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  • Le chanteur Christoff BZH va bientôt sortir un nouvel album CD

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    Christoff, guitariste et chanteur politiquement incorrect qui avait donné un concert lors de la 11e journée de Synthèse nationale en octobre 2017, a annoncé aujourd’hui qu’il donnait une suite à son premier album l’armée du silence, un album professionnel et sans concession que nous conseillons à tous nos lecteurs. Cet album s’intitulera au crépuscule des braves.

    Pour suivre l’artiste, abonnez-vous à sa page Facebook.

    Pour le découvrir, voici un de ses clips :

    Site Kroc blanc cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Européennes. En Europe centrale, victoire des identitaires

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    Par le Visegrád Post ♦ Si les médias français ont consacré la quasi-intégralité de leur temps d’antenne à analyser les résultats nationaux des élections européennes, le scrutin ne s’est évidemment pas limité aux frontières de l’hexagone ! Le Visegrád Post nous offre une bouffée d’air frais en analysant avec minutie les résultats des pays du groupe de Visegrád : Hongrie, Slovaquie, Tchéquie et Pologne.
    Dans ces pays, les scores des partis opposés à l’immigration sont très élevés.

    Comme partout dans l’Union européenne, le taux de participation à l’élection européenne a été faible dans les pays du V4. Cependant, dans chacun des quatre pays du Groupe de Visegrád, l’élection européenne de 2019 a connu une participation record, comme le montre le tableau ci-dessous :

      Hongrie Slovaquie Tchéquie Pologne
    2019 43,37 22,74 28,72 42,96
    2014 28,97 13,05 18,20 23,83
    2009 36,31 19,64 28,22 24,53
    2004 38,50 16,96 28,32 20,90

    Taux de participation en pourcentage, par pays et par année, aux élections européennes. Record de participation dans chacun des pays du V4.

    Hongrie

    Source : resultats-elections.eu

    Victoire écrasante et sans surprise du Fidesz, le parti national-conservateur de Viktor Orbán, avec 52,30% des suffrages. Pour le Premier ministre hongrois, en guerre ouverte avec le monde « libéral » et l’élite bruxelloise, cette victoire absolue lui offre encore une fois un argument de légitimité démocratique pour continuer sa politique – anti-immigration, pro-chrétienne, pro-famille – et s’impliquer plus encore dans la politique à l’échelle continentale. En effet, son contingent de 13 députés pourra, qu’ils restent au PPE ou pas, lui être utile comme argument de négociation. Les eurodéputés Fidesz sont, après les députés travaillistes maltais, les mieux élus du Parlement européen 2019-2024.

    En deuxième, le DK de l’ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsány, politicien en faveur des États-Unis d’Europe, figure clivante de la politique hongroise pour sa répression sanglante des émeutes de l’automne 2006. Ce libéral de gauche est souvent critiqué comme un allié indirect objectif de Viktor Orbán, car vu comme un élément de zizanie dans l’opposition – toutefois très désunie avec ou sans Gyurcsány.

    En troisième position, Momentum, le jeune parti libéral allié d’Emmanuel Macron et de Guy Verhofstadt, après une ascension fulgurante. Ce parti souvent moqué comme étant un parti du centre-ville de Budapest réalise une percée également en province, en particulier dans certaines villes secondaires.

    En quatrième et cinquième positions, le parti socialiste et le Jobbik, au coude à coude, réussissant à avoir chacun un eurodéputé. Les deux partis connaissent un déclin dangereux pour leur survie de l’aveu même de leurs cadres. Lire ou relire notre dossier sur l’évolution du Jobbik ICI.

    Parmi les partis n’obtenant pas d’eurodéputés (sous la barre des 5%), le nouveau parti nationaliste de László Toroczkai, Mi Hazánk, le MKKP, le parti satirique et anarchiste, mais surtout le LMP, parti vert-libéral qui accuse un coup potentiellement fatal ; sa direction a même démissionné suite à l’annonce des résultats.

    Slovaquie

    Source : resultats-elections.eu

    Dans la logique de la récente élection présidentielle qui a porté à la tête de l’État la juriste libérale de 45 ans Zuzana Čaputová, l’élection européenne en Slovaquie a vu la victoire de la coalition entre Slovaquie progressiste (Progresívne Slovensko) et Ensemble-Démocratie civique (SPOLU – občianska demokracia) avec à peine plus de 20% des voix. Cette nouvelle victoire des forces libérales pourrait bien marquer un tournant dans la politique slovaque.

    En deuxième, le SMER, le parti menant la coalition gouvernementale dirigée par le Premier ministre Peter Pellegrini, successeur de Robert Fico, figure forte de la politique slovaque. Un score de 15,72% qui fait assez pâle figure dans un contexte de défiance. L’éclatement du vote des citoyens slovaques montre également le degré d’instabilité politique qui secoue actuellement le pays.

    En troisième position, les nationalistes radicaux de Marian Kotleba, créant la surprise alors que suite aux régionales de 2017, beaucoup les pensaient sur le déclin.

    Au coude à coude, les chrétiens démocrates du KDH et le parti libéral-libertaire et eurosceptique SaS, atteignent presque 10% chacun. Le KDH sur le déclin maintient toutefois ses deux eurodéputés tandis que le SaS, passé du groupe libéral ALDE au groupe conservateur eurocritique CRE en 2014, peu après les élections, s’est renforcé de 3 points.

    La coalition regroupant Les gens ordinaires et personnalités indépendantes (OL’aNO) et Nouvelle majorité (NOVA), sorte d’enfant illégitime du KDH et du SaS, obtient un élu.

    Fait notable, le parti de la minorité hongroise de Slovaquie, proche du Fidesz de Viktor Orbán, échoue tout juste pour le minimum de 5% nécessaires pour avoir un eurodéputé. Cela peut marquer le début du déclin du vote minoritaire.

    Autres partis n’obtenant pas les 5%, le parti patriotique SNS qui continue son déclin et le parti libéral Most-Híd (parti issu de la minorité hongroise MKP mais se voulant “trans-national”), dont l’électorat a probablement été capté par Zuzana Čaputová.

    Tchéquie

    Source : resultats-elections.eu

    ANO 2011, le parti du Premier ministre Andrej Babiš a réussit à gagner également cette élection, malgré les attaques constantes à son égard. ANO 2011 améliore même son score par rapport à 2014, où le parti libéral-conservateur avait alors récolté 16,13% des suffrages. Une bouffée d’oxygène pour le Premier ministre milliardaire, homme d’affaires se prêtant facilement à l’humour, entré en politique pour casser les codes et améliorer la gestion économique du pays selon vision plus économiquement libérale. Acteur important du renforcement du V4, Andrej Babiš, dont le parti est théoriquement membre de l’ALDE – comme LaREM ! -, est toutefois sur une ligne farouchement opposée à l’immigration massive ainsi qu’à l’euro ou encore au renforcement de l’axe Paris-Berlin.

    En deuxième, le parti libéral-conservateur et eurocritique ODS, poids lourd historique de la politique tchèque. Avec quatre eurodéputés, et membre du groupe CRE, il peut être un allié objectif de Babiš sur le plan européen pour défendre les intérêts tchèques.

    Le parti pirate confirme sa place de troisième force politique du pays. Ce parti libéral, progressiste et anti-conservateur est porté par une génération s’étant politisée avec internet, se sentant concernée par des enjeux liés au numérique, en faveur d’une démocratie plus directe et intégrée à l’idéologie de « société ouverte ».

    En quatrième place, TOP 09 (« Tradition, responsabilité, prospérité »), parti libéral-conservateur, membre du PPE, maintient une présence incontournable dans la politique tchèque, bien qu’en léger déclin, passant de quatre eurodéputés à trois.

    En cinquième position, le parti Liberté et Démocratie Directe, SPD, du tchéco-japonais Tomio Okamura. Ce parti patriotique, anti-Islam, anti-immigration et fortement critique de l’UE fait son entrée au parlement européen dans le groupe ENL avec deux élus.

    L’Union chrétienne démocrate – Parti populaire tchécoslovaque arrive en sixième position. Parti démocrate-chrétien, membre du PPE, la KDU-ČSL perd un élu et n’enverra que deux eurodéputés à Bruxelles.

    Enfin, le parti communiste tchèque – resté sur une ligne travailliste et marxienne, et donc opposé par exemple à l’immigration pour protéger les travailleurs tchèques – se maintient encore au-dessus de la barre des 5%, malgré un déclin progressif.

    Tout comme en Slovaquie, le paysage politique tchèque est très éclaté et divers. Cela résulte notamment d’une crise durable du système politique tchèque.

    Pologne

    Source : resultats-elections.eu

    En Pologne, première victoire du PiS à une élection européenne, améliorant son score par rapport à 2014 (+11,32%). Le parti national-conservateur au pouvoir depuis l’automne 2015 comptait sur ces élections, à six mois du scrutin législatif, pour prendre la mesure de sa capacité de mobilisation. C’est chose faite et le résultat est plus que satisfaisant pour le PiS. Conforté par ce résultat dans leur politique à échelle européenne, le PiS, parti leader du groupe CRE, entend bien se faire entendre plus que jamais à Bruxelles.

    En deuxième, la coalition européiste regroupant les libéraux de gauche de la PO, membres du PPE, ainsi que les libéraux-libertaires de Nowoczesna, le parti agraire PSL, les sociaux-démocrates du SLD post-communiste et les Verts. Échec de la politique de front uni qui s’annonce inquiétante pour les forces d’opposition en vue des élections législatives de l’automne. Toutefois, l’écart n’est pas très important entre la Coalition européenne (KE) et le PiS, constituant deux blocs majeurs déterminant dans la politique polonaise.

    En troisième, le tout nouveau mouvement Printemps (Wiosna) du militant LGBT Robert Biedroń. Un score non-négligeable pour ce parti progressiste radical, fondé en février 2019, et défendant une ligne LGBT et européiste. Tout semble indiquer que ce mouvement, structuré autour de l’activisme politique LGBT, puisse devenir un poil à gratter permanent pour le PiS catholique et conservateur.

    En quatrième position arrivent les patriotes de Konfederacja, union hétéroclite de nationalistes autour du sulfureux libertarien monarchiste Janusz Korwin-Mikke, connu pour ses sorties provocatrices sur les femmes, la démocratie, le IIIe Reich et l’Union européenne.

    Le mouvement Kukiz’15 retombe comme un soufflé, ne passant pas la barre symbolique (en Pologne, comme au Royaume-Uni, le système intègre une mesure par régions) des 5% et risquant ainsi de sortir bientôt du paysage politique polonais. Ils n’ont pas d’eurodéputé.

    Visegrád Post 27/05/2019

    Source : Visegrád Post

    Crédit photo : Visegrád Post

  • Le Rassemblement national est désormais un parti du Système

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    « J’ai siphonné les voix du Front national », se vantait Nicolas Sarkozy, après son élection en 2007. On se demande ce qu’il siphonne, désormais, contemplant la débâcle de son parti aux élections européennes.

    Du côté du Rassemblement national, on peut dire, à juste titre : mission accomplie. Au terme d’une lutte de plus de quarante ans, ce parti fondé sur un nom – Le Pen – et sur un thème – l’immigration – vient de s’imposer comme le champion unique de la droite populaire.

    De fait, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris MatchCNews et Sud Radio publié ce mercredi 29 mai, Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’opposeraient de nouveau, avec des scores supérieurs à ceux de 2017, si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain.

    Renforcé par l’état sécuritaire du pays, qui lui donne raison tous les jours, autant et plus que par la tactique de LREM visant à en faire son adversaire principal, le Rassemblement national se maintient en tête des suffrages, élection après élection, dans les scrutins proportionnels.

    Le changement de nom, en 2018, fut une opération bénéfique. Parvenu à ces sommets électoraux, il ne s’agit plus de faire « front » contre mais d’unir et de rassembler pour la conquête réelle du pouvoir, qui est en soi un exercice de pacification et d’unité.

    Les Républicains, de leur côté, sont pris en étau entre le parti libéral libertaire créé par Emmanuel Macron et le RN, parti conservateur et populaire. Leur réservoir de voix s’amenuise comme peau de chagrin. La bourgeoisie mondialisée a choisi son camp, et la bourgeoisie conservatrice, espèce aussi brillante que menacée, pèse moins de deux millions de voix.

    Il est temps de le constater : la compétition au suffrage universel tendant inexorablement au bipartisme, RN et LREM font désormais système. Le Rassemblement national est le nouveau parti de la droite.

    Ce nouveau statut est un défi pour le RN. Encore structuré comme une tribune d’opposition, le parti doit se doter des cadres, locaux et nationaux, qui rendront l’alternance crédible et rassurante.

    Des cadres qui ne se satisfassent pas de réagir, de critiquer, de dénoncer, mais des cadres qui proposent, rassemblent, construisent, perçoivent la complexité de l’action, savent l’inscrire dans le temps long, travaillent avec compétence et lucidité.

    Théophile Morel

    https://www.bvoltaire.fr/le-rassemblement-national-est-desormais-un-parti-du-systeme/

  • Une juriste explique aux migrants comment obtenir l’aide médicale d’État

    « Tu vis en France? Tu n’as pas de papiers? N’attends pas d’être malade, avant de te demander comment te faire soigner. Essaye d’obtenir ton AME. Je t’explique tout dans la video!« 

    Merci à paolus

    http://www.fdesouche.com/1216101-une-juriste-explique-aux-migrants-comment-obtenir-laide-medicale-detat
  • Dossier Trump : La preuve que Mueller est une ordure

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    Prenant la parole pour la première fois en deux ans, le procureur spécial Robert Mueller a affirmé mercredi que « Si nous avions eu la conviction que le président n’avait clairement pas commis de délit, nous l’aurions dit ». En d’autres mots, Mueller refuse d’exonérer le président en dépit de l’absence de preuves qu’il a, en vain, mis deux ans à chercher.

    Honte à Robert Mueller d’avoir abusé de son rôle

    La déclaration du procureur spécial, Robert Mueller, lors d’une conférence de presse mercredi (29 mai), selon laquelle « si nous étions confiants que le président n’a manifestement pas commis de crime, nous l’aurions dit », est pire que la déclaration faite par James Comey, alors directeur du FBI, concernant Hillary Clinton pendant la campagne présidentielle de 2016.

    Comey avait déclaré lors de sa conférence de presse de juillet 2016 :

    « Bien que nous n’ayons pas trouvé de preuves claires que la secrétaire d’État Clinton ou ses collègues avaient l’intention de violer les lois régissant le traitement des informations classifiées, il est prouvé qu’ils ont été extrêmement négligents dans leur traitement des informations hautement confidentielles très sensibles ».

    Comey a été universellement critiqué pour avoir outrepassé sa responsabilité en se prononçant sur le fait qu’il y avait suffisamment de preuves pour inculper Clinton.

    Mueller, cependant, a fait pire. Il est allé au-delà de la conclusion de son rapport et a fait un cadeau politique aux Démocrates du Congrès qui cherchent à entamer des procédures de destitution contre le président Trump.

    En laissant entendre que le président Trump aurait pu faire obstruction à la justice, Mueller a effectivement invité les Démocrates à engager une procédure de destitution. L’entrave à la justice est un « crime grave avec méfait » qui, en vertu de la Constitution, autorise la destitution du président.

    Jusqu’à aujourd’hui, j’ai défendu Mueller contre les accusations selon lesquelles il est un partisan anti-Trump. Je ne pensais pas qu’il favorisait les Démocrates ou les Républicains, ni qu’il avait un point de vue personnel sur la question de savoir si le président Trump devait être destitué.

    Mais j’ai changé d’avis.

    En mettant son pouce, voire son coude, sur l’échelle de la justice en faveur de la destitution fondée sur l’obstruction à la justice, Mueller a révélé son parti pris partisan.

    Il a également perverti le rôle crucial que doit jouer un procureur dans notre système de justice.

    Pratiquement tout le monde convient que, dans une affaire normale, un procureur ne doit jamais aller au-delà de la divulgation publique du fait qu’il n’y a pas suffisamment de preuves pour porter des accusations. Aucun procureur responsable ne devrait jamais laisser entendre que la personne faisant l’objet de son enquête pourrait effectivement être coupable même s’il n’y a pas suffisamment de preuves ou d’autres raisons de ne pas l’inculper.

    Les partisans de Mueller soutiendront qu’il ne s’agit pas d’une affaire ordinaire, qu’il ne s’agit pas d’un procureur ordinaire et que le président Trump n’est pas un sujet ordinaire d’une enquête. Ils ont tort. Les règles ne devraient pas être différentes.

    N’oubliez pas que les enquêtes fédérales menées par les procureurs, y compris les avocats spéciaux, sont, de par leur nature même, partiales. Ils n’entendent que des preuves de culpabilité et non des preuves à décharge. Leurs témoins ne sont pas soumis au processus accusatoire. Il n’y a pas de contre-interrogatoire. Les preuves sont recueillies en secret derrière les portes closes d’un grand jury.

    Pour cette raison même, les procureurs ne peuvent que conclure s’il y a ou non suffisamment de preuves pour intenter une poursuite. Ils ne sont pas en mesure de décider si la personne faisant l’objet de l’enquête est coupable ou non d’un crime.

    La détermination de culpabilité ou d’innocence exige un procès contradictoire complet avec un avocat de la défense zélé, un contre-interrogatoire vigoureux, des règles d’exclusion de la preuve et d’autres garanties d’une procédure régulière. De telles mesures de protection n’étaient pas présentes dans cette enquête, de sorte que la suggestion de Mueller selon laquelle Trump pourrait bien être coupable n’a aucune crédibilité.

    Sa déclaration, si incompatible avec sa longue histoire (sic), sera utilisée à des fins partisanes par les Démocrates, en particulier par tous les radicaux qui cherchent à faire destituer le Président.

    Aucun procureur ne devrait jamais dire ou faire quoi que ce soit dans le but d’aider l’une ou l’autre partie.

    Je ne peux imaginer une raison plausible pour laquelle Mueller est allé au-delà de son rapport et a suggéré gratuitement que le président Trump pourrait être coupable, sauf s’il vise à aider les Démocrates au Congrès et cherche à encourager le discours et l’action de destitution.

    Honte à Mueller d’avoir abusé de sa position de confiance et d’autoriser qu’on se serve de lui pour un avantage partisan.

    * Alan M. Dershowitz est professeur émérite de droit à la Harvard Law School. Son nouveau livre s’intitule « The Case Against the Democratic House Impeaching Trump. » (L’argument contre la mise en accusation de Trump par la Chambre des Représentants majoritairement démocrate).

    © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

    Sources :

    https://www.alterinfo.ch/2019/05/31/dossier-trump-la-preuve-que-mueller-est-une-ordure/

  • Vous avez aimé la machine à perdre ? Avec Geoffroy Didier, vous allez la garder

    Vous avez aimé la machine à perdre ? Avec Geoffroy Didier, vous allez la garder

    Geoffroy Didier, secrétaire général des Républicains, s’est livré à une charge contre “la droite”, dans une tribune publiée sur le site du Monde. N’ayant pas encore compris que les électeurs libertaires de LR sont partis chez Macron tandis que les autres se rallient au RN, il appelle à gauchir encore plus son parti :

    Je propose que la droite se pose au moins la question de l’ouverture de la procréation médicalement assistée, qui serait une avancée sociale comme le furent de fait le mariage pour tous, et avant le PACS, et avant l’IVG”.

    https://www.lesalonbeige.fr/vous-avez-aime-la-machine-a-perdre-avec-geoffroy-didier-vous-allez-la-garder/

  • Attentat à Lyon : le mur du politiquement correct des grands médias

    Les médias parlent des fortifications construites en Israël, ils déblatèrent sur la clôture renforcée contre les migrants en Hongrie, ils vocifèrent sur le mur que Trump tente de construire à la frontière mexicaine. Ces actions sont analysées, scrutées, dénoncées, dévoilées comme des scandales. 
    Il n’y a pas de phrases assez dures dans les journaux pour décrire ces « horreurs ».
    Pourtant, il y a un autre mur qui existe et dont les grands médias ne parlent jamais, un mur non en pierre ou en béton mais en pensée unique et en opinion convenue : c’est le mur du politiquement correct. 
    Celui que les médias refusent de franchir, celui qui interdit de nommer, de discriminer (comme ils disent), celui qui transforme un descendant d’allochtones, notamment musulman, en « jeune des cités », sans plus de précision, pour ne pas fissurer la bien-pensance.
    Car si radio et télévision valorisent journellement l’intégration dans les écoles ou le travail, a contrario, ils ont un regard méfiant sur ceux qui prônent la protection des frontières. 
    Le but est simple : laisser passer un minimum de mots sur l’insécurité terroriste ou ordinaire provenant de personnes issues de l’immigration. 
    Hélas, pour ces médias, il devient parfois impossible de cacher la vérité.
    C’est le cas pour Mohamed Hichem M., cet Algérien qui a conçu le colis piégé dont l’explosion a fait treize blessés, le 24 mai dernier à Lyon. 
    Le Parisien est bien allé chercher à Oran le témoignage surprenant d’Islaam le « meilleur ami » de Mohamed. 
    Un ami qui déclarait : « Quand bien même il aurait des compétences pour fabriquer une bombe, jamais il ne ferait de mal à quelqu’un… Il n’est pas du tout un extrémiste. Il n’a jamais été violent, tout le monde l’adore ici. Il est musulman, fait la prière et le ramadan, mais il n’est pas du tout extrémiste. Lorsqu’on discute de religion, c’est pour parler du prophète et des versets du Coran, mais pas de l’État islamique. »
    Sauf que l’exploitation de son matériel informatique saisi au cours des perquisitions a mis en évidence des recherches sur Internet relatives au djihad et que le suspect vient d’admettre avoir fait allégeance à Daech.
    Mais pour les médias du système, il ne pouvait être qu’un brave gosse à vélo, un étudiant en informatique qui était également pion au Lycée Ampère à Lyon. 
    Or, l’école lyonnaise, où il était censé être inscrit, a précisé qu’il n’avait jamais fait partie de l’établissement. 
    Ayant des visas de court séjour, il avait demandé un visa étudiant qui lui avait été refusé.
    Si ce terroriste était clandestin et surveillant dans un lycée, qui l’a recruté pour cet emploi ? 
    Qui a signé pour sa protection sociale ? 
    Qui a vérifié qu’il faisait véritablement partie d’un établissement universitaire ?
    Cela est le cas, aussi, de ce chauffeur de car qui, à Paris, a écrasé un automobiliste, mardi dernier, quai Voltaire. 
    Celui-ci, « furieux d’avoir été percuté », sort de son véhicule et se dirige vers le chauffeur du bus, la discussion s’envenime, ils finissent par se battre. 
    Puis le chauffeur du car touristique reprend sa place au volant, démarre et écrase l’automobiliste contre un bus. 
    Âgé de 56 ans, ce dernier meurt sur le coup. 
    Le conducteur, interpellé pour « homicide volontaire », est présenté sans plus de précision comme un simple Parisien âgé de 46 ans résidant dans le XVe arrondissement. 
    Il faut aller sur Valeurs actuelles pour en apprendre un peu plus : l’auteur s’appelle Omar M., né en Algérie en 1973.
    On le voit, le mur vient de se lézarder par deux fois mais il tient bon. 
    J.-P. Fabre Bernadac

  • Municipales 2020 : Goasguen (LR) prêt à s’allier avec LREM à Paris

    Le député LR Claude Goasguen, ancien maire du XVIe arrondissement de Paris, s’est dit favorable vendredi à une alliance entre son parti et la République en marche en vue des municipales de 2020 dans l’objectif de «battre Anne Hidalgo».

    Interrogé sur Sud Radio au sujet d’une possible alliance entre LR et LREM en mars prochain, Claude Goasguen a répondu: «Oui. Si on peut avoir un candidat unique, ça serait l’idéal à Paris pour battre Madame Hidalgo», la maire PS sortante. Une «nécessité» qui «dépasse les contingences politiques», selon lui. «Je suis même prêt à m’allier à des gens de gauche s’il le faut parce que Madame Hidalgo met Paris dans une situation insupportable», a ajouté le député, insistant: «Macron n’est pas Hollande. Arrêtons de faire de l’opposition systématique». […]

    Le Figaro

    http://www.fdesouche.com/1215673-municipales-2020-goasguen-lr-pret-a-sallier-avec-lrem-a-paris

  • SAMEDI 12 ET DIMANCHE 13 OCTOBRE 2019, À RUNGIS : 13e JOURNÉES DE SYNTHÈSE NATIONALE

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