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03/08/2017

Pour une droite qui ne s’excuse plus d’être de droite

« Nous avons commis la plus belle escroquerie du siècle : nous avons fait croire aux Français que nous étions de droite », a un jour concédé feu Charles Pasqua, comme un écho cinglant à la formule énoncée quelques décennies plus tôt par l’académicien Maurice Druon selon laquelle la droite ne serait qu’une autre gauche.

La droite a perdu la bataille des idées

Dix années après sa dernière victoire à une élection présidentielle et alors qu’elle s’apprête à figurer dans l’opposition pour au moins une décennie, la droite, lestée d’une partie de ses « constructifs » macronisés, a pourtant une occasion unique de résoudre la question de son identité idéologique et de ses frontières sur l’échiquier politique.

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3 policiers armés accompagnent des huissiers pour contrôler un journal

Est-ce en Russie, en Pologne ou chez Donald Trump ?

Non c'est en France dans la République d'Emmanuel Macron :

Paris Match est stupéfait qu'à la requête du procureur de la République de Paris, des huissiers, pour l’un d’eux accompagné de policiers armés, se soient rendus dans les locaux de ses imprimeurs mardi 1er août 2017 afin de vérifier la bonne exécution de la décision du 13 juillet dernier.

Ils se sont fait remettre sous la contrainte tous les documents relatifs à l’impression du numéro contenant les images déjà poursuivies de l'attentat de Nice, au prétexte que Paris Match aurait pu tenter de faire disparaître ou maquiller des preuves et de faire pression sur ses imprimeurs. Le respect de la liberté de la presse suppose un certain discernement dans l'usage de la force publique à l'encontre des éditeurs et de leurs imprimeurs. Cet usage de la force publique, inédit dans l’histoire du journal, est exorbitant. Paris Match a toujours respecté les décisions de justice, et n’a pas pour habitude de dissimuler quoi que ce soit ni de faire pression sur ses imprimeurs.

Le Salon Beige

États Généraux de l'Alimentation : une mystification de plus

Finalement la petite minorité des fiançais qui ont appâté leur suffrage àMacron n'avaient aucune idée de ce que cela signifiait. D'abord le garçon semblait bien ne posséder aucun programme. Avançant, à la godille et aux sondages et, dans aucun domaine - peut-être la Banque - ne disposant de la moindre compétence autre que les extraordinaires appuis dont il a bénéficié tout au long de ce que l'on peut tout de même appeler sa carrière.

À moins que l'on ne fasse référence au copié-collé des 316 injonctions/propositions figurant dès août 2007 dans les 334 pages du Rapport de la Commission pour la Libération de la Croissance Française commandé par Sarkozy. Autrement appelée Commission Attali et dont, miracle des miracles, le prodige Macron, connu, semble-t-il, du seul Attali, avait été bombardé rapporteur adjoint.

Après deux mois de présence à la tête de l’État, les média ébahis découvrent des sondages en chute libre aussi bien à l’Élysée qu'à Matignon. Il aura fallu pour cela une multiplication effarante de fausses notes et de rodomontades étouffées par les média. «En même temps», de plus en plus de Français commencent à s'effrayer de ce que cache la confusion qui règne à tous les étages de cette administration, la place démesurée occupée dans l'idéologie du président par des personnages aussi contestables et contestés qu'Attali ou Paul Ricoeur, son étroite proximité avec les forces troubles dont on ne peut plus cacher qu'elles mènent tambour battant nos sociétés à leur mort. Après qu'elles eurent écrasé les dernières forces de résistance qui s'opposaient à leur hégémonie dans les terroirs où la tradition, les solidarités ethniques et culturelles, la volonté de transmission des vraies valeurs du passé avaient encore un sens.

Il est peut-être temps de regarder de plus près certains aspects de cette idéologie "Macron" en train de s'installer contre la volonté d'une majorité grandissante des Français. On sait bien que la plupart de ceux qui vont faire les frais de cette politique de Gribouille n'ont jamais lu une ligne du Rapport Attali, en grande partie supervisé par Macron lui-même. À la lumière des débats sur l’alimentation qui occuperont les média dans les mois à venir, on peut s'attendre à un déluge de bobards. Mais combien de Français savent-ils que dans les 334 pages du Rapport Attali, qui pour l'essentiel, forme la colonne vertébrale de ce que désormais on appelle le programme de la France en Marche, l'agriculture et les agriculteurs sont inexistants. Les beaux discours dont à la suite de celui de M. Philippe, nous n'allons pas cesser d'être gavés, montrent à quel point, lorsqu'il était loin des feux de l'actualité, Macron se désintéressait de cette activité. Et de ceux qui s'y consacrent. Le bruit qu'on va désormais entendre n'est que celui de l'hypocrisie. Les promesses ? L'expression fallacieuse de la démagogie. Les arbitrages ? La confusion d'un esprit non pas "complexe" mais faux.

Les patronymes des monuments aux morts

« Vos métiers, vos activités, s'est enflammé le Premier ministre en ouverture des États généraux, ont nourri la France. Ils continuent de le faire. Ils ont nourri sa culture. Ils nourrissent également sa puissance. [...] Cette puissance agricole est un élément de notre souveraineté nationale. À nous de préserver et de renforcer cette puissance ».
Las, il a fallu qu'il cite René Bazin et son terrible roman La Terre qui Meurt. Publié en 1898, il évoquait déjà l'exode et la désertification rurale, les fermes en ruines et la misère sans nom au bout des chemins creux. À quelques nuances près tout de même. Alors la grande guerre, grande boucherie rurale, n'était pas encore passée. Et la dévastation de la société moderne non plus. Alors ils produisaient une nourriture saine quand on les accuse aujourd'hui d'empoisonner le pays. Alors ils étaient plus de 8 millions quand ils sont quelque 350 000 à vivre (mal) de la terre et néanmoins à exporter dans le monde entier et nourrir 65 millions de sédentaires et plus encore de nomades.

Et on ose leur suggérer, qu'enfin, c'était tellement plus terrifiant du temps de leurs grands-pères ? Quelle incongruité !

Encore évoque-t-on leur sort pendant quelques heures et fait-on mine de s'intéresser à eux. Parce que dans le Plan de démolition d'Attali après qu'eurent été longuement analysées toutes les sornettes relevant de la transition énergétique - solaire, éolien, biomasse qui dans leur esprit seront avec les biocarburants, les algocarburants, la chimie verte etc., la colonne vertébrale de l'agriculture de demain les auteurs évoquent en 17 lignes « une stratégie alimentaire pour la France ». Laquelle ressemble assez à ce qu'ils sont en train de nous préparer sous couvert des « états généraux de l'Alimentation » D'entrée on est averti que tout cela doit se faire sous l'autorité de l'Europe  « L'alimentation reste sur le plan quantitatif et qualitatif une priorité pour la France. Aussi une attention toute particulière devra-t-elle être portée aux nouvelles évolutions de la Politique agricole commune (PAC) qui devra désormais mieux intégrer dans son concept de préférence communautaire les valeurs de sécurité alimentaire, d'environnement et de protection sociale ». Le vocabulaire n'a pas changé si le cultivateur et l'éleveur n'existent plus qu'à titre de variable d'ajustement. Ce qui compte désormais ce sont les industriels de la mécanique I et de l'électronique qui feront l'agriculture de demain une machine à nourrir 11 milliards d'êtres humains. Non sans avoir décuplé la fortune des profiteurs. Cinq multinationales de l’agro-chimie-pharmacologie (Bayer - ! 82 milliards de $ en 2016 - Syngenta-Chem-China - 19 milliards de $ en 2015) etc. Ceux qu'on appelle les "ABCD", les quatre géants mondiaux du commerce céréalier : Archer Daniels Midland (ADM - 40 milliards de $ en 2016), Bunge (57 milliards de $ en 2014), Cargill (56 milliards de $ en 2017), tous les trois américains et notre petit "français", le Groupe Louis Dreyfus (60 milliards de $ en 2011). Sans compter tous les seconds couteaux comme Monsanto (20 milliards de $ en 2016).

Et avec un cynisme qui ne s'épuise jamais, ils continuent à nous asséner que ce qui compte pour eux ce sont « les valeurs de sécurité alimentaire, d'environnement et de protection sociale ». Il y a dix ans MM. Attali, Macron et consorts disaient à peu près la même chose. Mais dans les 17 lignes qu'ils consacraient à l'alimentation, il était surtout question d'OGM, des recherches scientifiques qui devaient être faites pour rassurer les peuples, des énormes possibilités qu'elles offrent pour le futur. Pas un mot des valeurs de travail, d'économie, de permanence, de transmission, de sauvegarde, de conservation, d'expérience qui ont accompagné pendant des siècles la paysannerie de nos provinces, soutenu nos identités culturelles, renforcé notre civilisation. Offert à nos ancêtres des nourritures dont notre mémoire biologique garde le souvenir de chaque parfum, de chaque texture et de chaque couleur. Pour le reste. Les patronymes de nos annuaires n'ont plus rien de commun avec les appellations de nos villages et sur les monuments aux morts il y a longtemps que les noms inscrits ne sont plus ceux des enfants des écoles voisines.

Petrus Agricola. Rivarol du 27 juillet 2017

Zoom d’été : A la rencontre de Franck Tanguy

07:59 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le mauvais spectacle des députés insoumis et LREM à l’Assemblée dégrade l’image des élus

À force de mépriser, on n’a plus eu peur de frapper.

Une députée LREM a été agressée le 30 juillet à Bagneux, sur un marché, par un homme âgé de 63 ans qui, après une vive dispute avec elle et parce qu’elle aurait eu « un sourire sarcastique », lui a porté un violent coup de poing à la tempe droite. Il a cherché à s’enfuir mais a été interpellé par plusieurs personnes témoins de l’agression. Il a été jugé en comparution immédiate à Nanterre pour violences volontaires sur personne chargée d’une mission de service public avec une incapacité totale de travail personnel de moins de huit jours et condamné à six mois d’emprisonnement dont cinq avec sursis.

Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin, lors de la campagne législative, avait été agressée à Paris par un passant, maire de son village.

François Fillon s’était fait enfariner à Strasbourg le 6 avril et Manuel Valls, le 17 janvier, avait été giflé à Lamballe.

Aussi différents que soient ces épisodes et leurs motivations, ils révèlent cependant une même dégradation du respect et le recours de plus en plus fréquent à des actes inqualifiables qui n’auraient pas été concevables hier.

Le climat qui, depuis des années, est systématiquement et injustement hostile à la classe politique accusée globalement de tous les péchés a créé un terreau à partir duquel des comportements erratiques se sont sentis justifiés. À force de mépriser, on n’a plus eu peur de frapper.

Pour ne m’attacher qu’à la péripétie la plus récente dont Laurianne Rossi a été victime, il est clair que, dorénavant, les députés sont devenus comme tout le monde et, donc, qu’ils sont traités par des citoyens violents, égarés ou impulsifs qui les voient comme tels et ne sont plus retenus par rien.

Je ne prétends pas qu’il serait possible d’entraver aisément ce cours néfaste de la relation politique et de restaurer des limites que le fil du temps fait s’effacer chaque jour mais, de manière certaine, on ne saurait protéger les députés dans l’espace public en banalisant leur mission et en rendant leur apparence de plus en plus ordinaire.

Le processus qui est engagé à l’Assemblée nationale – à contre-courant de celui que le président de la République a souhaité adopter pour son propre compte et celui de son équipe à l’Élysée sur le plan de la dignité, de la compétence et de l’allure – va dans le mauvais sens puisque, par facilité et démagogie, à la suite de la pression des députés de La France insoumise, il a autorisé n’importe quelle tenue. De sorte que les représentants élus de la nation, au lieu de se mettre à hauteur de l’honneur qui leur a été fait sur le plan de la forme, ont consenti à cette vulgarité qui désaccorde une charge prestigieuse avec son expression, quel que soit son registre.

Les députés ne vont plus être distingués, se distinguer. Ils seront comme tout le monde.

Plus profondément, si la fraîcheur des députés de LREM a pu, quelque temps, faire oublier leur ignorance et leur amateurisme et susciter un peu d’espérance démocratique, les récents débats ont montré, avec leurs conséquences politiques et médiatiques, que la nouveauté des expériences et l’absence de tout savoir constitutionnel et parlementaire n’étaient plus une chance mais une catastrophe. Certains continueront leur activité professionnelle. Je conçois l’avantage pour eux, mais je crains que leur formation parlementaire en pâtisse.

La perception médiocre et péjorative diffusée sur le groupe largement majoritaire n’est pas non plus sans incidence sur l’esprit public et le cerveau de citoyens obtus et simplistes.

On pourra chipoter et soutenir que tout n’est pas lié, qu’il y a des violences autonomes et des délitements indépendants, j’ai la faiblesse de penser que les unes et les autres sont unis par le lien du débridement et du laisser-aller. On se permet tout et on a bonne conscience. Parce que c’est un député. Parce qu’on est un député.

La conclusion de ces tristes séquences est que continuer à tirer le métier politique par le bas multipliera les occasions de s’émouvoir et de s’indigner face aux agressions graves ou minimes d’élus et de députés.

En revanche, l’entraîner vers le haut, arrêter net la décadence, manifestera aux citoyens concrètement, par la vision et la substance, que les députés ne sont pas n’importe qui et suscitera peut-être à nouveau un respect enfui.

Extrait de : Justice au Singulier

http://www.bvoltaire.fr/mauvais-spectacle-deputes-insoumi...

02/08/2017

Anastasia Palmieri : « Une violence hallucinante est en train d’émerger »

76e2c123efb0fd429a493a155e3589a4.jpgDans la nuit de samedi à dimanche, une bombe artisanale a explosé devant les locaux de l’Action française Provence. Anastasia Palmieri, porte-parole du mouvement, dénonce le silence des médias. Elle rappelle les intimidations et les agressions récurrentes, perpétrées notamment par des groupes d’extrême gauche et des hooligans, et déplore que, si les forces de l’ordre interviennent, rien n’avance, en revanche, sur le plan judiciaire face à la recrudescence de la violence dans la société.

 Porte-parole de l'AF Provence

TOUS LES JEUDIS DU MOIS D'AOUT SUR RADIO LIBERTÉS : REDIFFUSIONS DE PLUSIEURS ÉMISSIONS "SYNTHÈSE"

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ÉCOUTEZ RADIO LIBERTÉS CLIQUEZ ICI

Les Europes et la civilisation occidentale

Hervé Ryssen. La théorie du complot pour les nuls. Antisémitisme et conspirationnisme

Christianisme et enracinement

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La première université de PhilOrient sur le thème du christianisme et de l'enracinement a débuté lundi au couvent Saint-Sauveur de Joun. Cette association s'est donnée pour objectif de renouer des liens entre les chrétientés orientales et occidentales. Basée sur  trois piliers : l'intellectuel, la spiritualité et l'esprit communautaire, une vingtaine de jeunes orientaux et occidentaux suivent des interventions d'une grande qualité toutes données par des Libanais.

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Certains s'initient également à l'iconographie durant les après-midi. Enseigné par Rhadia, iconographe libanaise, c'est une expérience spirituelle avant d'être simplement une succession de gestes techniques; en commençant l'écriture de l'icône par une prière accompagnée d'encens, chacun peut ainsi s'immerger et vivre un moment de grâce... 

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Il est possible de suivre cette semaine via les publication Facebook sur la page philOrient www.philorient.org

Couvent

Le Salon Beige

Agnès Buzyn rassure : les coupes budgétaires ne se feront pas au détriment des migrants. Pour les Français, c’est une autre histoire…

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, sait comment parler aux Français.

Mardi, elle visitait un centre d’hébergement pour demandeurs d’asile à Ivry-sur-Seine. Des élus communistes l’attendaient pour exiger plus de moyens pour accueillir les immigrés.

En présence des médias, Christian Favier, président du conseil départemental, déclarait : “On ne peut pas demander aux collectivités locales de créer des places d’hébergements locales tout en baissant de 13 milliards d’euros leurs financements. Il faut s’assurer que les financements promis par l’État dans ce centre soient durables”.

Mais Agnès Buzyn a immédiatement assuré qu’il n’y aurait aucune coupe budgétaire dans son ministère qui se ferait au détriment des migrants.

Au détriment des Français, par contre, c’est plus que probable…

http://www.medias-presse.info/agnes-buzyn-rassure-les-cou...

L. ALIOT 2/08 s'insurge ! "on rabote les APL aux nôtres et on prend plus de migrants"

Toujours moins de naissances en France en 2017

L’INSEE vient de fournir le chiffre des naissances en France métropolitaine pour le mois de juin ; nous disposons donc des résultats pour le second semestre 2017. Le premier trimestre 2017 avait été marqué par une diminution assez sensible : moins 15 400 naissances, soit 8,1 % de baisse, par rapport au premier trimestre 2012 ; et moins 4 100 naissances, soit 2,3 % de baisse, par rapport au premier trimestre 20161. La natalité poursuit sa chute au second trimestre : 14 250 naissances « perdues » par rapport à 2012, soit une diminution de 7,4 % ; et 3 300 de moins qu’en 2016, soit 1,8 %.

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Zoom d’été : A la rencontre de Martial Bild

DIMANCHE 1ER OCTOBRE : 11E JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE

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Nationalisation de STX France : une décision bienvenue mais restons vigilants

Communiqué de presse du Front National

Le Front National salue la décision du gouvernement de nationaliser les chantiers de Saint-Nazaire, conformément à ce que nous réclamions depuis des années, au nom de la préservation des intérêts stratégiques et industriels de la France.

Depuis 2006, les chantiers de Saint-Nazaire ont en effet été victimes du manque de vision stratégique de l’Etat, passant entre les mains d’actionnaires étrangers (norvégiens puis coréens), manifestement instables et peu fiables. Aujourd’hui, le danger était que les chantiers passent sous le contrôle de leur principal concurrent italien, le groupe Fincantieri, aux intentions potentiellement hostiles. Dans ce contexte, la nationalisation des chantiers, qu’elle soit temporaire ou non, apparaissait comme la seule décision pertinente pour protéger nos intérêts nationaux et préserver les savoir-faire et l’emploi.

La France a besoin d’un État stratège, avec une vision claire, capable d’agir pour protéger mais aussi développer notre industrie, dans tous les domaines.

Nous espérons à présent que cette décision du gouvernement ne sera pas retoquée par la Commission européenne et que l’Etat assumera jusqu’au bout ses responsabilités, sans dérobade ni faux semblant.

http://www.frontnational.com/2017/07/nationalisation-de-s...

Marseille : une bombe explose devant le local de l'Action française

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POUR LE PORT D'ARMES EN FRANCE

Le centre de déradicalisation de Pontourny était bien une escroquerie !

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Une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France.

En février dernier, la mission d’information « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en Europe » avait déjà dressé un premier bilan très mitigé de la politique de déradicalisation menée en France. Les deux sénatrices, Esther Benbassa et Catherine Troendlé, dénonçaient notamment un véritable « business » tout en pointant du doigt la « gabegie financière » de l’État. Catherine Troendlé allait même très loin en déclarant : « Nous savons que nos programmes sont inutiles pour les djihadistes radicaux de conviction. »

Dans le rapport final rendu public le 12 juillet dernier, les deux sénatrices ont notamment proposé la fermeture du centre de Pontourny, dont le but était d’accueillir des musulmans en voie de radicalisation sur la base du volontariat. Selon elles, il semble nécessaire de « mettre fin à l’expérimentation et renoncer à sa généralisation ». Rappelons tout de même que les candidatures volontaires se comptaient en réalité sur les doigts des deux mains. Pire encore : c’est Europe 1 qui avait révélé que le dernier pensionnaire avait été exclu après sa condamnation pour violences et apologie du terrorisme islamiste.

« Son passage [dans le centre] a eu l’effet inverse de celui recherché. L’encadrement avait noté qu’il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’il semblait se radicaliser davantage. Son rejet de la France tendait à s’amplifier. »

L’issue semblait ainsi de plus en plus évidente. Et, le 28 juillet dernier, le ministère de l’Intérieur s’est donc enfin décidé à annoncer la fermeture du centre de Pontourny. La Place Beauvau s’est contentée du strict minimum dans sa communication : « Malgré la compétence, la détermination et l’investissement des personnels du centre […] l’expérience ne s’est pas révélée concluante », tout en ajoutant : « Aucun de ces jeunes n’a suivi le programme jusqu’à son terme. » Toutefois, cet abandon est accompagné d’une réflexion sur la mise en place de « structures de petite taille », une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Toujours le même angélisme que l’on retrouve aussi, dans une certaine mesure, chez la sénatrice Esther Benbassa : « Je ne crois pas que l’on puisse déradicaliser les gens mais on peut les réinsérer, les resocialiser. » Comme si des mesures de « réinsertion » (sic) et quelques centres de dimension plus réduite pouvaient éradiquer la gangrène islamiste. Comme s’il était possible de transformer des barbus en djellabas en adorateurs de la République française.

La fermeture du centre de Pontourny constitue déjà, à elle seule, une petite victoire. En effet, les Identitaires ont mené campagne pour dénoncer l’escroquerie de ces centres de déradicalisation. Le 11 février dernier, ils avaient battu le pavé aux côtés de responsables du Front national et des habitants de Pontourny, excédés par la présence d’adeptes du djihad dans leur village. Mais le combat doit continuer. En effet, il est illusoire de penser que ce type d’établissement réussira à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie ». C’était, en tout cas, le pari fait par les créateurs du centre de Pontourny. Le projet de mise en place d’éventuels établissements de petite taille aboutira au même échec.

Financé par nos impôts, ce type de centre de déradicalisation ou de réinsertion – bientôt le nouveau terme consacré ? – reste une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France.


Directeur national - Les Identitaires. Fondateur de l’agence Novopress.info

Les islamistes d'Al Nosra chassés du Liban

Nouvelle contribution d'Antoine de Lacoste qui porte un regard sur la situation au Liban.

Depuis plusieurs années, une poche islamiste s'était constituée dans la montagne libanaise appelée Antiliban, à cheval sur la frontière syrienne, à quelques kilomètres du beau site antique de Baalbek. De là, le Front al Nosra (rebaptisé depuis Fatah al Cham) se sentait suffisamment sûr de lui pour faire des incursions dans la Plaine de la Bekaa. Il y avait affronté l'armée libanaise, tuant et faisant prisonnier plusieurs de ses soldats. Il faut noter que des éléments de Daesh étaient venus lui prêter main forte; il décapitera deux soldats libanais...

Al Nosra avait ainsi pris le contrôle en août 2014 de la petite ville d'Ersal, à majorité sunnite, la mettant en coupe réglée : exécutions de récalcitrants, application de la charia, trafics d'armes et de drogue. La panoplie habituelle des islamistes sunnites.

Trop faible, l'armée libanaise n'était pas en capacité d'intervenir et l'armée syrienne avait autre chose à faire. Elle n'aurait de toutes façons pas été la bienvenue. Après de longues négociations, Al Nosra avait finalement accepté de se retirer dans les montagnes sur la promesse que l'armée libanaise ne l'attaquerait pas.

Tout a changé il y a quelques jours avec l'intervention du Hezbollah. Libéré de plusieurs fronts en Syrie, en particulier à Alep et à l'Ouest de Damas, il a décidé de reconquérir Ersal afin de garder la main mise sur la Plaine de la Bekaa à majorité chiite.

La prise de la ville fut aisée car les combattants de Fatah al Cham restés sur place ont refusé le combat et se sont réfugiés dans les montagnes. Mais le Hezbollah était décidé à en finir et a attaqué l'ensemble du réduit islamiste. Dans le même temps l'armée libanaise prenait position dans Ersal pour éviter toute mauvaise surprise. L'aviation syrienne est également intervenue pour fixer les troupes islamistes et faciliter l'intervention du Hezbollah. L'histoire ne dit pas si le Liban a donné son accord pour des bombardements syriens sur son sol, mais le Hezbollah constituant depuis longtemps un Etat dans l'Etat, cela ne change malheureusement plus grand chose pour ce qu'il reste d'Etat libanais.

L'issue de la bataille fut favorable : Al Nosra a perdu une cinquantaine d'hommes et les chiites une dizaine (leurs noms et leurs photos figurent toujours dans la presse libanaise chiite afin d'honorer les "martyrs").

Mais les islamistes se sont repliés dans un dernier petit réduit montagneux de neuf kilomètres carrés avec quatre prisonniers. Pour les récupérer sains et saufs, le Hezbollah a dû négocier. Un accord semble avoir été trouvé pour que les derniers combattants sunnites soient acheminés vers la Province d'Idleb, au Nord-Ouest de la Syrie. C'est déjà là que se concentrent tous les islamistes syriens (hors Daech) après les multiple redditions des derniers mois.

C'est un tournant important dans la guerre qui oppose la Syrie aux islamistes. En effet de nombreuses poches d'insurgés sunnites subsistent ici et là dans les montagnes séparant la Syrie du Liban. Ces petits sanctuaires permettaient aux islamistes d'être à l'abri et de recevoir régulièrement des armes et des renforts. La perte de la plus importante de ses poches va probablement en entraîner d'autres.

La Syrie n'aura plus à craindre des attaques surprises venant des montagnes libanaises et le Liban sera débarrassé de la présence d'Al Nosra sur son sol.

Antoine de Lacoste

Carole d'Hombelois

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

01/08/2017

La Manif pour Tous intervient à l'ONU pour l'abolition de la GPA

Le Salon Beige

Pour acheter le livre d'Alban d'Arguin, Eoliennes un scandale d'Etat...

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N. DUPONT-AIGNAN 31/07 "cette loi de moralisation est une loi de pacotille !"

Les radars : utiles ou instruments de racket ?

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Les automobilistes haïssent les radars, ennemis sournois qui leur coûtent cher et fragilisent les permis. 26 % des accidents et 800 morts sont dus à une vitesse excessive. S’il est naturel de lutter contre ce fléau, quel conducteur n’a jamais été excédé quand une autoroute perd subitement son statut aux abords d’une ville et voit, sans raison, sa vitesse limitée à 110 km/h (ou 90) ? Bien entendu, des flashs sont installés à cet endroit, donnant l’impression d’avoir affaire à des traquenards destinés non à sauver des vies, mais à remplir les caisses de l’État. Cette politique brouille le message de prévention et de sécurité que les radars devraient délivrer.

En 2016, le plus efficace des radars était ambulant. Il a été déplacé cinq fois aux abords d’un chantier sur l’A9 et a totalisé plus de 40.000 flashs. Le meilleur des fixes (toujours sur l’A9) en a récolté 160.000. Au total, ils sont six à avoir dépassé les 10.000 éclairs en 2016. A contrario, deux autres placés sur des routes nationales n’ont enregistré que quatre infractions ! (Preuve, sans doute, de leur efficacité pour la dissuasion ?) Les amendes pour vitesse excessive ont rapporté 920 millions à l’État (+26 % sur un an !), à comparer aux 360 millions récupérés par le gouvernement avec l’impopulaire réduction des APL. Cette somme ne devrait pas être versée au budget, mais servir à l’amélioration du réseau routier. Pourtant, selon la Cour des comptes, 50 % serait détournés de sa destination. (Cependant, l’État dépenserait 3,4 milliards pour la sécurité routière.) Pour le budget 2018, le pouvoir promet de détailler l’affectation de cette manne, ce qui constituerait un progrès notable. 

Une autre politique est-elle possible ? En Allemagne, le nombre de morts sur les routes est le même qu’en France malgré vingt millions d’habitants en plus. Pourtant, la vitesse est limitée à 100 km/h sur les routes et illimitée sur les autoroutes. Mais, surtout, pour des excès inférieurs à 20 km/h, on ne retire aucun point ! On se contente d’amendes qui ne dépassent pas 35 €. Le « civisme » des « Teutons », comparé à l’indiscipline des habitants de l’Hexagone, n’explique pas tout.

Les autoroutes n’induisant que 4 % de morts sur la route, la limitation de vitesse sur les quatre-voies n’est probablement pas utile pour la sécurité (sauf aux abords des travaux, bien sûr). D’ailleurs, elle n’a été introduite au départ que pour faire des économies d’énergie ! Cette raison est-elle encore valable en 2017 ? À chacun sa réponse ! Par contre, sur les routes à deux voies ou en ville, il faut impérativement conserver des limitations.

En outre, une des causes principales des accidents est désormais l’utilisation du cannabis et des stupéfiants (plus de 23 % !). Il conviendrait de lutter contre elle avec plus de férocité qu’on ne le fait actuellement. Et soyons cyniques : d’un point de vue comptable, des sanctions pécuniaires dans ce domaine rapporteront autant sinon plus que la vitesse.

http://www.bvoltaire.fr/radars-utiles-instruments-de-rack...

Stress Post Traumatique - Extrait

17:28 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Banques en crise : l’idée de l’UE, bloquer les comptes bancaires

banque-argent-300x215.jpgDepuis qu’ils ont endetté considérablement leur pays respectif, les banques en crise sont un éternel problème de nos gouvernements démocratico-modernes soumis aux diktats financiers des banksters apatrides.

Sauver les banques au bord de la faillite, et non les pauvres épargnants et simples clients, est une règle d’or de l’Union européenne. La nouvelle, éventée par l’agence Reuters, n’a pas fait de vagues en ces temps de chaleur estivale pourtant elle mérite l’attention.

L’Europe des technocrates bruxellois, à travers la présidence estonienne, est en train d’étudier une norme, discutée le 13 juillet dernier, qui permettrait de bloquer, dans des circonstances exceptionnelles, les prélèvement sur les comptes courants et les dépôts afin d’éviter les paniques bancaires dans les institutions financières en difficulté. Dans la pratique les superviseurs européens auraient le pouvoir de congeler, quand ils l’estimeront nécessaire, les comptes pour un maximum de 20 jours ouvrés. En clair pendant un mois il sera impossible aux clients de retirer de l’argent dans des banques en crise !

Actuellement la limite d’impossibilité de retrait est de deux jours et une autre proposition de la commission européenne présentée l’automne dernier prévoyait l’impossibilité de toucher aux comptes en dessous de 100 000 €.

Divers pays et les banques elles-mêmes, car elles pensent que cela décourageraitl’épargne, s’opposent à ce plan. Mais l’Allemagne y est favorable : « Le souhait est de prévenir les paniques bancaires. Ainsi quand une banque est dans une situation critique elle n’est pas poussée à la limite » explique une source proche du gouvernement allemand.

L’idée d’un tel plan d’urgence, qui s’attaque avant tout à l’épargnant, témoigne à lui seul que le système bancaire actuel est au bord de l’effondrement et que l’UE, coursier des banksters, veut être la maîtresse de votre argent.

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/banques-en-crise-lidee-de-l...

Raquel, soldat de réserve du capital?

Les réseaux sociaux ont beaucoup commenté  le fait que Raquel Garrido, avocate/ militante de Jean-Luc Mélechon et des structures qu’il préside, ait été engagée comme chroniqueuse dans la nouvelle émission de Thierry Ardisson,  Les terriens du dimanche,  qui débutera en septembre. Lors de son passage sur RMC, dans Les Grandes Gueules jeudi dernier, Mme Garrido a été mise sur le gril par  Olivier Truchot et Charles Consigny. Ils lui ont reproché ce qui serait une forme de duplicité ou de double-langage, à savoir le fait qu’elle  accepte d’être payée pour ce rendez-vous programmé sur C8, une chaîne appartenant au très capitaliste Vincent Bolloré. Déjà,  en juin 2013  l’Agence Bretagne Presse s’était arrêtée sur les activités annexes de cette  femme d’origine chilienne qui dirige  (dirigeait?) avec son mari « un label musical indépendant, Misty Productions, dont l’artiste phare est (sa sœur)  Mistysa », une « chanteuse de Soul / R n’ B qui connaît un certain succès au Chili d’où elle est originaire. » Or, « les activités de Mistysa semblent s’accommoder d’une certaine collaboration avec le capitalisme le plus sauvage : le lancement au Chili de son dernier album Macumba aura eu lieu dans l’auditorium de la Fondation Telefonica, c’est-à-dire une émanation de Telefonica, la sixième compagnie mondiale en matière de téléphonie (première compagnie espagnole) vouée régulièrement aux gémonies par tous les syndicats du monde latino-américain pour ses méthodes fort peu sociales. »

Preuve peut-être qu’elle ne se sent finalement pas aussi à l’aise et sereine qu’elle le dit vis-à-vis de l’électorat mélenchoniste   en acceptant de se vendre à C8,   Raquel Garrido a sur-réagi assez maladroitement sur twitter en écrivant après coup: « Les Insoumis me le répètent depuis la fin de la présidentielle et ils ont raison. Les Grandes Gueules de RMC font un violent insoumis-bashing #AuRevoir. » (sic). La meilleure défense c’est l’attaque: déjà pour  tenter de justifier le malaise engendré par la piètre prestation, la froideur du sentiment national exprimé par l’élue mélenchoniste controversée Daniele Obono qui avait été sévèrement étrillée  sur le plateau des Grandes Gueules  en juin  dernier, Jean-Luc Mélenchon et ses amis avaient crié au racisme… comme c’est original!

Pourtant, sur le plateau des Grandes Gueules, Raquel  Garrido avait énoncé un certain nombre de vérités. Elle qui  officia également un temps auprès de Christophe Hondelatte sur BFMTV,  a  eu beau jeu de répliquer à ses détracteurs  que les militants politiques cachés sous la défroque du journaliste sont nombreux (ce qui est vrai);  que la quasi totalité des médias français appartiennent à neuf milliardaires (ça l’est aussi).  Bref qu’elle aurait bien tort de ne pas se saisir de la tribune (tarifée) qu’on lui tend pour y faire passer ses idées.  Tout juste peut-on constater avec Bruno Gollnisch que ce n’est pas demain qu’une chaîne osera confier une chronique à un  cadre, adhérent/militant  identifié comme tel  du Front National.  L’anticonformisme d’Ardisson a ses limites, qui sont peut-être également celles de  ses patrons. Car  en terme de transgression vis-à-vis de la doxa libérale,  de regard tranchant, incisif, décapant sur l’actualité, il y avait beaucoup mieux à trouver que cette représentante des  révolutionnaires en peau de lapin de la France Insoumise.

Nous le savons,  les idées  défendues par les mélenchonistes  ne sont pas toujours d’une grande fraîcheur, pertinence et intelligence mais en désignant le FN comme leur adversaire principal, ils sont assurés de bénéficier d’une certaine bienveillance et surface médiatique.  Mme Garrido elle même,  n’avait pas hésité à qualifier Marine Le Pen  de « délinquante » en 2012, à la  suite d’un  tract distribué dans le cadre de la campagne législative à Hénin-Beaumont,  citant une  déclaration de Jean-Luc Mélenchon en faveur de l’immigration de peuplement. Dans un entretien accordé  à Street press, elle  expliquait qu’elle « rêve de ce qu’elle appelle une lutte à mort entre Parti de gauche et le FN, jusqu’au dernier survivant »;  lutte à mort qui était aussi  l’expression  utilisée en son temps par un grand maître du Grand Orient pour qualifier la nature de l’opposition de sa secte au Mouvement national.

Épouse  à la ville du Monsieur anti FN  du Parti de Gauche, le tout nouveau député Alexis Corbière, Mme Garrido coche elle aussi toutes les cases du politiquement correct: ancienne vice-présidente de SOS racisme, ex de l‘Unef, ex adhérente du PS ralliée au mélenchonisme, cette dernière est en toute logique beaucoup plus virulente contre l’opposition nationale, populaire et sociale que contre un Grand capital dont, in fine, les socialo-trotskistes ont toujours été les alliés de revers ou les  idiots utiles.  En défendant notamment, comme le Medef, les partis du Système,  les cénacles mondialistes et le monde de la finance hors sol,  la poursuite d’une immigration, armée de réserve du capital,  qui paupérise, tiers-mondise notre pays et dont  les Français les plus modestes  sont  les premières victimes.

https://gollnisch.com/2017/08/01/raquel-soldat-de-reserve...

Législatives : regardons les faits

Agression policière contre Richard Roudier à Montpellier : ce qu'il faut savoir

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Violences policières au Palais de Justice de Montpellier : ne faisons pas d’amalgame !

Il fût un temps où l’honneur de la France était d’assurer la liberté d’expression et de cantonner son appareil répressif au maintien de l’ordre républicain... Et non pas de mobiliser ses forces de répression contre les lanceurs d’alertes.

Il se trouve que Richard Roudier est le Président d’une Association, La Ligue du Midi, régulièrement enregistrée auprès de la Préfecture, et qui a pour objet de défendre les intérêts des autochtones face à une déferlante migratoire sans précédent qui remet en question l’existence même de notre civilisation dans ce qu’elle a de plus sacré : la condition de la femme, la neutralité de l’espace public, la soumission à des dogmes venus du moyen-âge, la délinquance de rue qui pourrit la vie de nos concitoyens, le refus de partager les valeurs de la République, notamment l’enseignement de son histoire, etc, etc.

Richard Roudier et son fils Olivier ont eu le tort de visiter une association grassement subventionnée par des fonds publics et dont l’objet est de soutenir activement les enfants des clandestins illégalement présents sur notre territoire. C’est vrai aussi que leur visite a été quelque peu traumatisante pour le personnel salarié de cette association, puisque deux tasses à café ont été cassées...

Convoqués par la Justice pour s’expliquer, ce qui semble tout-à-fait normal, Richard Roudier et son fils Olivier ont été placés en Garde à Vue, entendus par le Procureur auprès duquel ils ont répondu courtoisement aux questions (plusieurs griefs contre eux ont été abandonnés). Et c’est au “dépôt”, au sous-sol du Palais de justice, que Richard Roudier a subi une violence inouïe : refus de médicaments, détournement de nourriture, refus de le laisser aller uriner de la part de deux policiers névrosés. Non contents de cela, nos deux “bourreaux”, ont refermé la lourde porte barreaudée d’acier sur ses doigts coincés dans le chambranle. Malgré ses cris de souffrance, il est resté ainsi les doigts écrasés pendant plusieurs minutes, le sol inondé de son sang. Les deux petits chefs refusant d’appeler les pompiers. Richard Roudier est âgé de 70 ans ! ...

La Juge de la Détention et des Libertés est descendue elle-même avec son équipe pour entendre le Président de la Ligue du Midi dans le fourgon des pompiers et lui signifier sa remise en liberté avant d’être dirigé vers l’hôpital de La Peyronie.

Que nous dit cette sauvagerie sur l’état de la France ? Qu’une forme de soft-totalitarisme se met peu à peu en place au pays des Lumières et qu’il devient pratiquement impossible de dénoncer ce que pourtant tout le monde constate jour après jour sur notre territoire : le Grand RemplacementEt ce ne sont pas les commémorations de l’assassinat de masse de Nice et de l’égorgement du Père Jacques Hamel qui vont changer quoique que se soit à cette politique suicidaire qui menace l’existence même de notre civilisation.

On peut, certes, contester la forme que prennent certaines manifestations de la Ligue du Midi. Nous sommes désolés que les associations de type RAIH qui vivent de la misère des illégaux pour les mettre au service de la mondialisation qui va les exploiter sans vergogne, aient du procéder au remplacement de deux tasses à café et au rangement de quelques dossiers éparpillés. (Des dossiers d’illégaux qui violent la loi française par leur présence non souhaitée sur le territoire national).

Nous ne ferons ici aucun commentaire sur les suites judicaires qui seront données à cette bien triste affaire. Nul doute que cette sauvagerie inexcusable fera l’objet de lourdes sanctions dans l’administration de la police et que les deux cadres de la Ligue du Midi en sortiront la tête haute. Richard Roudier qui a assumé en permanence l’action au RAIH (local ouvert au public) déclarait, lors de sa sortie de l’hôpital, qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre quelques brebis galeuses et la grande majorité des fonctionnaires de police et ne regrette pas sa présence lors des manifestations de policiers au printemps.

Lorsque dans quelques années nous constaterons tous et toutes que la situation nous aura définitivement échappée et que l’Europe sera sous contrôle étranger, l’avertissement que Churchill lança aux démocraties en apprenant la signature des accords de Munich résonnera bien étrangement :

« Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »

NDLR SN : Depuis quelques jours, nombreux sont les patriotes qui veulent manifester leur émotion et leur soutien à Richard Roudier. Ils peuvent le faire ne écrivant à liguedumidi@orange.fr

http://synthesenationale.hautetfort.com/

APL: T’as pas cinq balles?

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour votre pays, demandez-vous combien votre pays vous doit – et braillez-le sur tous les tons. Ainsi pourrait-on résumer la nouvelle philosophie, sinon des Français, de ceux qui se targuent de parler pour eux, élus et médias, sans oublier les inévitables associations devenues les arbitres des élégances sociales.

17 centimes par jour

Encore que, soyons honnêtes, pas mal de mes concitoyens semblent prêts à se dire opprimés, victimisés et bien sûr discriminés, parce qu’on leur sucre cinq balles d’allocs par mois, soit 17 centimes par jour. Sur je ne sais quelle chaîne, Virginie, ou peut-être bien Prune, étudiante en je ne sais pas quoi mais déjà docteur en comptes ménagers explique que, si on soustrait 5 euros de son budget de 377 euros, c’est la vie qu’on lui enlève. C’est certainement dur de vivre avec 377 euros par mois, mais ce qui est encore plus dur, c’est de penser de cette façon à 20 ans, et même à 50. Quand bien même Virginie ou Prune devrait sauter un repas dans le mois pour contribuer à l’effort national, cela signifierait-il que nous sommes revenus aux heures les plus noires de la révolution industrielle ?

Et le tabac dans tout ça?

Du reste, ceux qui en font des caisses sur le sort des étudiants ont la larme à l’œil quand ils écoutent La Bohême – « Nous ne mangions qu’un jour sur deux ».

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