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  • Diapositive1.jpg Communiqué de l'Entraide savoyarde : L’association Entraide savoyarde recevra Hristo Xiep le samedi 20 octobre 2018 à 15h00 à Aix-les-Bains pour une conférence où il évoquera la problématique de la manipulation de l’opinion en France, ta

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    Communiqué de l'Entraide savoyarde :

    L’association Entraide savoyarde recevra Hristo Xiep le samedi 20 octobre 2018 à 15h00 à Aix-les-Bains pour une conférence où il évoquera la problématique de la manipulation de l’opinion en France, tant par les partisans de l’Amérique (Oceania) que de la Russie (Eurasia), à la lumière de l’œuvre de George Orwell.

    A la suite de sa conférence, Hristo Xiep dédicacera ses brochures « Ce que j’en dis… »

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • La gauche américaine : critique d’une faillite

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    par François-Bernard Huyghe

    Ex: http://www.huyghe.fr

    De quoi la gauche américaine est-elle coupable ? Et qu’est-ce que cela nous enseigne à nous autres Européens ? Après l’élection de Trump, beaucoup ont recouru au principe de causalité diabolique : c’était l’interférence russe, Trump avait triomphé de façon déloyale (il avait osé mentir et faire de la démagogie, ce qui est une première dans l’histoire de la démocratie), ou encore c’était de la faute des « déplorables », alcooliques racistes incultes dont il faudrait que le suffrage censitaire nous délivre un jour. L’indignation humaniste ou les appels à la résistance ont servi à faire oublier que la thèse « nous avons perdu parce que nous sommes les meilleurs » n’est pas très subtile. Un général vaincu une fois est excusable, un chef qui s’est laissé surprendre ne l’est guère, mais un stratège qui veut refaire ce qui a échoué et qui attribue sa défaite à la nature perverse de l’adversaire n’est pas un stratège.
    Et puis, il y a des Américains intelligents qui se souviennent que si l’on est vaincu, c’est parce que l’on perd.
    Nous avons déjà cité Y. Mounk (Le peuple contre la démocratie) qui reproche aux libéraux d’en avoir trop fait en méprisant le besoin d’appartenance des classes populaires, de ne pas avoir su faire fonctionner l’État providence au profit de ceux d’en bas. Mais aussi de n’avoir pas compris le rôle des médias sociaux face aux mass médias libéraux bien-pensants.

    Dans un autre genre, F. Thomas (Pourquoi les riches votent à gauche) reproche au démocrates d’outre-Atlantique d’avoir laissé tomber les travailleurs qui formaient leur électorat traditionnel, donc d’avoir oublié les inégalités socio-économiques au profit de « la classe de la connaissance émergente ». Traduction : ce sont sinon les bobos, du moins les bénéficiaires de la globalisation, partisans d’une société ouverte, multiculturelle, méritocratique. Ceux qui se voient comme créatifs, dans le sens de l’Histoire, et moralement supérieurs puisque réceptifs à toutes les différences, donc prêts à s’allier avec toutes les minorités.

    Un troisième livre apporte quelques lueurs complémentaires : La gauche identitairede M. Lilla. Il se penche sur l’hystérie morale qui envahit son camp. Sa thèse est qu’après les grands changements de l’ère Roosvelt (la solidarité pour le bien commun comme programme) et de l’ère Reagan (exaltation de la réussite individuelle), l’Amérique est rentrée, au moins à gauche, dans un période post-politique. Comprenez que l’on ne fait plus de projets de réforme de la société par le pouvoir de l’État ou que l’on ne pense plus les rapports politiques comme affrontements d’intérêts et de valeurs, mais comme des problèmes moraux (et nous ajouterions anthropologiques : les ouverts contre les brutes). Pour Lilla, la gauche américaine révoltée dans les années 60/ 70 contre une Amérique ultra-conformiste, inégalitaire et impérialiste, n’a pas seulement abandonné les classes laborieuses. Elle ne s’est pas seulement choisi d’autres alliés (Noirs, hispaniques, femmes, homosexuels) pour accomplir les principes égalitaires diversitaires d’une société qu’elle approuvait globalement (ou du moins la gauche éduquée recrutée sur les grands campus).
    À l’individualisme reaganien qui exaltait l’homo economicussans entraves étatiques, elle a répondu par un bizarre culte du Moi.
    Ce fut la lutte pour l’accomplissement de soi ou pour la libération des entraves - sexuelles, culturelles, morales, nationales, sociales...- qui empêchait chacun de se construire librement, hors de toute filiation et de tout déterminisme. Le pathos de l’authenticité et et bientôt de l’Autre l’autonomie s’est accompagné d’une dénonciation des dominants, dont l’inévitable quinquagénaire blanc hétérosexuel, rendus responsables d’une situation qu’il s’agissait de déconstruire (tout est culture et oppression, rien n’est nature et filiation). 
    Avec deux dérives dans ce mouvement de libération / dénonciation tous azimuts. La dérive communautaire : l’individualise anthropologique conduit à ne plus considérer les citoyens que comme des composés multi-appartenance (Noir, homo, etc.) parce que multi-souffrance. La dérive politique : puisqu’il ne s’agit plus que de dénoncer des méchancetés, on ne comprend plus la notion de Bien commun et moins encore celle de projet politique (avec ce que cela comporte de conquête de l’opinion, de force symbolique, mais aussi d’alliance de catégories et d’intérêts.

    Pour reprendre la meilleure métaphore de Lilla : c’est « le modèle Facebook de l’identité : le moi comme page d’accueil que j’élabore à l’instar d’une marque personnelle, lié aux autres à travers des associations que je peux « liker » ou pas à volonté... Le modèle Facebook de l’identité a également inspiré un modèle Facebook de l’engagement politique...le modèle Facebook est entièrement consacré au moi, mon moi chéri, et non à nos histoires communes, ni bien commun, ni même aux idées. Les jeunes gens de gauche - par contraste avec ceux de droite - sont moisn enclins de nos jours à relier leurs engagements à un ensemble d’idées politiques. Ils sont beaucoup plus enclins à dire qu’ils sont engagés politiquement en tant que X, concernés par les autres X, et concernés par les problèmes concernant la Xitude »
     
    Le triomphe de l’identitaire sur le social est celui de la supériorité morale sur l’affrontement politique.

    Dans les trois livres de déploration et de remords, l’idée que la gauche américaine a démissionné, donc que plus elle paraît triompher comme idéologie ou comme pensée spontanée des médias et des élites, plus elle abandonne à son adversaire le terrain de la citoyenneté et de la solidarité. C’est sans doute une idée vraie et à laquelle réfléchir chez nous.
  • 18 millions de familles en France, mais pas de ministère de la famille

    18 millions de familles en France, mais pas de ministère de la famille

    La Manif Pour Tous regrette vivement, une nouvelle fois, l’absence d’un ministère de la Famille dans le gouvernement d’Edouard Philippe :

    Elle s’étonne de ce manque criant, alors même que les familles sont le cœur de la société, le garant de sa cohésion, le premier lieu de l’éducation des jeunes et de la solidarité intergénérationnelle, le moteur de l’économie.

    Alors, pourquoi les familles sont-elles victimes de cet oubli ?  Mais est-ce un oubli alors que la première préoccupation relevée par En marche en 2016 lors de son tour de France était la famille ?

    Rien n’est moins sûr à vrai dire. Cette absence, la seconde après le premier gouvernement Philippe, révèle l’esprit d’une époque et plus particulièrement celui de l’actuel pouvoir.

    De fait, il est bien connu que nous vivons aujourd’hui le triomphe de l’individualisme, illustré par la revendication, élevée au rang de dogme, de l’autonomie, couplée à celle des droits individuels.

    L’affaiblissement méthodique des mesures familiales depuis François Hollande, poursuivi par Emmanuel Macron, montre bien que les familles sont considérées comme des foyers, si ce n’est hostiles au pouvoir, en tout cas secondaires par rapport à l’individu.

    La conséquence est le développement d’une société liquide où l’unique référence est l’individu intégré par son acte de consommation comme l’analysait le philosophe Zygmunt Bauman.

    Quant au gouvernement d’Edouard Philippe, il amplifiera le traitement social des familles, ce qui est bien, mais ce qui ne suffit pas. Car c’est en amont qu’il faut agir, en aidant les hommes et les femmes qui s’engagent dans la vie de famille.

    Sans ministère de la Famille, le gouvernement se prive – et prive au passage les Français – d’un ministre qui soit à la fois un réceptacle des besoins, une force de proposition et une tour de contrôle de la politique familiale.

    C’est aussi priver la France d’une politique qui prenne en charge la question fondamentale, sans laquelle il ne sert à rien de bâtir le futur économique, et donc des retraites notamment, de notre pays : la démographie. Depuis trois ans, elle est en chute libre, mais, en dépit de l’inquiétude exprimée par Edouard Philippe en juillet 2017, c’est le vide intersidéral du point de vue des actes.

    Les Français ne manqueront pas de payer l’absence d’un ministère de la Famille pendant tout le quinquennat d’Emmanuel Macron et durant de longues, très longues années ensuite.

    https://www.lesalonbeige.fr/18-millions-de-familles-en-france-mais-pas-de-ministere-de-la-famille/

  • Jean-Luc Mélenchon entendu par la police – Journal du jeudi 18 octobre 2018

    Politique / Jean-Luc Mélenchon entendu par la police
    Après les perquisitions en grande pompe et les tentatives de récupération politique, Jean-Luc Mélenchon a dû affronter une nouvelle étape judiciaire : S’expliquer devant la police

    Union Européenne / Brexit : l’accord impossible ?
    Toujours aucun accord en vue pour le Brexit. Alors que les réunions s’enchaînent, les nombreux points de discorde demeurent, et pour cause… Les oppositions s’affrontent aussi bien au niveau européen qu’au sein même du gouvernement britannique.

    International / Khashoggi : l’affaire qui fait vaciller l’Arabie Saoudite
    15 jours après la disparition du journaliste, Jamal Khashoggi, l’implication de l’Arabie Saoudite ne semble plus faire de doute. Alors que les Etats-Unis ménagent leur allié saoudien, les sanctions pourraient être prises au sein de la famille royale.

    International / Les minorités à l’assaut des “midterms”

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • Passé Présent n°212 – Le rattachement de la Corse à la France

  • Racisme anti-blancs : Le rappeur Nick Conrad n’est même pas poursuivi pour incitation à la haine raciale

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    Le rappeur Nick Conrad, qui a fait scandale avec sa chanson dans laquelle il disait « Pendez les Blancs », n’est pas poursuivi pour incitation à la haine raciale alors que la loi punit ceux qui provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une race. La qualification retenue par le parquet de Paris contre Nick Conrad est la « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Noëlle Lenoir, ancien membre du Conseil constitutionnel, a dénoncé publiquement une omission. Pour elle, Nick Conrad devrait être poursuivi pour incitation à la haine raciale. La défense du rappeur a invoqué « une distanciation grâce à l’art ».

    Cette affaire apporte un démenti cinglant à l’idéologie qui prétend que les Blancs sont systématiquement des oppresseurs de minorités. Pour cette doxa, le racisme anti-Blanc ne peut pas exister et seuls les Blancs peuvent être racistes. Le « deux poids, deux mesures » découle de ce positionnement idéologique. Les uns sont accablés en raison de leur race et les autres exonérés en raison de leur race. Il n’y a rien de politiquement correct dans l’idéologie qui se prétend, sans modestie, politiquement correcte. Elle est, en réalité, moralement condamnable et politiquement antirépublicaine. Elle appelle sans vergogne à des discriminations qualifiées de « positives ». Mais elles ne sont pas positives pour ceux qui les subissent (par exemple, les hommes blancs de plus de 50 ans).

    Ce rappeur a au moins le mérite de montrer les conséquences de la propagande que nous subissons depuis cinquante ans. Cette idéologie est un cadeau de la gauche libérale américaine des années 60 qui s’est implantée dans les esprits des gauchistes européens. Les Européens de l’Est sont libérés de la propagande communiste. À quand la libération pour les Européens de l’Ouest ?

    Jean-Luc Tari

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/212329/racisme-anti-blancs-le-rappeur-nick-conrad-nest-meme-pas-poursuivi-pour-incitation-a-la-haine-raciale/

  • En Bavière, intox et manipulation après les élections

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    Par Tarick Dali, contributeur de La Droite libre ♦ Rien de plus prévisible qu’une soirée électorale ! Non pas grâce aux sondages, mais du fait des médias dont on sait, par avance, ce qu’ils diront et qu’ils se copieront les uns les autres.

    La soirée de dimanche dernier n’a pas dérogé à la règle, qu’on l’ait suivie en France ou en Allemagne : la CSU a essuyé un cuisant revers, les Verts sont les grands vainqueurs, l’extrême-droite effectue une percée historique. Et le choix des médias, unanime, est clair : la CSU doit, au parlement de Munich, constituer une majorité avec les Verts, histoire de pérenniser le merkelisme, version allemande du macronisme ou du juppisme.

    Le revers du CSU

    Ce scénario n’a aucune cohérence politique et les intéressés n’en veulent pas, mais les médias tentent de l’imposer, relayant, ce faisant, la volonté de moins en moins discrète des technocrates de l’Union européenne de se passer du suffrage populaire. Parce qu’à y regarder de plus près, le résultat réel des élections régionales du 14 octobre en Bavière n’a qu’un lointain rapport avec ce qui a été dit et écrit un peu partout. La seule information exacte est que la CSU a essuyé un sérieux revers, à son plus bas niveau depuis les années 1950. À part cela, tout est à peu près faux.

    La première cause du revers de la CSU est d’abord la forte mobilisation des mécontents de tout poil. La participation est passé de moins de 64 % en 2013 à plus de 72 % dimanche. C’est pourquoi en perdant un peu moins de 600 000 voix et obtenant tout de même plus de 5 millions de suffrages sur 13,6 millions exprimés et 6,8 millions votants (les électeurs allemands votent deux fois), la CSU conserve la confiance de 27 % des inscrits, au lieu de 30 % il y a quatre ans. La baisse est sensible mais rappelons par exemple que les députés français macroniens qui font la pluie et le beau temps depuis dix-huit mois, ont été choisis par 13 % des inscrits.

    Les Verts et l’AFD, faux gagnants de ces élections

    On attribue ensuite la progression des Verts, 17,5 % des exprimés contre 8,6 % en 2013, au transfert en leur faveur de prétendus électeurs centristes de la CSU, partisans de Merkel. C’est une invention pure et simple. Les Verts gagnent effectivement 1,3 million voix intégralement puisées, d’une part dans la déconfiture des socialistes du SPD qui, en perdant 1,1 million voix, descendent sous la barre des 10 % des exprimés, et pointent à la cinquième place, et d’autre part, à la mobilisation de leurs électeurs : 8 points de participation supplémentaires équivalent, en effet, à 800 000 électeurs et 1,6 million suffrages.

    On fustige la montée de l’extrême-droite. Certes, l’AFD qui était à zéro en 2013, progresse plus encore que les Verts, avec 1,4 million voix et entre pour la première fois, au Landtag. Mais, outre le fait qu’à 10,2 %, c’est un de ses plus faibles résultats dans le pays, l’AFD recule en Bavière de 300 000 voix par rapport aux élections au Bundestag de septembre 2017. Et plus un seul journaliste ne souligne désormais que ce parti n’est que le quatrième de l’État libre de Bavière, après qu’ils eurent tous prédit, avec une gourmandise dont on ne sait si elle était plus hypocrite que cynique ou l’inverse, qu’il disputerait la deuxième aux Verts.

    Les Électeurs libres, un parti qui compte

    La CSU est en tête, suivie des Verts, l’AFD quatrième et les socialistes cinquièmes. Où est le troisième ? C’est à croire qu’il n’existe pas. Il gêne, en effet, beaucoup les journalistes. Aussi bien français qu’allemands… Il s’agit des Freie Wähler, FW, les Électeurs libres. Depuis les années 1950, il existe une fédération des électeurs libres dans toute l’Allemagne qui rassemble des associations qui présentent des candidats uniquement aux élections locales. Au fil du temps, l’association des électeurs libres de Bavière a été la seule à émerger vraiment au point de se constituer en parti politique il y a dix ans, après être entrée au Parlement de Bavière, avec plus de 10 % aux élections régionales de 2008. Le jeune parti atteint 9 % en 2013, et 11,6 % dimanche dernier, devant l’AFD et les socialistes. Et ces résultats s’appuient sur des positions clairement de droite, alliant un libéralisme entrepreneurial à un conservatisme traditionnel, en faveur de la famille, de la sécurité, pour l’autorité, contre la drogue, et à des propositions d’écologie raisonnable, comme la protection des eaux, le recyclage et contre le gaspillage. Dès dimanche soir, aussi bien les responsables de la CSU que ceux de FW se sont dits prêts à s’allier pour offrir un gouvernement stable et efficace à la Bavière. C’est l’hypothèse la plus probable, la coalition CSU-FW comptant 122 sièges sur 205. Pourrait d’ailleurs s’y joindre le parti libéral FDP, qui revient au Landtag avec 5,1 % des exprimés et 11 parlementaires régionaux.

    Pourquoi donc ce silence sur FW et, dans une moindre mesure, sur le FDP ? d’abord parce que le résultat réel est que la droite bavaroise, dans sa globalité, est passée d’une élection régionale à l’autre, de 62 à 66 % des suffrages exprimés, et de 40 à 50 % des inscrits ; ensuite, parce que ces deux partis apportent la démonstration que tous les commentaires “autorisés” sont bidon.

    Pour faire simple, en oubliant la progression de la participation, on pourrait affirmer que les 500 000 voix perdues par la CSU ont été récupérées intégralement par FW, sans même parler des 300 000 suffrages supplémentaires engrangés par le FDP. C’est évidemment plus compliqué et il est clair que des électeurs de la CSU sont partis à l’AFD. Mais si on dit tout ça, ça signifie que la droite bavaroise, à l’instar de toute la droite allemande, ne veut plus de Merkel, ni de sa coalition avec les socialistes. Et c’est ce qui va empoisonner encore un peu plus les relations à l’intérieur de cette grande coalition d’autant que les socialistes vont peut-être, aussi, vouloir se faire entendre et se demander s’ils n’auraient pas intérêt à s’en aller aussi.

    La clef est à l’intérieur de la CDU qui pourrait aisément redresser la barre si elle se résolvait, enfin, à remplacer Merkel quitte à faire confirmer par des élections le choix clair d’une nouvelle coalition CDU-CSU-FDP. Mais cette hypothèse, ni Merkel, ni Junker, ni évidemment le croisé anti-Orban, Macron, n’en veulent. Mais tous ont du plomb dans l’aile. C’est la bonne nouvelle de ce dimanche.

    Tarick Dali 15/10/2018

    Source : La Droite libre

    Crédit photo : Sven Mandel [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/en-baviere-intox-et-manipulation-apres-les-elections/

  • Passé Présent n°212 – Le rattachement de la Corse à la France

  • DIMANCHE DERNIER, À LA JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE, ON SE L'ARRACHAIT...

    2018 10 7 CD BRIGANDES.jpg

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/17/dimanche-dernier-a-la-journee-de-synthese-nationale-on-se-l-6097889.html

  • Le remaniement la montagne et la souris

    6a00d8341c715453ef022ad3b99244200b-320wi.jpgLa démission de Collomb le 3 octobre a d'abord été présentée comme une péripétie. Et puis les jours ont passé ; on s'est lassé d'attendre le remaniement ministériel, pourtant annoncé pour le nouveau souffle du quinquennat.

    Nous ne nous trouvions certes plus en présence d'un simple incident de parcours, mais d'une véritable crise existentielle affectant toute la macronie. Appartient-elle à la droite, comme le sous-entendent socialistes et mélenchonistes ? Ou au contraire à la gauche comme semble l'indiquer le plateau de la balance des ralliés en provenance du PS ? La formule du "en même temps", devenue petit à petit objet de dérision, ne tient plus du tout la route.

    On n'a donc pu connaître, finalement, que le 16 la composition de la nouvelle équipe. Sortie d'une pochette surprise, elle ne se révélait guère novatrice à vrai dire. On la sentait même assez ridiculement installée dans le surplace.

    Remplacer le triste Collomb par un communicant clownesque, flanqué d'un véritable professionnel, ne nous dit pas quel infléchissement sera pris quant au cap de la politique migratoire.

    Nommer au ministère de la culture un communautariste comme Riester fera peut-être frémir un peu plus quelques bobos. L'étiquetage LGBT, qui fait jaser à l'étranger continuera à discréditer un peu plus ce pays en déconstruction morale.

    Remplacer le titulaire de l'agriculture ne changera probablement rien à la vieille politique productiviste telle qu'on la concevait déjà au lendemain de la seconde guerre mondiale.

    Nommer un vrai centriste aux relations avec le parlement ne nous dit pas de quelle liberté bénéficieront demain les députés macroniens eux-mêmes ficelés dans chacunes de leurs vélléités d'autonomie.

    Le groupe parlementaire LREM prend l'eau et leurs voisins du Palais Bourbon ne l'ignorent pas.

    Les derniers messages de Jupiter ne font qu'ajouter à l'impression de déprime et d'isolement. On s'est bien éloigné des déclarations d'amours, dérisoires mais presque toniques, adressées aux Français pendant la période électorale de 2017.

    Au terme d'un long travail de 13 jours, ce n'est même pas une souris que l'on aperçoit mise au monde : c'est une crotte de souris. Ou plus généreusement, on distingue 8 petites choses dont on ne sait ni la symbolique de leur assemblage, ni l'utilité pratique immédiate, ni l'intention discrète à laquelle elles répondent.

    Allons ! sur les 8, on doit espérer que l'une au moins de ces nouvelles recrues remplira sa tâche : l'ancien patron de la DGSI. Promu au rang ministériel, sa confrontation avec les réseaux islamo-terroristes ne doit que continuer.

    Mais comme le chantait déjà le personnage d'Ange Pitou (1767-1842) dans la Fille de Madame Angot : c'était pas la peine, c'était pas la peine, c'était pas la peine assurément, de changer le gouvernement.

    JG Malliarakis  

    N'hésitez pas à soutenir L'Insolent en cliquant sur ce lien.

    http://www.insolent.fr/

  • Syrie • Pour empêcher l’offensive syrienne, la Turquie fait pression sur les djihadistes d’Idleb

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    Affrin 

    Par Antoine de Lacoste 

    Depuis que la Turquie a envahi le nord-ouest de la Syrie pour en chasser les Kurdes, les djihadistes sont chez eux dans la province d’Idleb. Une partie d’entre eux est passée sous pavillon et financement turcs. Elle contrôle environ 30% de la province, dont la fameuse ville d’Affrin, reprise aux Kurdes après de violents combats.

    Les 70% restants sont occupés par l’ex branche syrienne d’Al-Qaïda (ex front al-Nosra également), appelée en ce moment Hayat Tahrir al-Cham (HTC). Très entraînés après 7 ans de guerre, bien armés, les 10 000 hommes qui composent ce groupe n’ont aucunement l’intention de passer sous contrôle turc.

    Alors que l’armée syrienne préparait cet été une grande offensive contre Idleb, Vladimir Poutine a jugé plus prudent de l’ajourner et de parler avec Erdogan qui menaçait de s’opposer par la force à une éventuelle attaque syrienne.

    Cet attentisme était rendu d’autant plus nécessaire que les Américains avaient averti qu’ils interviendraient contre l’armée syrienne en cas d’attaque chimique. La ficelle était un peu grosse. On sait depuis la grande bataille de la Ghouta, la banlieue de Damas, que les islamistes possèdent d’importantes quantités de chlore et que la mise en scène d’une pseudo attaque chimique est assez aisée. Elle l’est d’autant plus que les medias occidentaux ne sont pas très regardants sur la véracité des faits depuis le début de la guerre…

    La ficelle était si grosse que les Américains ont élargi leur possibilité d’intervention au cas « de grave crise humanitaire » ! Autant dire qu’ils se réservent le droit d’intervenir où ils veulent quand ils veulent. On le savait, mais maintenant c’est officiel.

    Poutine et Erdogan sont parvenus à un accord le 17 septembre dernier à Sotchi. En échange de l’annulation de l’offensive, une zone tampon de 15 à 20 km de large est créée sur le pourtour de la province. Les djihadistes devront se retirer de cette zone  avec retrait définitif de leurs armes lourdes.

    Les Syriens n’ont guère été enthousiasmés par cet accord qu’ils jugent trop favorable à la Turquie. Celle-ci, au fond, souhaitent annexer cette province, comme elle l’avait fait, avec la complicité du Front populaire, pour le sandjak d’Alexandrette en 1937.

    4172919426.jpgMais Poutine a préféré gagner du temps, ne pas se fâcher avec Ankara et laisser Erdogan se débrouiller avec les djihadistes. De plus, cette zone tampon permettra à ses bases de Tartous (photo)  et de Hmeimim de ne plus subir d’assauts de drones.

    Comme on s’en doute, HTC a refusé d’approuver cet accord. Plusieurs dirigeants de ce groupe, parmi les plus durs, ont opportunément été assassinés depuis, d’autres ont été arrêtés et croupissent dans les geôles d’Idleb. Les djihadistes, sachant qu’ils ne sortiraient pas vivants d’un bras de fer avec les Turcs ont alors commencé leur retrait.

    Les occidentaux observent avec inquiétude cette bonne entente russo-turque et ont brocardé cet accord. De toute façon leur voix ne compte guère.

    C’est Damas qui est amer. Et Bachar a rappelé que tout cela n’était que provisoire et qu’Idleb serait un jour reconquise par l’armée syrienne.

    Le dossier est loin d’être clos.  

    Retrouvez l'ensemble des chroniques syriennes d'Antoine de Lacoste dans notre catégorie Actualité Monde.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Pourquoi nous soutenons l’action de Génération Identitaire dans les locaux de SOS Méditerranée

    Pourquoi nous soutenons l’action de Génération Identitaire dans les locaux de SOS Méditerranée

    Dans une tribune publiée dans Valeurs Actuelles, une cinquantaine de personnes, parmi lesquelles Guillaume de Thieulloy et votre serviteur, signent une tribune en soutien à l’action de Génération Identitaire, qui ont brièvement envahi les locaux de l’association d’aide aux migrants SOS Méditerranée, déployant une banderole dénonçant l’aide aux clandestins apportée par l’ONG. Une opération qui a valu à 22 d’entre eux d’être immédiatement arrêtés par les forces de l’ordre et d’être mis en examen pour « violences en réunion », « séquestration », « participation à un groupement en vue de commettre des violences » et « enregistrement et diffusion d’images violentes ».

    Parce que l’occupation des locaux de SOS Méditerranée le 5 octobre 2018 a été menée de façon pacifique. Il n’y a pas eu d’effraction, la porte du siège a été ouverte par les membres de l’association. Il n’y a pas eu de « séquestration », les activistes pro-clandestins ont pu sortir librement. Aucun coup n’a été porté ni reçu. Ni le mobilier, ni la façade de l’immeuble n’ont été endommagés.

    Parce que cette non-violence a été confirmée par le porte-parole de la Direction départementale de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône en ces termes : « aucune personne n’a été blessée et les interpellations se sont déroulées sans incident ». La porte-parole de SOS Méditerranée a, elle aussi, reconnu l’absence de violence.

    Parce que la répression contre les militants identitaires relève de l’acharnement politique et non du droit. Pour cette occupation symbolique d’une heure, les 22 militants de Génération Identitaire ont été placés en garde à vue durant 2 jours et deux nuits. La longueur de cette garde à vue ne se justifiait pas. Il s’agit d’une décision politique venue du Ministère de l’Intérieur. Libérés le dimanche 7 octobre en fin d’après-midi, les 22 militants devront se soumettre à un contrôle judiciaire. Ils sont mis en examen notamment pour « violence en réunion » et « séquestration », deux charges imaginaires qui visent uniquement à criminaliser une simple occupation temporaire de locaux.

    Parce que l’action de Génération Identitaire est justifiée par les agissements délétères de SOS Méditerranée. 30 000 clandestins transportés en trois ans depuis les côtes libyennes alors même que, selon un rapport d’Interpol, 90% des passages de migrants vers l’Europe ont été organisés par des réseaux criminels.

    Parce que SOS Méditerranée est incapable de dire la vérité sur les conséquences de son action. Combien parmi les 30 000 migrants débarqués par l’Aquarius venaient vraiment de pays en guerre ? Combien se sont ensuite rendus coupables en Europe de délits et de crimes ? SOS Méditerranée prétend « sauver des vies » mais combien, par son action, en a-t-elle gâchées et détruites en Europe ?

    Parce que la grande majorité des Français refuse cette immigration massive imposée. A contrario, les 60 rassemblements organisés samedi 6 octobre par SOS Méditerranée ont été un échec avec moins de 8 000 personnes au total.

    Pour toutes ces raisons :

    Nous soutenons les 22 de Marseille. Nous appelons à l’abandon des charges à leur encontre. Nous demandons une enquête parlementaire sur SOS Méditerranée et la mise sous séquestre de son navire l’Aquarius. 

    https://www.lesalonbeige.fr/pourquoi-nous-soutenons-laction-de-generation-identitaire-dans-les-locaux-de-sos-mediterranee/

  • Quand Mélenchon s’aperçoit qu’il s’est trompé de fascisme

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    Jean-Luc Mélenchon est un peu soupe au lait. Les perquisitions qui ont lieu à son domicile puis au siège de LFI et du Parti de gauche lui ont mis la rate au court-bouillon. Thermostat sur 2.500.

    Face au policier qui bloque l’entrée de sa France insoumise à lui qu’il a créée de ses mains, il éructe : « La République, c’est moi ! ». Je suis Dieu et tous ses saints, je siège à l’Assemblée, je suis parlementaire, roi du monde, intouchable, énorme ! En vain. Le procureur, qui passait par là, reçoit quelques roches en fusion sorties tout doit du volcan en éruption.

    Dans la rue, sa colère ne retombe pas, plus rien ne pourra l’arrêter, la situation est désespérée. Il peut imploser à tout moment, s’évaporer dans les airs, créer un nuage radioactif au grand dam des écolos avec qui toute alliance serait désormais impossible. Ces perquisitions qui tombent en plein remaniement ministériel… « Voici les débuts du nouveau ministre de l’Intérieur, de la ministre de la Justice. »

    Troisième vidéo… Ou quatrième, on ne sait plus. Netflix organisera la diffusion en plusieurs saisons… Sur le trottoir, le tonnerre gronde encore : « Ma personne est sacrée ! » Aucun prêtre à l’horizon pour confirmer la nouvelle… « Je m’étonne qu’on ne perquisitionne pas monsieur Macron qui, lui aussi, fait l’objet d’un signalement. Qu’on perquisitionne aussi le responsable du mouvement La République en marche ! » Étant dorénavant ministre de l’Intérieur, à coup sûr, Christophe Castaner s’auto-perquisitionnera… Jean-Luc manque d’optimisme.

    Traversant une légère accalmie sur le front de son incendie intérieur, Jean-Luc Mélenchon dénonce ses amitiés passées : « Mme Beloubet garde des sceaux, vous devriez avoir honte de ce que vous êtes en train de me faire, parce que vous m’avez connu comme votre ministre… Vous m’avez connu autrefois, il y a longtemps, comme votre ami. » Serait-il en train de prendre conscience qu’il choisit mal ses partenaires politiques ? La question le ronge.

    Sans intention de vouloir monter d’un cran le réglage de sa Cocotte-Minute®, rappelons à Jean-Luc sa consigne de vote pour le deuxième tour : choix 1 : je vote blanc ou nul. Choix 2 : je vote Emmanuel Macron. Choix 3 : je m’abstiens. Étant entendu que Marine Le Pen était le pire du pire des profondeurs de l’enfer, le 36e dessous, la lie de la Terre à côté de laquelle le candidat En marche ! faisait figure de rempart à l’instauration d’un régime fasciste. Une damnée victime, aujourd’hui, tout comme lui, de harcèlement judiciaire émanant du fameux rempart… Collègue, en quelque sorte, de Mélenchon. Dans le même panier.

    Il serait temps qu’une voix céleste vienne murmurer à l’oreille de l’homme sacré qu’il s’est trompé d’adversaire.

    Jany Leroy

    http://www.bvoltaire.fr/quand-melenchon-sapercoit-quil-sest-trompe-de-fascisme/

  • XIIème Journée de Synthèse Nationale : le bilan !

    Hier se tenait à Rungis la XIIème Journée Nationale et Identitaire organisée par Synthèse Nationale et Roland Hélie.

    Comme chaque année, la Dissidence Française était présente à cet évènement majeur de l’année nationaliste. En fin de matinée, Vincent Vauclin est intervenu à l’occasion d’un discours sur le thème de la reconquête nationale, sociale et identitaire.

    Toute la journée, nos militants ont pu échanger avec de nombreux intéressés autour de notre stand où tracts, stickers et t-shirts étaient proposés.

    Une franche réussite pour cette journée de convergence nationale qui a réuni plusieurs centaines de personnes autour d’un mot d’ordre : ne laissons pas mourir la France !

  • La petite histoire : Le Baron rouge, un chevalier du ciel ?

    Manfred von Richthofen, plus connu sous le surnom de « Baron rouge », est un aviateur allemand qui a sévi durant la Première guerre mondiale. Avec ses 80 victoires confirmées, il est rapidement devenu une légende vivante du combat aérien, alors en pleine ébullition, et a marqué l’histoire de l’empreinte de son célèbre Triplan rouge vif. Malgré tout, de forts doutes planent sur l’esprit chevaleresque qu’on lui prête… Retour sur le parcours d’un as des as.

    https://www.tvlibertes.com/2018/10/16/26269/baron-rouge-chevalier-ciel

  • Zemmour 1 – CSA 0

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    – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    C’est une bonne nouvelle pour la liberté d’expression ! Le Conseil d’Etat a donné une bonne claque au Conseil supérieur de l’audiovisuel, présidé par Olivier Schramek. Le juge administratif suprême a fait droit, lundi dernier, au recours pour excès de pouvoir de la station de radio RTL France. Ce recours était dirigé contre la décision de mise en demeure par laquelle le CSA reprochait à RTL des propos tenus par Eric Zemmour dans l’émission « On n’est pas forcément d’accord ».

    Les maîtres censeurs du CSA estimaient que, en critiquant un « putsch judiciaire » des juridictions suprêmes qui rendaient impossible toute différence de traitement au nom du principe de non discrimination, le journaliste avait manqué aux devoirs de la radio de promotion des « valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République ».

    Le Conseil d’Etat a au contraire estimé que, compte tenu du principe constitutionnel de la liberté de communication des pensées et des opinions, le CSA ne pouvait imposer à la station « de prohiber sur son antenne toute critique des principes et des valeurs républicains ».

    https://fr.novopress.info/

  • La colère de Mélenchon cacherait-elle sa peur ?

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    Jacques Chassaing cliquez ici

    Le bouffon de Macron qui se pourléchait de la répression faite aux patriotes de France vient de découvrir qu’il n’est plus intouchable. Tôt hier matin, les bras armés du pouvoir central ont investi son domicile et raflé toutes sortes de documents et leur supports informatiques dans le cadre d’une suspicion d’emplois fictifs d’attachés parlementaires au Parlement européen et des soupçons d’irrégularités sur les comptes de campagne pour la présidentielle de 2017.

    Cette fois-ci, il a les foies Mélenchon, il a même la trouille d’aller en cabane.

    L’imposteur favori des électeurs gauchistes a raison de numéroter ses abattis. Le voici dans le même sac que Marine Le Pen, pour les mêmes griefs, réels ou supposés. Griefs à géométrie variable, s’entend. Tout dépend des partis du pouvoir en place et de sa justice aux ordres. Après celle de Hollande, celle de son corollaire Macron. Pierre Cassen, Christine Tasin et de nombreux contributeurs à Riposte Laïque et Résistance Républicaine en savent quelque chose. Mais aussi Éric Zemmour, Renaud Camus, Thomas Joly, (Le Parti de la France) et bien d’autres encore. Qu’ils veuillent me pardonner de ne pouvoir les citer tous ici.

    Marine Le Pen, pour le Front National avant son implosion, Jean-Luc Mélenchon, aspirateur troué de la gauche, et les coupables électeurs de Macron ont un point commun : ils ont tragiquement sous-estimé la dangerosité d‘Emmanuel Macron et ses visées de destruction de l’identité française.

    Si personne n’arrête Macron, rien ne l’arrêtera dans son torpillage de la moindre opposition. Bayrou et ses casseroles a été facile à aplatir, les prochaines cibles seront Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) et Laurent Wauquiez (Les Républicains). D’où la nécessité absolue d’une coalition de Droite nationale sur des bases claires en matière identitaire, nationaliste, populiste, euro-sceptique, de souveraineté nationale, d’arrêt de l’immigration et remigration, etc. Synthèse nationale vient d’y contribuer avec sa 12e Journée Nationale.

    Source Riposte laïque

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  • La République en Marche vers l’islamisation

    La République en Marche vers l’islamisation

    Extrait d’une étude de Joachim Véliocas :

    […] Alors qu’il était encore en campagne, Emmanuel Macron a refusé de condamner les Frères Musulmans de l’UOIF ou les salafistes, les premiers appelant ouvertement à voter pour lui sans que cela ne le fasse réagir. Une fois président, il déclare lors de son interview avec Jean-Pierre Pernaut en avril dernier, qu’il n’existe pas de base légale pour interdire ces deux courants de l’islamisme, et dit s’en remettre à la justice pour traiter les dérapages des prêcheurs extrémistes. Une façon de botter en touche.

    Cela dit, une grande partie de ses élus venant du Parti socialiste, il ne fallait pas être grand clerc pour deviner que la complaisance sur le terrain avec les associations musulmanes plus ou moins radicales allait se poursuivre. Déjà, la nomination d’Edouard Philippe validait qu’il n’était pas incompatible d’inaugurer une mosquée des Frères Musulmans (mosquée Mesjed Ennour du Havre très proche de l’UOIF), de céder un presbytère appartenant à la mairie pour une école salafiste, et de faire partie des « marcheurs » à responsabilité. Rappelons aussi les 8500 mousses aux chocolats retirées des écoles et jetées par la mairie du Havre au prétexte qu’elles n’étaient pas halal.

    Après plus d’un an aux affaires, plusieurs élus LREM se sont montrés très en pointe dans l’inauguration de nouvelles mosquées, qu’elles soient turques ou fréristes. Force est de constater que les cas que nous allons exposer ci-après n’ont suscité aucune remontrance de la part de la direction de LREM, ce qui revient à dire que c’est une pratique acceptable pour le parti que d’accompagner la construction de grandes mosquées de courants parfois radicaux.

    En mars 2018, le député de la 6èmecirconscription du Rhône, Bruno Bonnel (LREM), pose la première pierre de la mosquée Errahma de Villeurbanne. Cette mosquée est aussi un centre d’enseignement de la langue arabe et de « sciences islamiques », comprendre charia. Parmi les conférenciers déjà invités, Fethallah Otmani que l’on peut voir aux côtés d’un certain Mourad Hamza dont on reparlera plus loin. On l’entend dans une conférence intimer aux fidèles d’ « entrer en résistance » pour faire primer les normes coraniques sur les environnements culturels et traditionnels. Otmani enseigne à l’Institut Islamique de Formation à l’Ethique (IIFE), ne comptant que trois professeurs, dont Tariq Ramadan. Il est expert auprès du Conseil Européen de la Fatwa des Frères Musulmans en Europe. Autre conférencier invité par la mosquée (qui existait déjà avant le projet de reconstruction), l’imâm-prédicateur Abdallah Dliouah, en mai 2018, qui sur sa page Facebook soutient les Frères Musulmans, le dictateur Erdogan ou encore l’islamiste Alija Izetbegovic (+2003). D’ailleurs c’est justement dans la mosquée de Dliouah à Valence que se rendit voilée la malheureuse candidate En Marche Latifa Chay, en mai 2016, à l’occasion de portes ouvertes. La jeune élue était jusque-là conseillère municipale PS

    Autre cas, le député de la 10èmecirconscription de l’Isère, madame Marjolaine Meynier-Millefert, également membre de LREM, qui assista à l’inauguration de la mosquée turque de Bourgoin-Jallieu, aux côtés du consul du pays ainsi que de plusieurs députés turcs. La Turquie a décidemment bonne presse chez les « marcheurs », le référent LREM pour le Val d’Oise, Mohamed Saou « se réjouit » lui que la « Turquie continuera de peser dans le concert des nations ».

    A Château-Thierry, le député LREM Jacques Krabal, ancien maire de la ville, se félicite qu’une parcelle de terrain municipal soit cédée aux musulmans pour l’édification d’une mosquée « Cela fera une plus-value pour le quartier »affirma-t-il au quotidien local L’Union en avril dernier.

    A Amiens, l’adjoint au maire Modem Jean-Christophe Loric, proche d’Emmanuel Macron, soutient les frères musulmans de l’Association des Musulmans de Picardie dans leur combat judiciaire pour faire aboutir leur projet de mosquée. « Soyez sûr que la Ville est derrière l’association qui porte ce projet. Nous connaissons son sérieux, on a beaucoup travaillé avec elle. Je le répète ce que nous importe c’est que ce projet aboutisse, je suis optimiste[3]. » affirme à la presse celui qui est adjoint au maire en charge de l’urbanisme.  Or, l’association des musulmans de Picardie partage sur Facebook les textes des Frères Musulmans Hassan Al Banna (+1949) et Muhammad Al-Ghâzali (+1996), ce dernier écrivant dans son Ethique du musulman (éditions Al-Qalam) « Le jihâd, en matière de recommandation du bien et du mal et le jihâd avec les différents moyens pour faire triompher la Parole de Dieu relèvent de l’éthique que j’ai analysée en parlant de la politique de l’Islam intérieure et extérieure » (page 315). Sans surprise, le président de l’association, Ahmed Berami, loue le cheikh Ahmed Yassine ancien chef du Hamas, organisation terroriste. Mais pourquoi n’est-il pas raccompagné dans son pays, le Maroc, par la police française ?

    Les mosquées liées à une actualité terroriste ou d’appel à la haine n’ont pas été toutes fermées. Ainsi, la mosquée de la Seyne-sur-Mer, ville où une femme voilée a attaqué au cutter les clients d’un supermarché en juin dernier, peut continuer à exercer alors qu’un de ses récents prédicateursMourad Hamza a des paroles dures contre les mécréants.La mosquée met effectivement en ligne ses conférences où on l’entend prononcer  « Ne suit pas et ne prend pas comme guide les mécréants, et surtout les hypocrites, et laisse tomber tout le mal qu’ils te font. Ils vont te faire beaucoup de mal. Ils vont parler, parler, parler, excusez-moi je vais employer un terme fort, ils vont aboyer » ( minute 14).

    La mosquée orléanaise des Carmes, bien que foyer d’une filière djihadiste syrienne, est encore ouverte et, pire, ses fidèles débordent sur la chaussée au dam des riverains.

    Concernant l’imâm algérien de Toulouse, Mohamed Tataï, il a pu tranquillement inaugurer la grande mosquée de Toulouse alors que la préfecture avait été avertie de ses prêches où il préconise de lire les traités sur le djihad de Al Qaradawi, ainsi que sa description du combat à venir entre Juifs et Musulmans. Il aura fallu que les médias s’indignent pour que le gouvernement réagisse après coup, alors que l’imâm algérien avait un important dossier sur sa radicalité depuis des années.

    L’imâm radical tunisien Béchir Ben Hassen, est lui de retour en France malgré ses appels à combattre les chiites et à tuer ceux qui critiquent son « prophète ».

    Concernant le financement étranger des mosquées, notamment par des pays où l’islam salafiste est officiel, Emmanuel Macron a confirmé que cela allait continuer en répondant à Jean-Pierre Pernaut le 12 avril 2018 : « On doit clarifier les règles de fonctionnement et de financement. J’ai reçu le prince héritier d’Arabie Saoudite il y a deux jours, je lui en ai parlé, et nous allons prendre aussi des décision conjointes. » Jean-Pierre Pernaut rebondit : « Interdiction du financement étranger des mosquées en France ? » et le président de répondre : « Je veux que le financement étranger soit organisé, sous contrôle de l’état, et transparent ». […]

    https://www.lesalonbeige.fr/la-republique-en-marche-vers-lislamisation/

  • Les berceaux contre le cerveau ? Des mères américaines sont en colère contre Emmanuel Macron

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    Quand on est Président, il faut, plus que quiconque, tourner sept fois la langue dans sa bouche avant de parler. Emmanuel Macron ne l’aurait-il pas encore tout à fait intégré ?

    C’était le 26 septembre dernier, à l’événement Goalkeepers, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Arpentant le podium, il déclare tout de go : « I always say : present me the lady who decided, being perfectly educated, to have seven, eight, nine children. »

    Bien sûr, il faut remettre la phrase dans le contexte : son intervention évoquait la natalité en Afrique. Mais quelles que soient les femmes destinataires, dans son esprit, de ce compliment délicat – on s’étonne, d’ailleurs, qu’aucune féministe ne dénonce cette incursion autoritaire d’un « mâle blanc » dans l’intimité de femmes africaines, qui ne subissent peut-être pas toutes leur maternité, dont les enfants sont parfois la seule richesse et qui, après tout, ne sont en toute logique pas les seules (quid des pères ?) à devoir être interpellées -, les mots ont un sens et ils ont de quoi mettre en colère les mères de famille XXL : niveau d’éducation et nombre d’enfants, selon Emmanuel Macron, seraient donc inversement proportionnels. Les berceaux contre le cerveau.

    Certaines Américaines ont fort peu apprécié la plaisanterie – dire que l’on raille la goujaterie machiste de leur propre président… – et lui ont obligeamment envoyé une photo de leur (nombreuse) progéniture accompagnée de leurs (non moins nombreux) diplômes. C’est Catherine R. Pakaluk, professeur de recherche en sciences sociales et économie à l’université qui a créé le hashtag #PostCardsForMacron, partageant aussi sec un cliché de six de ses huit enfants.

    On ne saurait trop déconseiller à notre Président de réitérer sa petite plaisanterie lors de son prochain voyage en Allemagne (oui, même là-bas… on ne peut décidément faire confiance à personne), surtout s’il veut poursuivre la coopération militaire entre nos deux pays : le ministre de la Défense, Ursula von der Leyen, est mère de sept enfants.

    À dire vrai, leurs french sisters n’ont pas tellement ri non plus. Les familles conservatrices nombreuses ne sont pas l’apanage des États-Unis. Dans la propre patrie d’Emmanuel Macron, il est des milieux – il est vrai méconnus – qui aiment la vie et n’ont de cesse de le montrer, parfois dans les grandes largeurs. N’en déplaise aux idées reçues, pas seulement dans les rangs issus de la diversité. Personne ne s’est donc demandé, au gouvernement, pourquoi les cortèges de la Manif pour tous étaient si pleins de jeunes et d’enfants ? À la veille d’une possible nouvelle bronca, la question, pourtant, pourrait ne pas manquer d’intérêt. Les jeunes de 2012 sont sans doute devenus des adultes, parfois eux-mêmes parents, les enfants, sûrement des adolescents, tandis que grandissaient selon toute probabilité… d’autres enfants. Cela s’appelle une démultiplication. Mais vous avez raison, c’est un autre sujet dont nous aurons, qui sait, l’occasion de reparler.

    Ceux qui les côtoient savent qu’il vaut mieux éviter de trop mettre en pétard les mères de famille (très) nombreuse, elles ne pourraient mener leur « petit » monde tambour battant et licou serré sans un caractère un peu trempé et une bonne dose de combativité. Il n’y a pas si longtemps, la nation leur manifestait sa reconnaissance, aujourd’hui on les prétend dénuées d’intelligence ? Loin, de l’autre côté de l’Atlantique, elles envoient des cartes postales virtuelles. En France, elles pourraient choisir, en sus du hashtag, de se se déplacer. Pour se présenter, pardi, et faire montre de leur parfaite éducation en allant prendre le thé le petit doigt en l’air à l’Élysée. Ce n’est pas ce qu’Emmanuel Macron demandait ?

    Gabrielle Cluzel

    http://www.bvoltaire.fr/les-berceaux-contre-le-cerveau-des-meres-americaines-sont-en-colere-contre-emmanuel-macron/

  • Remaniement des persécutions

    durer.pngJean-Luc Mélenchon expliquait sur son blogue en octobre 2011, au début des révolutions arabes qui chassèrent du pouvoir Moubarak en Egypte et  Ben Ali en Tunisie,  que «  n’en déplaise aux Le Pen, (les arabes) sont des êtres humains en proie aux exigences universelles de liberté et d’égalité dont la philosophie des Lumières et la grande révolution de 1789 a montré qu’elles formaient le décalogue des temps contemporains. »  Les résultats du départ des « tyrans » ne furent certainement pas à la hauteur des espoirs de M. Mélenchon. Pour autant, « dans la galaxie arabo-musulmane, la Tunisie peut se targuer de cultiver sa différence de manière éclairée, pour le bien de tous ses concitoyens, sans exclusive » écrivait le site communautaire oumma.com dimanche. Un éloge accueillant le vote le 9 octobre par les parlementaires tunisiens d’une loi, la première dans un pays arabe, « pénalisant le racisme – le discours raciste, l’incitation à la haine et la discrimination. » Il est notoire que le racisme vis-à-vis des noirs – la Tunisie compterait 10% de noirs tunisiens et de  subsahariens- est structurellement assez répandu au Maghreb,  dans les pays arabo-musulmans dont la longue tradition esclavagiste n’est plus à démontrer,  quand bien même l’islam, religion à prétention  universelle, serait par essence antiraciste

    C’est d’ailleurs une députée affiliée au parti islamiste  Ennahda,  proche des Frères musulmans et de la Turquie,  Jamila Ksiski,  elle-même issue de la minorité noire, qui a porté  ce « long combat législatif » rapporte oumma.comBruno Gollnisch rappelait dernièrement qu’il combattait l’idéologie des Frères musulmans, a fortiori  quand ils veulent l’imposer en France et en Europe, mais aussi sa sympathie pour le peuple tunisien qui n’est pas réductible à l’intolérance islamiste. Il en voulait  pour preuve l’ouverture d’esprit des organisateurs d’une exposition à la cité de la culture à Tunis qui avaient  retranscrit  une  citation de ses propos – Il n’est de véritable tradition qu’enracinée dans la modernité -, ce qui dérangea  en France un certain nombre de  bien-pensants…

    Si cette loi  antiraciste peut apporter à Ennahda une image plus positive sous nos latitudes - la toute petite minorité chrétienne autochtone (1% de la population)  est souvent victime de   menaces et  de persécutions - ce parti ne ménage pas ses efforts  pour  tenter de lisser son image extrémiste.  Il s’agirait d’une stratégie assez grossière qui ne doit  pas faire oublier sa violence et ses buts politiques.  Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE, expliquait dans l’Humanité en juillet 2015 que les islamistes tunisiens  « avant de quitter le pouvoir – ils y sont revenus depuis en intégrant une coalition gouvernementale, NDLR -  ont organisé une réforme fiscale qui ruine la classe moyenne laïcisée, laquelle constitue le pire ennemi des Frères musulmans. Depuis, de nombreux attentats ont ensanglanté la Tunisie visant à tuer son économie, ruiner le secteur touristique, les syndicats, les associations, de façon à revenir au pouvoir. C’est la stratégie systématique des Frères musulmans. » En  juin 2012, invité de l’Association Régionale Nice Côte d’Azur de l’IHEDN, M. Chouet   relevait  plus globalement   que  le « printemps arabe  n’a mis que six mois à se transformer en hiver islamiste (…). Seul le régime syrien résiste à ce mouvement généralisé d’islamisation au prix d’une incompréhension généralisée et de l’opprobre internationale (…). »

    Toujours peut-être au nom des exigences universelles de liberté et d’égalité, Jean-Luc Mélenchon a réagi avec virulence  hier à la quinzaine de perquisitions  qui ont eu lieu au siège de La France Insoumise (LFI), à son domicile et à ceux d’anciens ou d’actuels collaborateurs de son parti . Bruno Gollnisch rappelait incidemment sur twitter  hier à ce  propos   qu’« il y a deux ans (les policiers)  sont venus à 6h du matin à l’adresse parisienne de mon assistant fictif alors que cet assistant fictif était réellement à Bruxelles, au Parlement européen ! Pourtant la procédure continue : révoltante persécution politico-judiciaire. »

    Le dirigeant de LFI  a donc a dénoncé  un  « coup de force »,  une volonté de museler l’opposition en pleine période de  remaniement gouvernemental, une mise en scène indigne.  Ce qui n’est pas totalement faux, l’opposition nationale  ayant eu à subir dernièrement des procédés identiques et par les mêmes.  Il fut même une époque où  campagne était menée en faveur de l’interdiction du FN, à laquelle pris part M. Mélenchon, mais ça c’était avant…  

    Le quotidien Le Monde explique que « les perquisitions ont été réalisées par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), dans le cadre de deux enquêtes préliminaires ouvertes par le parquet de Paris. La première est relative à l’emploi d’assistants parlementaires européens. Les enquêteurs veulent savoir si des fonds européens destinés à l’emploi d’assistants d’eurodéputés ont été utilisés pour rémunérer des collaborateurs du parti. Il s’agit de l’élargissement, en juillet 2017, de l’enquête visant, pour les mêmes motifs, l’ex-Front National, désormais Rassemblement National. La seconde a été ouverte en mai de cette année, à la suite d’un signalement du président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) visant ceux de la présidentielle 2017, soupçonnés d’irrégularité.»

    « Dans un communiqué, LFI a souligné que l’enquête sur les emplois fictifs du Parlement européen a été ouverte à la suite d’« une dénonciation d’une élue d’extrême droite, Sophie Montel (ex FN, ex Patriotes, NDLR) , qui avouait elle-même qu’elle n’était pas sérieuse. Elle parlait en effet d’un pied de nez ». « Concernant les comptes de campagne pour la présidentielle de 2017, la CNCCFP a validé, le 13 février, ceux de Jean-Luc Mélenchon sans aucune irrégularité. Ce n’est pas le cas pour ceux d’Emmanuel Macron pour lequel des irrégularités ont été notées. Afin de prouver publiquement son honnêteté, M. Mélenchon a demandé, le 8 juin, le réexamen de tous les comptes de campagne .»

    Invité de RTL ce matin, le  secrétariat d’Etat auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement Benjamin Grivaux a eu bien du mal à défendre à l’occasion du remaniement ministériel  l’allocution ratée et sépulcrale – dixit Christophe Barbier c’est dire! –   dans la forme comme dans le fond d’Emmanuel Macron hier soir. Un discours  grossièrement anxiogène,  suintant la peur du vieux monde  bruxellois de voir les Français et les  peuples européens  secouer le joug de de l’euromondialisme. «Ces  nationalistes  a relevé Bruno Gollnisch  que M. Macron attaque constamment n’ont  (pourtant) aucune responsabilité dans les difficultés du pays, contrairement aux partis du Système dont il prétend faire la synthèse.»

    Plus prosaïquement, M. Grivaux  a tenu  cependant à coller   le mistigri de  l’infréquentabilité et de l’extrémisme à M. Mélenchon en assimilant ses griefs (encore une fois non dénués de fondements) à ceux formulés par l’opposition nationale:  «il a les mêmes arguments que Marine Le Pen. Ça devrait commencer à l’interroger de reprendre, en permanence, les mêmes arguments que Marine Le Pen. Il est inadmissible en France de mettre en cause l’indépendance de la Justice. On n’est pas à Caracas, on n’est pas au Venezuela, même si je sais qu’il a une fascination pour ce pays et la manière dont l’état de droits est réglé dans ce cas-là. Ici, on est en France, l’indépendance de la justice, elle est totale » a-t-il assuré. Oui bien sûr, totalement indépendante, totalement imperméable aux pressions du pouvoir,  totalement apolitique… c’est une évidence… non?

    https://gollnisch.com/2018/10/17/remaniement-des-persecutions/