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actualité - Page 1993

  • Comment George Soros a infiltré la Cour européenne des droits de l’homme

    Un rapport accablant démontre la mainmise du réseau d’ONG du milliardaire sur la CEDH, qui impose à l’Europe son idéologie de la “société ouverte”. Révélations exclusives.

    L’Autriche, la Grèce et l’Italie sont forcées de légaliser les unions homosexuelles ; la Pologne est sommée de favoriser le droit à l’avortement ; la France est obligée d’autoriser le changement de sexe “sur le papier” ; la Hongrie est contrainte d’abolir la prison à vie ; la Russie est santionnée pour avoir condamné les activistes féministes punks des Pussy Riot ; l’Autriche doit légaliser l’adoption par les couples homosexuels ; l’application de la charia en Grèce est validée. Des affaires sans lien entre elles ? Au contraire. Chaque fois, c’est la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui dicte sa loi à un pays européen. Chaque fois, une ONG liée au réseau de l’Open Society Foundations (OSF) est impliquée dans l’affaire. Chaque fois, l’un des magistrats qui prononcent le jugement est un ancien collaborateur de l’OSF ou de ses affiliées. Chaque fois, la sentence porte la marque de George Soros.

    Chapitre 1 : Aux sources d’une enquête, dans les arcanes du Palais des droits de l’homme

     

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  • Questions sans réponses

    6a00d8341c715453ef0240a50d9535200b-320wiIl paraît donc que ce 18 février à Mulhouse, chef de l'État, chef constitutionnel des armées, le président Macron a exprimé sa préoccupation devant ce qu'il appelle le séparatisme.

    On nous assure que ses services et lui-même auraient prudemment réfléchi depuis plusieurs mois devant l'élément de langage le moins explosif face à un politiquement correct, parfaitement rodé quant à lui.

    Il aurait désiré le mot qui coûterait le moins cher en termes électoraux et médiatiques.

    Et pour cela, il a choisi le terme, sémantiquement, le plus inapproprié : car séparatisme implique un projet de séparation.

    Mais, pour se séparer il faut être uni par quelque chose.

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  • Avec Emmanuel Macron : vent de folie progressiste, par Christian Vanneste.

    En 2017, une majorité d’électeurs a cru faire un choix et, sans en prendre conscience, ils en ont fait un autre. Au second tour de l’élection présidentielle, beaucoup de Français ont cru repousser une idéologie dangereuse et un parti incapable de gérer efficacement le pays, cru choisir celui qu’ils imaginaient être le plus compétent. Venu de la gauche, son parcours, ses priorités et sa capacité de rassembler des hommes et des femmes de gauche comme de droite, de la société civile, enfin (!), avaient fait naître la grande illusion d’un gouvernement qui allait privilégier le réel et l’intérêt général plutôt que l’idéologie et ses obsessions ou ses fantasmes

    De nombreux électeurs de Fillon s’y sont laissés prendre et continuent, parfois, à baigner dans cette imposture entretenue par des médias complices. Or, rarement un pouvoir, dans notre pays, n’aura été autant pétri d’idéologie.

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  • Jean-Yves Le Gallou : “Il y a le droit des peuples à défendre leur identité et à refuser leur invasion”

    Jean-Yves Le Gallou : “Il y a le droit des peuples à défendre leur identité et à refuser leur invasion”

    Voici un vrai débat de fond au sujet de l’immigration sur RT France. Jean-Yves Le Gallou y fait face à l’experte immigrationniste Catherine Whitol de Wenden, directrice de recherche au CNRS, et l’avocate de clandestins Danielle Babin.

  • Tarascon : Valérie Laupies a déposé sa liste de rassemblement des patriotes

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  • La France contient la pauvreté, pas la misère

    Les outils statistiques mesurent mal un phénomène qui se répand en France : l’explosion du nombre de sans-abri.

    Porte de la Chapelle, porte d’Aubervilliers et même gare de Lyon, des dizaines de tentes sont alignées, alors que nous vivons dans le pays de l’OCDE qui consacre la plus grosse part de son PIB aux dépenses sociales (31 % en 2018, contre 20 % en moyenne dans l’OCDE). Les indicateurs traditionnels de pauvreté traduisent assez mal cette situation, puisqu’ils mesurent davantage les inégalités que la misère. Est considérée comme pauvre une personne qui vit avec moins de 60 % du revenu médian (défini comme le niveau de revenu qui sépare la population en deux parties égales).

    L’Express

  • Coronavirus, l’épidémie progresse, la vérité aussi

    Quelques rappels

    Fin janvier 2020, des chercheurs indiens de New Delhi ont réalisé un séquencement du coronavirus (Covid-2019). Ils s’étaient étonnés d’étranges insertions dans le génome, qui faisaient penser à des gènes du virus du sida HIV-1.

    Cette étude « controversée », comme on dit dans les milieux autorisés à proclamer la Vérité officielle, a été contestée et retirée par ses auteurs. Il n’empêche.

    Les faits étant têtus, fin janvier 2020, des médecins thaïlandais ont soigné une vieille dame septuagénaire atteinte par le coronavirus en lui donnant un mélange de médicaments anti-grippe anti-HIV. Résultat, elle fut remise sur pied en trois jours, malgré son grand âge. Etonnant, non ? aurait dit Desproges.

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  • Affaire Griveaux – Leçons sur un scandale, par Maxime Tandonnet

    Benjamin Griveaux

    Après l’affaire Benjamin Griveaux et son retrait rapide de la course à la mairie de Paris suite à la diffusion d’images privées, la question se pose de ce que doit endurer un homme politique pour maintenir sa stature, jusqu’où cela peut-il aller ?

    Aujourd’hui, à l’ère de la transparence, du téléphone portable qui permet d’enregistrer et de filmer en cachette et des réseaux sociaux, nul n’est à l’abri de ce type d’attaque. Voyez M. Rugy l’été dernier, lynché pour avoir servi du homard à ses invités, aujourd’hui M. Griveaux. Rien n’est plus fascinant que le fossé qui s’exprime entre la classe politique et la foule des commentateurs. La « France d’en haut » politique et médiatique, s’indigne de l’acte de délation. Mais la grande masse des commentateurs anonymes et la foule des réseaux sociaux accable M. Griveaux avec une colère qui est révélatrice du climat actuel. On assiste à un défoulement envers un personnage ressenti comme incarnant l’arrogance et le mépris. A travers ce phénomène s’exprime sans doute le rejet du système En Marche. Cette rage est une réponse au pouvoir jupitérien considéré comme déconnecté, intouchable, irresponsable, à l’abri de toute sanction pendant cinq ans. Bien sûr M. Griveaux a été d’une rare désinvolture et imprudence en se filmant ainsi. Cependant, à moins d’être un saint, nul n’échappe désormais au risque de voir une parole ou un acte intime lâché en pâture à la foule. Toute personne qui fait le choix d’une carrière publique doit savoir qu’elle s’expose à la haine et au déshonneur. Ce sont désormais les risques du métier.

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  • Sortie le 1er mars du n°53 (printemps 2020) de la revue Synthèse nationale

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