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11/05/2018

Une réconciliation des droites sur le sujet de l'immigration ?

6a00d83451619c69e20223c84a663a200c-250wi.pngNicolas Dupont-Aignan a déclaré vendredi que Marine Le Pen avait signé sa proposition de référendum sur l'immigration, qui propose le rétablissement des frontières, le vote de quotas annuels par le Parlement et la limitation de l'immigration familiale :

« Marine Le Pen a signé ma proposition de référendum.J'ai repris cinq points précis qui ont été proposés par Les Républicains, qui ont l'accord du Front national et qui ont l'accord de Debout La France ». « Si la droite continue la guerre des ego, la petite guerre des chefs, la division, elle sera balayée de l'Histoire, et mon devoir c'est de proposer un chemin »

Le député de l'Essonne avait proposé dimanche dernier au président du parti Les Républicains Laurent Wauquiez et à Marine Le Pen une rencontre sur l'immigration, une « première brique pour la réconciliation des droites ». 

Virginie Calmels, vice-présidente déléguée des Républicains, s'est opposée à un accord avec Nicolas Dupont-Aignan. « Ni accord, ni rencontre », a renchéri Damien Abad, lui aussi vice-président LR.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Skripal : un coup dans l'eau pour le contre-espionnage anglais

Le laboratoire chargé par les Britanniques d’analyser l’agent toxique qui a empoisonné Sergueï Skripal a rendu ses conclusions : impossible de le lier à la Russie. Et comme la victime se porte mieux, l’affaire Skripal, exploitée sans scrupule par le Royaume Uni, tourne à la déconfiture. 

Il y a de l'eau dans le gaz de l'affaire Skripal ! Les uns après les autres, les arguments britanniques pour lancer une campagne antirusse quasiment sans précédent depuis la fin de la Guerre froide s'effondrent. Souvenez-vous, nous l'analysions dans notre dernier numéro Skripal, ex-agent double russe et sa fille auraient été empoisonnés au Novichok, un gaz de combat développé par l'URSS. Ni le mauvais timing, ni l'absence de mobile, ni le modus operandi, ni même les questions autour du Novichok (produit inexistant ou au contraire connu de tous ?) n'allaient ébranler le « story telling » de Londres, repris en boucle par les chancelleries occidentales et les médias.

Vous l'avez donc entendu pendant des semaines il est « hautement probable » que les Russes aient fait le coup, éructait Boris Johnson quelques jours après les faits. Pour étayer cette allégation, les confidences de Porton Down. Ce laboratoire militaire spécialisé en armes chimiques aurait garanti au ministre des Affaires étrangères que Skripal avait été empoisonné par un agent neurotoxique « d'un type développé par la Russie ». Tout en finesse, Johnson accusera nommément Poutine, l'ancien du KGB, d'être derrière l'affaire.

En conséquence, Londres demandait la plus grande fermeté vis-à-vis de Moscou à ses alliés, tout en refusant de leur fournir des preuves et en traînant des pieds pour collaborer avec l'OIAC, l'organisme international chargé du contrôle des armes chimiques. Les alliés, donc, avec un enthousiasme variable se sont plies à la solidarité. S'en est suivi un intense ballet de diplomates russes expulsés, bientôt suivi par un nombre équivalent d'officiels priés de quitter la Russie. Bref, ce seront quelque 300 diplomates de toutes nationalités qui auront récolté des miles sur leur carte de fidélité. Et ce n'était qu'un début, la Grande-Bretagne boycottant - diplomatiquement uniquement, il ne faut pas risquer une révolution - la Coupe du monde de football qui se tient cet été en Russie. Une compétition que Johnson comparera aux JO de Berlin en 1936, Moscou ressortant aussitôt les photos des athlètes britanniques tendant le bras devant Hitler. Ambiance.

Et puis patatras ! Au milieu de ce chassé-croisé, le laboratoire Porton Down rend, le 3 avril dernier, ses conclusions, dans lesquelles il s'avoue incapable de prouver que l'agent toxique qui a touché Skirpal et sa fille venait bien de Russie. Curieusement, on n'entendra guère Boris Johnson à ce sujet, il essaiera même d'effacer ses Tweets accusant la Russie sur la foi « des rapports de Porton Down », mais trop tard. Embarrassing, isn't it ?

Si, peut-être sous pression politique, le laboratoire affirme tout de même que les Skripal ont été empoisonnés au Novichok, Porton Down n'a pas toujours été aussi catégorique à ce sujet. Le docteur Robin Black, son chef, écrivait en 2016 que « les indices de l'existence éventuelle d'un tel produit sont quasi-inexistants et sa composition reste inconnue ». Comment alors identifier un produit dont la composition est inconnue ? Mystère.

Embarrassing, Isn't it ?

Et pire encore, si l'on ose dire, Sergueï Skripal et sa fille vont mieux ! On l'oublie presque, mais ses deux principaux protagonistes étaient bien à l'hôpital et non au cimetière. Alors qu'ils n'avaient, paraît-il, que 1 % de chance de survivre au Novichok, les voici tirés d'affaire, tout comme le policier qui les avait découverts, sorti de l'hôpital dès le 22 mars dernier. D'ailleurs, une médecin qui avait administré les premiers soins à Ioulia Skripal pendant plus de 30 minutes n'a pas été affectée ni aucune autre personne dans le voisinage de Skripal ou dans les lieux où se serait produit le gazage presque fatal.

D'ailleurs, les rapports officiels indiquent que les échantillons de sang de Sergueï et Ioulia ont « montré une exposition à un agent neurotoxique ou à un composé similaire. » En clair, ces analyses ont montré des traces de décomposition d'un produit qui pourraient être « un agent neurotoxique de type Novitchok ou d'un agent très ressemblant. » Quand c'est flou, il y a un loup.

Certains alliés de Londres montrent maintenant plus de mesure, à l'exemple de Berlin qui a proposé à Moscou de remplacer ses diplomates expulsés. Officiellement le Royaume-Uni continue sur sa lancée avec les menaces de Theresa May, expliquant qu elle utilisera « tous les moyens à sa disposition », « y compris militaires », contre l'ennemi russe. Un discours en droite ligne avec la nouvelle stratégie de Défense britannique, pour laquelle la menace principale n'est plus le terrorisme, mais la Russie, la Chine et la Corée du Nord.

Les victimes des attentats de Londres ou Manchester apprécieront cet alignement manifeste sur Washington, auquel ont été priés de se plier l'ensemble des capitales européennes à l'occasion de cette affaire Skripal, qui tombait décidément à pic pour isoler une Russie rétive à l'ordre du monde occidental.

Richard Dalleau monde&vie 19 avril 2018

Belle démonstration de force des jeunes nationalistes parisiens en mémoire de Sébastien

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Mercredi soir à Paris le Comité 9 mai, soutenu par le Bastion social, a organisé la marche annuelle en mémoire de Sébastien, jeune militant décédé en 1994 suite à une manifestation durement réprimée par la police. Notons le nombre important de participants à cette commémoration. Cela prouve que chez les nationalistes, la fidélité existe.

Zoom : Daniele Masson - Eric Zemmour, itinéraire d’un insoumis

Racisme : le Conseil des droits de l’homme de l’ONU demande à l’Allemagne d’agir contre l’antisémitisme aggravé par les migrants

Allemagne antisémitisme migrants racisme Conseil droits homme ONU
L’Allemagne répondait ce mardi aux questions et aux remarques des autres pays membres de l’ONU réunis au sein du Conseil des droits de l’homme à Genève. Plusieurs pays se sont inquiétés de la vague d’attaques antisémites dont souffre la nation qui a organisé et exécuté la déportation systématique des juifs d’Europe pendant la Deuxième guerre mondiale. Beate Rudolf, de l’Institut allemand pour les droits de l’homme, a parlé d’un problème de longue date de l’Allemagne avec un antisémitisme ancré dans sa population, que le « nouvel antisémitisme » amené par les migrants ne ferait qu’empirer. L’Allemagne ainsi retoquée pour « racisme »… est félicitée par d’autres pays pour l’accueil qu’elle a réservé à ces migrants ! Mais d’autres représentants ont dénoncé les actes racistes qui les visent (5.700 répertoriés ces dernières années) et le manque d’efforts de l’Allemagne contre le racisme et la xénophobie.

Lire la suite sur REINFORMATION.TV

La montée des islamistes en Belgique

6a00d8341c715453ef0224e038e221200d-320wi.jpgA l'approche des élections communales en Belgique, souligne, et déplore, le site d'information 7 sur 7 en date du 7 mai, qu'en dehors de la participation des partis islamistes issus des communautés turques et marocaines, certains partis traditionnels belges n'hésitent pas d'utiliser la propagande islamique dans leur campagne électorale :
Ainsi, c'est un parti flamand, le CD&V, – sigle correspondant à Christen-Democratisch en Vlaams, Chrétiens-démocrates et flamands, - formation membre du Parti populaire européen qui distribue à Anvers un calendrier islamique pour le mois de Ramadan avec un message : "On vous souhaite un bon Ramadan et une joyeuse fête du sucre”.
Dans son calendrier en néerlandais, le CD&V indique comme l'année en cours 1439 du calendrier islamique, non 2018 du calendrier officiel de l'Union européenne et de la Belgique (...)

→ Lire la suite de cette chronique sur le site de l'IHS

http://www.insolent.fr/

Viktor Orban pour une Europe chrétienne, loin de se laisser intimider par les menaces de Bruxelles, persiste et signe

Le Premier ministre hongrois en remet une couche en dépit des menaces de Bruxelles: réfutant la démocratie libérale il milite pour une Europe aux racines chrétiennes fort du véritable plébiscite populaire de son parti Fidesz,  début avril. C’est le peuple hongrois qui lui a offert un nouveau mandat à la tête de la Hongrie, et il défend les positions anti-immigration et envisage une Europe des nations, dans la ligne du Front national et des autres partis eurosceptiques qui gagnent du terrain, non plus seulement en Europe de l’Est ou centrale, mais également à l’Ouest. C’est ce qu’il a déclaré devant le Parlement de son pays le 10 mai, lors de son investiture officielle pour son troisième mandat consécutif. Photo ci-dessus: prestation de serment de Viktor Orban devant le Parlement hongrois, il y a deux jours.

Les oligarques pensaient tracer au chef du gouvernement hongrois les «lignes rouges» à ne pas franchir… Mais il en faudrait bien plus à cet homme qui s’est battu pour que son pays sorte du joug soviétique, pour renoncer à l’indépendance et à la civilisation de la Hongrie. Une Hongrie qui est restée durant trois siècles sous le joug musulman de l’empire ottoman.

En effet lors de son discours d« ‘investiture « Viktor Orban estime que sa victoire est le signe que les Hongrois ont décidé de défier «l’ancien ordre mondial» en faveur d’une démocratie chrétienne, qui permettra à la Hongrie de «survivre et grandir» en tant que nation. «L’ère de la démocratie libérale touche à sa fin. Elle ne parvient pas à protéger la dignité humaine, est incapable d’offrir la liberté, ne peut pas garantir la sécurité et ne peut plus maintenir la culture chrétienne», a -t-il martelé. Autant de failles que la Hongrie s’évertue à combattre en construisant «la démocratie chrétienne du XXIe siècle», qui est selon lui à même de défendre le modèle de la famille traditionnelle. «Nous sommes chrétiens démocrates, et nous voulons la démocratie chrétienne», a-t-il insistéselon RT

Narguant l’Oligarchie, Orban réfute l’immigration de masse qui mène à «la mort des nations»

Revenant sur le quota de migrants imposé par l’Union européenne, Viktor Orban a martelé qu’il ne l’accepterait pas, soulignant que l’immigration de masse pouvait mener à «la mort des nations», et qu’il était de son devoir de défendre les intérêts du peuple hongrois et de protéger les valeurs chrétiennes. « Aujourd’hui, des milliers d’activistes rémunérés, de bureaucrates et de politiciens travaillent à Bruxelles à classer la migration en tant que droit de l’homme fondamental. Ils veulent nous retirer le droit de décider qui nous acceptons ou pas», a dénoncé le dirigeant hongrois. Viktor Orban s’en est pris à ce qu’il considère plus largement comme une dérive idéologique de l’Union européenne, à savoir le «cauchemar délirant» des États-Unis d’Europe. Il a appelé le bloc à «revenir à la réalité» et a abandonner ce projet, pour se tourner au contraire vers une «alliance de nations libres». «Mon gouvernement sera un gouvernement de Hongrois libres et de Hongrois souverains». (…)

« Je pense que quand nous nous fixons des objectifs ambitieux… nous sommes sur la même longueur d’onde que le peuple », a-t-il déclaré face aux députés nouvellement élus au Parlement, à Budapest. « Cela encourage et autorise à faire des projets pas seulement pour quatre ans, mais pour des échéances de 10 ou 12 ans »a-t-il ajouté.

l’«alliance de nations libres» ou l’Europe des nations, des pays centraux à ceux de l’Ouest, les peuples européens n’entendent pas mourir.

Cette prise de position arrive alors que Bruxelles sous l’instigation d’Emmanuel Macron  et de ses complices oligarques, tentent d’imposer par la force un moyen de punir la Hongrie de vouloir rester libre.

Le 8 avril dernier, sous le regard médusé d’une grande partie des élites européennes, le parti de Viktor Orban, le Fidesz, a très largement remporté, avec près de 50% des voix, les élections législatives hongroises. Même si la victoire du parti de la droite conservatrice n’est pas une surprise ; son ampleur, surtout dans un contexte de participation particulièrement élevée, a complètement déboussolé les opposants au Premier ministre hongrois, aussi bien en Hongrie que dans le reste de l’Europe. En effet, peu après l’annonce des résultats, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn, a par exemple appelé ses partenaires européens à une réaction énergique « pour neutraliser ces tumeurs idéologiques » tout en affirmant qu’« Orban et compagnie ne sont pas des références pour l’Europe de nos enfants ».  (…)

Outre le fait qu’il est toujours assez drolatique de voir des défenseurs de la démocratie remettre en cause des résultats on ne peut plus démocratiques, ces inquiétudes, qui peuvent apparaître à certains égards comme légitimes, ne doivent pas servir de prétextes pour tenter de délégitimer le vote des électeurs qui s’est déroulé après une campagne au cours de laquelle l’opposition a pu très largement s’exprimer. N’en déplaise à certains, le parti de Viktor Orban a largement remporté un scrutin qui n’a souffert d’aucune irrégularité, et le choix populaire qui a conduit à ce résultat doit être de ce fait éminemment respecté. En effet, on ne peut pas d’un côté se prétendre démocrate quand le verdict des urnes nous convient, et de l’autre, utiliser tous les procédés possibles et inimaginables pour tenter de discréditer un résultat démocratique quand celui-ci ne nous plait pas.Valeurs actuelles

De même que le rejet de la Constitution européenne avait aussitôt entrainé le passage en force du traité de Lisbonne qui a mis en exercice la Constitution rejetée, de même les oligarques de la Commission européenne entendent contraindre les nations membres d’accepter les clandestins musulmans.

La Commission européenne veut casser les peuples rebelles en leur coupant  les vivres

Il s’agit de « Manipuler les fonds européens pour faire rentrer dans le rang les pays qui ne respectent pas les valeurs de l’UE. Pour ce premier budget post-Brexit, couvrant la période 2021-2027, Jean-Claude Juncker et son commissaire au Budget, Günther Oettinger, ont mis leurs menaces à exécution. Certains pays pourraient dès 2021 être privés de tous leurs fonds européens, ou partiellement, en fonction de la gravité des faits, s’ils violent les principes de base de l’Etat de droit.

L’idée avait commencé à germer à la rentrée 2017, quand Berlin et Paris, agacés par l’attitude du gouvernement polonais et ses réformes judiciaires, avaient demandé à la Commission de réfléchir à des actions un peu plus concrètes que le seul dialogue. En clair: toucher directement à l’argent reçu par ces pays, la Pologne étant d’ailleurs le principal bénéficiaire des fonds structurels, avec 86 milliards sur la période 2014-2020. « (…)

« Bruxelles veut plus précisément proposer de geler tous les fonds européens, ou une partie de ces fonds, s’il y a des doutes sur l’indépendance des tribunaux et sur celle des décisions rendues dans tel ou tel pays, en vertu d’un vote dit à la majorité renversée assez difficile à bloquer pour le ou les pays concernés. (…)
« suspendus, réduits ou limités » Le Figaro,  c’est Jean-Claude Juncker qui a esquissé cette menace mercredi 2 mai, afin de contester la dérive que certains jugent autoritaire du régime [hongrois].  Le Temps

Parlement européen ou caisse enregistreuse ?

C’est donc Bruxelles qui peut décider quel pays est conforme aux valeurs européennes ou pas, et qui peut couper les aides du pays. Le Parlement doit valider cette mesure. La seule solution pour empêcher la punition serait une majorité qualifiée (au moins 15 États sur 27, représentant 65% de la population de l’UE). Ces fonds d’aides européens sont très importants pour la Hongrie. Ils représentent chaque année près de 5 milliards d’euros, soit 4% du PNB hongrois, ainsi qu’entre 2 et 3 points de croissance. Ils financent également 55 % des investissements publics. valeursactuelles.com

Pour réfuter la voix du peuple, il suffit aux oligarques de l’UE de prétendre qu’elle n’est pas libre:

Les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont estimé dans un rapport cette semaine que si les opérations de vote s’étaient déroulées dans des conditions satisfaisantes, « la capacité des électeurs à voter en connaissance de cause »avait en revanche été entravée par la « rhétorique xénophobe » ambiante et la « partialité des médias ». Plusieurs partis d’opposition n’ont pas assisté à la prestation de serment, en signe de protestation. A l’issue de cette cérémonie, le Premier ministre a expliqué dans un discours fleuve que les législatives d’avril couronnaient les changements impulsés lors de son arrivée au pouvoir en 2010. « Cela prouve que les gens pensent aussi que nous avons eu huit années bénéfiques », a-t-il assuré. AFP

Quand on connaît la prise de pouvoir totale des médias mainstream au service du candidat Macron, le prétexte de « la capacité des électeurs à voter en connaissance de cause » ne peut apparaître que comme le justificatif des oligarques à leurs actes tyranniques contre les peuples des nations d’Europe. Les oligarques de la Commission européenne se cooptant entre eux à Bruxelles, ce n’est pas la souveraineté des peuples qui risquent de les étouffer. La réponse de Budapest ne s’est pas faite attendre comme on le voit. Il faut se rappeler qu’à l’origine de cette volonté de faire passer les pays récalcitrants sous les fourches caudines du mondialisme de la Haute finance se trouve Emmanuel Macron, qui, à peine élu s’est empressé d’activer les sanctions de Bruxelles contre la Pologne et la Hongrie.

Macron qui n’a pas eu honte de recevoir le prix Charlemagne, alors que Charlemagne est l’un des plus grands artisans historiques de la chrétienté européenne.

Voir aussi: Immigration: Macron s’est empressé d’activer les sanctions de Bruxelles contre la Pologne et la Hongrie

http://www.medias-presse.info/viktor-orban-pour-une-europ...

L’immigration, toujours une « chance pour la France » ?

3605392322.jpgUn communiqué du MNR :

Les Dernières Nouvelles d'Alsace du 7 février 2018 ont donné l'information suivante (ça n'a pas fait beaucoup de bruit à la télé...) : « 32 000 Euros d’allocations perçus avec une fausse identité : le prévenu relaxé » 

Cet Algérien de quarante-neuf ans avait produit un faux acte de naissance irakien ; à la suite de ses démarches auprès de la Caisse d'Allocations Familiales du Bas-Rhin, il avait touché 32 000 € d'allocation pour adulte handicapé, et d'aide au logement, en deux années et demie. La CAF a été déboutée de sa demande de remboursement des 32 000 euros versés.

Qu'en pensent les journalistes et associations « droit-de-l'hommistes » ?

Quand nos hommes politiques, et notre justice, s’arrêteront-ils de favoriser honteusement les immigrés au détriment des Français ?

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Lucien Cerise sur Radio Courtoisie : Formatage social et manipulation des radicalisés (avril 2018)

Génération Identitaire sur les écrans et dans les studios

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Les 21 et 22 avril 2018, Génération identitaire menait une opération au Col de l’Échelle, dans les Alpes, près de Briançon. Une action qui a fait grand bruit. L’OJIM a écouté ce que radios, télévisions et réseaux sociaux en ont dit.

Une action qui s’est invitée jusqu’à l’Assemblée Nationale.

L’OJIM a déjà analysé l’événement, juste après l’action menée par Génération identitaire.

Au vu du poids des radios, réseaux sociaux et télévisions dans le paysage médiatique, il est intéressant de faire un focus sur la manière dont ces médias ont rendu compte des menées des Identitaires. Un rappel toujours utile : d’après un sondage réalisé à la demande de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles et publié le 26 avril 2018, 76 % des Français souhaitent être consultés par référendum au sujet de la politique migratoire de la France. Notons aussi que l’action s’intitulait « Defend Europe », une expression qui gêne globalement les médias, de toute nature, étant donné son caractère non nationaliste. Chez les Identitaires, ce qui pointe c’est plutôt la notion de « préférence de civilisation », notion d’ailleurs théorisée par un Institut, distinct de Génération Identitaire, qui vient de publier son Manifeste.

Pourquoi ces précisions ? Une raison simple : trois semaines après l’action menée dans les Alpes, force est de constater l’inculture politique de la majeure partie des journalistes prenant la parole ou la plume au sujet des courants identitaires, inculture caractérisée par :

Le fait de reprendre automatiquement les mêmes mots et paragraphes, la plupart du temps récupérés dans une dépêche AFP, parfois copiés collés sur internet.
Le sentiment que ces journalistes découvraient l’existence des Identitaires donne sérieusement à penser au sujet de ce qui s’enseigne dans les écoles de sciences politiques ou de journalisme.

Un surprenant contexte ?

Plusieurs faits étonnent tandis que radios et télévisions essaient (parfois) de rendre compte de ce qui s’est passé dans les Alpes et de ce qu’est Génération Identitaire.

Durant deux semaines, aucune des émissions de radio et de télévision ayant consacré des reportages ou des débats à l’action de Génération Identitaire n’a invité un de ses membres à s’exprimer. Ce qui est encore plus choquant concernant les débats : Génération Identitaire est une organisation politique associative reconnue par la République, et donc légale ; l’action conduite dans les Alpes est également légale. La procédure judiciaire un temps ouverte a été fermée au bout de 48 heures. Une image parmi d’autres vient à l’esprit : le logeur des djihadistes, par exemple, assassins du Bataclan, omniprésent dans le petit écran.

La parole a été donnée à l’un des représentants de Génération Identitaire… le 1er mai 2018. Mieux vaut tard que jamais, sans doute. C’était dans Bourdin direct.

Début mai, Facebook ferme les comptes de Génération Identitaire, bien qu’aucun tribunal n’ait condamné l’organisation pour des faits entrant dans la charte du réseau social. Cette fermeture est liée à la demande d’une “Ligue de Défense noire africaine“, mouvement luttant contre la négrophobie et le racisme, prônant le respect de la communauté noire et menant des actions sociales & humanitaires.

Ce compte Twitter et sa page Facebook qui parlent de « soldats » au sujet de ses membres, est suivi par… 250 personnes, est totalement inconnu, existe… peut-être ? Et obtient la fermeture du compte d’une organisation suivie sur Facebook par plus de 120 000 personnes, dont les idées sont en ce même moment en train de faire débat dans l’ensemble de la presse, et du pays. Surprenante conception de la démocratie et de la liberté d’expression. Sur son compte Twitter, Jean-Yves Le Gallou indique ceci :

Jean-Yves Le Gallou@jylgallou 

Pour info: le patron de Facebook en France est @laurentsolly ex @TF1 ex chef de cab de @NicolasSarkozy : messieurs les censeurs bonsoir! @DefendEuropeID https://twitter.com/_licra_/status/991706475864174594 

 La fermeture n’a sans doute pas été demandée que par le groupuscule Twitter cité plus haut. C’est ce que semble laisser entendre cet étrange tweet de Frédéric Potier :
Frédéric Potier@FPotier_Dilcrah

Je confirme, et ce n'est pas un incident technique... https://twitter.com/_licra_/status/991706475864174594 

Il n’est pas anodin de signaler que Frédéric Potier est le monsieur lutte contre « le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT » de la République française. Un fonctionnaire dont le domaine de compétences s’exerce dans à la DILCRAH.

Bien qu’ayant mené une enquête fouillée, nous n’avons :

‣ pas trouvé de traces (sur aucune image, dans aucun article, aucune intervention de ses membres) de propos ou actes assimilables au « racisme, antisémitisme, haine anti LGBT » perpétrés par des militants de l’action Defend Europe menée dans les Alpes.

‣ de même, malgré toutes nos recherches, nous n’avons pas trouvé trace d’un quelconque rendu de tribunal ou d’une procédure judiciaire ayant conduit à la condamnation de l’action menée par Génération Identitaire pour cause de « racisme », « antisémitisme » ou « haine anti LGBT ».

Du coup, une question simple se pose : au sein d’un État de droit, républicain, comment le représentant du gouvernement responsable de la Dilcrah, Frédéric Potier, justifie-t-il le fait de demander (« ce n’est pas un incident technique », écrit-il) la suspension de la liberté d’opinion et d’expression à l’encontre d’une association légale à caractère politique n’ayant en rien enfreint la loi, dans son domaine de compétences comme par ailleurs ?

Texte repris du site OJIM

https://fr.novopress.info/

Si certaines populations ne saturaient pas les Secours pour des problèmes anodins, l’appel de Naomi Musenga aurait peut-être été pris au sérieux

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Il est 11h ce vendredi 29 décembre 2017, quand Naomi Musenga, jeune femme de 22 ans, tente d’expliquer par téléphone ses fortes douleurs abdominales au Samu. L’opératrice lui conseille alors de joindre SOS médecins, qui fait ensuite appel… au Samu.

Lire la suite sur ContreInfo

C'est la France qui a fait la Nouvelle Calédonie, les Kanaks ne représentent qu'eux-mêmes

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Alain Sanders

Rappelons que les Kanaks – et cette graphie est nécessaire pour les dissocier des Canaques, très majoritairement loyalistes – ne représentent qu’eux-mêmes, c’est-à-dire pas grand monde. Les Européens et les Caldoches (les « pieds-noirs » de Nouvelle-Calédonie) sont aussi nombreux que les Canaques, et l’île compte des Mélanésiens, des Wallisiens, des Tahitiens, des Vietnamiens, des Indonésiens, des milliers de personnes originaires du Vanuatu, des Comores, des Antilles, de la Réunion, de Djibouti. Tous ceux-là, qu’on a vu manifester à Nouméa sous une forêt de drapeaux tricolores le 3 mai dernier, voteront bien sûr contre l’indépendance.

A l’occasion du déplacement présidentiel, on a entendu les habituels chiens couchés répéter que les « colons »avaient volé aux Canaques « les terres de leurs ancêtres ». Vide d’hommes (l’île de Shihoku, au Japon, compte près de 5 millions d’habitants pour une même superficie ; Chypre, deux fois plus petite, a quatre fois plus d’habitants), la Nouvelle-Calédonie pourrait, pour être réellement mise en valeur, accueillir sans problème cinq fois plus d’habitants.

Quant à une prétendue « nation canaque » (et a fortiori « kanak »), elle n’a jamais existé. C’est la France qui lui a donné un semblant de consistance en pacifiant une myriade de clans antagonistes et ennemis qui ne parlaient pas la même langue, s’étripaient allégrement et s’entre-dévoraient : il y avait des tribus dites « garde-manger »chez lesquelles les dominants allaient « faire leur marché », et le cannibalisme a été difficilement éradiqué.

Source Thomas Joly cliquez ici

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La droite la plus bête du monde

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Des "Jeunes avec Calmels" veulent l'ouverture à droite

6a00d83451619c69e20224e038e112200d-800wi.jpgRegrettant son ton trop modéré à droite, en particulier sur l'immigration, plusieurs «Jeunes avec Calmels» (une soixantaine), dont le responsable Erik Tegner, ont décidé de retirer leur soutien à la vice-présidente LR, proche d'Alain Juppé. Erik Tegner, responsable du mouvement qui fût encarté au Front national à l'âge de 17 ans avant de rejoindre Les Républicains à 20, explique :

«On ne l'a pas assez entendue sur le projet de loi asile et immigration». «Quand elle a vu Laurent Wauquiez tomber à 8% dans les sondages, j'ai peur qu'elle se soit dit qu'elle devait incarner une ligne plus modérée».

Aurélie Vial, vice-présidente du mouvement, elle aussi démissionnaire, ajoute :

«Elle a toujours été dans l'ambiguïté. Un coup elle se montre proche de la politique de Macron, ensuite elle revient vers la ligne de Wauquiez».

Mieux : les prises de positions de Virginie Calmels pour décliner les mains tendues des personnalités proches du Front national en ont agacé certains. Après avoir condamné l'appel de Thierry Mariani qui réclamait une alliance avec le FN, la vice-présidente a rejeté la proposition de Nicolas Dupont Aignan. Un autre jeune avoue :

«Nous sommes déçus. On l'a plus entendue refuser de discuter avec la droite radicale que parler du fond. Or il faut que nous parlions à tout le monde. Nous le faisons déjà entre jeunes».

Erik Tegner évoque l'attirance envers Marion Maréchal-Le Pen :

«Sur le terrain, les militants ne font que parler d'elle positivement. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas échanger avec si elle revenait en politique». 

Interrogé sur Boulevard Voltaire, Erik Tegner explique :

« L’avenir des Républicains passe par un combat civilisationnel et identitaire. » « L’anticonformisme d’Emmanuel Macron oblige la droite à être réactionnaire, libérale et conservatrice. Pourquoi ne serions-nous pas plus transgressifs qu’Emmanuel Macron ? »

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Sonia Mabrouk : face à l'islam, le déclin de la civilisation chrétienne n’est pas pour demain

6a00d83451619c69e20224e038e237200d-250wi.jpgSonia Mabrouk est une journaliste franco-tunisienne. Ancienne journaliste à Jeune Afrique, elle présente, jusqu'en 2017, l'émission quotidienne On va plus loin sur Public Sénat et Les Grandes Voix sur Europe 1. Elle anime depuis 2017, quotidiennement, sur CNews, Les Voix de l'info. Sortant la tête de l'actualité quotidienne, elle publie aujourd’hui Dans son coeur sommeille la vengeance, roman sur les “lionceaux” de Dae’ch, ces enfants biberonnés à l’idéologie islamiste, pour mettre en lumière ce qu’elle perçoit comme les prémices d’un sursaut national. Elle explique dans Valeurs Actuelles :

"Vous parlez très rapidement, dans votre roman, de la valeur chrétienne de la rédemption que Lena a héritée de sa mère… C’est une motivation étonnante aujourd’hui.

C’est le pivot de ce livre, parce qu’il fallait que mon héroïne veuille spontanément offrir une seconde chance à ces enfants. C’est cette volonté qui va la révéler à elle-même. Lena commence cette aventure comme une exilée de l’intérieur, elle ne sait plus qui elle est. Et c’est en s’accrochant à l’espérance, à la seconde chance, qu’elle redécouvre sa religion et la force de ses valeurs. La civilisation chrétienne est forte grâce à ses valeurs. Elle survivra si les valeurs chrétiennes sont défendues et portées haut et fort par les chrétiens en France et ailleurs dans le monde. [...]

Dans ce roman, Lena discute avec Amra. Cette dernière lui parle de soumission, de déclin, de la disparition du christianisme. N’a-t-elle pas raison ?

Amra décrit en effet une réalité. Ce déclin et cette fragilité sont là. Mais la guerre contre l’islamisme interroge radicalement la civilisation judéo-chrétienne. En redécouvrant qui elle est et les paroles de sa mère catholique, mon héroïne trouve la force de résister à cette description apocalyptique. Certains ont tendance à voir la civilisation chrétienne et ses principes comme une immense fragilité. Je crois qu’en face de l’islam politique et conquérant, cette apparente fragilité devient au contraire une force. Mon héroïne Lena va puiser très loin dans les valeurs de cette civilisation pour résister, croire, espérer et peut-être se sauver…

La grande majorité, comme votre héroïne, a rejeté l’encens, les églises et la religion… Avez-vous vraiment l’impression d’un cheminement inverse ?

Lena a rejeté l’Église à 7 ans… et petit à petit, par ses doutes existentiels, elle en retrouve le chemin. Quelque chose me frappe quand je vois les églises partout en France : elles ne sont pas du tout vides ! J’y vois des familles, des enfants et des jeunes qui savent très bien ce qu’ils font là. Pendant trop longtemps, des émissions de télévision ont mis en avant les tenants de l’islam politique, des journaux de la presse écrite ont mis en exergue des gens au double discours, beaucoup de lumière a été mise sur ceux qui portent leur religion en étendard. En revanche, dès qu’il s’agit des catholiques, on fait comme s’ils n’existaient pas, comme s’ils étaient une minorité silencieuse… et, pis, on les rabaisse ! C’est une erreur condamnable, car ces valeurs chrétiennes peuvent constituer un projet contre l’islamisme.

Qu’est-ce qui vous fait dire ça, dans la France d’aujourd’hui ?

La récente mort d’Arnaud Beltrame m’a profondément marquée.Le mouvement unanime avec lequel la France a salué cet homme nous montre que rien n’est perdu. J’en ai la profonde conviction. Certains ont parlé, à son sujet, de sacrifice. Je pense vraiment qu’il est plutôt allé au bout de sa mission : il savait ce qu’il faisait, il s’est battu, il a voulu terrasser son ennemi. J’aime citer de Gaulle lorsqu’il dit : « Nous allons, même quand nous mourrons, vers la Vie. » C’est exactement ce qu’a fait Beltrame, en réalité. Il a opposé au terroriste islamiste ses valeurs, la mission de vie qu’il s’est assignée.

Que comprendre de sa force ?

Lorsque sa femme parle de l’acte d’un chrétien, il ne faut certainement pas le minorer. Beltrame a risqué sa vie pour en sauver une autre. Son exemple est incroyable. Il incarne, par son geste, un projet spirituel d’une puissance inouïe. Et nous, dans les médias, nous n’en parlons pas parce que nous avons peur de mettre en avant une religion, parce que les mots de “civilisation chrétienne” sont devenus des gros mots… C’est ridicule !

Qu’est-ce que cet exemple a changé, pour vous ?

Avant, les terroristes avaient un avantage considérable : ils étaient les seuls à être capables de mourir pour leurs idées, ou plutôt leur idéologie. Dans le roman, Amra le dit à Lena : « Vous, vous avez peur, vous bombardez depuis des avions sophistiqués, la mort vous effraie. Vous ne regardez pas l’ennemi droit dans les yeux, vous n’êtes même pas capables de le nommer. » Dans mon livre, Lena finit par lui donner tort. Dans la réalité, c’est Arnaud Beltrame qui l’a fait. Ce jour-là, dans le supermarché, il est allé, malgré la mort, vers la vie, vers l’absolu, vers la transcendance.

On a parfois tendance à considérer que les convictions sont personnelles et qu’elles ont toutes la même valeur, vous semblez rejeter ce relativisme.

Il est urgent de sortir définitivement du déni et donc du relativisme. Tout ne se vaut pas. Ce jour-là, le projet d’Arnaud Beltrame n’avait pas d’équivalent. Il a tout transcendé et réveillé en nous une part de résistance, que nous exprimons chacun à notre manière. Beaucoup de Français le ressentent dans leur quotidien et au plus profond d’eux. C’est pour cela que je dis que le déclin de la civilisation chrétienne n’est pas pour demain, contrairement à tous ceux qui affirment que tout est fichu et qu’une mort lente attend les valeurs judéo-chrétiennes… Je crois à l’inverse au sursaut, à la renaissance, à la continuité millénaire.

Lorsqu’elle comprend ça, Lena entre dans une église et se signe. Vous y allez fort !

Je crois que même pour les non-croyants il est difficile d’échapper, à un moment ou à un autre de sa vie, à ce que l’on est. Lorsque je reviens en Tunisie et que j’entends le chant du muezzin, cela me fait quelque chose alors que je suis croyante mais non pratiquante. Je ne pourrais pas l’expliquer, c’est de l’ordre de l’irrationnel. C’est la même chose pour Lena. Elle franchit le porche d’une église, et la vérité, sa vérité, comme une évidence, se trouve là.

Est-ce que votre Lena est, pour vous, la France ?

Oui, Lena est la France. On nous parle aujourd’hui de lutte contre le terrorisme, de restrictions, de lois, mais les moyens ne suffisent pas. Ils ne font vivre personne. Mon héroïne comprend très vite qu’il faut opposer une mystique à cette idéologie mortifère. Seulement, dans mon livre, Lena fait cette démarche toute seule. Je me demande encore comment un pays entier pourrait y arriver. Il faudrait pour cela un discours, un projet, qui mène vers cette transcendance, qui n’est pas la religion mais qui incarne la spiritualité ! Ce projet doit être porté, il manque cruellement aujourd’hui !"

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Iran. Beaucoup de bruit pour rien ?

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Par Thomas Flichy de La Neuville, spécialiste de l’Iran et professeur à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr 

Le retrait du Président américain de l’accord sur le nucléaire iranien a été immédiatement exploité par trois appareils médiatiques antagonistes à leurs propres fins : la Russie s’en est servie pour aiguiser les désaccords entre les Etats-Unis et l’Europe Occidentale, les libéraux américains pour condamner la politique étrangère jugée absurde de Donald Trump, les néo-conservateurs enfin pour vouer l’Iran aux gémonies. Ce retrait se présente en réalité comme un non-événement, le bruit médiatique généré étant inversement proportionnel à sa portée réelle. En voici les deux raisons principales.

En premier lieu, la décision du président américain était prévue de longue date. Dans les débats opposant les deux candidats à l’élection présidentielle, Donald Trump avait une position plutôt isolationniste par rapport à son opposante Hillary Clinton. Un pays faisait pourtant exception : l’Iran.
Si Donald Trump critiqua avec violence le rapprochement effectué par Obama avec l’Iran, c’était pour donner un gage aux néo-conservateurs et ainsi se donner une plus grande marge de manœuvre à l’intérieur. L’enjeu pour lui, n’était absolument pas cette puissance lointaine et parfaitement confinée qu’était l’Iran, mais bien sa propre réélection. Trump vient donc de remplir une promesse octroyée il y a longtemps.

En second lieu, les effets du retrait seront nuls dans la mesure où la question nucléaire n’est qu’un prétexte efficace pour confiner un pays géopolitiquement lié à deux puissances continentales majeures : la Chine et la Russie. A tel point que si l’Iran renonçait brusquement et définitivement au nucléaire, l’administration américaine enclencherait immédiatement un plan B, soigneusement préparé à l’avance où l’Iran serait accusé de mettre au point des armes biologiques d’une extrême létalité. N’oublions pas que la manipulation des masses repose – comme nous l’expliquent ses théoriciens depuis plus d’un siècle – sur l’utilisation d’une idée-image effrayante, dont le danger n’est jamais démontré, mais présenté de façon répétée comme une menace majeure.
Le retrait américain, initié par Donald Trump afin de donner des gages à ses opposants est donc parfaitement cohérent avec ses propres objectifs politiques. Les Iraniens, qui perçoivent l’accord sur le nucléaire comme un jeu de dupes bridant leur souveraineté sans pour autant dégeler leurs avoirs bancaires seront donc les derniers à s’en étonner. Après, tout, en Iran, tout accord est promis à renégociation.

Thomas Flichy de La Neuville 10/05/2018

Crédit photo : Maison blanche

https://www.polemia.com/iran-beaucoup-de-bruit-pour-rien/

DONALD TRUMP VEUT-IL DONC EMBRASER L’ORIENT ?

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Trump ose tout, et c’est à ça qu’on le reconnaît. Sept pays ont signé, en 2015, un accord empêchant l’Iran de poursuivre ses recherches nucléaires, en échange d’une levée des sanctions économiques. Le monde entier, excepté Israël, s’en est réjoui. En Iran, le clan des durs était furieux et Rohani, qui veut ouvrir son pays, en était sorti conforté.

Mais tout cela a été balayé par le président américain qui a donc annoncé, le 8 mai, avec quatre jours d’avance sur la date prévue, que les États-Unis se retiraient de l’accord. Israël a bruyamment applaudi, le reste du monde est consterné.

Que va-t-il se passer maintenant ?

L’Iran a réagi avec modération, indiquant qu’il allait consulter les autres signataires afin de savoir si l’accord tenait toujours ou s’il était caduc. Mais il est certain que la position de Rohani est fragilisée. Coincé entre une partie de la population qui ne supporte plus le régime des mollahs et une autre partie, plus religieuse, qui lui reproche d’avoir fait confiance à l’Amérique, il va connaître des heures difficiles.

Pour la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, c’est une déconvenue. Jusqu’au bout, les trois puissances se sont relayées pour faire fléchir Trump. En pure perte. Emmanuel Macron connaît là son premier échec diplomatique, qui est d’autant plus cuisant que ce qu’il croyait être « d’excellentes relations personnelles »avec Trump ne pesaient finalement pas lourd face à la réalité. Les démonstratives embrassades et accolades n’ont servi à rien : c’est comme ça qu’on apprend le métier. Diplomatie et sentiments ne font pas bon ménage et Macron va devoir comprendre que le charme ne sert à rien lorsqu’on parle à la première puissance mondiale.

Mais que veut Trump finalement ?

C’est simple : un changement de régime en Iran. En sortant de l’accord et en annonçant de probables nouvelles sanctions contre l’État chiite, Trump espère aggraver la situation économique et susciter l’exaspération de sa population contre le régime. Au-delà du cynisme, vieille marque de fabrique américaine, ce calcul semble bien aléatoire. Rien ne dit que la population se soulèvera et, si c’était le cas, les dizaines de milliers de Gardiens de la révolution ne se laisseront pas faire. Cela risque de tourner à un bain de sang stérile, permettant aux durs de renforcer leur pouvoir.

Les Américains ont l’habitude d’embraser l’Orient, mais avec des succès très relatifs. Ils ont détruit l’Irak en renversant un dictateur sunnite mais laïque pour donner le pouvoir à des chiites alliés aujourd’hui à l’Iran… Ils ont soutenu des islamistes syriens, accélérant l’intervention russe qui a sauvé le régime alaouite, allié de l’Iran. Ils entretiennent une armée kurde en Syrie, se fâchant de ce fait avec la Turquie, qui s’est alors rapprochée de Moscou.
Tout cela n’est guère brillant.

En attendant, la tension est montée d’un cran dans toute la région et il faudrait peu de choses pour un embrasement général.

Poutine, lui, ne dit rien et, comme toujours, prendra son temps pour agir… ou pas.

http://www.bvoltaire.fr/donald-trump-veut-embraser-lorient/

Mai 68, la bacchanale des dupes

Par Christian Tarente

Politiquement, ce fut un vrai jeu de massacre : tout au long des « événements » de Mai 1968, les gagnants ont tous fini dans les cordes.

Lancé par des groupuscules d’étudiants trotskystes, doctrinaires austères durement embrigadés, le mouvement s’amplifia à la faveur d’une vague anarcho-libertaire qu’ils vouaient aux gémonies. Et lorsque les vieilles organisations syndicales, obsolètes et minoritaires, tentèrent de reprendre la main, elles se virent doublées par la « base » qui, portée par ses rêves de bien-être, les entraîna au blocage total du pays. La gauche socialiste, enfin – avec Mitterrand et Mendès –, persuadée de pouvoir « surfer » sur la vague avant de ramasser la mise, dut assister, impuissante, au triomphe électoral du parti gaulliste. Triomphe lui-même éphémère : il préludait à la chute brutale, un an après, du général de Gaulle.

En 1974, après la parenthèse pompidolienne, cette bacchanale des dupes allait connaître son ultime prolongement : l’élection de Giscard d’Estaing consacrera l’aboutissement des valeurs intimes de Mai 68. Son programme « décomplexé » – primauté de l’économique et libération des mœurs – célébrait les noces du libéralisme et de l’idéal libertaire. Sous le signe d’un libre-échangisme généralisé, l’extrémisme libéral embrassait l’illimitation du désir. Giscard, jeune surdoué convaincu d’avoir découvert la pierre philosophale de la politique, le nombre d’or de la « société libérale avancée », entendait mettre la France sur la voie du Progrès, identifiée à sa dissolution dans le conglomérat européen. Il lui a offert un veau d’or : la déesse Consommation devenait reine de France, vouée à l’adulation des foules.

Et les choses se déroulèrent ainsi afin que s’accomplît la parole des prophètes : Maurras dans L’Avenir de l’Intelligence (1905) – « le règne de l’or, maître du fer, devenu l’arbitre de toute pensée séculière » – et Péguy dans L’Argent (1913) – « cet automatisme économique du monde moderne où nous nous sentons toujours plus étranglés par le même carcan de fer…»

Aujourd’hui, le veau d’or est vainqueur, mais où est sa victoire ? Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve : au milieu des décombres de Mai 68, ne l’oublions pas, a aussi germé une profonde insurrection de l’esprit. 

Christian Tarente

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

OÙ TROUVER VINGT MILLIARDS POUR COMPENSER LA TAXE D’HABITATION ?

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Le Conseil constitutionnel ayant estimé que faire payer une taxe d’habitation à 20 % de la population serait contraire au principe de l’égalité devant l’impôt, le gouvernement vient d’annoncer la suppression pour tous de cet impôt local. Or, il rapportait dix-huit milliards d’euros, que l’État doit compenser intégralement. Les dix milliards correspondant à la suppression de cette taxe pour 80 % de la population ont déjà été budgétés et seraient, paraît-il, financés par des économies draconiennes dans les dépenses de l’État. Toutefois, le gouvernement va diminuer la dotation annuelle des collectivités locales pour les obliger à compresser leur personnel ; il reprendra d’une main une partie de ce qu’il donnera.

Reste huit milliards à trouver. Or, le gouvernement jure qu’il n’augmentera pas les impôts et qu’il ne créera pas de nouvelles taxes locales. Une partie de cet argent (2,8 milliards) proviendra d’une surtaxe foncière sur les résidences secondaires et sur les logements vacants. Pour le reste, le pouvoir envisage de donner aux communes la part de la taxe foncière qui va actuellement aux départements et de rétrocéder à ces derniers, pour compenser, une part de la TVA ou de la CSG. Les villages et les petites villes seraient gagnants lors de ce transfert, mais pas les grandes villes. Il faudrait prévoir un fonds pour dédommager les perdants. Cela coûterait six cents millions d’euros, ce qui est acceptable, mais serait complexe à mettre en place. Autre solution : rétrocéder une fraction de la TVA aux communes, mais alors on se heurterait au principe de l’autonomie des collectivités locales, car le pourcentage de leurs ressources dont elles décident librement le taux doit être supérieur à 60 %.

Néanmoins, l’État se retrouve avec un trou de plus de cinq milliards à combler. Faire de nouvelles économies est impossible. Celles qui sont prévues relèvent parfois du vœu pieux et risquent fort de ne jamais être faites. La logique macronienne voudrait que les nouveaux exemptés (les classes supérieures) règlent la facture, car le Président ne leur a fait aucune promesse. On pourrait ainsi raboter plusieurs niches fiscales, parmi celles-ci qui profitent aux contribuables les plus aisés. M. Darmanin, craignant le ras-le-bol fiscal, a pris position contre cette solution, mais elle sera probablement mise en œuvre d’une façon ou d’une autre. On peut aussi augmenter subrepticement les taxes sur l’essence (sous prétexte de lutter contre le réchauffement climatique).

Le gouvernement compte aussi sur la révision (et l’augmentation qui s’ensuivra) de la taxe foncière, car cette dernière se base, pour les logements anciens, sur des déclarations faites en 1970. Depuis, des travaux ont pu augmenter le confort de ces logements. La moitié d’entre eux auraient ainsi une taxe foncière sous-évaluée. Cependant, augmenter les impôts d’une partie des contribuables est toujours politiquement délicat.

Au final, en jouant sur plusieurs tableaux, le gouvernement trouvera les milliards manquants, mais une chose est sûre : les Français paieront la note.

http://www.bvoltaire.fr/trouver-20-milliards-compenser-ta...