Vous allez nous dire : encore un article sur l’élection de Raphaël Arnault à Avignon ? Décidément, ça tourne à l’obsession ! Peut-être, mais il faut bien comprendre que cette élection est, non seulement un caillou dans la chaussure de LFI - même si, pour l’instant, la meute fait bloc -, mais aussi dans les petits souliers du Parti socialiste ou, si vous voulez, dans les souliers du petit Parti socialiste (les deux versions conviennent). On peut même affirmer que cette élection de Raphaël Arnault dans la cité des papes aura été en quelque sorte le pivot central de cette liaison hasardeuse, avantageuse aussi au plan national, mais finalement dangereuse pour le PS lorsqu'il rejoignit, plus ou moins la rose au fusil, un beau soir de juin 2024, ce beau Nouveau Front populaire. En fait, plus qu’un caillou, c’est une grosse pierre pas spécialement blanche pour le parti à la rose. Une pierre, un boulet dont il essaye de se dépêtrer avec plus ou moins d’agilité, comme a tenté de le faire, ce 18 février, François Hollande, chez Apolline de Malherbe.


