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Lors du G7, partiellement virtuel, du 24 février, le président des États-Unis a menacé les participants de quitter l’organisation si ceux-ci publiaient la déclaration qu’ils avaient préparée.
par Thierry Meyssan
Le bouleversement auquel nous assistons avec le Trumpisme touche à la fois les États-Unis, les relations nationales et la vie politique intérieure de leurs alliés. Il peut sembler étrange que des dirigeants européens critiquent le président des États-Unis pour sa politique dans son pays, en violation du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays étranger. Cependant, s’ils ne souffrent pas de ses réformes chez lui, ils endurent les conséquences inavouables qu’elles provoquent chez eux. Celles-ci ne font que commencer.
La bagarre sur la suppression des zones à faibles émissions illustre à merveille le processus à cliquets de la machine européenne dont la fonction principale ces dernières années est celui de la contrainte maximum, par la norme, des populations européennes, jusqu’à l’établissement d’une forme de codage permanent des comportements tenant de la dictature rouge/verte. Ces zones rappelons le, sous couvert de tri des voitures polluantes, sont en réalité un tri des populations avec deux objectifs, l’un de gentrification des hypercentres urbains, qui vont rester à ceux qui ont les moyens de se payer une voiture, laquelle a pris en moyenne 12 000 euros d’augmentation sur les dix dernières années. L’autre de rejet des populations moyennes dans les zones périurbaines, avec obligation de mixité sociale, en réalité mixité ethnique et rationnement de la place, le tout aux titres écologiques, celui du carbone et l’autre des espaces naturels préservés. Sauf que le carbone n’a jamais été un polluant et en plus, les particules issues des pneus et des freins sont au moins aussi nombreuses que celles des pots d’échappement, quelles que soit le mode de propulsion. Les premières conclusions ne montrent en plus pas d’améliorations très significatives dans les zones déjà mises en place.
Le quotidien The New York Times vient d’avouer l’implication directe des États-Unis contre la Russie dans la guerre en Ukraine.
Le Times a confirmé ce qui est un secret de polichinelle pour nombre d’entre-nous : les États-Unis étaient bien en guerre contre la Russie sur le territoire ukrainien et sur le territoire russe.
Dimanche, le New York Times a publié un long article démontrant l’implication des États-Unis dans la guerre en Ukraine.
(le texte en gras italique est tiré du Times)
Cet article, titré «L’histoire secrète de la guerre en Ukraine», relate que : «l’Amérique a été impliquée dans la guerre bien plus intimement et largement qu’on ne le pensait auparavant» et a été «impliquée dans le meurtre de soldats (et de civils) russes sur le sol russe souverain».
Le mis en cause a déjà été condamné… 24 fois. Après la mort d’une femme âgée de 73 ans, dont le corps a été retrouvé le 26 mars dernier à son domicile de Rennes «largement dénudé », le parquet de la ville a annoncé ce mercredi 2 avril dans un communiqué parvenu au Figaro que le principal suspect, un homme âgé de 40 ans et condamné à 24 reprises, a été mis en examen et placé en détention provisoire.
En France comme en Europe, l’idéologie dominante est la démocratie libérale du « Camp du Bien ». Pourtant, le retour accéléré DU politique dévoile l’existence de modèles alternatifsislamiste et national-conservateur américain, mais existe-il une idéologie russe ?
Les mondialistes ont compris qu’avec la démocratie, c’est-à-dire le libre choix du vote populaire, ils n’allaient plus être majoritaires. Ils ont compris, en 2005, avec le TCE, alors que tous les médias et les partis que nous qualifierons de mondialistes et d’européistes, et d’UMPS – Verts, PS, UDF, RPR – monopolisaient la parole sur les plateaux de télévision, ils n’étaient plus majoritaires. À gauche, avec Mélenchon et les communistes, et à droite avec le FN et de Villiers, sachant utiliser les réseaux sociaux qui apparaissaient, il y a avait une puissance de frappe redoutable pour eux. Écrasés avec 55 % des voix hostiles au traité de Giscard, ils décidèrent donc de passer en force, et surent attendre la victoire de Sarkozy pour imposer, avec la complicité de Hollande, le traité de Lisbonne aux Français.
Que vient de dire à l’Assemblée notre mamamouchi de Bercy préposé à l’économie ?
Que “nous avons un taux d’épargne de plus de 18 % car les gens sont inquiets, une remontée des taux d’intérêt à cause de l’Allemagne, et que les décisions annoncées par les Etats-Unis pèseront sur la croissance mondiale” !
Mis en cause par Jean-Philippe Tanguy, le journaliste Tristan Berteloot a nié œuvrer au sein d'une « cellule » anti-RN.
Les masques tombent. Rendu lundi 31 mars, l’invraisemblable verdict du tribunal correctionnel de Paris à l’encontre de Marine Le Pen aura eu pour bénéfice de révéler les caractères profonds des uns et des autres. On a ainsi pu découvrir qu'une présidente de tribunal, présentée comme une grande professionnelle, est aussi une grande fan de l'écologiste Eva Joly. On a entr’aperçu le profil peu flatteur d’élus qui en appellent, toute la sainte journée, au respect des « valeurs de la République » mais ne voient aucun problème à priver de représentante politique 35 % du corps électoral. Enfin, on a eu une nouvelle preuve du profond conformisme de médias qui se disent pluralistes mais constituent, en réalité, des organes de propagande de gauche.
Les forces russes ont détruit plusieurs M113 américains et libéré la localité de Razliv en république populaire de Donetsk, tout en améliorant leur position sur le front, rapporte la Défense russe dans son bilan quotidien de l'opération spéciale pour le 1er avril.
Points clés du bilan quotidien de la Défense russe:
L’Office de lutte contre le trafic illicite de migrant de Toulouse vient de mettre fin à un vaste système de corruption. Plusieurs personnes, dont deux fonctionnaires passés par la préfecture de Béziers (Hérault), sont actuellement interrogées. Une femme aurait édité une quarantaine de titres de séjours vendus, en moyenne, 10 000 euros l’unité.