’Europe – ce qui peut se comprendre dans un pays dont le chaos est né justement des opérations de déstabilisation menées par les Européens et les Américains – pour bloquer les migrants sur le continent africain.L’aide demandée est de 20 milliards de dollars.

 « Nous devons travailler ensemble pour bloquer les flux sur 4 000 kilomètres à la frontière désertique libyenne du Sud. Mes soldats sont prêts. Je contrôle plus des trois quarts du pays. Je possède la main-d’œuvre, mais il me manque les moyens », explique Khalifa Haftar, chef d’une force autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL)

Incontestablement, c’est par l’action cumulée de la justice italienne et des autorités libyennes, mais aussi grâce au coup de communication de Defend Europe (et cela malgré la désinformation généralisée et le parti pris pro migrants de la presse subventionnée) que la crise migratoire sans précédent que connait l’Europe aujourd’hui et depuis quelques années, pourrait bien changer de cap dans les mois à venir.

Car si la presse subventionnée ainsi que certaines élites politiques et économiques voient d’un bon oeil (entre angélisme, idéologie et mauvaises intentions) ces vagues migratoires destinées à changer le visage de l’Europe, ils sont de plus en plus nombreux, à l’Est, en Europe centrale, mais aussi en Italie, en France, en Allemagne …à vouloir fermer le robinet, conscients de l’enjeu de civilisation qui se trame derrière cet avant goût du Camp des saints. 

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Un homme fonce en voiture dans une pizzeria : déséquilibré, fou, terroriste ?

Un homme au volant d'une voiture a foncé volontairement le 14 août au soir dans une pizzeria de Sept-Sorts, en Seine-et-Marne. Une jeune fille a été tuée et douze autres personnes ont été blessées, dont quatre sont dans un état grave. Le conducteur a été interpellé par la police. On ignore pour les moment ses motivations. La presse évoque un déséquilibré, tenant des propos incohérents devant les policiers, voulant se suicider.

Selon un témoin

« Ce regard qu’il avait là, toute ma vie ce sera ancré dans ma tête. Toute ma vie. On ne peut pas avoir ce regard-là quand on vient de faire un truc comme ça. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi posé. Tranquille, serein. Le gars, il avait réussi son coup. » 

Il faut aller lire la presse étrangère (via FDesouche) pour trouver une photo de l'individu :

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Michel Janva

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Ce que les médias vous cachent : ces Noirs qui ont défendu hier et aujourd’hui le drapeau confédéré

Les récents incidents de Charlottesville sont l’occasion pour les médias dominants d’une fois de plus tenter de manipuler l’opinion publique.

Rappelons que ces incidents sont la conséquence d’une provocation absurde : la volonté de déboulonner la statue du Général Lee, commandant en chef de l’armée confédérée et véritable héros pour tout le sud des Etats-Unis.

Or, dans cette histoire, les médias dominants manipulent l’opinion publique à plusieurs titres.

D’abord, en continuant à propager le mythe que la guerre de sécession avait pour motif principal la volonté du Nord d’abolir l’esclavage. C’est là une réécriture de l’Histoire destinée à entretenir une légende dorée en faveur des vainqueurs (les fédérés) et fermer les yeux sur toutes leurs exactions.

Un autre mensonge des médias dominants consiste à faire croire que seuls les Blancs racistes sont encore attachés au général Lee et au drapeau confédéré. C’est tout simplement nier la réalité du Sud des Etats-Unis.

Et ce que ces médias dominants veulent à tout prix éviter de vous montrer, ce sont ces citoyens noirs du Sud des Etats-Unis qui défendent le drapeau confédérée et la mémoire du général Lee et de l’armée confédérée.

Car il y a une autre réalité qui va à l’encontre de l’histoire tronquée racontée par les médias dominants : ce sont les soldats noirs qui ont fièrement combattu dans les rangs de l’armée confédérée.

L’histoire des confédérés noirs est sans doute le sujet le plus controversé de la guerre civile car il dérange la version officielle.

250.000 noirs libres ont été recrutés en tant que soldats et des milliers d’esclaves loyaux se sont battus à côté de leurs maîtres, bien que la Confédération l’ait théoriquement interdit.

Bien sûr, les historiens politiquement corrects refusent de voir l’importance (et même simplement l’existence) de ces confédérés noirs dans la guerre de sécession. 

Ce qui dérange le plus le politiquement et historiquement correct, c’est l’énorme poids symbolique que représentent ces Noirs esclaves qui ont volontairement combattu avec leurs maîtres, car ils explosent le mythe selon lequel un esclave ne se battrait pas au nom des maîtres. Les historiens sérieux reconnaissent pourtant que tout au long de l’histoire, les sociétés pratiquant l’esclavage ont eu des esclaves armés, parfois promis à la liberté. Ils reconnaissent également qu’un petit nombre d’Afro-Américains étaient des propriétaires d’esclaves (environ 3.700, selon Loren Schweninger). En fait, la plupart des 3 700 «maîtres noirs» dans la décennie avant la guerre civile vivaient dans ou autour de Charleston, Natchez et la Nouvelle-Orléans . En plus de posséder des esclaves, ils ont créé des églises, des écoles et des associations de bienfaisance dans leurs efforts pour s’identifier aux blancs.

Les Afro-Américains ont été les premiers à rappeler à l’opinion publique la présence des confédérés noirs.

Selon les documents et témoignages d’époque, on s’aperçoit par exemple que trois régiments de Noirs se battaient pour la Confédération à Manassas. La plupart des soldats noirs ayant combattu à Manassas étaient des Noirs libres.

Un autre exemple significatif des troupes confédérées noires libres est le Louisiana Native Guards, basé à la Nouvelle-Orléans. Quelque 1 500 hommes se sont enrôlés au début de la guerre et ont annoncé leur détermination à « prendre les armes à tout moment et à se battre avec les autres citoyens » en défense de la ville.

http://www.medias-presse.info/ce-que-les-medias-vous-cach...

Zoom d’été : A la rencontre de Terres de Mission

13:20 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens, religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Donald Trump rappelle à la presse les violences de la gauche alternative

VIDEO  : «J'apprécie @StephenBannon,c'est mon ami,un homme bien, il subit un traitement injuste de la presse»@realDonaldTrump pic.twitter.com/rpqsVLxCqv

VIDEO⚡ sur  : «Que dites-vous de la "Gauche alternative" qui a chargé la "Droite alternative" avec des  ?» pic.twitter.com/fQ4d13pAb7

 

Michel Janva

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IL FAUT SAUVER LE SOLDAT JALLAMION

3239857599.jpgArnaud Beauregard

Ligue duMidi cliquez ici

« A mort le flic ! » (Publié aux éditions Riposte laïque cliquez ici) est le titre d’un opuscule loin d’être pompeux. Bien au contraire, l’auteur, Sébastien JALLAMION déroule au fil des pages le processus du rouleau compresseur de l’administration déclenché pour obtenir la mise à mort professionnelle d’un « malfaisant » s’adonnant au militantisme de la cause nationale.

Mais, il est patent de constater que cette institution policière est devenue au fil du temps, feutrée et insipide, dans laquelle il fleure bon d’être « politiquement correct ».

En définitive, l’administration ne demande plus aux policiers d’être des « flics » mais simplement d’être de bons fonctionnaires disciplinés, et pour paraphraser le Général DE GAULLE une sorte d’agrégat de « veaux » obéissants seulement aux diktats imposés par la bien-pensance !

Malgré la récurrence annuelle de quatre millions de crimes et délits enregistrés par les services de Police et un taux d’élucidation des enquêtes judiciaires peu glorieux avoisinant les 10%, la haute hiérarchie policière décréta qu’une simple publication anonyme sur des réseaux sociaux méritait un traitement administratif et judiciaire implacable.

Le Directeur Départemental de la Sécurité Publique jugeait la publication de Sébastien JALLAMION méphitique, à la rhétorique fantasmagorique et hallucinogène, incompatible avec le “vivre ensemble” sous l’ère de l’islam modéré.  Alors, tel un haruspice, qui lit dans les viscères d’un mort, ce haut fonctionnaire interprétait la volonté divine de l’élite de la bien-pensance islamo-collaboratrice en quémandant à ses pairs de l’administration et à l’institution judiciaire une peine irréfragable contre ce dissident de la cause nationale.

Dans l’incurie de la sempiternelle culture de l’excuse pour les racailles, le glaive de la justice s’abattit sur l’innocent.  Jeté au pilori, assassiné professionnellement et socialement, condamné par la justice, il ne restait plus que l’exil amer en Suisse à Sébastien JALLAMION pour éviter l’embastillement au milieu de ceux qu’il avait traqué autrefois.

Dans ce maelstrom de l’insécurité physique et culturelle, ce soit disant « délit d’opinion » semble bien dérisoire comparé aux zones de non-droit pullulant sur le territoire national, à ces « jeux de massacre » récurrents dans les rues de Paris ou de Nice, ou à l’échec de la lutte contre le trafic des stupéfiants pour lequel une grande partie de l’élite dominante suggère de légaliser le cannabis afin de conserver l’illusion de la paix sociale dans les quartiers sensibles.

Sébastien JALLAMION a écopé d’une « triple peine » : administrative par la révocation, judiciaire par la condamnation pénale, et professionnelle par la suspension définitive de sa qualification d’Officier de Police Judiciaire… Peine irréfragable pour avoir tout simplement publié une photographie sommaire dans laquelle le « facebookeur» prenait pour cible le calife djihadiste et terroriste irakien Abou Bakr Al-BAGHADI.

Bien que le législateur ait supprimé la double peine pour les étrangers délinquants, les apôtres “droits de l’hommiste”  ne semblent pas être effarouchés à l’idée qu’en France, un homme peut être sanctionné pour le même fait à trois reprises. Bien évidemment, l’administration a cette faculté habituelle de contourner le délit de harcèlement moral en jetant en premier lieu l’opprobre sur le fonctionnaire, en dénonçant la commission d’un crime honteux de lèse-majesté d’islamophobie et d’amalgame

Lorsque le début des ennuis se profile à l’horizon, Sébastien JALLAMION a la crédulité d’avoir confiance en reconnaissant tout benoîtement les faits en pensant que le bon droit prévaudrait. Appréciation de jugement motivée par le fait qu’il avait pris l’assurance d’être une personne lambda, par l’anonymat sur les réseaux sociaux, afin de ne pas mettre en avant la qualité de sa fonction et ne causer ainsi aucun manquement déontologique.

Mais, c’était oublier le système ORWELLIEN de cette hiérarchie policière qui ne tient pas compte que « L’honnêteté n’est pas un habit des dimanches, mais un vêtement de tous les jours »… Le rouleau compresseur de l’administration est bien rodé : le tout commence par une simple audition administrative, puis une enquête judiciaire et pour finir conduire le « prévenu » devant le tribunal correctionnel.

Ainsi, par ce mode de fonctionnement, l’administration a eu les coudées franches pour asséner le coup fatal en traduisant le pauvre Sébastien devant un conseil de discipline qui n’avait plus qu’à entériner la suspension ou la révocation due à l’obtention d’une condamnation pénale. Et pour achever l’insubordonné, une convocation devant le procureur général pour lui supprimer sa qualification d’Officier de Police Judiciaire au cas où le séditieux militant réussirait contre vents et marées à rependre ses fonctions.

Ainsi meurtri, humilié, il sera aisé pour l‘administration de le « placardiser » dans un emploi peu exaltant où le pauvre policier finirait par sombrer dans la dépression d’autant plus que la fonction publique l’avait suspecté d’avoir des problèmes psychologiques. Quoi qu’il advienne du fatum administratif, le sort du Brigadier-Chef de LYON était scellé à jamais, sans autre forme de procès, le verdict était sans appel.

Sébastien JALLAMION ne pourra plus ou ne devra plus exercer son métier qu’il a choyé pendant deux décennies… telle en est la volonté de ces nouveaux inquisiteurs. Et oui, tout ça pour ça ! Qu’il serait plaisant de constater pour le peuple des exclus des territoires abandonnés que cette hiérarchie policière ait la même empathie à l’égard des millions de victimes de crimes et délits, comme toutes ces femmes battues ou violées, ces enfants rackettés à la sortie des écoles, ces ouvriers abandonnés dans les quartiers sensibles où  quelques « jeunes désoeuvrés de cités » incendient leurs voitures en toute impunité.

La bêtise de bons nombres de militants et de cadres de la droite nationale et populaire consiste à cultiver la persévérante fausseté d’une police muselée qui finira par se révolter et libérer les zones de non droit des hordes ethnico-délinquantes. Et par conséquent, dans cet aveuglement de l’esprit il ne fait l’ombre d’un doute que le fossoyage de Sébastien JALLAMION ait généré un engouement de solidarité au sein des forces de l’ordre.

Pourtant, toute vérité n’est pas bonne à dire et dans son exil helvétique, Sébastien JALLAMION est un homme bien seul, meurtri par une sentence redoutable et abandonné par une corporation qui ne s’est guère mobilisée par un élan de générosité et de courage.

Gardons en mémoire que l’injustice faite à un seul d’entre nous est une menace faite à tous !

Cette condamnation pour islamophobie est destinée à donner à l’injustice l’accent de la vérité, à rendre l’assassinat social respectable. Alors, ne donnons pas aux bien-pensants le sentiment que la solidarité entre militants de la cause nationale est semblable à un courant d’air, nous nous devons de sauver « le soldat JALLAMION ».

L’action solidaire est à portée de nos bourses, en se procurant son livre afin que notre camarade puisse réunir la somme de cette ignominieuse condamnation pécuniaire qui lui permettra de retrouver sa liberté d’aller et venir dans la patrie, dite, des droits de l’homme…

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Les Brigandes : nouveau clip...

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Le commander en ligne cliquez là

11:18 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La Bataille de Metz

11:01 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Émission : les 300 ans de la franc-maçonnerie et les sources occultes de la philosophie moderne

Pour cette émission diffusée en direct sur Radio Courtoisie le 8 juin 2017 à 21h30, je recevais :

Annonces :

♦  Samedi 24 juin, à Paris : Grand colloque « le vrai visage de la franc-maçonnerie ».

♦  Dimanche 25 juin, à Paris : Fête de la Courtoisie. J’y aurai un comptoir.

http://thibautdechassey.com/emission-8-juin/