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  • Réhabilitation du Moyen-Age: le temps de travail

    Notre chère Education Nationale nous serine que l’Ancien Régime était proche de l’enfer, dont le cœur brûlant était sûrement le Moyen-Age (les Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire (TM)).

    Cette courte vidéo de « Ca m’intéresse » remet quelques pendules à l’heure.

    https://droitedavant.wordpress.com/2014/02/14/rehabilitation-du-moyen-age-le-temps-de-travail/

  • Manifestations des agriculteurs, nouvelle crise agricole : des paysans excédés

    Rennes, Saint Malo, Quimper, Saint Brieuc. Ce vendredi 22 janvier 2015, des centaines d’agriculteurs sont allés manifester leur colère dans les rues, sur les routes, aux ronds menant à des voies express. C’était le cas cet après-midi à hauteur de Lamballe sur la RN 12 entre Rennes et Brest où l’affrontement avec les forces de l’ordre a été évité de justesse. Des dizaines de CRS dépêchés sur place ont tenté, sur demande du Préfet, d’empêcher les agriculteurs de bloquer cette route nationale sur laquelle transite plus de 60.000 véhicules par jour.

    Des paysans excédés

    Depuis le début de la semaine, par des actions à répétition, les agriculteurs bretons alertent les pouvoirs publics sur la nouvelle crise qu’ils traversent depuis plusieurs mois. Cette fois, toutes les productions sont touchées par un effondrement des prix. Les filières porcines, laitières et volailles ont vu leur prix chuter de plus de 20 % pour certaines productions. Le prix du kilo de porc par exemple est tombé de 1,40 euro à 1,08.

    Nouvelle crise agricole : Manifestations des agriculteurs

    On croyait les agriculteurs à l’abri un certain temps après le plan d’urgence de 24 mesures qui avait été présenté par l’Etat au mois de juillet dernier, mesures destinées à soutenir les différentes filières. Ce plan, qui prévoyait notamment une hausse des produits agricoles dans les rayons des moyennes et grandes surfaces, n’a pas tenu. « Cela a duré 1 mois », s’est indigné un producteur de lait interviewé par un journaliste de Reinformation.Tv en Bretagne. Il semblerait que les GMS (grandes et moyennes surfaces) ainsi que les transformateurs n’aient pas « joué le jeu longtemps ». Pour l’heure, le monde paysan est une fois de plus dans l’impasse.

    Après la Bretagne, les départements voisins commencent eux aussi à se lancer dans des actions. En Normandie et dans le département de la Manche notamment, des agriculteurs ont lancé quelques opérations coups contre des laiteries et contre des abattoirs.

    Les agriculteurs ont déjà prévenu de nouvelles actions toute la semaine prochaine.

    Source: Reinformation.tv

    Reportage d’Armel Joubert des Ouches.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • FRANCE: LA « JUSTICE À L’AMÉRICAINE » SOUHAITÉE POUR LES ENTREPRISES

    ls le font aux Etats-Unis, Michel Sapin le souhaite en France. En un mot, cela s’appelle de la corruption, ni plus ni moins! En clair, les entreprises inquiétées par la justice pourront échapper à toute poursuite et aux procès simplement en graissant la patte du système, une manière de payer beaucoup moins pour ne pas être condamné que si la justice avait fait son travail. Et nous simple citoyens, aurons-nous une échappatoire en cas de problème?

    Dans sa dernière version, le projet de loi de Michel Sapin prévoit que les entreprises pourront négocier une amende pour éviter le procès. Une petite révolution.

    Le projet de loi sur de Michel Sapin sur la lutte contre la corruption s’est fait attendre. Annoncé en fanfare il y a un an par François Hollande, il a pris plus de six mois de retard. Finalement, selon nos informations, le texte devrait être transmis au Conseil d’Etat dans les prochains jours pour une présentation en Conseil des ministres mi-février et un débat à l’Assemblée en mars.

    Il faut dire que le projet a donné lieu à d’intenses tractations en coulisses.

    Challenges a pu se procurer la dernière version du texte. La plupart des dispositions n’ont pas bougé: l’instauration d’un registre obligatoire des lobbyistes, la création d’un vrai statut des lanceurs d’alerte, la mise en place d’une agence indépendante de lutte contre la corruption aux pouvoirs élargis… Mais le ministre des finances a dû amender sa copie avec une innovation de dernière minute cruciale : un dispositif dit de « convention de compensation d’intérêt public ».

    Une innovation juridique

    Derrière ce nom barbare se cache une nouvelle procédure de règlement des litiges de corruption, qui constitue une petite révolution pour la justice française comme pour le monde du business. En effet, elle donne la possibilité aux entreprises incriminées de plaider coupable pour éviter un procès. Une procédure calquée sur celle du « Bribery Act » américain, qui permet aux sociétés de passer un accord avec le Department of Justice: elles acceptent de payer une amende – généralement élevée – et s’engagent à mettre en place des procédures internes pour éviter toute récidive en échange d’une suspension des poursuites pénales.

    Concrètement, le procureur pourra désormais proposer aux entreprises d’échapper aux poursuites contre paiement d’une amende « dont le montant est calculé de manière proportionnée aux avantages tirés des manquements constatés », détaille l’article 17 du projet de loi. La somme ne peut toutefois pas excéder 30% du chiffre d’affaires moyen des trois dernières années. L’entreprise devra aussi se soumettre pendant trois ans à la surveillance de la nouvelle Agence nationale de prévention et de détection de la corruption. Point très important pour les associations: la transaction sera constatée par un juge lors d’une audience publique et publiée sur le site Internet de l’agence. De quoi éviter les soupçons de petits arrangements entre puissants. De plus, cette procédure n’empêche pas que des dirigeants de l’entreprise en tort soient poursuivis au pénal à titre individuel.

    Payer pour éviter d’être condamné

    Cette mesure est une nouveauté d’importance par rapport au système déjà existant de « plaider-coupable » qui n’a eu, jusqu’à présent que peu de succès.

    Source et article en intégralité sur Challenges.fr

    http://lesmoutonsenrages.fr/2016/01/30/magouilles-a-la-francaise-la-justice-a-lamericaine-souhaitee-pour-les-entreprises/#more-91691

  • "Avanti Raggazzi di Buda, avanti ragazzi di Pest" ou la vraie Europe dure

    Moi, européen au sang mêlé d'européens solidaires, fiers et droits, réunissant la couronne de France et la Sainte couronne des rois des confins de l'Est, je souhaite rappeler aux barbares de tous poils que l'Europe c'est aussi ce son :

    et je souhaite aussi rappeler qu les européens ne sont pas tous endormis comme les français avachis par la socialie.
    Voici un petit tour du côté de l'Italie et la Lazio de Rome:

     

    http://ladroledefrance.blogspot.fr/

  • Pourquoi la campagne anti-TTIP est-elle plus efficace en Allemagne qu’en France?

    Le 10 octobre 2015, des manifestations ont été organisées dans les grandes capitales Européennes par les opposants au « partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement » (TTIP ou TAFTA) qui vise à supprimer les barrières douanières et règlementaires entre les États-Unis et l’Europe.  Alors que 150 000 à 250 000 personnes défilaient à Berlin, seules quelques centaines de personnes se sont rassemblées à Paris.
    Bien que 66% des Allemands soient favorable à la mondialisation pour les opportunités de croissance économique (47% pour les Français), seulement 31% des Allemands sont favorables à un accord de libre-échange et d’investissement entre l’Europe et les Etats-Unis (53% pour les Français). La pétition en ligne « Stop TTIP and CETA » totalise 3,2 millions de signatures dont 1,5 en Allemagne et seulement 0,3 en France. L’Allemagne qui profite beaucoup de la mondialisation est donc paradoxalement à la tête de la contestation et la société civile française pour l’instant en retrait. Quels sont les axes d’attaque des Anti-TTIP qui expliquent ce paradoxe ?

    Premier axe d’attaque des anti-TTIP: arguments sociétaux traditionnels de la gauche altermondialiste et écologiste

    Le cercle initial appelant à manifester comprend : Les altermondialistes (Attac, Campact,…), les écologistes (Greenpeace, les Amis de la Terre,…), les partis politiques écologistes et de gauche (Verts, die Linke, PC, Front de Gauche). Le Front National et les partis souverainistes de droite, hostiles au TTIP, n’ont pas appelé à manifester.
    Ces organisations de gauche altermondialiste et écologiste mettent en avant les arguments sociétaux traditionnels. Les principaux arguments sont la dégradation de la réglementation sanitaire européenne » avec entre autres l’introduction du fameux «poulet au chlore» et des OGM, l’ouverture des marchés qui a tendance à favoriser le « moins-disant social », la destruction des monopoles publics au profit d’entreprises capitalistes cherchant à générer des bénéfices plutôt qu’à servir les citoyens. Mais les Allemands hostiles au TTIP fédèrent largement au-delà de la gauche altermondialiste et écologiste. Les arguments traditionnels de la gauche altermondialiste et écologiste ne suffisent donc pas à expliquer la mobilisation outre-Rhin. Il faut aller chercher des axes d’attaque plus fédérateurs.

    Second axe d’attaque des anti-TTIP: les contre-arguments économiques

    L’appel à la marche contestataire à Berlin ne concernait pas que ce cercle initial altermondialiste et écologiste. En effet, la Confédération des syndicats allemands (DGB), proche du parti social-démocrate SPD (dans la coalition au pouvoir) avait appelé à manifester. Il y avait même un collectif de PME allemandes motivé par la crainte de voir des multinationales leur verrouiller la porte des marchés. Pour fédérer au-delà du cercle initial les anti-TTIP attaquent les arguments économiques de la commission  Européenne en diffusant largement les analyses contradictoires, notamment celle de Jacques Sapir qui prévoit une dégradation des indices économiques en Europe. Cependant toutes les analyses économiques montrent que l’Allemagne à moins à craindre que la France de la signature du TTIP (exemple : CEPII). Ce n’est donc pas sur l’échiquier économique que s’explique la prédominance allemande dans la lutte anti-TTIP.

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  • Manifestation pour la famille à Rome : on parle de 2 millions de personnes

    Contre le projet de loi instituant une union civile :

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    La presse parle d'un million de personnes.

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    Photo connue... :

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  • Anthropologie politique. Une société anti-humaine. Promouvoir un enracinement territorial

    Le déracinement pour cause d'études ou d'emploi est aujourd'hui inévitable. Du moins, on ne voit pas quelle force ou institution politique pourrait le faire disparaître, et on ne voit pas, de toute manière, en quoi il est dommageable à l'équilibre identitaire des hommes, s'il est suivi d'un ré-enracinement dans une nouvelle terre, ou si les racines avec l'ancien terroir sont maintenues, même à distance.

    Le problème réside souvent dans l'absence de ré-enracinement et dans la perte de lien avec l'ancien terroir.

    Sur le deuxième point, politique familiale et territoriale sont étroitement liées. Il apparaît que le maintien d'une présence foncière dans la terre de ses ancêtres est le meilleur moyen de soutenir ces fragiles racines. C'est pourquoi, il importe de favoriser le patrimoine foncier, sans défavoriser la politique des naissances, en déconnectant le nombre d'enfants de la liberté testamentaire des parents. Celle-ci, en effet, est de plus en plus réduite au fur et à mesure qu'augmente le nombre d'héritiers, tous à parts égales, et que diminue la quotité disponible. Pour pallier ce genre de difficulté, le meilleur moyen est, d'une part, de supprimer les droits de succession sur les biens fonciers, et d'y associer la liberté de tester pour les héritiers en ligne directe. Les parents seront toujours libres de pratiquer le plus parfait égalitarisme, si la situation de leur famille les y oblige. Mais ils seront également libres de réunir sur une seule tête leurs biens fonciers et d'en éviter ainsi la vente. Cette réforme permettrait de créer des patrimoines non pas individuels mais familiaux et d'augmenter l'identification à la terre par l'incarnation familiale. Le terme de patrie, la terre des pères, retrouverait tout son sens. En outre, pour les populations économiquement les plus faibles, il apparaît que ce serait là le seul moyen, en accumulant les biens de plusieurs générations, d'accéder à la propriété. Or, justement, ce sont ces personnes les plus faibles face au déracinement qu'il convient d'aider prioritairement, les riches pouvant plus couramment reconstituer ou maintenir un enracinement territorial et familial.

    Le premier point est plus délicat. Comment ré-enraciner ? Le plus avantageux, d’ores et déjà, serait de limiter les déracinements ; non pas en empêchant les personnes de se déplacer, ce qui serait à la fois illusoire et dangereux pour les libertés personnelles des citoyens, mais en accroissant l'attractivité économique des territoires. Ici, on dépasse les questions de politique identitaire pour se plonger dans celles, purement économiques, de l'aménagement du territoire. Aujourd'hui en France, contribuant au déracinement, l'aménagement du territoire est tout à fait déséquilibré, concentrant l'activité économique, scientifique et culturelle autour de quelques pôles urbains majeurs, dont Paris est le premier. Une dizaine d'agglomérations rassemble la majeure partie de l'activité française, affaiblissant les villes moyennes ou petites qui deviennent les banlieues dortoirs des grandes cités, ou pire de simples lieux de villégiatures, contribuant à amoindrir le poids économique des villes placées au cœur de milieux uniquement ruraux. Le principe de subsidiarité, d'après lequel l'échelon de décision le plus adapté doit toujours s'occuper du maximum d'initiatives le concernant, ne déléguant à l'échelon supérieur que ce qu'il ne peut plus réaliser seul, ce principe donc, implique ici tous les acteurs, des entreprises individuelles aux grands groupes industriels en passant des communes à l’État, chacun coordonnant son action avec l'autre, et justement le rôle de coordinateur revient ici à l’État, le seul dont l'ampleur de vue recouvre tout le pays. L'aménagement du territoire doit changer d'optique et promouvoir un développement équilibré, par exemple en soutenant l'agriculture familiale et locale, et l'approvisionnement local prioritaire des firmes de grande distribution. Il devrait en être de même pour les biens de consommation courante de masse, où la production industrielle pourrait se faire localement sans perte d'économie d'échelle. En somme, en s'appuyant sur le marché intérieur, une politique fiscale incitative et des aménagements d'infrastructures de communication plus importants, par exemple en rendant de nouveau la Loire navigable de l'Océan à Nevers, il conviendrait de tout faire, non pas pour amoindrir les pôles déjà existants, mais redynamiser ceux dont partent les hommes.

    Une autre piste, pour ré-enraciner est le renforcement de la démocratie locale, en donnant aux citoyens un véritable pouvoir de décision sur leurs lieux de vie, par des conseils de quartier représentant les familles, les associations et le monde du travail, élus démocratiquement et au pouvoir décisionnaire sur les affaires propres au quartier. Cela augmenterait notoirement l'identification au lieu de vie, notamment dans le cas d'un ré-enracinement, par l'association directe aux décisions prises pour faire vivre ou évoluer ce lieu. Il n'y a pas de raison pour que ce système ne soit pas étendu aux zones rurales. La coordination nécessaire à l'échelle communale nécessiterait que le champ des décisions soit strictement limité. Voilà certainement des pistes concrètes pour recréer des espaces de libertés et de protection des citoyens, en les rendant plus maîtres de la terre qu'ils habitent.

    Ces questions d'identité territoriale nous plongent immédiatement, on l'a vu, dans le monde du travail.

    A suivre…

    Gabriel Privat

    Du même auteur :

    -          Publié le jeudi 17 septembre 2015 : Anthropologie politique. Une société anti humaine. La Famille

    -          Publié le vendredi 16 octobre 2015 : Anthropologie politique. Une société anti humaine. L'enracinement territorial

    -          Publié le 18 novembre 2015 : Anthropologie politique. Une société anti humaine. Le lien professionnel

    -           Publié le 28 décembre 2015 : Anthropologie politique. Une-société anti humaine. Promouvoir une famille humaine

    http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/idees/1764-anthropologie-politique-une-societe-anti-humaine-promouvoir-un-enracinement-territorial