Pour la présidente du Rassemblement National, Marine Le Pen : « Tout est à jeter » dans la réforme des retraites.
https://www.tvlibertes.com/actus/marine-le-pen-rn-tout-est-a-jeter-dans-la-reforme-des-retraites
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Pour la présidente du Rassemblement National, Marine Le Pen : « Tout est à jeter » dans la réforme des retraites.
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Le 10 novembre avait lieu à Paris la funeste manifestation dite « contre l’islamophobie ». pour la première fois l’un des grands partis français épousait sans nuance la cause des déracinés de banlieue. La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon a choisi son camp. Mais que donnera ce cocktail ?
Ils ont chanté la Marseillaise Place de la Nation. Et ils n’étaient que 13 000. Autant dire, pavoisent Danielle Obono ou Esther Benbassa après Jean-Luc Mélenchon, que tout est bien qui finit bien, même si le Parti de l'Ordre a eu très peur, sans oser se l'avouer. Remarquable déroulé du programme. Pas d'agressivité. Pas de casse. Les militants du CCIF sont des citoyens comme les autres. Et ils ont le sens de l’organisation, comme le reconnaît Eric Tegnèr, qui milite à la droite des Républicains mais qui s’étaient rendu à la Manif, histoire de voir. Tout était presque parfait, malgré les fichés S et autres frères musulmans qui défilaient.

Ex: https://echelledejacob.blogspot.com
Le moment est venu de comprendre ce que fait Donald Trump et de décrypter l’ambigüité de la manière dont il le fait. Le controversé président a un agenda beaucoup plus clair qu’on ne peut l’imaginer sur la politique étrangère et les affaires intérieures, mais puisqu’il doit rester au pouvoir ou même en vie pour atteindre ses objectifs, sa stratégie est si raffinée et subtile que presque personne ne la comprend. Son objectif global est si ambitieux qu’il emprunte des courbes elliptiques aléatoires pour aller du point A au point B, en utilisant des méthodes qui déconcertent les gens sur leur compréhension de l’homme. Cela inclut la plupart des journalistes indépendants et les analystes alternatifs, comme les grands médias occidentaux propagateurs de fausses nouvelles et une grande majorité de la population.
Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
Pour une fois, ma petite rubrique va commencer par un « coup de gueule » ! Oui, ça suffit ! Nos soldats meurent au Mali, pour le Mali, et nous n’avons en réponse, qu’ingratitude. Assez ! Depuis le début de l’opération Barkhane qui a succédé àServal pour stopper aux portes de Bamako les rebelles islamistes ou nomades, - ces derniers portant les couleurs d’un islam qui n’était pas, initialement, le leur -, nos troupes ont repris tout ou partie du territoire malien. Mais le prix à payer est lourd : ce sont 44 des nôtres qui sont tombés dans l’ex-Soudan français. Quels remerciements en avons-nous ? Sur les réseaux sociaux, ça gronde, on assimile parfois les troupiers français à une armée d’occupation. Les heures glorieuses de l’accueil triomphal fait à François Hollande, c’est fini.
Pleven, Gayssot, Avia, la peur qu’éprouvent certaines minorités et la peur qu’elles diffusent autour d’elles conspirent à élaborer un véritable cadenas judiciaire à travers lequel la liberté de penser trouve de moins en moins son compte et où la simple justice est oubliée. Police de la pensée et insincérité obligatoire : l’espace public devient un enfer. GT
Depuis le 28 septembre, la chasse est ouverte. Presse, pouvoirs publics, justice, firmes italiennes de pâte à tartiner à la grande conscience, tout le monde veut la peau de celui qui a osé prendre la défense du mâle blanc hétérosexuel catholique, et dénoncer l'Islam comme religion d'occupation. Faites-le taire ! Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! Le pilori serait encore une peine trop douce. Le système veut la tête, la mise à mort sociale d'Eric Zemmour. La Justice s’associe pour son déshonneur à cette odieuse et pernicieuse censure. Elle poursuit le paysan du Danube, celui qui, avec des mots tranchants et désagréables, a le courage de désigner les plaies à vif de sa patrie blessée. Le polémiste qui nomme le mal provoque à la guerre civile : il est donc poursuivi pour incitation à la haine, et diffamation raciale.
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On nous a dit et répété durant des semaines que Jean-Paul Delevoye était un homme remarquable, qu’il avait une riche expérience, et que pour traiter le problème des retraites il serait compétent et exemplaire.
Je n’ai jamais rien compris à ses propos sur ce plan. Mais comme je suis très ignorant à ce sujet, je n’en tire aucune conclusion décisive à son encontre. On avait cependant l’impression à l’entendre que s’il ne doutait pas de lui-même, il avait tout de même du mal à convaincre les autres.
A qui va profiter la crise sociale actuelle ? Syndicats et gouvernement se font face et s’affrontent sans que l’on sache très bien, au jour d’aujourd’hui, qui va l’emporter et quelles en seront les conséquences sur l’épineux dossier des retraites, au moment où les institutions européennes insistent pour que la République française « poursuive les réformes », toujours au nom de la lutte contre les déficits. Ce qui est certain, c’est que la grève a déjà débordé de son lit originel, les cheminots et les conducteurs du métro, pour entraîner avec eux les professeurs, apparemment fort mobilisés si l’on en croit les chiffres des écoles fermées et des lycées perturbés le jeudi 5 décembre.

Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par Caroline Galactéros à l'hebdomadaire Marianne à l'occasion de la sortie de son recueil de chroniques Vers un nouveau Yalta (Sigest, 2019). Docteur en science politique, Caroline Galactéros est l'auteur de Manières du monde, manières de guerre (Nuvis, 2013) et intervient régulièrement dans les médias. Elle a créé en 2017, avec Hervé Juvin, entre autres, Geopragma qui veut être un pôle français de géopolitique réaliste.
Marianne : La Chine et les Etats-Unis nous mènent-ils à une nouvelle Guerre froide ?
Caroline Galactéros : Il me semble que poser la question en ces termes nous fragilise et nous empêche – nous, Européens, mais aussi les autres parties du monde, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique latine -, de voir la réalité dans sa complexité et ses opportunités. Cela nous emprisonne dans une prétendue alternative où nous n’aurions le choix qu’entre un “maitre” et un autre. Certes, le nouveau duo-pôle stratégique de tête entre Washington et Pékin – qui est autant un duel qu’un duo -, surdéterminera de plus en plus la vie internationale comme les chaines d’influence, d’intérêts et de dépendances. Cependant, le nombre des acteurs, comme l’intrication des intérêts et des enjeux font que le paysage international a profondément changé par rapport à celui qui prévalait durant la Guerre froide jusqu’au tournant du XXIe siècle, avec les attentats du 11 septembre 2001.