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Mon père, tu as apporté dans ces lieux l’art de la guerre de ce monde qui est au-delà du grand lac ; nous savons que dans cet art tu es un grand maître, mais pour la science et la ruse des découvertes, pour la connaissance de ces bois et la façon d’y faire la guerre nous l’emportons sur toi. Consulte-nous et tu t’en trouveras bien. » (Déclaration d’un Sachem au marquis de Montcalm, 5 aout 1757)
Entrepreneur, forain depuis l’âge de 7 ans, Marcel Campion est candidat à la mairie de Paris en mars prochain. Lorsqu’un maire, Anne Hidalgo, et ses équipes, tous élus de terrain, finissent par devenir des élus hors-sol, il y a forcément un jour quelqu’un qui se dévoue pour les faire atterrir d’urgence. C’est le projet de Marcel Campion, qui, avec un livre-programme, veut s’éloigner du livre d’Anne Hidalgo (Respirer), verbiage panégyrique et exercice d’autocongratulation digne des meilleurs discours du maréchal Tito ! Aidé de l’humoriste, « le plus antisystème de France », Bigard, Marcel Campion avance sa candidature : une « candidature d’utilité publique ».
La promesse d’Emmanuel Macron de rompre avec le monde ancien vire au cauchemar…
Il y a eu les premières affaires ; passe ! Voilà que la Saint-Valentin 2020 nous a plongés dans un bain sulfureux diffusant une moiteur irrespirable. Benjamin Griveaux a signé la démission la plus rapide et la plus « vieux monde » qui soit ! Pire : il nous a révélé une bêtise foncière, ce mélange d’idiotie et de prétention propre à une classe politique se croyant au-dessus des autres au prétexte qu’elle se targue de son ambition de changer le monde. Serge July a a considéré que Benjamin Griveaux était un « con ». La bêtise est donc partagée dans le cercle le plus proche du président de la République. On nous avait promis l’efficacité, la compétence. Nous avons la bêtise et la « con… » ! Soit.
Alors que le pays bascule inexorablement dans l’insécurité, la violence, que nos hôpitaux sont au bord du black-out et que la réforme des retraites est dans une impasse, le Président Macron a décidé de mettre le paquet sur l’environnement pour la seconde partie de son quinquennat, soutenu par une presse unanime sur les ravages du réchauffement climatique ou la supposée perte de biodiversité.
Pour illustrer ce « virage écologique », selon l’expression de nombreux médias, et communiquer sur son engagement, il s’est rendu sur les hauteurs de la mer de Glace, près de Chamonix, afin, selon Le Figaro, de « “toucher du doigt” les effets dévastateurs du changement climatique ».
Ce quinquennat, c'est un long chemin de Croix, une lente agonie, une descente aux enfers... comparable - dans le pire et en inversé - aux espoirs fanfarons qu'avait suscités "le hold-up du siècle" et la prise de pouvoir par le jeune et sémillant Macron et son équipe d'extra terrestres qui marchaient sur l'eau (du moins le croyaient-ils...).
"On" lui fait aujourd'hui le coup de Fillon, mais à ses dépens cette fois-ci.
Qui, "on" ?
En voilà une bonne question !
Il est toujours risqué de promettre le "nouveau monde", de jurer qu'on ne fera plus jamais "comme hier" et autres fadaises et engagements plus faciles à promettre qu'à tenir : Griveaux, honteux et confus, jure maintenant, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendra plus...
Si on ne peut encore s'accorder sur la personne de ce "On", ce qui par contre est absolument certain c'est que la principale victime de ce retrait est... Emmanuel Macron !
Martial Bild et les sociétaires reçoivent le rédacteur en chef du magazine « Valeurs actuelles », Geoffroy Lejeune. Au programme des débats :
Le blasphème, un droit absolu ?
Mila, adolescente de 16 ans a fait l’objet d’insultes et de menaces de mort pour avoir critiqué la religion musulmane sur les réseaux sociaux. Tout comme les caricatures de Mahomet, les dessins contre Benoit XVI et les injures contre le Christ sur France Inter, il y a un droit absolu au blasphème. Cependant, ce dernier est remis en cause par une importante partie de l’opinion publique, par des politiques et même le ministre de la Justice. Entre polémique et confusion, le blasphème est-il un droit absolu ?
Trump, saison 2 : une bonne nouvelle ?
Débarrassé de son procès en destitution, aidé par l’entrée en campagne calamiteuse des démocrates, tous ceux qui prédisaient la chute de la Maison Trump considèrent aujourd’hui, qu’il est en route pour un second mandat. Faut-il se réjouir du succès de celui que l’on présente comme le chef de file du populisme. Ou s’inquiéter de sa politique étrangère et de son protectionnisme économique peu compatible avec les options européennes ? Trump, saison 2, une bonne nouvelle ?
Lors de son discours du 4 février sur l’état de l’Union au Congrès, Donald Trump aurait mieux fait d’être un peu moins sûr de lui et triomphant, d’en rabattre un peu sur « tout ce qu’[il a] créé », sur « les réussites les plus palpitantes à venir devant nous », sur l’état réel de l’économie américaine, qui est en fait portée par une croissance malsaine et artificielle.
Trump n’est pas à l’abri d’un retour de boomerang en pleine figure, d’un krach soudain à Wall Street, même s’il va tout faire dans les mois qui viennent, bien évidemment, pour ouvrir encore plus les vannes de la Fed, poursuivre sa politique de fuite en avant des dépenses publiques afin de passer au moins le cap des élections présidentielles en novembre 2020.
– La France, bravitudement liberticide – Sarko le retour : quarante huitième épisode – Les économistes dans tous leurs états – Le baccalauréat , où ce qu’il va en rester… – Un peu de religion, c’était encore trop de religion !
Le 13 février 2020, le député LR Guillaume Larrivé écrivit une lettre ouverte, publiée par Le Figaro, adressée à Emmanuel Macron au sujet de la libération de djihadistes français d’ici 2022 :
« 531 individus sont incarcérés pour des faits de terrorisme islamique. Or, parmi eux, objectivement regardés comme les plus dangereux à ce stade, 43 seront libérés au cours de l’année 2020, 57 le seront en 2021, et 46 encore en 2022. »
L’association de mots « djihadistes français » pourrait être perçue pour beaucoup comme un oxymore, mais c’est pourtant la réalité de la société française actuelle. De la même façon que l’État français envisage de rapatrier des islamistes partis en Syrie pour prêter allégeance à l’État islamique, la logique du système judiciaire impose dorénavant la libération de ces détenus, de nationalité française.