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Philippe Randa invité du zoom de TV Libertés
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Lannion (22) : sans-papiers, des tentes sur le quai d’Aiguillon pour attirer l’attention

Ce lundi 12 août, le Collectif de soutien aux sans papiers cherchait à alerter les autorités sur le sort de plusieurs familles de migrants, menacées d’être « mises à la rue ».
Parmi ces familles, celle de Babouana. Elle est arrivée en France il y a quatre ans avec ses enfants, pour rejoindre son mari. Depuis un an, elle loge à l’hôtel et redoute d’être mise à la porte :
J’ai quatre enfants, deux fois des jumeaux. Ils sont déjà scolarisés à l’école de Pen Ar Ru et tout se passe bien, ils sont bien intégrés. J’ai peur.
En effet, le CSSP [Collectif de soutien aux sans papiers], qui fournit une aide juridique aux sans papiers pour mener à bien leurs démarches administratives, est dans l’impasse. Les dossiers de ces familles ont été clos, les recours sont épuisés. (…)
Pour autant, les autorités concernées, à la Maison du Département, se laissent jusqu’au 20 août pour statuer sur ces dossiers.
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Domingo, Epstein… Mon Dieu, mon Dieu, que les femmes sont bêtes…
Donc, dans la famille spectacle, je réclame « LA » vedette, Monsieur Placido Domingo, l’homme à la voix d’or, actuellement – mais sûrement plus pour longtemps – directeur des opéras de Los Angeles et WashingtonDes dames viennent de se souvenir qu’il leur aurait téléphoné nuitamment, les aurait invitées à dîner, leur aurait posé la main sur les genoux, défroissé le jupon, peut-être pratiqué un massage lymphatique sur le mollet…
On ne sache pas qu’il leur ait dégraissé les cordes vocales d’un furieux coup de langue – bien que leur carrière ait été lourdement affectée par ces assauts de galanterie déplacée, disent-elles –, mais nous ne sommes qu’au début des révélations sur ce vilain satyre.
Après les cinéastes et les acteurs, voilà maintenant les chanteurs qui arrivent dans la porcherie déjà bien garnie.
Ceux-là étaient trois, « Les trois ténors », à courir et couvrir le monde de leurs voix de stentors.
Dans le trio, le pauvre José Carreras a dû se retirer, victime d’une leucémie.
Le grand et gros Pavarotti est mort en 2007.
Certes, on pourrait aller cracher sur sa tombe et pleurer dans son grand mouchoir mais j’attends, vu sa masse, la première qui viendra se plaindre de l’avoir eu sur le ventre (qu’on me pardonne ma trivialité)…
Reste donc Domingo.
Puisque nous sommes dans l’opéra, je vous suggère de glisser une oreille du côté d’Offenbach et de sa Périchole : « Mon Dieu, mon Dieu, que les hommes sont bêtes, que les hommes sont bêtes, que les hommes sont bêtes, sont bê-ê-ê-êêêê-tes… »
Et si ce ne sont les hommes, alors ce sont les femmes, car à ces jeux, il faut toujours bien être deux. Et les dames en question, au comble de la félicité après avoir été distinguées par le maestro, ne se sont pas rendues au rendez-vous avec une baïonnette dans le dos…
On précisera que toutes ces malheureuses ont tenu à rester anonymes, sauf une certaine Patricia Wulf qui s’est confessée à l’Associated Press.
On est alors en 1998. « C’était du harcèlement sexuel, dit-elle. Quand un homme se tient si près de vous avec un sourire en coin et vous demande à maintes reprises si vous devez rentrer à la maison, je ne peux pas trouver d’autres conclusions que le fait qu’il voulait me mettre dans son lit. Encore plus quand il a la réputation de faire ça. Ça a affecté ma manière de me comporter avec les hommes, ma carrière dans l’opéra et le reste de ma vie. »».
Peut-être un peu fragile pour le métier, la dame ?
Quant à l’affaire du milliardaire Epstein, judicieusement suicidé dans la prison de Manhattan où il attendait son procès pour « trafic sexuel de mineurs », elle croustille, semble-t-il, à un autre niveau. Changement de scène et de plateau : on quitte l’opéra pour les défilés de mode.
Si Domingo, lorgnant en coin, égarait de temps en temps sa main sur un genou féminin, Epstein, lui, aimait à se faire masser par d’accortes jeunes filles.
Il se murmure que ses « amis-complices » parisiens, pourvoyeurs de travailleuses manuelles, étaient les patrons d’agences de mannequinat ayant pignon sur rue : MC2, Karins Model et Next Models, notamment.
Et les jeunes filles qui se rêvent en star des podiums, hein, c’est un vivier inépuisable…
L’une des bonnes amies de Jeffrey Epstein l’assure au Parisien : « Oui, il était très porté sur les jeunes filles et ne s’en cachait pas. Mais c’était uniquement pour des massages. Elles prenaient 200 ou 300 dollars de l’heure et c’était tout. »
Ce monsieur Epstein avait beaucoup d’amis qui, aujourd’hui, se souviennent à peine de l’avoir croisé, oublieux qu’« être en lien avec le multimillionnaire », proche de Clinton comme de Trump, « était un signe extérieur de réussite ».
Ce qui valait peut-être aussi pour ses masseuses candidates au mannequinat…
Je laisserai la conclusion à mon amie la Périchole : « Mais chut! Faut pas qu’on le dise, Chut ! »
Marie Delaruehttp://by-jipp.blogspot.com/2019/08/domingo-epstein-mon-dieu-mon-dieu-que.html
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Immigration : les USA vont refuser la nationalité aux immigrants bénéficiant d’aides publiques
Nos médias, c’est sûr, vont encore se déchaîner contre Donald Trump qui, il faut le reconnaître, prend à cela un plaisir évident. En cause, une nouvelle fois : l’immigration « choisie » et le renforcement de ses critères de sélection.L’annonce est arrivée ce lundi : désormais, les immigrants bénéficiant d’aides publiques, c’est-à-dire jugés susceptibles de devenir, à terme, « des charges pour la société », se verront refuser l’accès au territoire, et s’ils sont déjà entrés, on leur refusera la fameuse carte verte. Quant à ceux qui la possèdent, ils ne pourront acquérir la nationalité américaine.C’est simple, c’est carré et, dit la Maison-Blanche, dans son communiqué : cela « protégera les contribuables américains, préservera notre système d’aides publiques pour les Américains vulnérables et fera respecter la loi ».Elle ajoute :« Depuis des années, cette exigence claire a été largement ignorée, faisant peser une énorme charge sur les contribuables américains. Aujourd’hui, la loi sur les charges pour la société va enfin être mise en œuvre. »
Le directeur des services de l’immigration précise :« Avec la réglementation des charges pour la société, le gouvernement du président Trump défend à nouveau les idéaux d’autonomie et de responsabilité individuelle, en s’assurant que les immigrants sont capables de subvenir à leurs besoins et de réussir ici, en Amérique. »
Nos belles âmes vont frémir, s’indigner, pousser des cris d’orfraie… Comment, quelle honte, quel scandale ! Et les droits de l’homme, dans tout ça ?Car notre pays, qui fait de cette question migratoire un enjeu strictement idéologique à prétention « morale », est en train de crever doucement sous les bons sentiments. Comme le revendiquait le théâtreux Jean-Michel Ribes, voilà deux jours, sur LCI, « la civilisation, aujourd’hui, ce doit être la loi du plus faible ». C’est sûr, avec des idéaux comme ça, on en finira plus vite de la France et des Français.En ce domaine où les fameuses « valeurs de gauche » alimentent toutes les surenchères, refusant toute approche pragmatique ou comptable, notre pays renâcle à opter pour une immigration véritablement choisie, comme cela se pratique aujourd’hui aux USA, au Canada, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, tous pays de forte tradition immigrée. Les entrants y sont sélectionnés sur de stricts critères prouvant qu’ils pourront contribuer à l’essor économique du pays dans lequel ils s’installent.Au Canada, par exemple, et singulièrement au Québec, on sélectionne d’abord sur l’origine géographique : pas plus de 30 % de travailleurs africains, et le quota doit être constitué à 60 % de francophones. Le tri, drastique, se fait sur les diplômes, et pour ceux qui souhaitent obtenir à terme la nationalité canadienne, chaque élément du parcours professionnel et familial est scruté à la loupe.Et si les provinces canadiennes accueillent aussi leur comptant de réfugiés, ceux-ci doivent avoir un sponsor (famille ou association) qui financera leur logement et leur vie sur place. Occasion de rappeler, au passage, que les jeunes allant faire leurs études au Canada doivent justifier en permanence d’un compte en banque suffisamment provisionné pour subvenir à tous leurs besoins.Éric Brunet, qui explorait le sujet pour Valeurs actuelles, l’an passé (février 2018), soulignait qu’en Australie, « 68 % des immigrants relèvent de la catégorie “immigration qualifiée”. Les 32 % restants [étant] arrivés dans le cadre du regroupement familial. » Quant à la sélection des impétrants, elle passe « par un système à points, qui permet d’évaluer leur niveau d’anglais, leurs diplômes, leurs expériences professionnelles ».Efficacité plutôt qu’idéologie, c’est la recette des pays qui ont décidé de faire de l’immigration un atout économique. La France, hélas, persiste dans la démarche inverse et nous sommes en train de crever d’un système qui voit le pays se vider de ses élites formées à grands frais et se remplir d’assistés et de chômeurs.Marie Delarue pour bvoltaire.frLien permanent Catégories : actualité, anti-national, immigration, international, l'emploi, social 0 commentaire -
Greta et le Gotha : la croisière et sa muse

C’est parti. Greta a embarqué sur son beau voilier. Enfin, « son beau voilier », façon de parler, puisque le Malizia II appartient à la principauté de Monaco. En route, donc, pour les Amériques. Un voilier à zéro émission de carbone.
Bon, certes, il aura fallu 5.000 heures de travail, durant le dernier chantier hivernal, si l’on en croit le site du Yacht Club de Monaco, avant qu’il ne reprenne la saison des régates. 5.000 heures de travail non carboné ? Difficile à dire, et la remarque est du plus mauvais esprit comme, du reste, toutes ces remarques que Le Huffington s’applique à dénoncer dans un article intitulé « Montrer la voi(l)e » et sous-titré « Le bateau de Greta Thunberg, qui s’élance ce mercredi vers New York, est hors de prix et c’est tout à fait normal ». Parce que, effectivement, les mauvais esprits et autres bas de plafond voient vraiment le mal partout : « […] comme à chaque action de la jeune militante, des critiques ont commencé à pleuvoir ». Prenez Valeurs actuelles (pas bien, Valeurs actuelles !), qui dénonce le fait que le bateau serait sponsorisé par BMW. Eh bien, elle a réponse à tout, Greta : « Tous les sponsors ont accepté d’enlever leurs logos du bateau », nous explique Le Huf. Effectivement, ça change tout. Contrepoints (pas bien, Contrepoints) affirme qu’« un voyage en Malizia serait cent fois plus coûteux qu’un aller simple Londres-New York en avion ». Ce que les gens peuvent être mesquins. Réponse du Huf : « Ces affirmations n’ont rien de faux… » Comme dirait l’autre, ça vous arracherait la gueule de dire qu’elles sont justes ! Mais bon…
Et c’est vrai que l’argument que le Malizia serait une sorte de « F1 des bateaux » tient la route. Qui dit que demain, après-demain, lorsque Greta n’aura plus de tresses et vivra en couple avec un migrant subsaharien ou un prince d’opérette (et pourquoi pas un migrant d’opérette ou un prince subsaharien ?), le bon peuple n’ira pas faire ses courses au Leclerc dans des véhicules à énergie solaire et qu’on aura remplacé les immenses paquebots qui font de l’ombre à Venise par de belles galères, qui auront comme figure de proue le doux visage de Greta, et sur lesquelles, comme dans Astérix, les croisiéristes fourniront eux même l’énergie. La compagnie offrira la crème solaire et le talc. Les coups de fouet seront en option selon le type de soirée.
Mais revenons à Greta et au Malizia. Paraît que c’est pas le grand luxe. « À bord du voilier étroit, un seau en plastique fait office de toilettes », nous révèle Le Monde. C’est là qu’on se dit que Greta est prête à tous les sacrifices pour sauver la planète. Oui, mais le seau en plastique ? Moyen, ça, rapport à l’empreinte carbone, non ? On va pas chipoter pour ce pot. Que dire, encore ? Ah oui, sans rapport avec le point précédent, le skipper est Pierre Casiraghi, fils de Stefano (1960-1990) et de Caroline de Monaco. Greta, la nouvelle muse du Gotha ?
En tout cas, arrivée prévue à New York dans deux semaines. Pourvu qu’elle n’ait pas oublié son ciré jaune et surtout son passeport. Parce que, voilier non carboné à la Greta ou jet privé à la Epstein, paraît que ça rigole pas sur ce point, au pays de Trump.
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Immigration. Antonio Banderas veut aider l’Afrique… avec l’argent des autres
Après Richard Gere, c’est au tour de l’acteur Antonio Banderas de prendre position en faveur des migrants embarqués sur le navire Open Arms de l’ONG espagnole Proactiva.Va-t-on assister aux complaintes du Tout Hollywood concernant les navires des ONG pro-migrants bloqués par les autorités en Méditerranée.À la suite de Richard Gere, Antonio Banderas s’est lui aussi ému du sort des extra-européens cherchant à gagner l’Europe.Antonio Banderas : « une horreur » que les migrants ne puissent pas débarquer en Europe
Dimanche 11 août, tandis qu’il assistait à la conférence de presse de présentation du Gala Starlite, il a déclaré que c’était « une horreur » que le navire Open Arms, affrêté par l’ONG espagnole Proactiva et transportant aux dernières nouvelles plus de 150 migrants, soit bloqué au large de l’île italienne de Lampedusa et ne puisse accoster dans un port de l’UE.Sans surprise, Antonio Banderas s’est aussi fendu du couplet politiquement correct habituel :« Le problème des populismes, de droite et de gauche, réside dans l’impossibilité pour les partis traditionnels de résoudre les problèmes. C’est à ce moment-là que les gens vont aux extrêmes pour voir s’ils trouvent des solutions ».
Comme chez de nombreuses personnalités du monde du cinéma, le couplet anti-Trump était également de mise pour l’acteur espagnol : « aux États-Unis, il y a un président qui veut construire un mur, c’est la solution qu’il propose ». Rien de nouveau sous le soleil hollywoodien…Antonio Banderas veut un plan Marshall pour l’AfriqueSelon lui, il « existe des solutions réalistes aux problèmes, pas seulement de l’Afrique, mais pour le Nord et le Sud ». Des solutions qui nécessitent cependant « beaucoup de fonds et d’années, probablement des décennies, à la communauté internationale ». De quoi envisager de « planifier un plan Marshall en Afrique, par exemple. »Quant aux moyens à employer pour y parvenir, Antonio Banderas estime qu’il faudrait « améliorer les communications, conclure des accords avec les pays, respecter leurs cultures et leurs traditions et, en même temps, injecter des fonds pour vivre ». Avant de préciser qu’un tel programme ne serait pas « populaire » car « nous aurions besoin de fonds qui devraient sortir des poches des citoyens des pays développés. »À commencer par les poches du riche acteur et producteur espagnol ? Antonio Banderas est en revanche rester silencieux en ce qui concerne son éventuelle participation financière.Pour rappel, dans sa réponse à Richard Gere il y a quelques jours, le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini avait ouvert, non sans humour, une piste de réflexion concernant l’accueil de ces centaines de migrants extra-européens :« Puisque ce généreux millionnaire a fait part de son inquiétude concernant le sort des migrants de l’Open Arms, nous le remercions : il peut ramener à Hollywood tous les gens à bord, dans son jet privé, et les accueillir dans ses villas. Merci Richard ! ».
Une solution sur laquelle pourrait aussi méditer Antonio Banderas.Arthur Keraudren pour breizh-info.com -
Méditerranée : l’Open Arms devant Lampedusa, vers un accord entre la France, l’Allemagne et l’Espagne pour répartir les migrants

15/08/19
Six pays, dont la France, prêts à recevoir des migrants de l’Open Arms
L’Open Arms, bloqué dans les eaux internationales, a été autorisé par la justice italienne à se diriger vers l’île de Lampedusa. Six pays de l’Union européenne sont prêts à recevoir les migrants du bateau humanitaire.
Six pays de l’Union européenne se sont manifestés pour accueillir une partie des 147 migrants embarqués sur le navire humanitaire de l’ONG espagnole Proactiva Open Arms, qui se trouve depuis jeudi au large de l’île italienne de Lampedusa, a annoncé jeudi le Premier ministre italien Giuseppe Conte.
« La France, l’Allemagne, la Roumanie, le Portugal, l’Espagne et le Luxembourg viennent à peine de m’indiquer qu’il sont prêts à recevoir des migrants », a écrit M. Conte dans une lettre ouverte adressée au ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini. […]
Le navire humanitaire de l’ONG espagnole Proactiva Open Arms a jeté l’ancre jeudi juste en face de l’île de Lampedusa (Italie) avec 147 migrants à bord, en plein débat gouvernemental sur la légitimité de leur présence dans les eaux italiennes.
« J’ai décidé de ne pas signer le nouveau décret du ministre de l’Intérieur destiné à empêcher l’entrée, le transit et l’arrêt dans les eaux territoriales du bateau de l’ONG Open Arms », a stipulé jeudi dans un communiqué la ministre de la Défense italienne Elisabetta Trenta.
Le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, qui réclame une rotation en Europe des ports de débarquement, avait signé début août un décret interdisant, au nom de la défense de l’ordre public, les eaux italiennes à l’Open Arms.
Une décision prise par un tribunal administratif, suite à un recours d’Open Arms, a toutefois suspendu mercredi ce premier décret.
Dans la foulée, Matteo Salvini a signé un nouveau décret pour barrer la route au bateau. Son pouvoir de ministre se trouve toutefois grandement affaibli, depuis qu’il a fait voler en éclat jeudi dernier son alliance gouvernementale formée depuis 14 mois avec le Mouvement Cinq Etoiles (M5S, anti-système).
Les décrets de M. Salvini doivent notamment être signés par la ministre de la Défense, qui se trouve précisément être membre de M5S, formation qui n’entend de toute évidence plus suivre ses ordres après avoir été lâchée.
« J’ai pris cette décision motivée de solides raisons légales, en écoutant ma conscience. Nous ne devons jamais oublier que derrière les polémiques de ces derniers jours, il y a des enfants et des jeunes qui ont souffert de violences et d’abus de tous types. La politique ne peut jamais perdre de vue l’humanité », a expliqué jeudi Elisabetta Trenta dans son communiqué.
La veille, elle avait déjà dépêché deux navires pour escorter l’Open Arms, dans un souci d’évacuer les 32 mineurs à bord, après deux semaines à bord.
Réagissant sur les réseaux sociaux jeudi, Matteo Salvini lui a vertement rétorqué: « humanité ne signifie pas aider les trafiquants et les ONG ». […]
L’Ocean Viking, le navire de SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF) qui cherche également un port pour plus de 350 migrants, se dirigeait jeudi vers le nord et se trouvait bien au delà de Lampedusa et de Malte.
Migrants à bord de l’Open Arms en Méditerranée : vers un accord entre la France, l’Allemagne et l’Espagne
Selon El Pais, la France, l’Allemagne et l’Espagne seraient sur le point de se mettre d’accord à propos de la répartition des migrants de l’Open Arms, coincé en mer depuis 14 jours.
En mer Méditerranée depuis 14 jours, avec 147 migrants à son bord, l’Open Arms pourrait voir sa situation se débloquer. Selon le quotidien espagnol El Pais, un accord européen est sur le point d’être trouvé pour répartir l’accueil de ces rescapés. La France, l’Allemagne et l’Espagne auraient accepté de prendre leur part pour résoudre cette situation qui n’en finit plus de se répéter. Depuis un an, le gouvernement italien refuse de laisser accoster un navire sur son territoire avant que la répartition des migrants entre pays européens ne soit effectuée. […]
A Paris, la présidence de la République avait assuré mercredi que la France était « active », « en lien avec la Commission européenne », pour trouver une solution pour les quelque 500 migrants des deux navires, tout en rappelant ses deux principes : débarquement dans « le port sûr le plus proche » puis répartition des migrants.
14/08/19
Le navire humanitaire espagnol Open Arms avec à son bord 160 migrants récupérés en Méditerranée au large de la Libye doit être autorisé à entrer dans les eaux territoriales italiennes contrairement à ce que dit le ministre de l’Intérieur.
Le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, a fait savoir mardi qu’il bloquerait l’Open Arms, ainsi que l’Ocean Viking, un navire affrété par les ONG Médecins sans Frontières (MSF) et SOS Méditerranée. Ce dernier navire a pour sa part recueilli quelque 350 migrants, également au large de la Libye. La justice italienne a décidé ce mercredi 14 août d’autoriser le bateau humanitaire à entrer dans les eaux territoriales italiennes.
L’association humanitaire espagnole Open Arms avait saisi la justice pour demander à ce que son navire soit autorisé à entrer en Italie sur la base du droit maritime international. Dans sa décision, le juge administratif déclare que la plainte d’Open Arms « ne semble pas être totalement dénuée de fondement juridique » et que le navire est confronté à une situation « exceptionnellement grave ».
Jusqu’à 1 million d’euros d’amende
De ce fait, le bateau doit être autorisé à pénétrer dans les eaux italiennes et doit recevoir une « assistance immédiate » pour les personnes sauvées « qui en ont le plus besoin ». Les magistrats ne précisent toutefois pas si le bateau doit être autorisé à accoster ni si les migrants peuvent débarquer. […]
Rappel : Madrid a menacé le 27 juin l’ONG espagnole Open Arms d’une amende allant de 300 000 à 900 000 euros si son navire humanitaire porte secours à des migrants dans la zone de recherche et de sauvetage, au large de la Libye. L’Opens Arms n’est autorisé qu’à se rendre en Grèce pour apporter du matériel humanitaire
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Il faut soutenir le soldat Salvini

Le billet de Patrick Parment
Une fois de plus on constate l’assourdissant silence de l’Europe au sujet des migrants illégaux qui pénètrent sur nos terres notamment via ces nouveaux terroristes que sont les ONG en général et maritimes en particulier. C’est, entre autres, l’île de Lampedusa en Italie qui en est souvent la cible et la raison pour laquelle le ministre de l’Intérieur et l’homme fort du régime italien, Matteo Salvini, a pris un décret interdisant à ces navires d’accoster dans les ports italiens et de déverser leurs flots de migrants au nom d’un humanisme de pacotille. De fait, ces actes illicites relèvent plus de la pure provocation que d’un humanisme bien tempéré et plutôt mal placé.
Car, à bien des égards, permettre à des migrants de pénétrer en Europe est un acte criminel. A plusieurs titres. Le premier est que ces migrants ne trouveront pas de travail et qu’ils seront condamnés à la mendicité et à venir grossir le flot d’un lumpenprolétariat qui ne profite qu’aux esclavagistes du travail au noir. Deux, que ces migrants pèsent sur les finances publiques en matière de santé et d’aides sociales diverses et variées. Trois, que ces migrants viennent enrichir les chiffres, déjà alarmants, de la délinquance comme peuvent en témoigner tous les pays de l’ex-Europe occidentale. Tiens, comme c’est bizarre ! Quatre, parce qu’il est criminel de la part de ces ONG d’aider des familles entières qui n’hésitent pas à mettre en danger la vie de leurs propres enfants au nom d’un avenir qui ne sera pas meilleur que celui des bidonvilles dont ils sont issus.
Matteo Salvini est d’autant plus un symbole de résistance qu’il a le peuple italien derrière lui. Contre lui, toute la camarilla bien-pensante de la démocratie chrétienne chapeautée par un jésuite déguisé en pape. Autrement dit, un faux-cul sud-américain qui n’en a rien à foutre de l’Europe. Et qui ne cesse de le prouver par ses propos délirants.
Inutile de préciser que Matteo Salvini se bat également contre le lobby franc-maçon bien implanté à Bruxelles, à l’humanisme frelaté mais au libéralisme bien ancré. Sans compter aussi sur le lobby des instances juives qui ne veulent surtout pas qu’une Europe indépendante et forte, maîtresse de son destin, viennent contrarier les intérêts de sa seconde patrie, l’Amérique. C’est d’ailleurs, sur le fond, tout le combat qui se déroule actuellement entre les tenants d’un libéralisme mondialisé et suicidaire et les antilibéraux qui veulent un retour aux politiques de proximité. Une fois de plus, nous constatons toutes les limites que nous impose la démocratie dans l’oubli du politique.
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15 Septembre 2019 à Paris : conférence du Clan des Brigandes sur l'avenir de notre monde
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Me Gilles-William Goldnadel : « France Inter se livre à des actes de désinformation militante invraisemblables »

Un groupuscule nommé Sleeping Giants fait pression sur les annonceurs pour les pousser à se retirer de certains sites qu’ils qualifient « d’extrême droite ».
Faisant le lien avec la loi Avia, Me Gilles-William Goldnadel réagit au micro de Boulevard Voltaire à un « article hagiographique » que leur consacre France Inter, radio publique qui « se fait l’auxiliaire zélé de militants d’extrême gauche » et dénonce, chez ces derniers, une conduite de « petits nervis néofascistes ».
France Inter a sorti un article vantant l’action d’un groupuscule appelé ‘’sleeping giants’’. Ce groupuscule fait pression sur les annonceurs pour les forcer à retirer les publicités lorsqu’elles apparaissent sur certains sites.
Est-ce gênant que France Inter fasse la promotion d’un groupe de lobbyistes ?Il s’agit d’un article hagiographique alors même que l’organisation explique qu’elle croit devoir s’en prendre à des sites d’extrême droite.
Qu’elle soit dans la militance activiste c’est une chose, mais qu’une radio de service public se fasse l’auxiliaire zélé de militants d’extrême gauche en est une autre. Ces militants s’en prennent à la liberté d’expression. Ils s’octroient le pouvoir discrétionnaire de décider qui est à droite et qui est à l’extrême droite. Ils s’emploient même à vouloir couler financièrement les sites en question.
Que la radio d’État dise que vous êtes un site de désinformation, c’est énorme. J’écris énorme à la manière d’Alfred Jarry, c’est à dire, Henaurme. C’est vraiment Ubu France Inter roi.Ni Boulevard Voltaire ni Break News ou les autres ne vous diront qu’ils ne commettront jamais d’erreurs. La question n’est pas de savoir si Boulevard Voltaire a toujours raison. La question est de savoir si France Inter ne commet pas de la désinformation même malgré elle.
Avant même cet article, j’avais épinglé cette radio à trois reprises pour des actes de désinformation militante invraisemblables. Lundi dernier, j’avais demandé au responsable de la revue de presse du dimanche de s’expliquer. Il est resté dans la torpeur estivale. Il avait écrit dans la revue de presse que Epstein était un proche de Trump sans dire qu’il était également un proche de Clinton.
Pour faire bonne mesure, le porte-parole de LV, Julien Bayou est venu sur les ondes expliquer tranquillement qu’il y avait de la radioactivité au tritium en île de France. Il voulait véritablement affoler la population. Une journaliste méritante de l’Opinion a constamment appelé France Inter pour dire «vous ne réagissez pas ! »
Le lendemain, Julien Bayou a finalement reconnu qu’il était allé trop loin. Ce n’est pas Julien Bayou, mais plutôt le manque d’esprit critique total et militant de ce que j’appelle la radio active du service public. Cette dernière a laissé parler et ne s’est pas étonnée qu’un militant expliquât tranquillement qu’il y avait de la radioactivité en île de France.
Autrement dit, l’arbitre des élégances en matière d’information et de désinformation est une radio qui est déjà dans la désinformation permanente. Son manque de pluralisme et ses actes de désinformation actifs vont à l’encontre de ses obligations liées au cahier des charges d’une radio pour lesquelles vous et moi sommes les contribuables et qui nous appartient.Certains groupuscules font pression pour qu’une certaine presse ne paraisse plus.
Certains grands médias sont de plus en plus unanimes et sont globalement sur les mêmes thématiques.
En face, nous avons un arsenal juridique qui commence à se mettre en place. Je pense à la loi anti fake news et la loi Avia.Je fais le lien avec la loi Avia. D’un côté, la loi va donner la permission aux annonceurs de décider qui a le droit de cité ou non sur le Net. D’autre part, comme si cela ne suffisait pas, on lâche les chiens des organisations d’extrême gauche. Ils vont décider qui a le droit ou non de cité en matière de liberté d’expression.
Ils sentent qu’ils sont en train de perdre la bataille des idées, alors ils en deviennent méchants et hargneux. Ils considèrent donc que tous les coups sont permis. Il faut y voir une grande marque de faiblesse intellectuelle pour qu’ils soient réduits à se conduire comme des petits nervis néofascistes.

