
Boualem Sansal a été libéré suite à l’intervention du président allemand, qui a conditionné son aide à l’Algérie à cette libération, mais Macron, comme à son habitude s’approprie sans honte le succès de cette opération. C’est selon lui, « le fruit des efforts constants de la France ». Souvenez-vous, la trêve à Gaza, c’était lui déjà ! Quand verrons-nous un dirigeant le remettre vertement à sa place ? Pendant ce temps il nous a refait le cirque des champs Élysée vidés du peuple, en ne s’exonérant pas de la facétie de saluer les arbres. C’est donc ce personnage que nos parlementaires s’échinent à garder à la tête de l’État. N’importe quel clinicien verrait dans ces comportements des signes inquiétants de stabilité ou d’égo qui seraient jugés comme incompatibles avec les fonctions de Président. Si l’on rajoute à cela les dons qu’il fait à l’étranger sans aucun contrôle du parlement et ses déclarations rapportées sur le fait qu’il a « lâché le manche de la politique intérieure », cela donne suffisamment d’arguments pour le destituer. Oui mais non ! Comprenez-vous, le monsieur d’à peine 11% bénéficie du soutien indéfectible de Larcher, qui le protège on ne sait trop pourquoi, si ce n’est à envisager que tout ce petit monde se tient par la barbichette et que le premier qui la tirera se fera détruire instantanément.







