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« Jamais, jamais d'alliance avec l'extrême droite, quelles que soient les circonstances. » Le ton de Yaël Braun-Pivet est grave. Deux fois « jamais ». L'enjeu mérite cette posture de résistante qui préférerait trépasser plutôt qu'entendre le bruit des bottes résonner sur la plage de Menton.
Condamné en 2023 pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, Emmanuel Abayisenga avait été placé sous contrôle judiciaire chez les frères Montfortains à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Ce ressortissant rwandais de 45 ans y avait rencontré le père Olivier, qu’il a tué dans la nuit du 8 au 9 août 2021. (…)
«Si les États-Unis s’emparent du Groenland par la force, les soldats danois qui y sont stationnés peuvent immédiatement ouvrir le feu sans avoir besoin de consulter leurs supérieurs !»
On dirait une réplique de film, mais il s’agit d’un véritable ordre militaire émis par le ministère danois de la Défense aux troupes stationnées au Groenland.
Janvier 2026 est voué à être mentionné à maintes reprises dans l’histoire diplomatique.
Trump n’a émis aucune ambiguïté et a déclaré directement au monde entier : les États-Unis doivent «posséder» tout le Groenland.
« Nous sommes en guerre » et finalement, la France très vaccinée, confinée, normée, brimée, est en mars 2022, le pays le plus contaminé au monde : facture 200 milliards, sans parler des dégâts psychologiques. « Nous sommes encore en guerre et nous allons mettre l’économie russe à genoux » et en 2025 le pays a perdu des entreprises, des pans industriels entiers, des centaines de milliards, sans parler, encore, des dégâts psychologiques. « Nous sommes en guerre, contre le carbone » et nous allons décarboner notre industrie, en pratique liquider encore un peu plus de ce qui restait de notre industrie, pour un gaz qui n’est pas un polluant et qui sert à transférer l’argent public vers les marchands de moulins à vent : facture 100 milliards par an.
Mercouris et Christoforou s’en sont payés une bonne avant-hier: le commentaire par Mercouris avec un excellent renvoi de balle de Christoforou du discours aux ambassadeurs de Poutine. Les deux compères ont bien ri de ce que peut et doit être la réaction des Européens qui roulent des mécaniques depuis quatre ans aux frais du sang des Ukrainiens et qui sont soudain forcés de regarder la réalité, – lav réalité qui se nomme ‘Orechnik’, on y reviendra plus loin....
La situation est grave : un territoire qui n’intéressait personne il y a 6 mois pourrait être récupéré de façon cavalière par les États-Unis ! Vite, montons une opération européenne au Groënland, à Nuuk – mission EU-Nuuk, ça sonne presque comme un aveu ! – et envoyons une douzaine de soldats français grelotter sur place. Il en va de la grandeur de la France !
Et surtout, surtout, faisons un maximum de publicité et de foin médiatique autour de ces gesticulations militaires futiles : cela permettra d’occuper les esprits des citoyens français qui ne doivent surtout pas regarder directement autour d’eux.
La semaine dernière, Maia Sandu, présidente de la République de Moldavie, a déclaré dans une interview accordée au média britannique The rest is politics, que si l’occasion se présentait, elle voterait en faveur d’un rattachement de son pays à la Roumanie. Un fait inédit depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ! C'est durant ce conflit que l’URSS avait récupéré en son sein la République de Moldavie, rattachée à la Grande Roumanie du roi Carol II et du maréchal Antonescu, celui que certains qualifièrent de « Pétain roumain ». En effet, de 1940 à 1944, la Roumanie fut occupée « pacifiquement » par la Wehrmacht qui fit main basse sur les puits de pétrole de Ploesti, ce qui lui permit de ravitailler ses Panzer jusqu’à la fin de la guerre. Toutefois, à la différence de Pétain, Antonescu prit le commandement en titre de l’armée roumaine pour participer activement à l’invasion de l’URSS et notamment pour s’emparer de la Bessarabie soviétique, partie orientale de la Moldavie. En 1945, la Moldavie redevint soviétique.
Opéré quelques semaines plus tôt à La Timone à Marseille, l’Algérien de 32 ans aurait visiblement gardé rancune au personnel médical, leur reprochant de l’avoir mal soigné. (…)
La fin de règne du macronisme s’annonce grotesque. Plus que jamais, la réflexion du moraliste colombien, Nicolas Gomez Davila, s’adapte à la pathétique agonie du système : « Toute époque finit en mascarade ». Il suffit, par exemple, d’observer l’état de décomposition de la diplomatie. La France officielle pèse ses mots au trébuchet pour dénoncer la boucherie des mollahs sur les Iraniens révoltés (peut-être 25.000 morts). En revanche, l’Elysée monte sur le ring contre contre Donald Trump en dépêchant une quinzaine de chasseurs alpins au Groenland et en menaçant d’un « bazooka » douanier pour contrer la volonté du président américain de contrôler cet espace stratégique sous tutelle du Danemark. Au plan intérieur, le premier ministre a pu se flatter, vendredi, d’avoir concocté un « budget de compromis » en achetant, pour 7 milliards de dépenses supplémentaires dont une surtaxe sur les grandes entreprises, la clémence du PS minoritaire.