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Les Black blocs protégés par le système ?
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Marseille, bientôt porte d’entrée de l’immigration illégale par la Méditerranée ?
Après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et Malte, la France pourrait prochainement faire partie des pays européens d’arrivée par la mer de l’immigration clandestine (1).La possibilité que Marseille devienne un port d’accueil des bateaux des organisations non gouvernementales recueillant en mer des clandestins pourrait se concrétiser dans le cadre d’un accord – toujours en négociation – visant à une répartition automatique des migrants en Europe.Si tel était le cas, ce serait non seulement un appel d’air préjudiciable à la France, mais aussi un coup de pouce à des réseaux mafieux qui prospèrent grâce à l’immigration illégale.La seule réponse raisonnable en la matière est, comme l’ont fait l’Australie et l’Italie, de mettre un coup d’arrêt à ce business cynique.L’ampleur des arrivées en Italiepar la méditerranéeS’exprimant sur la politique d’asile fin août lors d’une réunion de diplomates français, le Président Macron a réfuté la notion d’ « appel d’air » (2).Pourtant, s’il est un domaine où cette notion est pertinente, c’est bien celui de l’immigration.Il suffit de regarder le lien entre le nombre des arrivées par la mer de migrants en Italie, les gouvernements en place et la politique menée :Année Gouvernement Nombre d’arrivées 2014 Renzi (centre) 170 100 2015 Gentiloni (centre) 153 842 2016 Gentiloni (centre) 181 436 2017 Gentiloni (centre) 119 369 2018 Conte (5 Etoiles-Ligue) 23 370 Source du nombre d’arrivées : UNHCR Operational portal, refugee situationLa chute drastique des arrivées de clandestins en Italie par la mer en 2018 a une explication : le refus du Ministre de l’intérieur Matteo Salvini (Ligue) de laisser accoster les bateaux des organisations non gouvernementales.
Autre exemple, depuis fin août 2019, la Ligue a été évincée du pouvoir.L’heure est de nouveau au laxisme.La politique du « no way », le refus d’accostage sur les côtes italiennes, est terminée.L’effet est immédiat : de plus en plus de bateaux d’O.N.G. se dirigent vers les côtes italiennes.Le nombre d’arrivées de clandestins en Italie par la mer n’a jamais été aussi important en 2019 que depuis que le nouveau gouvernement dirigé par Giuseppe Conte sans la Ligue est au pouvoir.Il y a eu 2 498 arrivées en septembre sur les côtes italiennes, alors qu’elles étaient moitié moins nombreuses en août (3).Le droit maritime, alibi facile
L’argument mis en avant par les partisans d’un accueil des clandestins dans des ports européens est le devoir d’assistance.Pourtant, les bateaux des O.N.G. qui croisent au large de la Libye ne sont-ils pas plus près des côtes tunisiennes que de celles d’Italie et a fortiori de France ?Le droit maritime distingue clairement le devoir d’assistance et l’obligation d’accueil.Reconduire les bateaux de migrants sur le continent africain tarirait sans nul doute les départs des côtes libyennes.Mais cette option n’est jamais envisagée par nos gouvernants « progressistes ».Des « réfugiés » ou des clandestins ?
Les migrants qui embarquent clandestinement en Libye, et de plus en plus souvent en Tunisie, sont fréquemment présentés comme des « réfugiés ».C’est passer sous silence le fait que nous sommes en présence d’une immigration illégale et souvent économique.Les migrants arrivés en Italie par la mer en 2019 sont par ordre d’importance issus de Tunisie, du Pakistan, de Côte d’Ivoire et d’Algérie.Des pays à la démographie élevée pas forcément classés parmi les dictatures les plus sanguinaires.Alors que quiconque, même issu d’un pays sûr, peut déposer une demande d’asile en France, cette démarche permet dans la quasi-totalité des cas de rester sur le territoire.Ils ne s’en priveront pas en arrivant en France.L’économie criminelle, bénéficiaire de l’immigration illégale
L’organisation de l’accueil de clandestins par l’ouverture des ports européens et une répartition automatique des migrants vont indirectement pérenniser, voire favoriser une économie criminelle.Les Organisations non gouvernementales : une activité qui s’auto-entretient- Le recours aux passeurs pour atteindre l’Europe alimente une économie souterraine florissante. Le trafic d’êtres humains a permis aux passeurs d’empocher sur la seule année 2016 7 milliards de dollars, selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (4). C’est tout un secteur mafieux qui prospère grâce au trafic des passeurs.
- Alors que l’armée française est engagée en Afrique sahélienne dans la lutte contre les organisations islamistes, le gouvernement se tire une balle dans le pied en acceptant l’immigration illégale. Selon Wolfgang Pusztai, un colonel autrichien, analyste politique et président du conseil consultatif du Conseil national sur les relations américano-libyennes, « il existe de fortes preuves que des groupes terroristes, tels que l’État islamique (Daesh) et l’organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique, gagnent de l’argent en extorquant des convois de migrants sous prétexte de les protéger » (5). Sauf à être schizophrénique, tarir les flux d’immigration illégale reviendrait à tarir les sources de financement d’organisations que la France combat en Afrique.
Outre les passeurs, toute un secteur économique composé des bateaux des O.N.G., de leurs équipages et de leur personnel à terre, vit de subventions et de dons publics et privés(6).
L’immigration illégale et le business des passeurs ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes : trop d’argent est en jeu.
Les exemples australiens et italiens
Confronté à une importante immigration illégale, le gouvernement australien a à partir de septembre 2013 catégoriquement refusé de laisser accoster les bateaux de clandestins sur ses côtes.
Cette politique, appelée « no way », a permis un arrêt brutal des arrivées.
Alors que dans la période 2012-2013, on comptait 190 arrivées illégales de bateaux en Australie avec 12 700 clandestins à bord, les flux se sont taris soudainement (7).
Une enquête réalisée en octobre 2018 met en avant le fait que la mortalité en Méditerranée a baissé en 2018 quand les bateaux des O.N.G. ont réduit leur activité suite notamment aux mesures de refoulement de l’Italie (8).
A contrario, les passeurs ont intégré l’idée qu’ils peuvent affréter des embarcations de fortune si un quasi « pont maritime » existe entre l’Afrique et l’Europe.
Dans ces conditions, on ne peut que saluer la vigoureuse dénonciation de la politique migratoire du gouvernement français par le maire du 7e arrondissement de Marseille, Stéphane Ravier, devant les sénateurs le 9 octobre (9).
La répartition automatique des migrants ne va faire qu’accroître les flux d’immigration clandestine. Marseille, une ville qui détient le record du nombre de morts par balle, où 28 % de la population est en dessous du seuil de pauvreté, où le salafisme est en pleine expansion (10)… deviendrait selon la décision de quelques dirigeants européens et avec l’accord du Président Macron, une porte d’entrée « officielle » à l’immigration illégale.
Tout un symbole.
Même l’auteur du « camp des saints », Jean Raspail, n’y avait pas pensé…
Paul Tormenen, juriste 13/10/2019(1) « Migrants : Marseille pourrait devenir un port d’accueil pour les naufragés en méditerranée ». Le Figaro. 7 octobre 2019.
(2)« Macron aux diplomates : je sais que beaucoup d’entre vous ont de la défiance vis-à-vis de la Russie ». L’Opinion. 28 août 2019.
(3) « Arrivals to Europe 2019». International Organization for Migration.
(4) « Global study on smuggling ». United nations office on drugs and crime. 2018.
(5) « Non secure routes, the hidden world of illegal migration in Libya ». The Investigative journal. 1er mai 2019.
(6) « Que sait-on des bateaux qui aident les migrants en méditerranée ? ». Le Figaro. 13 septembre 2019.
(7)« SatisfiedAustralia marks six monthswith no boat people ». SBS News. 19 juin 2014.
(8) « Migrants, à qui profite le drame ? ». Causeur. Octobre 2019.
(9) « Discours de Stéphane Ravier sur l’immigration ». Polémia. 11 octobre 2019.
(10) « A Marseille, l’omniprésence d’un islam salafiste ». Le Monde. 1er février 2018.
Crédit photo : Domaine public -
L’islamisme gagne en se victimisant, par Ivan Rioufol

La démocratie française peut perdre contre l’islam politique. Ce “combat de toute une nation”, auquel a appelé Emmanuel Macron mardi dernier, vient de subir une défaite symbolique à Dijon. Parce qu’un élu du RN, Julien Odoul, a involontairement fait pleurer un enfant, consolé par sa mère voilée, vendredi lors d’une séance du Conseil régional de Bourgogne-France-Comté, la présidente socialiste de la région a annoncé envisager un signalement des faits au procureur de la République.
Même le vice-président du RN, Nicolas Bay, a estimé ce lundi que Odoul avait été “inutilement blessant et agressif”. L’élu, constatant dans le public qu’une mère accompagnatrice d’une classe de CM2, avait conservé son hidjab dans l’hémicycle, avait demandé à la présidente de faire enlever ce voile, en expliquant : “Après l’assassinat de nos quatre policiers, nous ne pouvons pas tolérer cette provocation communautaire“.Cette mise en cause allait provoquer les larmes de l’enfant, photographié dans les bras de sa mère caressante. Dans la guerre des images, l’émotivité l’emportera toujours sur l’argument rationnel. Les islamistes ne peuvent que se satisfaire de leur victoire médiatique qui met en scène la brutalité d’un vilain membre du RN face à la douceur maternelle d’une femme arborant le voile islamique. La victimisation fait partie des armes utilisées par l’islam politique. Il sait se présenter en agneau, sous les yeux attendris d’humanistes du dimanche. Ces nouveaux collabos voient une “haine antimusulmane” dans la résistance à l’islamo-fascisme.
Il est aisé de reprocher à Odoul son manque de délicatesse. Mais Le Point pose la bonne question cette semaine : “Face à l’islamisme, sommes-nous devenus lâches ?“. La réponse est oui. Le chef de l’Etat vient d’inviter “à bâtir une société de vigilance” contre “l’hydre islamiste”. Or il est paradoxal d’accabler un élu, fut-il RN, pour avoir alerté sur un signe évident de radicalisation dans un espace public. Le voile islamique, porté par les mères accompagnatrices de sorties scolaires, peut être vu comme un uniforme affirmant un séparatisme culturel et une allégeance à une idéologie d’essence totalitaire. Il a certes été autorisé par le Conseil d’Etat. Mais Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, a dit ne pas “souhaiter encourager le phénomène“.
Ce lundi, le nouveau président LR, Christian Jacob, s’est prononcé pour son interdiction lors des sorties scolaires. Quand à Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, il a été jusqu’à lister, l’autre jour, les “signaux faibles” de la radicalisation : “Le port de la barbe, le fait de ne pas faire la bise (aux femmes) ou plus, la pratique régulière et ostentatoire de la prière rituelle, la tabaâ (marque) au milieu du front (…)”. Toutefois, tout ceci reste des mots. Lutter contre l’islamisme conduit inévitablement à mettre en cause ses militants. Ceux-ci savent que la République a la main qui tremble. Elle est prête à reculer à la première larme d’un enfant. Qui ne serait pas ébranlé ? Mais c’est ainsi que les combats se perdent.
Ivan Rioufol
Texte daté du 14 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol
https://fr.novopress.info/215810/lislamisme-gagne-en-se-victimisant-par-ivan-rioufol/
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Pompiers en colère !
Notre sympathie, notre estime et notre solidarité à l'égard des sapeurs pompiers qui manifestent ce mardi sont acquises, totales et absolues.Leurs revendications en termes de renumérations, de prime au feu et de renforcement des effectifs sont, sans nul doute, légitimes et doivent être satisfaites.Mais le seraient elles que le drame national auquel sont confrontés les soldats du feu, comme le sont les policiers, les médecins, les instituteurs, les professeurs, les commerçants de nos banlieues et de plus en plus souvent de nos villes et même de nos campagnes, resterait entier.Ce drame national est celui de l'ensauvagement de la France, conséquence d'un demi siècle de politique laxiste et immigrationniste. -
Levons le voile sur la stratégie de l’islam politique

En 2000, un prêtre et une religieuse avaient dû retirer leur croix et leur voile pour s’asseoir dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale.
Selon Guillaume Bernard, dans la tradition occidentale, se cacher les cheveux signale la volonté se retirer de la sphère politique: c’est le cas des religieuses. Le voile islamique signifie l’exact inverse: la prétention (sous le prétexte de pudeur) de transformer l’ordre public.
Ces deux éléments doivent permettre de comprendre, loin des polémiques gauchistes, l’intervention de l’élu RN Julien Odoul, au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté :
Julien Odoul a donc demandé à ce qu’une mère de famille voilée sorte de la salle. Lundi matin, sur Europe 1, l’élu RN a assumé :
« Dans le contexte où nous sommes, où nous avons subi le 18e attentat depuis 2012, où notre pays a été endeuillé par 263 morts tout de même, que nous avons perdu quatre des nôtres la semaine dernière à la préfecture de police de Paris ; dans ce contexte aussi où il y a des divisions sur ce sujet du voile, venir dans une enceinte démocratique avec un voile islamique, je considère que c’est une provocation communautariste ». « Soit cette personne est naïve et n’a pas compris — mais dans ce cas c’est à l’autorité légale, c’est aux élus de la République, de lui faire savoir —, soit cette personne est dans la provocation ».
La présidente (PS) du conseil régional, Marie-Guite Dufay, a refusé et les élus RN sont sortis.
Même à droite, des voix s’élèvent pour critiquer « l’humiliation » d’une mère devant son fils. La journaliste Eugénie Bastié, du FigaroVox, twittera ainsi : « Même à la guerre on n’humilie pas les mères. » L’eurodéputé RN Nicolas Bay déclare que « dans l’état actuel du droit, il n’est pas interdit pour une femme de porter le voile », et qu’il s’agit de la part de Julien Odoul d’« une maladresse d’un jeune élu régional ». De fait, si la loi interdit le port de signes religieux ostentatoires à l’école, la mesure n’est étendue à l’ensemble de l’espace public que dans le cas du voile intégral.
Mais cette affaire de voile au conseil régional pourrait avoir été mise en scène par les musulmans : la mère porte un voile noir, d’obédience salafiste et wahhabite. Nisrine Zaïbi, conseillère régionale PS qui est accourue au secours de l’accompagnatrice, avait, en 2015, cosigné une tribune au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), avant de participer, en 2016, à une réunion organisée au Bourget par l’UOIF. Le même CCIF s’est fendu d’une annonce aussitôt la polémique étalée sur les unes, mettant à la disposition de la “victime” son « soutien psychologique et juridique » devant ce que l’association appelle, le plus sérieusement du monde, « les premiers signes d’un apartheid assumé ».
La stratégie de l’islam politique est perverse : agresser notre culture et nos vies et, dans une incroyable inversion accusatoire, présenter notre légitime réaction comme une agression contre les musulmans qui seraient victimes d’un nouvel apartheid.
https://www.lesalonbeige.fr/levons-le-voile-sur-la-strategie-de-lislam-politique/
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Élections LR : « Tout le monde s’en fout… »

Christian Jacob est le nouveau président des LR. Les élections des 12 et 13 octobre 2019 ont réuni 62.401 militants, c’est à dire 47 % des militants à jour de cotisation. Ne mâchons pas nos mots : c’est un échec. Dans les colonnes de Boulevard Voltaire, François Falcon a cependant considéré que ce résultat était une réussite qui permettrait, à condition d’une union des trois candidats, à LR de repartir du bon pied : une « bonne surprise pour la démocratie ». Pour donner un autre son de cloche, permettons-nous une autre analyse.
Il a été dit dans la presse que les candidats n’étaient pas des « poids lourds » du parti. En ce qui concerne leur personnalité, ce n’est pas leur faire injure que de dire qu’ils ne sont pas des « fauves », des « ténors » ou encore des « poids lourds ». Julien Aubert, Guillaume Larrivé – et même Christian Jacob – ne sont pas, à proprement parler, des tempéraments à mobiliser les foules par un mot furieux, un verbe sec ou une tournure flatteuse. Cela ne gâte pas leur bilan personnel : sur ce point, nous rejoignons François Falcon, ces trois candidats sont des personnalités intéressantes et nouvelles. Le problème est le manque d’envergure politique (sans leur faire offense, encore une fois) qui dessert la force du parti.
Qui plus est, la nouveauté ne fait pas tout. Un parti est une structure qui compte sur une base de militants et d’adhérents, un maillage électoral, une hiérarchie solide et des têtes d’affiche connues. Qui sont les têtes connues du parti ? Comment se porte sa structure ? Le maillage électoral est-il toujours fiable ou certains ont-ils déjà prévu leurs bagages pour partir à droite ou à gauche ? Quid des militants ?
« Cette élection, tout le monde s’en fout ! » a affirmé un ancien cadre du parti. Les résultats lui donnent raison. Depuis 2017, LR a perdu plus de la moitié de ses adhérents. Parmi les grognards qui demeurent, un peu moins de la moitié se sont déplacés ce week-end. Les prévisions envisageaient une participation de 30.000 personnes : 62.401 est un bon résultat, de ce point de vue… La belle affaire !
Les Républicains : combien de divisions pour être une alternative crédible à Emmanuel Macron ? Entre l’attraction du Rassemblement national, l’attraction de La République en marche, les velléités de certains pour créer une nouvelle droite conservatrice libérale (Erik Tegnér et l’organisation de la Convention de la droite), difficile de ne pas constater l’effacement progressif du plus vieux parti de la Ve République qui semble rejoindre un autre vieil astre aux oubliettes : le Parti socialiste.
La droite LR meurt par là où elle a péché : elle a voulu unir deux camps qui n’ont jamais pu s’entendre en essayant d’en être le liant tempérant et modéré… Elle meurt aujourd’hui par écartèlement !
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En France, 3,1 millions de personnes ont plus de 100 ans !

Pieter KERSTENS
C’est le chiffre relevé par le très officiel Répertoire National d’Identification des Personnes Physiques et dévoilé dans un pré-rapport sur l’immigration publié par la sénatrice N. Goulet et la députée C. Grandjean le 3 septembre 2019.
De son côté l’INSEE avait recensé 21.000 centenaires en 2016. A qui donc, pour quels montants et durant combien de temps auraient bénéficié les prestations sociales de ces 3.080.000 « fantômes » ?
Autre curiosité : la France compte 67 millions d’habitants, mais 110 millions sont inscrits au RNIPP et 84 millions seraient toujours en vie. C’est grotesque.
Au royaume du Docteur Micron, tout est possible quand le laxisme, la complicité et l’incompétence dirigent nos administrations :
- Depuis des années 1,8 million de Cartes Vitales auraient été délivrées à des étrangers vivant hors de France, sur base de documents falsifiés.
- En septembre 2013, un rapport de l’Inspection Générale des affaires Sociales relevait que 8 millions de Cartes Vitales surnuméraires étaient toujours actives.
- Le magistrat Ch. Prats, membre de la délégation nationale à la lutte contre la fraude de 2008 à 2012, avait évalué en décembre 2018 que la fraude aux prestations sociales correspondait à 14 milliards d’euros tous les ans, et cela en violation de l’article L.114-12-3 du code de la Sécurité Sociale.
De nombreux parlementaires ont, depuis plus très longtemps, relevé que « l’immigration clandestine était un vecteur très important de fraude ». Mais ce sujet tabou a été ignoré par les gouvernements successifs, au prétexte de ne pas remettre en cause le multiculturel et le pluriethnique, piliers du « Vivrensemble » et du « Padamalgam ». Ces 280 milliards d’euros (au minimum) ont été volés dans les caisses de l’Etat par des délinquants immigrés et augmenté les déficits publics et la dette nationale.
Quand donc les crétins humanistes et progressistes qui sévissent dans nos administrations vont-ils cesser de nous mentir et mettre en place des contrôles efficaces pour en finir avec ce scandale de faux documents et de fraude documentaire ? Il suffirait de croiser les fichiers…
Les responsables de cette gabegie sont ces chantres de la Nouvelle Religion Droits-de-l’Hommiste, ces gourous du métissage à tous les étages. Ces saltimbanques du devoir de mémoire et de la repentance obligatoire. Ces inquisiteurs de la Police de la Pensée qui refusent toute contestation et composent cette mafia socialaud-écolo-libero-capitaliste qui impose sa doctrine et ses dogmes depuis 40 ans et nous ont conduits au fiasco général.
Selon Ch. Prats « il faut tordre le cou à ces études qui prétendent que l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte. Elles oublient l’imputation des coûts des services publics et des infrastructures ». La main-d’œuvre clandestine et les chefs d’entreprise délinquants alimentent une fraude massive aux cotisations sociales. Il est grand temps que cela cesse. Il vaut mieux aller chercher l’argent dans la poche des fraudeurs plutôt que d’augmenter les prélèvements ou baisser les prestations des Français, comme leurs retraites.
« Frauder le fisc et la Sécurité Sociale, c’est voler nos concitoyens ! »
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Offensive turque : et après ? – Journal du mardi 15 octobre 2019
Offensive turque : et après ?
L’offensive turque du mercredi 9 octobre contre les positions kurdes en Syrie a bouleversé le jeu de poker proche-oriental. Recep Tayyip Erdogan semble à présent seul contre tous mais il a plus d’un tour dans son sac.
Attentat raté à Notre-Dame de Paris
Plus de trois ans après la tentative d’attentat à la voiture piégée sur le parvis de Notre-Dame de Paris, le procès des protagonistes a rendu son verdict. Les principales accusées, deux femmes, ont écopé de 30 et 25 ans de prison ferme.
Les pompiers sonnent l’alerte
Les sapeurs pompiers montent à Paris. Ce mardi et après plus de 3 mois de grève, les pompiers étaient mobilisés pour protester contre leurs conditions de travail. Ils réclamaient un entretien avec le ministre de l’intérieur ou le Premier ministre. TVLibertés était au cœur de la manifestation
L’actualité en bref
https://www.tvlibertes.com/offensive-turque-et-apres-journal-du-mardi-15-octobre-2019
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Allocution de David l'épée : L'engagement
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Donald Trump contre l’Etat Profond aux Etats-Unis

Hier sur Twitter, le président des Etats-Unis a indiqué pourquoi il ne comptait pas intervenir militairement pour défendre les Kurdes, après avoir annoncé des sanctions économiques contre la Turquie :
Après avoir vaincu 100% du califat ISIS, j’ai en grande partie déplacé nos troupes hors de Syrie. Laissons la Syrie et Assad protéger les Kurdes et combattre la Turquie pour leur propre terre. J’ai dit à mes généraux, pourquoi devrions-nous nous battre pour la Syrie et Assad afin de protéger le pays de notre ennemi? Quiconque veut aider la Syrie à protéger les Kurdes me convient bien, que ce soit la Russie, la Chine ou Napoléon Bonaparte. J’espère qu’ils vont tous très bien, nous sommes à 12 000 km!
Charles Gave analyse le bras de fer interne aux Etats-Unis, qui oppose actuellement Donald Trump et ce que l’on appelle “l’Etat profond” :
Pendant les deux premières années de son mandat, Trump est bloqué par une enquête qui vise à déterminer s’il ne serait pas un agent Russe à la solde de Poutine (sic). Cette enquête fut confiée à monsieur Mueller, ancien patron du FBI et membre actif de l’Etat profond US. Le rapport final ne sortit, de façon fort opportune, qu’après les élections au Congrès où les républicains perdirent la majorité à la chambre des représentants. Le rapport était vide et le Président complètement innocenté, alors même que les grands média aux USA (relayés par les media français) pendant des mois expliquaient à longueur de page que monsieur Trump était certainement coupable et sa condamnation certaine.
La contre-attaque Trumpienne se mit alors en place, sur deux fronts.
· L’inspecteur général du ministère de la Justice, monsieur Horowitz, fût chargé de faire une enquête pour déterminer qui avait autorisé lancé cette enquête (illégale et sans précèdent) sur le nouvel élu, qui avait organisé des écoutes, illégales elles aussi, sur la campagne du futur président, qui avait fait fuiter des documents tous plus faux les uns que les autres en direction d’une presse extraordinairement complaisante etc… Déjà les numéros deux, trois, quatre du FBI ou du ministère de la Justice sont tombés, déjà le patron du FBI a été viré, mais les rumeurs sur le contenu du rapport de monsieur Horowitz font état de complicité au plus haut niveau, la ministre de la Justice sous Obama, Obama lui-même, ce saint homme, aurait autorisé toutes ces saloperies, le patron de la CIA , l’ex patron du FBI et bien d’autres encore pourraient être impliqués, ce qui constituerait une grande première dans l’histoire des USA puisqu’il s’agit ni plus ni moins qu’une tentative de coup d’état contre un Président légalement élu, ce qui ne s’est jamais passé dans l’histoire des USA. Cette enquête porte le nom « d’enquête sur les enquêteurs », ce qui ne manque pas de sel. Le rapport devrait être publié dans les semaines qui viennent.
· Mais il y mieux, beaucoup mieux. Il faut savoir que le ministère de la Justice était resté dans les mains des démocrates, le ministre nommé par Trump (Jeff Sessions) s’étant déclaré incompétent parce qu’il avait pris un verre avec l’ambassadeur Russe. Le nouveau ministre de la Justice (Intronisé en janvier 2019), monsieur Barr, qui s’est adjoint un deuxième enquêteur, le juge Durham, l’un des juges les plus indépendant et redouté aux USA, se sont eux chargés de l’enquête sur les complicités internationales qui nourries le complot sur le territoire américain. Outre le FBI et la CIA d’autres services secrets en particulier ceux de la Grande-Bretagne, de l’Italie, de la Roumanie, de l’Ukraine, (le fameux dossier Steele, serait de fabrication Ukrainienne) et de l’Australie semblent être impliqués jusqu’au cou. En fait, ce que l’on me raconte est proprement stupéfiant et mérite d’être développé en détail au profit des lecteurs de l’IDL. Bien sûr, je ne peux pas garantir la réalité de ce que je vais avancer, mais je crois que les sources que j’utilise sont fiables. Je vais décrire ci-dessous l’essentiel de ce qui s’est passé laissant de côté et faute de place de nombreux détails, mais je crois que ce résumé est conforme à ce que j’ai lu ou entendu.Tout part de l’Ukraine, en 2014. Il faut savoir que l’Ukraine est l’un de ces pays qui souffre d’avoir de mauvaises frontières et à l’intérieur duquel existent deux populations qui n’ont pas vraiment envie de vivre ensemble.
· D’un côté, nous avons une population Russophone qui ne comprend pas très bien pourquoi elle a été séparée de la Russie, et bien sur la Crimée en faisait partie.
· De l’autre, une population Ukrainophone, longuement martyrisée par les communistes et qui hait férocement tout ce qui est Russe.Le Président en exercice en 2014, Viktor Ianoukovitch. avait été élu par la partie du pays favorable à la Russie et tout en étant remarquablement corrompu, il ne faisait pas tâche parmi les autres hommes politiques locaux, disposait d’une majorité au gouvernement et était globalement favorable à la Russie. Voilà qui ne convenait pas du tout aux attentes des Etats-Unis… et donc « ils » pensèrent qu’il était urgent d’intervenir. Ce qui m’amène à quelques réflexions d’ordre plus général.
La diplomatie américaine depuis l’arrivée de Poutine a deux objectifs en ce qui concerne la Russie
1. Empêcher l’Ukraine de fusionner avec la Russie à nouveau. Pour cela, elle a proposé à l’Ukraine de rejoindre l’Otan tandis que l’Europe proposait à ce pays d’être intégré dans la communauté européenne. Ces deux objectifs sont TOTALEMENT en contradiction avec l’accord signé entre Gorbatchev et Reagan qui précisait qu’en aucun cas un pays ayant une frontière commune avec la Russie ne rentrerait dans l’Otan, accord qui avait déjà été violé par la Pologne et les pays baltes…
2. Interdire l’accès de Sébastopol à la flotte et à l’armée Russe, car la Russie à partir de Sébastopol contrôle militairement la Turquie et grâce à la basse de Tartous en Syrie, donné par le père de l’actuel président Syrien à la Russie juste à côté de Lattaquié, tout le proche orient, ce qui agace beaucoup les stratèges américains. L’’axe Tartous-Sébastopol est vital pour la Russie. (Pour ceux qui s’intéressent aux événements Syriens et à leurs relations avec l’Ukraine, voir mon intervention sur le sujet sur BFM business il y a quatre ou cinq ans, « Poutine joue au bridge et les européens à la belote».Le Président Ukrainien a eu à l’époque la mauvaise idée (sans doute à cause de pressions immenses exercées par la Russie de Poutine) de refuser et l’intégration militaire à l’Otan et de devenir membre de la communauté Européenne.
Et donc les Etats-Unis se virent « obligés » d’organiser un coup d’état en Ukraine en s’appuyant sur ceux qui haïssent la Russie (dont un certain nombre sont de vrais nazis) et le Président légalement élu fut viré en quelques jours pour être remplacé par un autre faisant preuve de plus de compréhension envers les demandes des autorités américaines.
· Consternation des partisans de la Russie (dans le Sud Est de l’Ukraine) qui font sécession, la guerre civile commence et elle fera des dizaines de milliers de mort tandis que la Russie, qui a fort bien compris la manœuvre s’empare de la Crimée pour garder Sébastopol après avoir organisé un référendum où 95 % des électeurs votent en faveur du rattachement à la Russie.
· Fureur de l’administration Obama qui lance des sanctions contre la Russie, qui, en passant, ruinent une grosse partie de l’agriculture Grecque, Polonaise et Française et qui durent toujours, ainsi que la guerre civile larvée en Ukraine.Pour « aider » l’Ukraine, le FMI (madame Lagarde) débloque immédiatement 25 milliards de dollars et l’Europe 18 Milliards d’Euro, ce qui n’est pas rien… (Quel talent a cette femme pour prêter de l’argent qui ne sera jamais remboursé. On est content d’avoir enfin quelqu’un de compètent à la tête de la BCE)
Et bien entendu, si l’on regarde l’économie Ukrainienne, il est presque impossible de savoir où est passé cet argent, car à l’évidence il n’est plus en Ukraine. Apparemment, il a été siphonné en grande partie par des locaux aidés par des gens bien placés aux USA au travers des banques Danoises ou Allemandes situées dans les pays Baltes). On sait par exemple que le propre fils de Joe Biden Vice-Président d’Obama, (candidat à l’élection présidentielle de 2020) a largement émargé a des sociétés Ukrainiennes possédées par des oligarques a la limite du gangstérisme. On est cependant rassurés sur leur honorabilité quand l’on réalise que ces personnalités locales sont aussi les plus gros donateurs à la fondation Clinton.
De 2014 à 2019, l’Ukraine a donc littéralement été pillé par des criminels locaux associés à des représentants de l’Etat profond US. Et puis, soudainement, la manne inépuisable des subventions internationales (FMI. Fonds Européens), s’arrête net car une tuile monumentale tombe sur tous ces braves gens avec l’élection totalement inattendue de Trump qui a fait campagne sur deux thèmes :
1. Nettoyer le marais pestilentiel à Washington et éradiquer la corruption qui y règne
2. Améliorer les relations avec la Russie.Panique à Washington (et à Londres) où CIA, et FBI (qui ont largement participé aux événements en Ukraine et dont les chefs ont dû participer à la curée) organisent la contre-attaque avec l’aide des services secrets britanniques en créant de toutes pièces une soi-disant collusion entre Trump et Poutine, ce qui fait perdre deux ans au Président. Mais quand le rapport Mueller arrive, il est totalement vide…
Et là, deuxième coup de tonnerre, le Coluche Ukrainien est élu à la Présidence sur un programme de lutte contre la corruption.
Et donc monsieur Trump donne un coup de téléphone quelques temps après a ce nouvel élu et lui dit trois choses :
1. D’abord qu’il est entouré de gens très corrompus et qu’il lui faut se méfier. Le Président lui répond qu’il le sait et qu’il va continuer à les virer.
2. Après quoi, monsieur Trump lui demande si le ministère de la Justice Américain pourrait avoir accès à un serveur informatique qui se trouve en Ukraine et qui se trouve être celui du parti démocrate américain… Question : Qu’est-ce que fout le serveur du parti démocrate en Ukraine ? Et le Président Ukrainien de répondre qu’il n’y voit pas d’inconvénients, réponse qui panique les démocrates…
3. Et le Président Ukrainien, plein de bonne volonté, de demander au Président américain ce que faisait en Ukraine son avocat personnel, Monsieur Guilani, ancien maire de New-York, ce à quoi Trump répond qu’il fait une enquête sur la famille Biden qui semble avoir touché de gros, très gros pots de vin en provenance d’Ukraine. Satisfaction de l’Ukrainien.Et en même temps, nous apprenons que monsieur Barr, le ministre de la Justice, et le Juge Durham se sont déplacés à Londres et à Rome ensemble pour enquêter sur les services secrets étrangers qui, à l’évidence, ont été complices, et en particulier sur un individu très douteux, monsieur Misfud, Maltais d’origine, professeur de son état et certainement membre des services secrets britanniques. Comme c’est de cet homme qu’est parti TOUTE l’enquête sur monsieur Trump et la Russie, s’il se mettait à table, il est à craindre que toute une partie de la haute administration Obama aux USA et du parti démocrate (les Clinton en tête) ne se retrouve en prison assez rapidement, ce qui déclenche une nouvelle attaque de panique à Washington.
A l’évidence, l’étau commence à se resserrer sur les crapules qui du coup se mettent à très mal dormir et comprennent qu’il faut agir vite, très, très vite. Et donc la décision est prise de mettre immédiatement en examen le Président Trump devant la chambre des représentants (contrôlée par les démocrates) au prétexte que Trump aurait demandé à son homologue Ukrainien de l’aider à coincer les Biden, ce qu’il n’a pas fait… Pas de chance : Trump rend public immédiatement la conversation entre eux deux et le compte rendu montre que le Président n’a rien de demandé de semblable. Ce qui n’empêche pas la presse de répéter en boucle ce mensonge, y compris en France et le parti démocrate de lancer la procédure “d’impeachment” qui va donc commencer incessamment et sous peu devant la chambre des représentants… Mais le lecteur aura déjà compris qu’il ne s’agit que d’un contre-feu allumé par les démocrates pour disqualifier messieurs Barr et Durham en prétendant que ce sont des juges politisés et le même lecteur aura compris que Trump a tout intérêt à laisser les démocrates s’enferrer pour mieux les flinguer quelques semaines avant les élections de Novembre… Qui plus est et pour essayer d’aller le plus vite possible, les démocrates refusent tout droit à la défense du Président (accès aux témoins, contre interrogatoire menés par ses avocats), ce qui est sans précèdent aux USA. Du coup, Trump refuse de répondre aux questions et aux convocations de la Chambre et nous sommes en train de rentrer dans une crise constitutionnelle aux USA, car la tentative de coup d’état aux USA continue. Peut-être faudra-t-il que la Cour Suprême tranche…
Mais la vérité finira bien par s’imposer : les informations qui vont sortir sur l’Etat Profond US et son incroyable corruption vont arriver… entre maintenant et les élections de Novembre, ce qui va faire l’effet le plus profond sur l’électorat, et si au moment des élections, la moitié des dignitaires démocrates se retrouvent en prison ou en fuite et l’autre moitié totalement déconsidérée pour n’avoir officiellement rien vu, il devient difficile de s’imaginer que Trump et les républicains seront battus.
Un dernier mot sur les succès géopolitiques de cette classe de malfaiteurs. L’affaire Ukrainienne et l’affaire Syrienne sont étroitement liées. Le Qatar a d’immenses réserves de gaz naturel. La grande idée de nos crapules de l’Etat profond était de faire passer un pipe-line du Qatar à la Turquie, au travers de la Syrie, ce qui aurait permis de foutre en l’air l’économie Russe en les privant de leur principale ressource, les exportations de gaz russe vers l’Europe, ce qui était le but ultime de ces grandes manœuvres. Hélas, la Syrie est gouvernée par les Alaouites, une branche du Shiisme et les qataris ont refusé ce plan tant que les Assad étaient au pouvoir car les qataris sont des Sunnites Wahhabites purs et durs qui n’ont que mépris pour les Shiites. Qu’à cela ne tienne dirent les américains, nous allons organiser une révolution en Syrie pour que les Sunnites reprennent le pouvoir. D’où la guerre civile en Syrie qui fera près de 300000 morts et des millions de réfugiés se déversant sur l’Europe. Au moment crucial ou tout risquait de basculer, la Russie avec Poutine est intervenue militairement pour sauver le régime des Assad et empêcher ISIS de prendre le pouvoir en Syrie comme l’espérait les américains (ISIS est une création des Etats-Unis), ce qui a fait s’effondrer le plan de l’état profond US. Les membres de cet état profond (Brenan, Comey, Clapper, Clinton, Obama, Biden) doivent écumer de rage puisque Poutine les a ratatiné deux fois, une fois en Syrie, une fois en Ukraine, ce qui donne des ailes à Trump, qui du coup va retirer les troupes US du moyen-Orient où elles se font tuer sans aucune raison juste pour enrichir quelques salopards à Washington. Voilà qui rendrait le monde beaucoup plus sûr. Depuis les Clinton, les Etats- Unis étaient tombés sous le contrôle d’une mafia criminelle. Nous arrivons au moment (peut-être) ou cette mafia va cesser de nuire et si c’était le cas, le monde redeviendrait vivable, très vite.
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