Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/04/2018

Syrie: les gros mensonges d’Emmanuel Macron…et « les valeurs de l’occident »

Syrie-bis.jpgPour son second entretien médiatique de la semaine, après Jean-Pierre Pernaut sur TF1, Emmanuel Macron était hier soir en direct sur BFMTV,  RMC et le site Mediapart, pour répondre depuis le Théâtre national de Chaillot à Paris  aux questions de Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. Un débat pugnace, dans lequel le chef de l’Etat,   visiblement toujours aussi pénétré de sa croyance en son talent, a fait  l’étalage de son agilité intellectuelle. Face à lui,  les  deux journalistes  ont  été parfois  assez vindicatifs, sur le  mode de ce qui pratique dans les pays anglo-saxons, la déférence étant traditionnellement plus de mise sous nos latitudes vis-à-vis de notre monarque républicain… Sur le plan symbolique il n’est pas anodin que MM.  Bourdin et Plenel aient entamé  chacune de  leurs questions par « Emmanuel Macron » et non « Monsieur le président » contrairement à l’usage établi. Une nouvelle dégradation faite  à la fonction présidentielle,  déjà abîmée par  MM. Sarkozy et Hollande ?  Reste à savoir, au-delà de l’exercice plutôt maîtrisé dans le forme par le chef de l’Etat,  si ce dernier  a convaincu nos compatriotes en colère, tous ceux  déjà déçus par le  macronisme, qui doutent des réformes  en cours, sont opposés aux  évolutions voulues et actées par la majorité présidentielle.  Car convaincre était bien  le but que c’était fixé Emmanuel Macron à travers ce grand oral, bien conscient, quoi qu’il en  dise, et comme a tenu à lui rappeler le grand démocrate Plenel, notamment sur Mediapart,   que   83% des Français n’ont pas voté pour lui  au premier tour et qu’il  a été élu au second par moins de 40% des Français de plus de 18 ans.

 Emmanuel Macron,   chef des Armées de par notre constitution,  n’était  certes pas tenu  d’organiser  un débat  préalable  avec le Parlement pour  frapper militairement  samedi la Syrie  (conjointement avec les   Etats-Unis  et le Royaume-Uni), mais cette opération militaire peut-elle se justifier, son bien fondé est-il recevable  Pour  tous ceux qui voient un peu plus loin que le bout de leur nez? Bruno Gollnisch, à l’instar des autres dirigeants du FN,  ne le pense pas.

M.  Macron a tenté de justifier la légalité internationale de cette agression… en critiquant au passages les  interventions militaires faites dans le passé  par  les neoconservateurs.  «C’est la communauté internationale qui est intervenue » le 14 avril  a-t-il affirmé sans rire malgré l’absence de mandat de l’ONU,    arguant de  la  résolution 2118 du Conseil de sécurité de l’ONU.  Celle-ci avait été  adoptée le 21 septembre 2013 , après une attaque chimique qui s’était déroulée un mois auparavant,  attribuée  (apparemment faussement)   aux forces  fidèles  la République arabe  syrienne.  A l’unanimité de ses 15 membres,  le Conseil de sécurité ,  au terme d’une décision   qui figurait en annexe de ladite résolution,  expliquait que  la Syrie était notamment  tenue d’achever l’élimination de « tous les équipements et matières liés aux armes chimiques » au cours du premier semestre 2014. Les membres du Conseil, commentant  la décision, avaient prévenu qu’en cas de non-respect par Damas  de ses obligations, des mesures pourraient être prises en vertu du chapitre VII de la Charte des Nations Unies.  Son article 42 prévoit que   le Conseil de sécurité « peut entreprendre, au moyen de forces aériennes, navales ou terrestres, toute action qu’il juge nécessaire au maintien ou au rétablissement de la paix et de la sécurité internationales.»

Ce 14 avril,Washington, Paris et  Londres   ont expliqué que leurs   frappes  étaient des  mesures de représailles   après l’attaque chimique au chlore  imputée  à l’armée  syrienne dans la ville de Douma (Ghouta orientale).  Hier soir,  le chef de l’Etat   a  précisé  que la  France n’a  « pas déclaré la guerre au régime de Bachar el-Assad »  mais qu’il avait   « obtenu des preuves – il n’a donné aucun détail sur la réalité de celles-ci, NDLR-  que des armes chimiques (avaient) été utilisées » par le gouvernement syrien. » En conséquence  de quoi « trois sites de production d’armes chimiques – désaffectés depuis longtemps, NDLR -  ont été visés par ces attaques (…). Les capacités de production d’armes chimiques ont été atteintes et détruites. Il n’y a eu aucune victime selon les dires des Syriens et des Russes. »

La porte des  discussions  est cependant  toujours ouverte a précisé la président de la république,  le dialogue  n’est pas rompu avec le Kremlin  pour  préparer «une transition durable en Syrie, en accord avec Vladimir Poutine. » « Pour construire une solution durable, il nous faut parler avec l’Iran, la Russie et la Turquie»,  a-t-il ajouté,  se félicitant au passage d’avoir « séparé les Russes des Turcs sur cette question» des frappes qui ont été approuvés par le président turc Recep Tayyip Erdogan, lequel  se souvient parfois que son pays est toujours membre de l’Otan et candidat à l’adhésion à l’Union européenne…

Le chef de l’Etat a aussi  martelé que la Russie était « complice » de Damas du fait qu’elle aurait  « construit méthodiquement l’incapacité de la communauté internationale par la voie diplomatique à empêcher l’utilisation des armes chimiques ». Accusation relevée comme c’était à  prévoir par le site RT  qui souligne que si Emmanuel Macron  « a encore accusé Moscou d’avoir impuissanté la communauté internationale», il est pourtant établi que  « le projet de résolution russe affirmant un plein soutien à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), organisme neutre de l’ONU, dans l’enquête sur le terrain, a été rejeté le 10 avril par le Conseil de sécurité. »

Moscou n’a pas manqué de souligner que ces frappes ont eu lieu quelques heures seulement avant que les inspecteurs de l’OIAC ne commencent leur travail sur le terrain. OIAC  que l’ONU fait intervenir dans les cas de suspicion d’utilisation d’armes chimiques et dont les inspecteurs sont arrivés  seulement hier  à Douma. Mais  l’OAIC était déjà en Syrie!  Et sur son site a été publié en mars 2018 le résultat de son enquête qui précise notamment que sur un des lieux attaqués le 14 avril, « il n’a pas été relevé  dans les échantillons prélevés  la présence de produits chimiques ni  observé d’activités contradictoires  avec des obligations (d’arrêt de fabrication d’armes chimiques). »

Que dire des explications de M.  Macron sinon  qu’elles s’illustrent par un grand  accommodement avec la vérité?  Hier, non sans orgueil, il  plastronnait en affirmant: «Il y a 10 jours, le président Trump disait que les Etats-Unis ont vocation à se désengager de la Syrie. Nous avons convaincu Donald Trump que c’était important de rester sur le terrain de la Syrie et nous avons réussi à la convaincre de limiter l’intervention aux armes chimiques. » Or est-il rapporté ce matin, la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders,  a infligé un camouflet au  président français: « la mission américaine n’a pas changé : le président a été clair sur le fait qu’il veut que les forces américaines rentrent à la maison le plus vite possible. »

Xavier Moreau,  directeur de Stratpol, notait le 14 avril sur l’antenne de RT que  les frappes  menées par la coalition occidentale,  de type One time shot, signaient en fait  «le début et la fin de l’intervention occidentale contre l’armée de Bachar el-Assad et ses alliés russes  et iraniens, dixit le général James Mattis », secrétaire à la Défense des Etats-Unis. « C’est surtout le signe de la victoire définitive de Bachar el-Assad et de ses alliés.»

« On ne sait rien des cibles  visées.  Si  la coalition savait qu’il y avait un programme chimique clandestin syrien pourquoi l’apprend-t-on seulement aujourd’hui ? Et les sites qu’ils ont bombardé quand ont-ils été identifiés?  Dans la nuit ? On est dans le grotesque, le ridicule, cela rappelle l’opération  menée seule par Trump qui a consisté à envoyer une cinquantaine de missiles tomahawk.» M. Moreau évoque ici l’action menée en avril 2017 contre une base aérienne de l’armée syrienne à Chayrat. Une attaque annoncée comme les représailles yankees au bombardement aérien chimique imputé, là aussi sans aucune preuve aux forces gouvernementales dans la localité de Khan Cheikhoun, non encore  libérée à l’époque  de l’emprise des milices islamistes.  La preuve des attaques chimiques n’a pas apportée par la France disait encore Xavier Moreau et M. Macron a été bien incapable d’en dire plus hier soir . Nos services secrets en auraient la preuve?

 «Mais quels services secrets ? La direction du renseignement militaire ? La DGSE ? Là, en plus, on apprend que ce sont des renseignements issus des réseaux sociaux. Bien sûr que ce ne sont pas des services de renseignement. Ni la DGSE, ni la DRM [la Direction du renseignement militaire] ne se commettraient dans des choses pareilles (…).  Ce qui  a précipité la frappe,  cela a  été la révélation par Russia Today de la manipulation de la vidéo des Casques blancs -islamistes opposants à Bachar  téléguidés par  les services de renseignements britanniques, NDLR- ,  avec le témoignage des deux personnes qui ont participé malgré elles à cette vidéo. » Ce qui fait  indique-t-il, qu’il fallait agir ( rapidement militairement le 14 avril) avant que ledit  témoignage ne circule  ce qui aurait  embarrassé Emmanuel Macron  alors qu’il allait  être interrogé  le lendemain  par MM Bourdin et Plenel.

Laissons le mot de la fin à Michel Raimbaud, ex  ambassadeur de France au Soudan et en Mauritanie,  spécialiste reconnu du  Levant:
« Si elles avaient une mémoire collective, les opinions se souviendraient du sort de l’Irak, de la Somalie, de la Libye…peut-être de l’ex-Yougoslavie, voire du Yémen où destructions et massacres se poursuivent sous l’égide de l’ami stratégique imprévu qu’est le jeune Mohammed Ben Salmane, étreint avec effusion par notre ministre des affaires étrangères lorsqu’il débarque tel le Messie. Elles reverraient Colin Powell brandissant ses fioles venimeuses et chimiques pour justifier une invasion de l’Irak et son démantèlement (…).  Macron (…)  ose qualifier cette nouvelle attaque illégitime, arrogante et dépravée de  devoir moral . Devons- nous nous habituer à voir par les nuits sans lune nos dirigeants se tortiller sur leur fauteuil, le doigt sur le bouton et le petit doigt sur la couture du pantalon (…)  pour lancer leurs engins meurtriers sur la Syrie qui ne les a jamais agressés ? Quelle sinistre comédie ! Comme si 400 000 morts, 13 ou 14 millions de réfugiés, exilés ou déplacés, un pays ravagé, ne suffisaient pas à combler le sens moral de ces hautes consciences. Après sept ans de mensonges éhontés, de destructions systématiques, de méfaits innommables, peut-on vraiment dire que  le respect de l’autre  est une  valeur de l’Occident » ?

https://gollnisch.com/2018/04/16/syrie-les-gros-mensonges...

Frappes en Syrie : «Chaque président veut sa petite guerre» rappelle Marine Le Pen

frappes-en-syrie-ce-que-l-sait-en-cinq-questions-600x315.jpg

Marine Le Pen, présidente du Front national a répondu aux questions de RT France au sujet des frappes occidentales en Syrie qui ont eu lieu dans la nuit du 13 au 14 avril.

https://fr.novopress.info/210430/frappes-en-syrie-chaque-...

Vive l'Europe - Bruno Gollnisch, Daniel Conversano : une vie au service de la cause nationale

Le niveau des écoliers français est catastrophique

rentree_2010-1-600x375.jpg

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Une enquête du conseil d’évaluation du système scolaire (Cnesco) a rapporté une baisse du niveau de français des écoliers. Par exemple en CM2 pour une dictée de 5 lignes, un tiers des élèves faisait moins de 5 fautes et une minorité de copies étaient remplies de fautes dans les années 80. Aujourd’hui seuls 8% des élèves ne font pas de fautes. L’étude porte également sur la capacité des élèves à écrire rapidement en formant correctement les lettres, à rédiger un texte cohérent mais également à formuler une réponse orale à une question ouverte : partout les résultats sont préoccupants.

En cause, selon l’organisme : l’impasse des enseignants sur la rédaction au profit d’exercices aux réponses plus courtes mais également la prolifération des écrans dans des classes d’âge toujours plus jeunes. Le journal Libération a de son côté pris parti en faveur de l’outil numérique en publiant une étude selon laquelle les jeunes qui passent leurs soirées à échanger des messages électroniques sont justement ceux qui réussissent le mieux en orthographe.

https://fr.novopress.info/210419/le-niveau-des-ecoliers-f...

Nouvelles sanctions contre la Russie: Maria Zakharova explique ce qui tracasse les USA

1034663692.jpg

Si les États-Unis imposent de nouvelles sanctions contre la Russie, comme l’a annoncé l'ambassadrice américaine à l’Onu Nikki Haley ce dimanche, ça sera seulement à cause de la présence russe sur la scène internationale, a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova.

 
Ces derniers temps, les sanctions contre la Russie sont « introduites sans rapport à la moindre réalité », a indiqué la porte-parole du ministre russe des Affaires étrangères Maria Zakharova dans une émission sur la chaîne russe Rossiya 1, commentant les informations sur de nouvelles sanctions à l'égard de la Russie.

« Si avant on nous disait que nous étions punis pour l'Ukraine, maintenant les déclarations ont sensiblement changé. Ils nous punissent, en principe, parce que nous sommes présents sur la scène internationale. C'est formulée comme ça : à cause du rôle que la Russie joue dans les affaires internationales. C'est tout », a indiqué Mme Zakharova.

Le 15 avril, l'ambassadrice américaine aux Nations unies Nikki Haley a déclaré, dans un entretien accordé à la chaîne CBS, que le secrétaire américain du Trésor Steven Mnuchin allait annoncer le 16 avril de nouvelles sanctions qui seraient imposées directement à l'encontre de toute entreprise russe « qui a travaillé à l'équipement de Bachar el-Assad et à l'utilisation d'armes chimiques ».

Cette déclaration de Nikki Haley intervient le lendemain des frappes effectuées par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France dans la nuit du 13 au 14 avril contre la Syrie. Le bombardement a été mené sous couvert d'une opération visant à éliminer de prétendues armes chimiques de cet État suite à l'attaque chimique qui aurait été perpétrée le 7 avril à Douma, près de Damas, selon les pays occidentaux.

La Russie a démenti les informations concernant une bombe au chlore qui aurait été larguée par les forces gouvernementales syriennes. Les militaires russes ont qualifié de fausses les photos de victimes de la prétendue attaque chimique à Douma, publiées par les Casques blancs sur les réseaux sociaux. Moscou estime que l'objectif de ces informations mensongères est de protéger les terroristes et de justifier d'éventuelles actions extérieures.

Une mission de l'OIAC est arrivée le 14 avril à Damas pour enquêter sur l'attaque chimique prétendue à Douma, c'est-à-dire après le bombardement des pays occidentaux.

https://fr.sputniknews.com/international/2018041510359619...

Sectes ? par Xavier EMAN

Sectes.jpg« Secte », le mot qui dénigre, qui stigmatise, qui terrorise et qui criminalise… Qu’est-ce qu’une secte ? On ne sait trop car aucune définition juridique n’en est donnée en France à cause du sacro-saint principe de laïcité… De ce fait, c’est un terme-valise utilisé aujourd’hui de façon exponentielle pour qualifier tout groupe humain qui – à tort ou à raison, pour le meilleur ou pour le pire… – refuse les normes de l’époque, ses règles et ses conditionnements, toute structure qui vise à s’affranchir des  injonctions de la société, à mettre en pratique des modes d’existence alternatifs, divergents…

L’école à la maison ? Soupçons de sectarisme…

Manque d’enthousiasme face aux 98 vaccins imposés aux nourrissons avant deux mois ? Obscurantisme sectaire…

Écologisme radicale ? Soupçons de dérive sectaire…

Communautarisme religieux ? Flagrante dérive sectaire…

Médecines naturelles ? Suicide sectaire…

Retour à la terre ? Soupçons d’enfermement sectaire…

Anti-consumérisme et anti-productivisme ? Délire sectaire…

La « secte » est devenue le concept magique permettant de transformer tout dissident en cinglé extrémiste, pathétique paumé à entonnoir sur la tête, dangereux à la fois pour lui-même et pour son entourage… C’est aussi l’épouvantail facile et idéal pour une société qui, quotidiennement, structurellement, volontairement, empoisonne, acculture, aliène et lobotomise sa population mais qui pousse l’indécence jusqu’à présenter toute tentative d’évasion de cette matrice comme l’expression d’une terrible pathologie mentale.

L’individu lambda, sous Prozac, qui regarde tous les soirs Cyril Hanouna et consulte un psy, qui joue au Loto et se fait poliment marcher dessus dans le métro et agresser dans la rue, n’est pas membre d’une « secte », c’est un individu libre et égal, un bon citoyen et un électeur précieux.

Par contre, celui qui décide d’exploiter un bout de terrain agricole sans le bourrer de saloperies chimiques, qui casse sa télévision, refuse les médocs en séries et les poulets en batterie, préfère l’autonomie au salariat et envoie chier les règlements ineptes pondus par des technocrates bruxellois, lui est un dangereux psychopathe qu’il convient d’éradiquer au plus vite… Pour peu qu’il possède un vieux fusil pour défendre sa maison et sa famille et l’on sombre alors dans le terrorisme potentiel ! Péril national, menace code rouge triple priorité…

Faites confiance à l’État et méfiez-vous des sectes !

Xavier Eman

• D’abord mis en ligne sur A moy que chault !, le 14 mars 2018.

http://www.europemaxima.com/sectes-par-xavier-eman/

Pas de nouvel impôt mais une nouvelle journée non payée

6a00d83451619c69e201b8d2eb6684970c-250wi.pngAdmirez la contradiction d'Emmanuel Macron, interrogé hier par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel :

« Il n'y aura pas de création d'un nouvel impôt, ni local ni national. Il n'y aura pas d'augmentation» de la fiscalité d'ici 2022.  Il faut recomposer dans le cadre d'un dialogue la fiscalité locale pour la répartir entre les communes les départements et les régions. Mais il n'y aura aucune augmentation. »

Interrogé ensuite sur le financement de la dépendance, il a qualifié l'instauration d'une deuxième journée de solidarité de «piste intéressante».

Une journée de travail supplémentaire sans augmentation de salaire, c'est comme un nouvel impôt...

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Journal du chaos

couv ppp.jpg

Pour télécharger, cliquez ICI

 http://synthesenationale.hautetfort.com/

CONTRE L’OLIGARCHIE, LA PLOUTOCRATIE : LEVONS-NOUS POUR FONDER UNE VRAIE DÉMOCRATIE

urne-voter-vote-election-democratie-1550x660.jpg

La France a-t-elle déjà connu une vraie démocratie ? En apparence, mais pas en réalité. Si on compare nos régimes politiques successifs, dès l’origine en 1789, avec ceux de la Hollande, les nations scandinaves, le Canada, le Royaume-Uni et, a fortiori, la Suisse, qui oserait le prétendre ? Tous les Français le savent, le disent et en tirent les conséquences : ils ne vont plus voter, ils n’achètent plus la presse, ne regardent plus les informations à la télé, ils ne sont plus syndiqués, n’ont même plus recours à la Justice…

Beaucoup de jeunes quittent la France, qui ne leur laisse pas de place, et émigrent sans espoir de retour. Et il y a le matraquage à l’école, dans les médias, sur ce que l’on ne doit pas dire sur les femmes, les choix sexuels, la nation, l’immigration, la religion, l’islam, la différence hommes/femmes, l’Europe… La menace, c’est le lynchage médiatique, la réprobation sociale, la condamnation pénale. La mise au placard professionnel. Et ce système de régression est verrouillé. Impossible de le changer car le système des partis veille. Croyait-on que la IVe République en était l’exemple ? Mais qu’est devenue la Ve République, sitôt passé de Gaulle ? Un duopole où surnagent des politiciens de métier, des communicants ; le tout dans la soumission aux banques, à Bruxelles. Un théâtre d’ombres. Un seul parti à deux faces. Et cette ambiguïté a fini par s’incarner en 2017.

Les racines de cette idéologie cachée ? Une société européenne aristocratique chez Coudenhove-Kalergi en 1923 (Pan-Europa), puis 1945 : ses idées seront reprises par Monnet et Schuman. Sur le plan juridique, le droit de l’Union européenne prime sur les nations, y compris leurs Constitutions. CJUE, CEDH, Cour de cassation, Conseil d’État veillent au respect de l’ordre juridique et institutionnel. Un carcan non républicain. Les traités contiennent des références inutiles et donc malencontreuses (dans un texte juridique) à l’OMC et à l’OTAN, ce qui est une façon de ployer (pour toujours) la supranationalité européenne à d’autres supranationalités en matière de défense et d’économie. Sur le plan philosophique, l’idée est le déconstructivisme : rien n’est cohérent, tout est relatif ; les élèves de Heidegger (un nazi) ont tenu le haut du pavé : Sartre, Derrida, Bourdieu, Foucault… Les soixante-huitards qui prétendaient qu’il est interdit d’interdire quand ça les arrangeait entendent tout de même interdire les « fachos » : soit quiconque n’est pas de leur bande… Ils se sont taillé, par copinage, et non par talent, des fiefs, des sinécures, dans la politique, les médias, le CNRS.

Et pourtant, depuis Athènes, Aristote, Périclès, Rousseau, 1789, 1945, nous savons bien que les pays libres fonctionnent mieux, sont plus prospères, et que leurs citoyens sont plus dignes… Emmanuel Macron veut modifier la Constitution ? Craignons le pire : des demi-mesures, un acte manqué qui augmenteront encore l’anomie française. Un peu de proportionnelle, alors que les Allemands sont à 50 % ? Surtout pas trop, nous disent des chroniqueurs méprisants du « peuple » : ne revenons pas au systèmes des partis. Alors que nous y sommes depuis 45 ans. Et le référendum ? Là aussi, « danger » : régime « plébiscitaire », risque démagogique, « populisme ». Fi ! Tous les hérauts du système en place, qui en vivent, ne veulent pas courir le risque de perdre leurs prébendes, leurs réseaux et, pire, de rendre son pouvoir au vulgum pecus.

Il n’existe qu’un seul moyen de créer, enfin, en France, une vraie démocratie : le référendum d’initiative démocratique. Or, depuis la réforme constitutionnelle de 2008, pas une seule fois ce mécanisme n’a été mis en œuvre. Et il ne le sera jamais tant que ses conditions sont aussi mesquines. Est-il de plus grande perversion que de créer des institutions démocratiques inapplicables ? Or, la phrase qui précède est une arme puissante. Qui osera défendre ce système et s’opposer à ce qu’il fasse sens ? Il suffira de modifier légèrement l’article 11 alinéa 3 de la Constitution et le cercle vertueux s’enclenchera : le peuple reprendra sa liberté, et donc sa dignité.

http://www.bvoltaire.fr/contre-loligarchie-ploutocratie-l...

15/04/2018

La SNCF deux fois plus dangereuse que son homologue britannique…

L’un des lieux communs de la gauche de la gauche prétendant défendre le service public (mais surtout leur privilèges) est que la privatisation du système ferroviaire britannique l’a rendu plus dangereux que son homologue français. Or, c’est tout simplement… faux ! Le système ferroviaire britannique est le 3e plus sûr de l’Europe des 30 (Union Européenne plus Suisse et Norvège), derrière la Norvège et l’Irlande et à égalité avec le Luxembourg. La SNCF pointe au 11e rang, ce qui est loin d’être glorieux, alors qu’en l’an 2000 elle passait encore pour être le meilleur système ferroviaire au monde.

Si on en croit le Safety Interim Report 2017 publié par l’Union Européenne elle-même, les 28 pays étudiés (Chypre et Malte, sans réseau ferroviaire, sont absents), le taux d’accident sur la période 2011-2015 est le suivant (l’unité de base est le million de train au kilomètre) :

Moins de 0,06 accidents : Irlande (0,04), Norvège (0,06), Luxembourg et Royaume-Uni (0,07), Suisse (0,08).

Moins de 0,15 accidents : Pays-Bas (0,10), Danemark (0,12), Finlande et Suède (0,13), Allemagne (0,14) et France (0,15).

Moins de 0,32 accidents : Tchéquie (0,17), Belgique, Italie et Slovénie (0,18), Autriche (0,20), Espagne (0,21), Eurotunnel (0,32).

Moins de 0,88 accidents : Portugal (0,54), Lettonie (0,75), Bulgarie (0,77), Croatie (0,80), Hongrie (0,86), Estonie (0,88).

Moins de 1,27 accidents : Roumanie (1,05), Lituanie (1,12), Grèce et Pologne (1,13), Slovaquie (1,27).

Notons l’état désastreux du réseau ferroviaire ex-communiste.

En ce qui concerne les risques personnels encourus sur la période 2011-2015 est le suivant (l’unité de base est la centaine de milliards de passagers au kilomètre). On notera que la France est tout simplement… dernière ! :

Aucun mort : Belgique, Croatie, Eurotunnel, Finlande, Irlande, Lettonie, Lituanie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Slovaquie.

Moins de 0,005 morts : Pologne et Suisse (0,001), Autriche (0,002), Allemagne et Luxembourg (0,003), Danemark et Hongrie (0,004), Suède (0,005).

Moins de 0,014 morts : Grèce (0,014).

Moins de 0,025 morts : Slovénie (0,025).

Moins de 0,043 morts : Italie et Roumanie (0,042).

Moins de 0,079 mots : Tchéquie (0,044), Bulgarie (0,066), Estonie (0,07), Espagne et France (0,078).

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/la-sncf-deux-fois-plus-dang...

AGNÈS BUZYN VEUT UN DEUXIÈME LUNDI DE PENTECÔTE ! ET PERSONNE NE CRIE ?

download2.jpg

Quand un gouvernement veut tondre le peuple, il a un truc classique qui marche assez bien. S’il veut 50, il fait courir le bruit qu’il envisagerait de piquer 100. Immédiatement, c’est la bronca, les hauts cris, les manifestations, etc. Magnanime, il annonce alors que, sensible aux souffrances du peuple, il se contentera de 50. Et tout le monde le trouve super sympa ! Se pourrait-il que le docteur Buzyn, ministre de la Santé, ait été envoyé au front avec sa suggestion de rééditer le principe du lundi de Pentecôte travaillé pour financer l’accompagnement des personnes âgées et des handicapés ? D’autant que les médias autorisés semblaient dans les starting-blocks. Sur son site, France Info, enthousiaste et parée de l’ignorance économique qui fait son charme, assène ainsi : « Une deuxième journée paraît indispensable. L’avantage […] c’est que ça rapporte beaucoup d’argent très vite sans avoir à augmenter les impôts. » Pour le média d’État, 0,3 % de la masse salariale, ce n’est donc pas un impôt…

Voilà qui vaut son pesant de Piketty et rappelle Hollande avec son célèbre « ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye ». C’est même pire que cela, puisque cette proposition ramène les salariés aux temps du servage, quand les manants s’acquittaient de la fiscalité par des travaux forcés « d’intérêt général », du genre que l’on n’impose plus de nos jours qu’aux condamnés par la Justice ! Mais, en réalité, nous étions déjà, en 2017, les serfs de l’État du 1er janvier au 29 juillet, jour de libération fiscale le plus tardif de la planète. Une autre journée de solidarité s’imposait donc à l’évidence pour conserver le record.

Mais cette journée, sera-ce la seconde ou seulement la deuxième ? Parce que l’expérience fiscale enseigne que toute action est le commencement d’une habitude. Sans remonter aux tranches ridicules du premier impôt sur le revenu de 1915, et qui atteignent aujourd’hui 49 %, il suffit de voir le forfait social sur l’intéressement : parti d’un gentil taux à 4 % sous Fillon, maintenant à 20 %, et avec assiette élargie. Ou la CSG de Rocard inaugurée à 1,1 %. Comme la pauvrette se sentait un peu seule, on lui ajouta la CRDS pour porter les prélèvements sociaux à près de 20 %.

Reste à choisir le jour. Noël ou le jour de l’An… ça ne passera pas. Le 1er mai non plus. Restent le 8 mai et le jeudi de l’Ascension, que je sens assez bien. Une fête catho… on ne va pas se gêner !

http://www.bvoltaire.fr/agnes-buzyn-veut-deuxieme-lundi-d...

Les brigades internationales du Donbass par Georges FELTIN-TRACOL

Chers Amis de Radio-Libertés,

leshommeslibres-200x300.pngFrédéric Lynn est un homme de conviction à la plume talentueuse. Il a mis ses idées néo-eurasistes en pratique en ralliant vers 2014 – 2015 les forces séparatistes du Donbass. Il relate son expérience dans Les hommes libres (Éditions Bios, 2016, 416 p., 26 €).

Ce militant nationaliste-révolutionnaire et solidariste normand profite de la dissolution de son mouvement par le trio malfaisant Hollande – Valls – Cazeneuve pour tenter l’aventure dans l’Est de l’Ukraine. Il apporte un témoignage à mille lieux des clichés partisans parisiens. Au fil des pages, on découvre effaré l’absence de filières de recrutement, l’improvisation sur place, la désorganisation permanente, la débrouillardise érigée en valeur cardinale, un pesant caporalisme contreproductif, des conceptions tactiques vieilles de 1945 sans oublier un alcoolisme très présent et quelques moments de détente cannabique. Les hommes libres est l’anti-Orages d’acier.

L’un de ses aspects les plus intéressants porte sur la présence dans les rangs sécessionnistes du Donbass des volontaires étrangers. Officiellement, les républiques populaires de Lougansk et de Donetsk professent la nostalgie soviétique et un antifascisme conséquent. Or la réalité est bien plus complexe. Frédéric Lynn qui se bat d’abord dans les rangs d’Unité continentale, voit son groupe accueillir des « Espagnols [qui] étaient presque tous communistes. C’était ironique, relève-t-il : la plupart des Français étaient issus de milieux nationalistes ou assimilés, et les Serbes, eux, mélangeaient ultra-nationalisme, identité orthodoxe, et antifascisme titiste (p. 150) ».

Outre l’évocation d’unités cosaques constituées « de soldats et de cadres de l’armée régulière russe, soit en congé, soit en retraite (p. 324) », l’auteur mentionne des Brésiliens, très lointains héritiers du mouvement intégraliste équatorial, et quelques improbables Étatsuniens. « Un volontaire texan chez les séparatistes pro-russes, tu dois en faire rager certains, ironise l’auteur (p. 310) ».

Certains l’accuseront de dénigrements et verront dans cet ouvrage préfacé par Robert Steuckers une preuve supplémentaire de désinformation systématique puisque sa rédaction s’achève en mai 2016 à Los Angeles, Frédéric Lynn étant franco-étatsunien. On apprend par ailleurs qu’après une période de détention au Canada pour avoir guerroyé en Ukraine, l’auteur partit combattre les terroristes islamistes en Irak.

Après le Katanga, le Biafra, le Liban et les Karens, des Français continuent à rechercher aux confins de l’Europe un destin dans l’un ou l’autre camp. Le romantisme politique n’est pas mort, Frédéric Lynn le prouve encore avec un détachement parfois amer.

Bonjour chez vous !

Georges Feltin-Tracol

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 74, diffusée sur Radio-Libertés, le 13 avril2018.

http://www.europemaxima.com/les-brigades-internationales-...

« Il y a un revival de l’Action Française »

jeunesse-conservateur.jpg

Image : AFP / Eric Feferberg

Ils sont les fils spirituels d’Eric Zemmour et Elisabeth Levy. La politique, ils sont tombés dedans en manifestant, pour la toute première fois, contre le Mariage pour Tous. Depuis, ils ont lu tous les livres de Charles Mauras, fréquenté l’Action Française et pris un abonnement à Valeurs Actuelles. Dans son livre, Le vieux monde est de retour (éditions Stock), la journaliste Pascale Tournier dresse un portrait de ces « babys réacs » qui, à vingt ans à peine, parlent déjà comme des vieux. Interview.

Vice : Qui sont ces « nouveaux conservateurs » auxquels vous consacrez votre livre ?
Pascale Tournier : pour faire court, on pourrait dire que c’est la jeune génération qui a manifesté contre le Mariage pour Tous en 2012-2013. Battre le pavé contre la loi Taubira a représenté pour eux une école de formation politique. C’était un peu leur mai 1968 à l’envers. Puis en 2016, lors de la primaire de la droite, ils ont voté pour François Fillon – et sont d’ailleurs à l’origine de son succès. Depuis l’échec cuisant de leur candidat, et le retrait de la vie politique de Marion Maréchal-Le Pen, ils se sentent orphelins. Ils ne partagent pas tous les mêmes idées mais ont au moins deux marqueurs communs : ils sont contre l’ouverture de la PMA à toutes les femmes et défendent les Chrétiens d’Orient.
Pour aiguiser ses armes contre le progressisme, cette génération a compris la nécessité de se structurer intellectuellement. D’où le revival observé de l’Action Française, qui depuis Charles Maurras a toujours été un lieu de formation pour les jeunes.

La suite

https://www.actionfrancaise.net/2018/04/14/il-y-a-un-revi...

Mali : attaque sans précédent contre les forces françaises. (Add.)

Au moins 10 soldats de la force Barkhane blessés d'après une source locale : 

"Des tirs de roquettes, des assaillants déguisés en Casques bleus montés à bord de véhicules piégés, des échanges de coups de feu: les camps de la Minusma et de la force Barkhane à Tombouctou ont été la cible samedi d’une attaque «sans précédent» qui a fait au moins un mort et une vingtaine de blessés.

L’assaut s’est produit peu après 14 heures (GMT et locales) sur le site aéroportuaire de cette ville légendaire du nord du Mali où sont cantonnés des Casques bleus de la Minusma et des hommes de l’opération française Barkhane. Alors que les deux camps essuyaient une «dizaine de tirs de roquettes», des hommes portant des Casques bleus ont tenté de «s’infiltrer» dans la zone militaire à bord de deux véhicules piégés, a précisé dans un communiqué le ministère malien de la Sécurité.

L’un des véhicules portait les couleurs des Forces armées maliennes (FAMas) et l’autre le sigle «UN» des Nations unies. Le premier «a explosé», tandis que le second «a pu être immobilisé». Selon la Minusma, un de ses Casque bleus a été tué lors d’«échanges de tirs». Une dizaine d’autres ont été blessés.

Le ministère malien a indiqué que l’attaque avait également fait une «dizaine» de blessés «côté Barkhane».

«Les combats ont pris fin vers 18H30», plus de quatre heures après leur début, selon le ministère. Bamako et la Minusma ont assuré que la situation était à nouveau «sous contrôle». Sur Twitter, la force de l’ONU a évoqué une «importante attaque complexe» associant «mortiers»«échanges de tirs» et «attaque au véhicule suicide»«C’est la première fois qu’il y a eu une attaque de cette envergure contre la Minusma à Tombouctou», a relevé une source sécuritaire étrangère.

«C’est une attaque qu’on n’avait jamais connue», a confirmé un responsable du gouvernorat de Tombouctou".

Add. : Au moins 7 soldats français ont été blessés.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Les limites de la non violence.

Un commentateur russe : « Une troisième guerre mondiale est en cours, et la Russie n’a pas d’alliés »

Une troisième guerre mondiale est en cours depuis au moins le bombardement de Belgrade par l’OTAN en 1999 et l’intervention de la Russie en Géorgie en 2008, dit Aleksey Venediktov. Mais il s’agit d’une guerre très différente de celles du passé, où les participants n’essaient pas de s’emparer d’un territoire, mais plutôt de s’assurer une influence sur d’autres États.

Dans ce conflit, qui peut monter de froid à chaud, le rédacteur en chef d’Ekho Moskvy explique à la Business Gazeta de Kazan, dans une interview dont certaines parties ont été mises en ligne aujourd’hui, que « la Russie n’a pas d’alliés » et ne peut donc dépendre de personne d’autre que d’elle-même au fur et à mesure que se déroulent des événements planifiés et non planifiés.

Cette guerre ou, espérons-le, ce conflit « est vraiment mondial ; c’est simplement que certains acteurs comme la Chine ne sont pas très visibles, mais ils y prennent une part active ». Le but de ce conflit est différent de celui du passé : les États antérieurs cherchaient à gagner du territoire ; aujourd’hui, cependant, ils ne cherchent pas la redistribution territoriale du monde, mais plutôt celle de l’influence.

Poutine, poursuit Venediktov, fait constamment référence à la nécessité de revenir au système de Yalta-Potsdam dans lequel « chaque grande puissance a sa propre sphère d’influence ». Mais Ronald Reagan, en 1987, a clairement indiqué qu’il n’y aurait plus jamais de système de type Yalta. Cela est resté la politique américaine.

Mais il est important que Moscou se souvienne que « dans cette guerre, la Russie n’a pas d’alliés », dit le rédacteur en chef d’Ekho Moskvy. « Poutine, poursuit-il, est un individu extraordinairement prudent…. Par conséquent, je pense que s’il sentait la possibilité d’un passage de la guerre à une phase chaude, il prendrait des mesures », connaissant les capacités des alliés occidentaux et de la Chine.

Le danger d’escalade jusqu’à un échange nucléaire existe néanmoins en raison de la possibilité d’accidents. Lorsque les militaires des différents pays sont au même endroit, leurs commandants peuvent répondre « sans attendre un appel de Moscou ou de Washington ou de Jérusalem ou de Damas » et les choses peuvent mal tourner.

Selon Venediktov, les forces de la Russie et des alliés occidentaux « ont reçu l’ordre d’éviter tout affrontement. Mais je suis inquiet parce qu’un accident est possible », un accident qui ressemblait à l’abattement d’un avion russe par la Turquie. Si une telle chose se reproduisait, il y a « une forte probabilité » qu’elle puisse « conduire à une escalade, politique au minimum ».

Source: traduction d’un article (en anglais) paru sur Window on Eurasia / Paul Goble

http://grandfacho.com/un-commentateur-russe-une-troisieme...

Renaud Camus a droit à la liberté d’expression !

renaud-camus-cnre-588x330.jpg

Par Renaud Camus, écrivain ♦ Lisez bien ce texte. Renaud Camus y annonce la fondation du Conseil national de la résistance européenne. C’est une opinion. Dans un pays libre la liberté d’expression est protégée. Pas en France, nouvelle Corée de l’ouest. A la demande d’officines « antiracistes » et immigrationnistes subventionnées (LICRA, DILCRAH, SOS-Racisme), le parquet a engagé des poursuites contre le penseur du Grand Remplacement.
Faut-il interdire ce texte ? A chacun de mesurer l’état des libertés en France en le lisant. Et de comprendre la nécessité d’abroger les lois liberticides en commençant par la loi Pleven.
Polémia

L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire. La France et l’Europe sont cent fois plus colonisées, et plus gravement, qu’elles n’ont jamais colonisé elles-mêmes. La colonisation irréversible, c’est la colonisation démographique, par transfert de population.

Certains disent qu’il n’y a pas colonisation parce qu’il n’y a pas conquête militaire. Ils se trompent. L’armée de la conquête, ce sont les délinquants petits et grands, tous ceux qui rendent la vie impossible aux Français en leur nuisant de toutes les façons imaginables, des trop fameuses incivilités jusqu’au terrorisme, qui n’en est que le prolongement. Tous les auteurs d’attentats ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun. Il n’y a d’ailleurs pas de terroristes. Il y a un occupant qui, de temps en temps, exécute quelques otages, nous, comme l’ont toujours fait tous les occupants. J’appelle occupants tous ceux qui se déclarent tels, ou s’affichent tels par leur comportement.

Le changement de peuple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, sont l’événement le plus important de l’histoire de notre pays depuis qu’il existe, puisqu’avec un autre peuple l’histoire, si elle continue, ne sera plus celle de la France. La France a toujours à merveille assimilé des individus qui désiraient l’être, elle ne peut pas assimiler des peuples, et encore moins des peuples hostiles, vindicatifs, voire haineux et conquérants. Il faut une vanité sans nom, et une méconnaissance totale de ce que c’est qu’un peuple, pour imaginer qu’avec une population changée la France serait encore la France. Tous les mots sont menteurs mais le plus menteur de tous est celui de français, hélas. Il n’y a pas de djihadistes français, par exemple. S’ils sont djihadistes ils ne sont pas français.

Croire qu’il n’y a en France que des Français est une illusion totale. Il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés.

On ne met pas fin à une colonisation sans le départ du colon : l’Algérie en son temps nous l’a assez montré, hélas — bonne occasion pour nous de souligner, au demeurant, la différence de civilisation.

On ne met pas fin à une occupation sans le départ de l’Occupant. Il n’est d’autre issue que la remigration. Les mêmes qui la déclarent impraticable veulent faire venir en Europe quarante millions de migrants, quand ce n’est pas deux cents millions. Ils proclament l’homme entré dans une ère de migration générale. Qu’il migre et remigre, alors. Ce qui est possible dans un sens doit bien l’être dans l’autre, avec plus de moyens et de douceur.

L’heure n’est plus à la politique, aux élections, aux partis. 2022 est trop loin, le changement de peuple sera alors trop avancé, les remplaçants seront les arbitres de la situation, à moins qu’ils n’en soient tout à fait les maîtres. Et il n’y a, de toute façon, aucune chance de l’emporter jamais à un jeu dont l’adversaire possède toutes les cartes et dont il a fixé toutes les règles. Le pouvoir, ses banques, ses juges et ses médias veulent la substitution ethnique. Ils ne nous en protègent pas, ils l’organisent et la promeuvent. Ils ont drogué le peuple à l’accepter, par l’enseignement de l’oubli, la déculturation, la censure, la répression et les injections permanentes de haine de soi. Ils n’importent pas des travailleurs, d’autant qu’il n’y pas de travail et qu’il y en aura de moins en moins. Ils importent de futurs consommateurs, qu’ils ne se donnent même plus la peine de faire passer pour des réfugiés puisque l’immense majorité de ces migrants vient de pays où il n’y a pas la moindre guerre : orphelins, malades, jeunes gens aventureux ou conquérants, adolescents qui se sont disputés avec leurs parents ou qui ont eu maille à partir avec la police, commerçants qui ont fait de mauvaises affaires.

Vous dites que ces futurs consommateurs n’ont pas d’argent. Détrompez-vous, demain ils auront le vôtre, car les prétendus transferts sociaux ne sont, à la vérité, pas grand-chose d’autre que des transferts ethniques. L’Europe est le premier continent qui paie pour sa propre colonisation.

Un spectre hante l’Europe et le monde. C’est le remplacisme, la tendance à tout remplacer par son double normalisé, standardisé, interchangeable : l’original par sa copie, l’authentique par son imitation, le vrai par le faux, les mères par les mères porteuses, la culture par les loisirs et le divertissement, la connaissance par les diplômes, la campagne et la ville par la banlieue universelle, l’indigène par l’allogène, l’Europe par l’Afrique, l’homme par la femme, l’homme et la femme par des robots, les peuples par d’autres peuples, l’humanité par une posthumanité hagarde, indifférenciée, standardisée, interchangeable à merci.

De toutes les manipulations génétiques le Grand Remplacement, sorte de GPA appliquée à l’ensemble de la planète, est la pire. Le génocide par substitution, selon l’expression d’Aimé Césaire, est le crime contre l’humanité du XXIe siècle. Il est d’ailleurs bien singulier que les écologistes arrêtent à l’homme leur louable souci de biodiversité.

Le remplacisme s’estime désormais assez fort pour prendre en main directement la gestion du parc humain, sans intermédiaire. En France, Emmanuel Macron, qui en est dans le monde, avec Justin Trudeau, le représentant le plus achevé, a déjà neutralisé la microcosme, renvoyé dans leurs foyers les principaux acteurs de la vie politique française depuis trente ans, peuplé l’Assemblée de fantoches à sa solde, composé un gouvernement de rencontre, fait éclater tous les grandes partis. Il ne gouverne pas, il gère, comme il le ferait une banque ou une société anonyme.

Il sort de la politique par l’économie, par la finance et la gestion d’entreprise. Nous voulons en sortir par l’histoire. La question de l’indépendance ou de l’asservissement d’une grande nation, de la survie ou de la disparition d’une grande civilisation, ce n’est pas de la politique, cela : c’est de l’histoire. Charles de Gaulle — que nous célébrons aujourd’hui près de sa tombe, pour l’anniversaire de sa mort —, Charles de Gaulle à Londres, ce n’était pas de la politique. Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Jeanne d’Arc à Chinon non plus, ni Gandhi à Calcutta, ni aucun de ceux qui se sont levés pour l’indépendance de leur pays et pour la dignité de leur peuple.

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui ce n’est pas un nouveau parti, pas même une union des droites : le refus du totalitarisme remplaciste n’est pas moins de gauche que de droite. Ce dont nous avons besoin c’est le rassemblement de tous ceux qui opposent un grand Non à l’islamisation et à la conquête africaine. Ce qu’il faut c’est un Conseil National de la Résistance, de la résistance européenne, car toutes les nations européennes sont invitées à mener à nos côtés le combat pour le salut de notre civilisation commune, celte, slave, germanique, gréco-latine, judéo-chrétienne et libre-penseuse.

Mon ami Karim Ouchikh, président du SIEL, et moi, Renaud Camus, avons décidé de constituer précisément cela, un CNR, ou CNRE. Nous proposerons publiquement de se joindre à nous à toutes les personnalités qui nous semblent animées du même désir de sauver notre pays et nous élargirons ainsi notre comité, par cooptation. Mais tous les Français et tous les Européens qui pensent comme nous sont invités à se mettre en relation avec nous et à nous apporter leur soutien. L’objectif est de constituer une force telle qu’il soit, dans l’idéal, inutile de s’en servir.

Cela dit, si par malheur il se trouvait que la seule alternative qui nous fût laissée soit la soumission ou la guerre, la guerre alors, cent fois. Elle n’aurait d’ailleurs rien de civil, malgré le nombre des collaborateurs et des traîtres. Elle s’inscrirait plutôt dans la grande tradition des combats pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour la libération du territoire et pour la décolonisation. Il faut sortir enfin de l’ère coloniale, dont nos colonisateurs nous disent tant de mal tout en nous colonisant. Il faut arrêter une bonne fois, si possible au-dessus de la Méditerranée, le balancier fou des colonisations et contre-colonisations.

Vive la France libre. Vive la civilisation européenne.

Renaud Camus 13/04/2018

Source : Conseil national de la résistance européenne

Crédit photo : Allocution de Renaud Camus aux assises de la remigration le 15/11/2014 (source : Bloc identitaire)

https://www.polemia.com/renaud-camus-a-droit-a-la-liberte...

« L’amour de la patrie n’est pas un crime » : à Cottbus (All.), environ 1 500 personnes ont manifesté pour dénoncer la politique d’immigration de Merkel

Environ 1500 personnes ont manifesté samedi après-midi à Cottbus contre la politique de réfugiés du gouvernement fédéral allemand et pour le contrôle des frontières. L’association « Zukunft Heimat » avait appelé à la manifestation.

Les participants ont brandi des pancartes sur lesquelles étaient écrits «Notre pays, nos règles» ou «L’amour de la patrie n’est pas un crime».

(…)

Rbb24.de

http://www.fdesouche.com/988195-lamour-de-la-patrie-nest-...

17:36 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

En Europe comme en Syrie : US GO HOME !

Communiqué de la Dissidence Française

Cette nuit, une coalition occidentale, composée des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne, a mené une série de frappes sur le territoire syrien, impliquant au moins une centaine de missiles.

L’utilisation prétendue d’armes chimiques par le régime syrien à l’encontre de populations civiles dans l’une des dernières poches rebelles est brandie comme le prétexte justifiant cet acte de guerre. Comme cela avait été le cas en Libye et en Irak, c’est au mépris du droit international, et sans preuves tangibles de l’implication du régime syrien dans cette affaire, que cette opération militaire a été décidée.

En engageant la France dans cette opération, Emmanuel Macron a négligé la vocation historique de notre pays : celle d’une troisième voie diplomatique et du multilatéralisme hérité du gaullisme. Comme ses deux prédécesseurs, c’est en auxiliaire des forces américaines que Macron a ordonné l’intervention de l’Armée Française contre le principal adversaire des islamistes de Daesh : la Syrie de Bachar el-Assad qui est engagée depuis des années dans une guerre totale avec les djihadistes.

La Dissidence Française condamne fermement cette intervention militaire et milite pour le retrait de la France de l’OTAN et le rétablissement de l’indépendance militaire et diplomatique de notre pays. En Europe comme en Syrie : US GO HOME !

Cepalislam

cepalislam.jpg

L'islam n'est que le facteur aggravant de l'effondrement civilisationnel de ce continent.

Quelques milliers de djihadistes potentiels sur le territoire, c'est du pipeau, ça se règle sans problème lorsqu'il y a une volonté politique et des couilles. Le vrai problème c'est ceux qui ont fait venir tous les redouanes de France et de Navarre et qui continuent à le faire en 2018.

La photo illustre parfaitement ce qu'est devenu ce continent : un mall vide éclairé au néon et ou un chef d'état reçoit un Hashim Tahci, maffieux notoire tout en participant sans vergogne au Russia bashing rituel.

Un territoire livré aux banksters anglosaxons et aux multinationales globalisées, aux barbares africains et aux sayanims infiltrés.

Des millions d'hommes et de femmes dépossédés de tout pouvoir sur leur destin et trahis à chaque instant par des minables invertébrés soumis aux lobbies les plus puissants du moment.

Des gendarmes égorgés comme des brebis, des militaires appelés à la rescousse des Kurdes ou entraînant au Levant des hommes qu'ils combattent au Mali et sur notre sol...

Castaner, cet apparatchik minable monté au sommet de la pyramide à force de sucer des queues et qui rigole à l'enterrement d'un homme comme Beltrame illustre parfaitement le type anthropologique d'untermensch dominant dans les élites managériales libérales contemporaines. A gerber.

Aliénation, mensonge, propagande, trahison, lâcheté générale, dévirilisation, décivilisation, une queue de comète comme dit Onfray.

Vous avez dit soumission ?

 Lu sur le blog Hoplite

http://synthesenationale.hautetfort.com/

L'église soutenant les valeurs de la République est-elle Catholique ?

Syrie : Les Kurdes ne veulent plus garder la centaine de djihadistes "français"

Entendu sur Europe 1 :

"Dans le nord de la Syrie, alors que les grandes batailles contre l’État islamique sont terminées, des centaines de djihadistes étrangers sont toujours aux mains des forces kurdes dont la gouvernance n’a pas d’existence légale. Ils sont gardés dans des camps ou dans des prisons.Les djihadistes français sont environ une centaine dans cette partie de la Syrie. La France ne souhaite pas les rapatrier, mais les responsables kurdes ne veulent plus gérer ces prisonniers étrangers (...)

Mizkeen Ahmad, une influente conseillère politique au sein de l’administration kurde, en veut à la coalition depuis la prise de la ville kurde d’Afrine par la Turquie. Pour elle, c’est une trahison qui doit avoir une conséquence. "L’Europe ne nous a pas aidés à Afrine, pourquoi on continuerait à s’occuper de vos prisonniers de Daech ? On en a capturé des milliers et personne ne nous a soutenus. Dont acte", s'agace-t-elle au micro d'Europe 1. "On peut libérer tous ces membres de Daech. On va les relâcher hors de nos frontières… dans quels pays ils iront, et où ils commettront une attaque ? Peu importe, il faut prendre cette décision", menace Mizkeen Ahmad."

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

MACRON NE PREND PAS LES RETRAITÉS POUR UN PORTEFEUILLE, MAIS POUR DES C…

retraites-argent.jpg

Jeudi dernier, interrogé par Jean-Pierre Pernaut sur la baisse des pensions consécutive à la hausse de la CSG, Emmanuel Macron a déclaré : « Je n’ai jamais pris les retraités pour un portefeuille. » Il aurait pu ajouter, s’il voulait être sincère, qu’il les prenait pour des imbéciles. Il a poussé le cynisme et la provocation jusqu’à les remercier à plusieurs reprises ; comme si des remerciements pouvaient laver une injustice !

Les retraités – on pouvait s’en douter – sont restés sceptiques. Selon un sondage Odoxa et Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et Franceinfo, 72 % d’entre eux n’ont pas trouvé le Président convaincant : tous ceux dont la retraite dépasse les 1.200 euros et qui ne possèdent pas des actions bénéficiant de largesses fiscales, c’est-à-dire la très grande majorité, que le gouvernement veut faire passer pour des nantis.

Parmi eux, les parents de familles nombreuses qui ont déjà vu, en 2013 (quand Macron était conseiller de Hollande), leur majoration de pension pour enfants fiscalisée. Une attaque de plus contre les familles, mal-aimées du quinquennat précédent, et toujours aussi maltraitées sous l’actuel quinquennat. Sans compter le prélèvement à la source, qui pourrait faciliter l’individualisation de l’impôt, encore au détriment des familles.

Il est injuste de faire passer les retraités pour des privilégiés, qui auraient profité du système.

Ils participent à la croissance, chacun en fonction de ses moyens, par leur consommation, ils aident, pour la plupart, leurs enfants quand ils en ont besoin, ils contribuent à la solidarité nationale en s’engageant bénévolement dans des associations.

Non seulement ils ont cotisé durant toute leur carrière pour que les pensions des retraités contemporains puissent être payées, mais leurs enfants cotisent à leur tour pour les générations qui ont atteint l’âge de la retraite. S’attaquer aux retraités, c’est les ponctionner deux fois et tourner délibérément le dos à une politique familiale sans laquelle, irrémédiablement, un pays glisse vers son déclin. À moins qu’on n’estime que les immigrés combleront le déficit démographique.

Contre la politique du gouvernement, les retraités ne disposent que d’une arme, mais une arme redoutable : c’est leur bulletin de vote. S’ils représentent 20 % du corps électoral, ils votent beaucoup plus massivement que les autres catégories : au second tour de l’élection présidentielle, on relève seulement 18 % d’abstentions ; 74 % d’entre eux ont voté pour Macron, les électeurs de François Fillon s’étant majoritairement reportés sur le candidat d’En Marche !

S’ils veulent manifester leur mécontentement, les retraités n’ont d’autre choix que de voter, aux prochaines élections européennes, pour des listes d’opposition. Faute de quoi, ils n’auront plus, pour consolation, que de chanter avec Serge Lama : « J’suis cocu, mais content. »

http://www.bvoltaire.fr/macron-ne-prend-retraites-portefe...

#RadioRésistance4 : Mai 68 = Rockefeller !

ILS VEULENT LA GUERRE

dddd.jpg

Une fois de plus l'hydre yankee, en agressant avec l'aide de ses larbins européens la Syrie, montre sa volonté de gérer le monde.

Les puissances financières et le lobby militaro-industriel ont donc réussi à pousser le crétin qui sert actuellement de président aux Etats-Unis à se conduire comme un vulgaire Bush de base. En déclenchant cette nuit les bombardements sur Damas, le grotesque Trump a au moins le mérite de remettre les choses en ordre en nous rappelant que l'ennemi de l'Europe reste et restera l'Amérique.

De plus en se conduisant ainsi, Trump, Macron et l'Angleterre s'imposent comme étant, une fois de plus,  les meilleurs alliés de l'islam conquérant.

Le devoir des nationalistes français et européens est de dénoncer cette nouvelle agression de l'hyper puissance contre un état indépendant et de refuser toutes collaborations avec le bellicisme américain. Le Système veut la guerre : GUERRE AU SYSTEME !

Synthèse nationale

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Regroupement familial pour mineurs « réfugiés », par Pierre Malpouge

famille-en-france.jpg

C’est nouveau, ça vient de sortir : même les « migrants » mineurs entrés seuls dans l’Union européenne (UE) ont désormais le droit de réclamer le regroupement familial (grand principe républicain légalisé et institutionnalisé en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République, par son Premier ministre de l’époque, Jacques Chirac, et par son ministre du Travail, Michel Durafour).

Ainsi en a décidé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui, « grand remplacement » en marche oblige et n’étant plus à un « appel d’air » près, a décrété que les mineurs « réfugiés » non accompagnés – y compris ceux qui prétendent être mineurs mais qui ne le sont pas – peuvent demander à être réunis avec leurs familles. Et cela même s’ils ont atteint la majorité lorsque le processus arrive à son terme.

Dans la série naïveté bien-pensante et « humanitaire » quand tu nous tiens, cette décision de la CJUE a toutes les chances de conduire à une augmentation des flux déjà considérables d’arrivées massives de « réfugiés » mineurs – et/ou prétendument mineurs – sur le sol européen. Soit une disposition scandaleuse et dangereuse qui, pour reprendre les propos tenus par les députés LR Fabien Di Filippo et Valérie Boyer lors de l’examen, le 21 février dernier, de la loi asile et immigration portée par Gérard Collomb, va ouvrir un peu plus de « nouvelles filières d’immigration », avec le risque de « voir des mineurs envoyés en tête de pont et mis dans les bateaux de réfugiés ». Des mineurs qui pourront faire venir leurs pères, leurs mères, leurs frères et leurs sœurs partout en Europe. Une extension et une incitation au regroupement familial qui ont tout d’une bombe migratoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 13 avril 2018

https://fr.novopress.info/

ET PENDANT CE TEMPS, LES RUSSES PATROUILLENT DANS DOUMA LIBÉRÉE

2018-02-23t160235z_529541441_rc1525b48030_rtrmadp_3_mideast-crisis-syria-ghouta_0.jpg

Pendant que les Occidentaux s’agitent, tweetent et téléphonent, les Russes agissent. Jeudi 12 avril, la police militaire russe s’est déployée dans Douma à l’issue de négociations avec les islamistes.

L’histoire s’est donc spectaculairement accélérée ; en effet, l’issue inéluctable d’une nouvelle offensive et les manifestations répétées de la population exigeant la reddition du groupe et la fin des combats ont contraint le groupe Jaych al-Islam et son chef Issam Bouwaïdani à accepter de négocier avec les Russes.

Ces derniers voulaient aller vite afin de parachever la victoire de la Ghouta avant toute éventuelle frappe franco-américaine. Pour cela, ils ont demandé à l’armée syrienne de ne pas entrer encore dans Douma, afin de ne pas compromettre les négociations. La haine est en effet telle entre les deux adversaires syriens, armée et islamistes, que toute étincelle peut vite dégénérer en reprise des combats.

L’évacuation a commencé dans la nuit de jeudi à vendredi sous le contrôle de la police militaire. Ce n’est pas la première fois que celle-ci est utilisée dans le conflit. À Alep-Est, déjà, ce sont ces militaires qui patrouillaient après la reddition et l’évacuation des islamistes vers Idleb. Ce sont, en général, des Caucasiens, musulmans, dont l’encadrement s’est souvent illustré dans la guerre contre les Tchétchènes. Certains sont, d’ailleurs, eux-mêmes tchétchènes et sont des soutiens très sûrs de Poutine. En Tchétchénie aussi, il y a plusieurs camps.

L’état-major russe estime que ces hommes sont très utiles pour dialoguer avec la population syrienne et la rassurer alors qu’elle vient de subir de durs combats.

Les islamistes évacués ne seront, pour une fois, pas dirigés vers Idleb, mais un peu plus à l’est, à Al-Bab. Cette localité avait été reprise à Daech par l’armée turque il y a quelques mois. Celle-ci préparait déjà son occupation du nord de la Syrie. Pourquoi Al-Bab et non Idleb comme d’habitude ? C’est une exigence des dirigeants de Jaych al-Islam, qui ne tenaient nullement à se retrouver sous la coupe d’Al-Nosra, qui règne sur les autres groupes islamistes dans la province d’Idleb.

Les Turcs ont accepté avec empressement : les combattants aguerris qui vont arriver pourront éventuellement servir de chair à canon en cas de combats contre les Kurdes…

Aujourd’hui, le drapeau syrien flotte sur Douma et c’est une victoire de prestige considérable dans toute la Syrie. Évidemment, on se perd quelque peu en conjectures sur ce soudain revirement de Jaych al-Islam. Pendant des semaines, ce groupe refuse obstinément toute évacuation. Il tient bon alors même que tous les autres mouvements se sont rendus et qu’il ne tient qu’un ou deux km2 de territoire. Puis, le 7 avril, c’est l’attaque chimique. Deux jours après, comme si sa mission était accomplie, le groupe reprend les négociations et accepte l’évacuation sans la moindre difficulté.

Il y a tout de même de quoi se poser des questions…

http://www.bvoltaire.fr/pendant-temps-russes-patrouillent...

14/04/2018

Irak, Libye : ne recommençons pas en Syrie !

Le projet de loi immigration : Des mesures de durcissement bidon cachant plusieurs dispositions qui accentueront l’invasion

Chronique de Paysan Savoyard

(n°197 – avril 2018)

Le projet de loi du gouvernement intitulé « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif » se présente comme un texte équilibré. Il affirme viser à la fois l’ouverture et la fermeté, en améliorant l’accueil des personnes en situation régulière et en éloignant du territoire les personnes en situation irrégulière.

Il n’en est rien en réalité : la fermeté affichée est un trompe-l’œil. Ce texte s’inscrit au contraire dans la longue chaîne des décisions qui, depuis près de soixante ans, visent à susciter et à organiser l’immigration massive en France.

Nous citerons ci-après les principaux articles du projet de loi et certains passages importants, avec le numéro de page correspondant, de l’étude d’impact annexée au projet de loi. Nous renvoyons d’autre part à cette précédente chronique, dans laquelle figure une présentation générale du dispositif de l’asile.

  1. Les flux d’immigration ne cessent d’augmenter

Il faut rappeler tout d’abord le contexte dans lequel ce projet s’inscrit : le rythme de l’immigration s’est encore accéléré depuis que M. Macron a été élu.

  • L’immigration régulière

Les immigrés non européens entrés de façon régulière en France métropolitaine pour s’y installer (regroupement familial, étudiants, immigration de travail, asile) ont été 267.000 en 2017. Ce nombre, en augmentation de 14 % par rapport à l’année précédente, constitue un record, jamais atteint jusqu’à présent (voir cette chronique).

  • Les demandes d’asile

Les demandes d’asile sont elles aussi en augmentation constante. En 2017 elles se sont élevées à 92.830 (73.689 premières demandes + 19.141 mineurs accompagnant le demandeur). Ce nombre, en augmentation de 18 % par rapport à l’année précédente, est là aussi un record (pages 29 et 58 de l’étude d’impact).

Encore faut-il ajouter à ces chiffres les « demandeurs placés sous procédure Dublin », c’est-à-dire les personnes demandant l’asile en France alors qu’elles sont entrées en Europe dans un autre pays que la France (les accords de Dublin prévoient d’une part que c’est le premier pays dans lequel l’étranger a été enregistré qui doit traiter la demande d’asile, et d’autre part que l’étranger concerné, s’il a gagné un autre pays d’Europe, doit être reconduit dans le pays qui traitera sa demande).

Le nombre des « dublinés » entrés en France en 2017 et ayant présenté une demande d’asile est de près de 30.000 personnes. Le nombre total de nouvelles demandes d’asile présentées en France, mineurs accompagnants compris, atteint donc en 2017,  121.200 (p. 10).

Lire la suite

Incapable de mater 100 zadistes et 50 bloqueurs de fac, Macron veut attaquer la Syrie !

Avionsyrie.jpg

Jacques Guillemain Riposte laïque cliquez ici

Non à une frappe en Syrie.  Ce serait une pure folie qui déclenchera à coup sur la vengeance d’Assad contre notre pays.

La France n’a pas à s’impliquer militairement dans une guerre civile qui ne nous concerne pas.

La Syrie ne menace pas la France, contrairement à  l’Etat Islamique.

Où sont les preuves d’une attaque chimique sur la Ghouta orientale ?

Qui a filmé les images qui tournent en boucle sur nos écrans ?

Les déclarations des ONG ne remplacent pas une enquête officielle.

Et si ce bombardement présumé est avéré, rien ne prouve la culpabilité d’Assad.

Depuis 2013, il est notoire que les stocks d’armes chimiques que les Russes devaient détruire, ont été dispersés chez les rebelles anti Assad.

Depuis le début du conflit, plus de 25 attaques chimiques ont été identifiées à travers le pays. (Chlore, gaz moutarde, sarin, phosphore)

Une frappe commune des Américains, des Britanniques et des Français ne règlera rien. Pourquoi frapper aujourd’hui et pas hier ?

Le dossier syrien se règle entre Russes, Iraniens, Syriens et également les Turcs.

Les Occidentaux sont aux abonnés absents pour s’être trompés d’ennemis depuis le début du conflit.

La France est hors jeu depuis le début du conflit car elle n’a rien compris aux enjeux et Macron espère revenir sur la scène à coups de missiles air-sol. Renversant !

On ne lance pas un bombardement sur un pays étranger sans un feu vert de l’ONU et sans preuves irréfutables.

On en est loin.

Macron veut lancer ses Rafales sur les installations syriennes sur de simples présomptions, affirmant sans preuves qu’Assad est coupable.

Quelle folie de vouloir frapper, même seul, le régime de Damas, dans le seul but de faire respecter une stupide ligne rouge décidée en son temps par Obama.

Lequel n’a pas donné suite à sa menace en 2013, d’ailleurs.

Annoncer des  représailles en cas de franchissement d’une ligne rouge est une faute majeure, une décision dangereuse.

Car soit on ne met pas sa menace à exécution et on perd toute crédibilité comme en 2013, soit on respecte sa parole et c’est le risque d’une escalade incontrôlée.

La France n’a pas une armée suffisamment puissante pour jouer les gendarmes du monde. Et nos intérêts ne sont pas ceux de l’Amérique.

Dans cette affaire, nous avons tout à perdre.

Car Assad ne sera pas un ingrat envers la France et ne restera pas les bras ballants.

Et s’il lance ses services secrets pour préparer un attentat chez nous, ce sera d’un autre niveau que ceux de Daech.

Nous n’aurons pas affaire à des amateurs ou des loups solitaires armés d’un couteau.

Certains semblent avoir oublié les attentats de Lockerbie et du désert du Ténéré, qui virent deux gros porteurs se désintégrer en vol en faisant 440 morts.

(Un Boeing 747 de la Pan Am et un DC 10 d’UTA)

Travail des services secrets libyens.

C’est le risque que nous prenons en bombardant la Syrie.

Et les services secrets syriens sont d’une autre dimension que ceux de Kadhafi…

D’ailleurs, rien ne dit que les Emirats Arabes Unis et la Jordanie, pays où sont stationnés nos Rafales, donneront leur accord pour une mission de guerre contre le régime syrien.

Nos Rafale devront partir de France et ravitailler en vol.

Leurs missiles longue portée permettent d’éviter le survol de la Syrie.

Reste l’option “Marine” avec des missiles tirés d’une Frégate.

Mais dans tous les cas il conviendra de définir un objectif limité et d’aviser les Russes et les Iraniens pour éviter les dommages collatéraux.

Macron joue avec le feu et Moscou a prévenu que toute menace contre ses soldats entrainera la mise en œuvre des défenses sol-air russes.

« En cas de menace pour nos soldats, les forces militaires russes prendront des contre-mesures aussi bien contre les missiles que leurs vecteurs », a prévenu en mars le chef d’état-major des armées russes, le général Valeri Guerassimov, cité par le site d’informations Sputnik.

Il est regrettable qu’une fois de plus, la France et ses alliés aient misé sur le mauvais cheval.

Assad est le dernier rempart contre les islamistes qui cherchent à prendre le pouvoir dans tout le Moyen-Orient.

La politique de la canonnière que mènent les Occidentaux est un chapelet de fiascos.

La guerre d’Irak et l’élimination de Saddam Hussein ont désintégré le Moyen-Orient.

La guerre en Afghanistan n’a rien réglé et les talibans sont plus forts que jamais.

Les bombardements de la Serbie et son dépeçage en déclarant l’indépendance unilatérale du Kosovo, au mépris du droit international, ont donné naissance à un Etat mafieux au cœur de l’Europe, avec trafic d’armes, de drogue et prostitution à grande échelle.

Non seulement Assad n’est pas un ennemi de la France, mais ses services de renseignements pouvaient nous rendre de précieux services dans la lutte anti terroriste.

Nous avons tout détruit et nous persistons dans l’erreur.

Car frapper Assad, c’est soutenir les rebelles islamistes.

Sans Poutine, la Syrie serait une république islamique.

Nous n’avons aucune vision claire au Moyen-Orient.

La Syrie et le Liban furent sous mandat français de 1920 à 1946.

Mais 70 ans plus tard, le monde musulman nous est devenu étranger.

Toute notre politique et nos alliances sont à revoir.

Et pour conclure, je citerai un blogueur qui résume à merveille le manque de jugement de Macron.

“Quand on n’est pas capable de virer 50 gauchistes dans une université et 100 zadistes à Nantes, on n’attaque pas la Syrie !”

http://synthesenationale.hautetfort.com/