Le 7ème colloque de l’Institut Iliade (samedi 19 septembre à Paris) aborde un thème essentiel et d’actualité : »La nature comme socle – Pour une écologie à l’endroit ». Les organisateurs de cette manifestation, qui prend chaque année un peu plus d’ampleur, veulent dénoncer une écologie mondialiste délirante qui ne cherche qu’à déconstruire « les identités et les traditions ». Le colloque de l’Iliade s’annonce comme une grande entreprise de « dé-jadotisation des esprits », en référence au patron des Verts et futur candidat à la présidentielle, Yannick Jadot.
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Zoom – Romain Petitjean et Jean-Yves Le Gallou : Remettons l’écologie à l’endroit !
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Malgré la crise économique, l’Union européenne veut faciliter l’emploi…des immigrés clandestins

On va finir par croire que le Grand remplacement est voulu et organisé :
Les sans-papiers algériens dans les pays européens auront bientôt plus de chances de s’intégrer sur le marché du travail de l’UE. En effet, la commission de l’Union européenne, ainsi que les syndicats, les employeurs, les chambres de commerce et les organisations ont exprimé leur intérêt à renouveler la coopération dans le cadre du partenariat européen pour l’intégration. Cette coopération vise à octroyer plus d’emplois aux sans-papiers, dont les Algériens, qui se trouvent sur le territoire européen (…)
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Russie, USA, Chine, U.E., leur stratégie au Moyen-Orient

Historiens, géographes et géopoliticiens ont longtemps parlé d'« Orient compliqué » pour évoquer avec pudeur le bourbier que constitue le Moyen-Orient... Un Moyen-Orient traversé par de multiples lignes de fracture, tant ethniques, religieuses qu'économiques, idéologiques et politiques
Si en France, géographes et historiens ont pris pour habitude de distinguer « Proche-Orient » (pays actuels du bassin méditerranéen jadis soumis à l'Empire ottoman Turquie, Irak, Jordanie, Syrie, Liban, Egypte, Israël et Palestine) et « Moyen Orient » (les mêmes, plus les pays de la Péninsule arabique, Chypre et l'Iran); les Anglo-Saxons, toujours pragmatigues, ne font aucune différence entre les deux et ne parlent que de Middle-East. Pour une fois, ils ont raison, car il est impossible de réellement séparer les deux concepts, si l'on veut une vision globale des enjeux.
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Idéfix et le sapin de Noël

Pierre Hurmic, maire écolo de Bordeaux, c’est Idéfix. Idéfix qui peut se mettre à pleurer, voire entrer dans une colère noire, si l’on abat un arbre. Heureusement, Obélix est là pour replanter. Et si les Romains se mettent à arracher les arbres de la forêt entourant le village gaulois à une cadence industrielle pour y construire le domaine des dieux, le druide Panoramix détient la solution magique : sitôt en terre, le gland se transforme en arbre majestueux. De quoi les rendre fous, ces Romains. Et Idéfix est content.
Dans la vraie vie, il est rare qu’un gland prenne de l’envergure aussi vite. Quoique… La serre médiatique fait des miracles, aujourd’hui. Pierre Hurmic, donc, pleure sur l’arbre mort de Noël. Certes, il a des arguments : ça coûte cher, ça demande de la manutention, c’est vandalisé, c’est dangereux en cas de tempête. Mettons. La filière du bois aura beau expliquer que, derrière ce sapin, se cache toute une forêt de gens de la vraie vie travaillant et faisant vivre leur famille, ce n’est pas sa « conception de la végétalisation », à Idéfix. Que derrière ce sapin abattu cette année, il y a aussi un sapin que l’on va couper dans un an, un autre dans deux ans, etc., mais surtout, un sapin que l’on a planté cette année, un autre, il y a deux ans, etc., Idéfix n’en démord pas.
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Jean-Marie Le Pen crée son institut

L’Institut Jean-Marie Le Pen a été créé cet été, comme l’atteste le Journal officiel du 29 août, avec pour mission
« la conservation pérenne, l’exploitation et la valorisation du fonds d’archive politique et historique propriété de Monsieur Jean-Marie Le Pen, afin d’en permettre l’accès au grand public. »
Un an après la publication du second et dernier tome de ses mémoires, Jean-Marie Le Pen entend désormais « transmettre » :
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Reconquérir notre territoire : la liberté par l’enracinement, par Clément Martin (Les Identitaires)
Trois phénomènes récents et graves concourent à déposséder les Français de leurs villes.
D’une part, la progression électorale d’EELV dans les villes, conséquence de la gentrification, soit l’embourgeoisement urbain aux dépens des classes moyennes intermédiaires et inférieures. En d’autres termes, la « boboïsation ». Développement de l’écriture incluse (agglomération de Nantes, site « Oui » de la SNCF…), noms de rue donnés à des anciens combattants d’Afrique ou à des figures actuelles de l’antiracisme, chasse aux automobilistes : ces mesures mettent à la marge les Français « d’avant », commerçants, buralistes et artisans, forcément coupables d’avoir voté à droite ou de représenter le privilège blanc. Ils seront encore plus chassés des villes avec l’accueil croissant des immigrés clandestins, proposition qui fait partie du starter pack du marxisme culturel, carburant idéologique de la nouvelle gauche à vitrine écologiste.
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Jean-Paul Gourévitch, sur la situation de Lesbos : “La population locale, plutôt accueillante au départ, est maintenant remontée contre les migrants”
Les regards sont tournés vers l’île de Lesbos en Grèce avec le spectaculaire incendie du camp de migrants. Comment Lesbos en est arrivé là ? L’île est-elle une porte d’entrée ou un verrou pour les flux migratoires ?
Pour prendre la mesure de ce drame, il faut le restituer dans son contexte historique et géographique. Cette île grecque qui compte un peu plus de 100.000 habitants se trouve à moins de 10 kilomètres des côtes turques et a toujours constitué une porte d’entrée vers l’Union européenne. Lors de la crise migratoire de 2015, 91.000 réfugiés ont réussi à y aborder et à gagner le continent via le port de Mytilène, la capitale de l’île, s’agglomérant aux quelques 1, 256 million de personnes qui ont pénétré dans l’espace Schengen. Ils auraient encore été plus nombreux si la marine turque n’en avait pas intercepté 445.000.
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Clandestins de Lesbos – L’Allemagne en redemande !
Oubliée la terrible vague de viols et d’agressions sexuelles perpétrés par les hordes de migrants contre plus d’un millier de femmes à Cologne, Hambourg et autres villes allemandes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre il y a quatre ans. Effacées des mémoires les récentes « scènes de guerre civile » de Stuttgart qui avaient pourtant choqué la classe politique et l’opinion publique allemandes. Alors que, dans ces deux cas, deux parmi tant d’autres, la police a à chaque fois établi un lien direct avec « la forte immigration » qu’a subie le pays au cours de ces dernières années, des villes et des régions allemandes en redemandent aujourd’hui et se proposent d’accueillir les clandestins du camp de Moria, détruit mercredi par les flammes.
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Candace Owens parle de "plantation démocrate"
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Sur Valeurs Actuelles, "Pour une députée, on se demande ce que fait Danièle Obono en France".
Stella Kamnga : "Danièle Obono fait partie de la France insoumise, mais on dirait que leur but est de mettre la France à genou."
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