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actualité - Page 1995

  • Ces primaires américaines dont France Culture ne vous parlera pas…

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    Je l’avoue, mon tempérament masochiste me pousse, à l’occasion, à écouter France Culture, le dimanche matin, en me rasant. L’émission appelée « Esprit du service public » voulait répondre, ce matin, à la térébrante question qui tient les Français en haleine : comment, aux USA, le parti démocrate peut-il empêcher les « quatre ans de malheur » supplémentaires pour « la planète » que constituerait la réélection de Trump, cet automne ?

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  • Communautarisme: pris à partie, Emmanuel Macron vante la reconquête républicaine

    En visite à Mulhouse pour ouvrir la séquence de lutte contre le « séparatisme », le président a surtout tenté de convaincre des bienfaits de la reconquête républicaine.

    « Monsieur le Président, vous venez parler de communautarisme dans notre ville, mais nous, les jeunes, n’avons même pas été consultés ! » En déplacement à Mulhouse, ce mardi 18 février, c’est finalement par un bain de foule qu’Emmanuel Macron a décidé d’ouvrir la tant attendue séquence de lutte contre le communautarisme, ou plus exactement, contre le « séparatisme », selon sa nouvelle expression.

    L’Express

    https://www.tvlibertes.com/actus/communautarisme-pris-a-partie-emmanuel-macron-vante-la-reconquete-republicaine

  • Le Samedi Politique – Donald Trump : Vers un deuxième mandat ?

    Donald Trump est-il assuré de garder la Maison Blanche ? Avec une primaire démocrate très clivée qui peine à prendre, le président américain semble pour l’heure relativement apaisé.

    Après les deux premiers scrutins démocrates, Bernie Sanders semble favori de la primaire. Pour autant, le milliardaire et ancien maire de New York, Michael Bloomberg n’est pas encore entré dans la course. Avec un premier radicalement ancré et un second plus modéré, Donald Trump aurait tout à gagner avec une victoire de Bernie Sanders pour représenter les démocrates à l’élection générale.

    Le chemin est-il toutefois si tracé pour Donald Trump ?

    Gérald Olivier est journaliste et spécialiste des Etats-Unis. Il publie en mars « Sur la route de la Maison Blanche – Un dictionnaire des élections présidentielles américaines » (Ed. Picollec). Avec une grande clarté, il nous explique le déroulement de la primaire, les orientations des différents candidats et les chances de chacun. L’émission est aussi l’occasion de faire un bilan du premier mandat de Donald Trump sur sa politique intérieure comme au niveau international.

    En savoir plus sur la présidentielle américaine et Donald Trump en visionnant Politique & Eco n°194 – Evelyne Joslain : Donald Trump acte II

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-donald-trump-vers-un-deuxieme-mandat

  • Jordan Bardella : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”

    Voici un extrait tiré de l’émission “19H Ruth Elkrief” (BFMTV) du 11 février 2020.

    Dans un débat intitulé “La France est-elle menacée par le séparatisme ?”, Jordan Bardella y déclare notamment : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”.

  • Le coup de poing d’Orban à l’immigration invasion

    Selon ce que rapporte le quotidien allemand  Der Spiegel, seulement 60 migrants ont obtenu de Budapest le permis de rester sur le sol hongrois en 2019 contre 1200 en 2017 et 327 en 2018. La politique anti-immigration de Viktor Orban porte ses fruits : non seulement les flux ont diminué, mais les demandes d’asile ont chuté parallèlement à des refus en augmentation.

    La Hongrie a rendu la possibilité de rentrer sur son sol et d’y rester plus difficile et a ainsi mis un terme à l’appel d’air que constitue un droit d’asile sans aucune limite : depuis l’année 2019, la gestion du système migratoire a été confiée exclusivement à la police et les demandes d’asile ne peuvent plus être présentées que dans deux check-point proches de la frontière serbe. Ces deux éléments ont influé sur les demandes effectivement déposées.

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  • Sur le site officiel de l'Action française : Europe : la leçon Capétienne, l’éditorial de François Marcilhac.

    «  L’Europe, comme civilisation, comme Histoire, est bien vivante, a tweeté le Prince le 12 février. Mais au lendemain du Brexit, l’Union Européenne doit s’interroger sur sa capacité à fédérer autour de seuls principes économiques ou supranationaux.  »

    La parole princière se fait de moins en moins rare, et nous ne pouvons que nous en féliciter ! Non que le comte de Paris soit amené à s’exprimer sur l’actualité pour s’exprimer : il n’est pas un commentateur politique, mais sa fonction est bien d’éclairer les Français sur les grands enjeux et les grands principes de la politique française.

    Comme il le soulignait en conclusion d’un texte remarqué, publié à la fin de janvier, sur son blog et intitulé  : «  Il nous faut retrouver le temps du politique  » : «  Il est urgent de ne plus attendre. La France a de nombreux atouts. Son existence millénaire lui donne une intelligence exceptionnelle des relations internationales et le fait qu’elle soit une grande nation sans volonté de puissance impériale devrait lui permettre de jouer un rôle décisif dans l’équilibre et la composition des États en vue des actions communes imposées par les impératifs sociaux et écologiques », alors que, «  tenue par une Union européenne frappée d’inertie, [elle] ne sait pas comment jouer son rôle spécifique dans le concert des nations  » [1].

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  • Twitter a brièvement suspendu le compte du Syndicat des avocats de Franc

    Sur le réseau social, ce syndicat très actif dans le mouvement de grève des avocats avait ciblé les comptes Twitter de députés LREM.

    Les avocats sont entrés lundi dans leur 7e semaine de grève, au moment où l’examen du projet de réforme des retraites débutait à l’Assemblée. Si quelques barreaux ont quitté le mouvement, la mobilisation s’est intensifiée. Mais mardi, une nouvelle pourrait accentuer la colère de la profession qui lutte pour faire valoir ses droits.

    L’Express

    https://www.tvlibertes.com/actus/twitter-a-brievement-suspendu-le-compte-du-syndicat-des-avocats-de-france

  • Marine le Pen ne veut toujours pas entendre parler d’union des droites

    Marine le Pen ne veut toujours pas entendre parler d’union des droites

    Ce n’est pas parce que Marine Le Pen est venue soutenir le candidat ex-LR de Sète (Sébastien Pacull, ancien responsable Les Républicains de l’Hérault) dont les affiches le présentent comme le candidat de l’union des droites…que Marine Le Pen s’est convertie à l’union des droites. Certains s’étaient un peu emballés à le croire et avaient souligné une “révolution culturelle“.

    Il n’en est malheureusement rien comme le souligne, avec regret, Guillaume Bernard pour Boulevard Voltaire et pour Atlantico. Extraits :

    Quand j’ai vu tomber l’information samedi, en fin d’après-midi, j’ai pensé à une forme de pragmatisme de sa part. Le RN a des difficultés à constituer des listes parce qu’il est dans une situation un peu ambivalente. Il est à la fois l’un des principaux partis français, si on regarde les suffrages ; pourtant, il a très peu de militants, très peu d’élus et très peu de collaborateurs pouvant constituer les listes. Selon moi, par pragmatisme plus que par conviction, Marine Le Pen acceptait l’idée qu’il fallait essayer de trouver des alliés, et non pas absolument faire des ralliés ou des fusions-absorptions. Mais quelques heures après, elle a démenti avoir défendu l’idée de l’union des droites ou de l’unité de la droite. Par conséquent, il semble qu’elle s’enferme dans sa stratégie actuelle du ni droite ni gauche (…)

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  • La transparence est une exigence démocratique, par Christian Vanneste.

    Certains emploient parfois encore le mot de « libéral » pour définir politiquement Macron. C’est un contre-sens. Son engagement politique d’origine est socialiste. Il s’est clairement revendiqué de gauche, et pourrait ne se voir taxer de libéral qu’au sens américain du terme : c’est-à-dire progressiste, s’appuyant sur les minorités de tous genres, et social-démocrate si on s’en tient à son goût pour la dépense publique et l’endettement. Son prétendu « libéralisme » ne reposerait que sur son mondialisme associant la circulation des biens, des capitaux et des personnes et un grand relativisme en matière de moeurs.

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  • L’écologisme, ce faux-nez du mondialisme, par Ivan Rioufol

    L’écologisme, dans sa version macronienne, s’annonce comme une autre manière de promouvoir la mondialisation et le jeunisme, ces deux mamelles du progressisme asséché.

    Ce mercredi 12 février, le chef de l’Etat entend lancer son “tournant vert” aux allures de faux-nez. Emmanuel Macron doit faire oublier la démission de son ministre dépité, Nicolas Hulot, il y a un an et demi. Le président veut surtout sortir de la tempête qu’il a créée sur les retraites, afin de flatter plus sereinement l’idéologie universaliste qui structure sa démarche. Après avoir réuni ce matin son Conseil de défense écologique, il doit se rendre ce soir au pied du Mont Blanc. Reste que son soutien convenu à Greta Thunberg, l’enfant-robot qui prône “la grève de l’école pour le climat”, cautionne une vision politisée et extrémiste de la protection de la planète. Dans une tribune qu’elle a cosignée le 29 novembre 2019, Greta, 16 ans, explique la crise climatique par “les systèmes d’oppression coloniaux, racistes et patriarcaux (qui) l’ont créée et alimentée” ; des systèmes qu’elle et ses amis se proposent de “démanteler”. La mise à sac, lundi, des locaux parisiens du gestionnaire de fonds BlackRock par des militants écolos d’Extinction Rebellion est une manifestation supplémentaire du sectarisme de ce mouvement plus rouge que vert. Il désigne l’Occident, le capitalisme et le mâle blanc comme des ennemis. Le fondateur d’Extinction Rebellion, Roger Hallam, dont la section française a pu bloquer impunément la place du Chatelet à Paris durant cinq jours en octobre, a qualifié la Shoah, le 20 novembre, de “simple connerie de plus dans l’histoire humaine”. L’outrance a été pardonnée par les sermonnaires. Or c’est vers ce gauchisme frustre que penche Macron.

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