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actualité - Page 3692

  • Invasion massive : les migrants de Stalingrad s’exposent en photos pour récolter des fonds

    Rien n’arrête les propagandistes de l’invasion massive. Il y a deux mois, l’association Baam (Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants) a distribué une trentaine d’appareils photo jetables à des migrants volontaires.

    Objectif : « laisser place à leur créativité, leurs discours, leurs rêves… » (sic).

    Une sélection de 34 photos ont été exposée dans le 11e arrondissement ce dimanche 19 décembre. Les clichés sont désormais en vente et les profits seront reversés à l’association baamasso.org et aux photographes. Décidément, l’immigration de masse reste un bon business pour certains…


    Les migrants de Stalingrad se racontent en photos par leparisien

    http://fr.novopress.info/

  • Les Veilleurs sont toujours là

    L'Obs constate que les Veilleurs se réunissent toujours :

    "[...] Trois ans et demi après les premières veillées, on compte aujourd’hui encore une quinzaine de rassemblements chaque semaine : Bourges, Cholet, Limoges, Cherbourg ou Montélimar. [...] Gilles poursuit : "Au-delà de notre influence, proche de zéro, j’ai le sentiment qu’une identité française s’est réveillée avec la Manif pour tous. Des gens expriment leurs convictions, face à un pouvoir qui veut nous imposer sa vision de l’homme dans la société."

    Isabelle, elle, dit ne plus "supporter que l’on me dicte ce que je dois penser". "Les Veilleurs m’ont permis de structurer une pensée, de mettre des mots sur des choses que je ressentais au fond de moi."

    Un "éveil des consciences", si l’on en croit Eric, qui aurait transcendé la question du mariage pour s’attaquer à "la racine du mal" : la transformation de l’homme et de la nature. Ultime étape d’une modernité honnie, intolérable offense au Dieu créateur."

    Michel Janva

  • Comment le Système défend sa vérité

    Les derniers moments du calamiteux quinquennat seront consacrés à faire passer par tous les moyens, un délit d’entrave numérique à l’IVG - contre les sites qui ont le malheur de dissuader les femmes d’avorter. Mais ce délit d’entrave est l’arbre qui cache la forêt. C’est dans tous les domaines que le système défend sa vérité.

    Au fur et à mesure que le populisme ravage les démocraties, un constat s'impose : les gens votent mal parce qu'on leur ment, et qu'ils se complaisent dans le mensonge. Non seulement les électeurs pratiquent un entre-soi peccamineux, refusant d'écouter les voix de la raison et de l'humanisme, mais en plus ils se délectent de contre-vérités, approximations et nouvelles échangées sous le manteau, montrant par là qu'ils persévèrent dans la non-vérité. Tel est à peu près le discours tenu depuis plusieurs mois sur les méfaits d'Internet : d'abord paré de toutes les vertus de l'ouverture, le réseau est désormais chargé de tous les péchés du repli sur soi. Grave désillusion : l'Ouverture à l'Autre n'a pas marché comme on croyait.

    Et donc, il convient de censurer Internet. Plusieurs tactiques sont mises en place. D'une part, la participation active de Google, Face-book et autres Twitter, qui acceptent déjà de moduler leurs algorithmes pour que l'apprenti djihadiste ne puisse pas si facilement trouver sa pâture (Google), mais aussi pour que le gouvernement chinois garde un certain contrôle sur ce qui est échangé (Facebook), Facebook se pliant déjà aux exigences de la Turquie et de l'Inde en matière de censure. Désormais, ils sont prêts aussi à couper les vivres publicitaires aux sites mal pensants, réputés mensongers.

    D'autre part, Twitter a fermé les comptes d'activistes « trumpiens », réputés diffuser de fausses nouvelles (remarquons au passage que la lutte contre ceux-qui-pensent-mal s'organise beaucoup plus vite depuis l'élection de Trump, visiblement considéré comme une plus grande menace que le terrorisme musulman). Enfin, Facebook est toujours sensible aux demandes des justiciers numériques (ironiquement appelés Social Justice Warriors) qui demandent et obtiennent la fermeture des comptes jugés offensants. Une insulte déclarée homophobe peut facilement vous valoir fermeture momentanée de votre compte (ce sera définitif si vous récidivez) ; une insulte à caractère antisémite sera pesée et un appel au meurtre des militants de La Manif Pour Tous passera pour la libre expression d'un désaccord. On voit que Facebook a son échelle de valeur. Rappelons que, Facebook, grand soutien de Clinton fut naguère accusé de manipuler l'information, en mettant en avant des sujets "progressistes" aux dépens de sujets "conservateurs"', pourtant plus discutés et plus partagés. Cela ne les avait pas empêchés de promettre un traitement neutre de l'actualité.

    La chose n'est pas constatable dans la seule Amérique : Angela Merkel demandait en octobre que Facebook et Google révèlent comment fonctionnent leurs algorithmes, afin d'éviter que des malheureux ne soient piégés dans leurs bulles de filtres, selon l'expression désormais convenue, c'est-à-dire dans un entre-soi néfaste. Car les algorithmes ont tendance à vous proposer ce que vous semblez apprécier : un trumpien aura du Trump, via breitbart.com (mais heureusement Kellogg vient de lui supprimer sa publicité sur ce site réactionnaire, dans un acte citoyen courageux), un frontiste du Front aura fdesouche.com, etc. Et ça, c'est mal pour nos bien-pensants. S'il n'est pas question qu'un lecteur de L'Obs soit obligé de voir apparaître du Monde&vie sur ses comptes sociaux, il est en revanche sérieusement étudié que l'internaute assidu sur les sites alternatifs soit exposé à des messages différents.

    C'est là que le système médiatique révèle toute son ambivalence : une information est réputée fiable si elle est reprise par des médias de référence... les mêmes qui peuvent décider de ne pas diffuser une nouvelle contraire aux intérêts de leur champion du moment. Le vertueux Médiapart a préféré, il y a quelques années, diffamer l'accusateur de Clearstream, avant que toute la presse ne finisse par dénoncer le scandale. En France, le scandale du sang contaminé ne fut d'abord dénoncé que par Minute. Et le traitement du contenu des mails de Clinton, révélés par WikiLeaks, est stupéfiant mais la presse française en a à peine parlé et la presse américaine a surtout évoqué l'origine de ces fuites : la Russie.

    C'est l'une des dernières tactiques mises en œuvre : accuser la Russie d'être derrière l'élection de Trump, et la victoire de Fillon aux primaires. Tout ça, c'est complot et compagnie : le Parlement européen a donc voté, fin novembre, une résolution dénonçant la propagande russe et ses instruments (des sites comme sputniknews.com ou Russia Today). Bientôt, on demandera sans doute leur fermeture.

    Évidemment, la bonne question est de savoir comment déterminer la vérité et le mensonge. .. Le tout récent débat sur l'extension du délit d'entrave numérique nous permet de constater que la "vérité" est surtout l'expression d'un rapport de forces. Quand Merkel la réclame, ou quand Hamon déclare « Tous ces médias-là ont une responsabilité évidente dans l'apparition déformes de contre-sociétés où chacun se construit une vérité même si cette vérité est très loin de la réalité. » (Franceinfo, 12 novembre), c'est leur vérité qu'ils défendent plus que la réalité qui, brusquement, ferait irruption dans le débat politique.

    Hubert Champrun monde&vie 15 décembre 2016

  • Journal du Lundi 19 décembre 2016 - Politique / La Belle Alliance prend déjà l’eau

  • La Cour des comptes épingle la gestion de Ségolène Royal

    Dette importante, recours trop fréquent à l’emprunt, capacité d’autofinancement insuffisante… Un rapport rendu ce jeudi par la Chambre régionale des comptes (CRC) met en avant des faiblesses dans la gestion de la région Poitou-Charentes par l’actuelle ministre de l’Environnement. Cette dernière se dit cependant satisfaite du bilan dressé. 
    La Chambre régionale des comptes (CRC) a remis ce jeudi à la commission des finances de la Nouvelle-Aquitaine un rapport sur la gestion discutable de la région Poitou-Charentes par Ségolène Royal, qui en a été la présidente de 2004 à 2014. 
    Le document confirme les grandes lignes de deux bilans établis cet été par le cabinet d’audit privé Ernst & Young (EY) et dont les conclusions en matière de dette et d’autofinancement, peu flatteuses pour l’élue socialiste, avaient été vivement critiquées par cette dernière. 
    De trop nombreux emprunts ? 
    Ségolène Royal avait en effet répondu le 8 décembre dernier en publiant un communiqué intitulé « Rétablir la vérité : la gestion de la région Poitou-Charentes irréprochable ». Dans le document, l’ancienne présidente du conseil régional se félicite des observations de la CRC, encore confidentielles à ce moment-là. 
    Ces dernières pointent pourtant du doigt plusieurs défaillances de l’administration de l’ancienne candidate à l'élection présidentielle. Cette dernière, par volonté de ne pas augmenter les impôts de ses administrés, aurait eu recours à de trop nombreux emprunts, parfois dans des proportions supérieures à ses besoins réels. Le but aurait alors été d’augmenter la trésorerie, analyse Le Point. 
    Une dette de 457,6 millions d'euros 
    Le rapport des magistrats met également en avant les emprunts toxiques parfois plébiscités par les dirigeants de la région Poitou-Charentes alors que les deux autres régions qui forment désormais la Nouvelle-Aquitaine n’avaient pas choisi ce type de produits financiers. 
    Conséquence : une dette de 457,6 millions d’euros, dont Ségolène Royal estime le niveau global « inférieur de 25 % à la moyenne nationale et similaire à celui de l'Aquitaine ». La Cour des comptes indique cependant qu’il aurait fallu 18,9 ans à l’ancienne région pour payer sa dette, ce qui place la collectivité au-delà du seuil d’alerte de huit ans et de la limite du surendettement, mais aussi à la dernière place des anciennes régions françaises. 
    Discussions prévues le 19 décembre prochain 
    Le rapport note enfin qu’en 2015, la capacité d’autofinancement du Poitou-Charentes était négative (- 6,9 millions d’euros), quand celles des régions voisines de l’Aquitaine et du Limousin étaient respectivement de +206,6 et +18,7 millions d’euros. 
    Reste que défenseurs et détracteurs de la gestion de Ségolène Royal vont pouvoir prochainement échanger leurs arguments. Le bilan officiel sera en effet discuté par les élus lors de la séance du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine du 19 décembre prochain.

  • Jean-Michel Vernochet - Syrie- Les journalistes ont vendu leur âme au diable!

  • Regard écologique sur le métissage (4/5)

    La génétique du maïs pour comprendre les politiques de métissage actuelles

    La métissolâtrie en marcheUne des principales cibles des Identitaire actuellement est Richard Coudenhove-Kalergi (1894-1972), un Eurasien, qui en son temps envisageait une Europe du futur peuplée de métis, fruits de l’hybridation entre des Européens blancs, des Africains noirs et des Asiatiques jaunes. Mais auparavant cette idéologie métissolâtre avait animé les classes dirigeantes. Ainsi, au XVIIe siècle, la mode était d’importer des Africains en Europe pour la domesticité de la haute société. La présence de d’enfants noirs dans la peinture de cette époque, ou des personnalités comme Pouchkine descendant d’un de ces Africains, attestent de cette présence africaine en Europe. Cela intéresse les historiens et les généticiens pour une raison simple : ils ont complètement disparu ensuite.

    On ne retrouverait aucune trace génétique de leur présence, il y a quatre siècles, dans les populations de souche d’aujourd’hui. Des métissages ont dû se produire, mais leur descendance se volatilisa.

    On évoque aussi parfois la volonté de grands propriétaires terriens d’Amérique d’hybrider des femelles humaines blanches, généralement d’origine irlandaise, à des mâles africains. Mais cette ambition métissolâtre de nos classes dirigeantes ne s’arrête pas aux hybridations entre différentes races humaines.

    On évoque aussi l’ambition de savants des années 1930 de croiser des primates supérieurs avec des humains. Des expériences auraient été réalisées en Afrique à l’initiative de savants russes et français. L’idée aurait été de créer un super-soldat mi-homme/mi-singe. Un film s’inspire – dont je ne retrouve pas la trace, ayudame, por favor ! – directement de cette politique de l’époque. Le héros, super-soldat à l’apparence humaine, agile aux agrès mais craignant l’eau, est finalement tué par sa mère, une gorille femelle. Max mon amour (1986), film sans équivoque, narre l’histoire d’une femme blanche et d’un chimpanzé. Il y a d’autres films dont l’ambition est de montrer le métissage sous un angle positif. Sans doute nous habitue-t-on dès à présent, après les unions inter-raciales, à envisager d’autres modalités d’hybridation.

    La question se pose donc des motivations des classes dirigeantes à vouloir nous hybrider à tout prix. Quelles fascinations ces hybrides suscitent-ils chez les « élites » ? Envisage-t-on demain des ouvriers ou des soldats ayant les capacités d’animaux soigneusement choisis, hybridés à des humains ?

    Un embryon de réponse est fourni par les généticiens, résumé par la notion de « coup de fouet de l’hybridation ». En effet, l’hybridation permettrait d’engendrer des individus avec des caractéristiques singulières, doux et fragiles, dociles et ne vieillissant pas.

    La génétique du maïs comme modèle de référence

    Pourquoi les classes dirigeantes sont-elles autant motivées à métisser les peuples sous leur tutelle ? La génétique du maïs nous fournit peut-être une réponse.

    Depuis longtemps, les agronomes ont remarqué que le croisement de variétés de maïs de différentes lignées engendre des hybrides plus performants (selon leurs intérêts) que les lignées-souches. C’est bon pour le rendement. La communication commerciale autour des plantes hybrides, comme les variétés de maïs proposées par les semenciers, va reposer sur le phénomène de coup de fouet de l’hybridation. Les effets de ce brassage génétique seraient d’autant plus contrastés que les deux lignées sont « pures ». C’est ce qui expliquerait ce fameux effet hétérosis… qui ne dure qu’un temps. En effet, en deuxième génération, il se produit une dépression consanguine ; d’où des dégénérescences et la fin des lignées hybridées. Les mouvements écologistes déplorent ces pratiques des semenciers imposant, à des populations fascinées par le miracle de la première génération à l’origine de récoltes abondantes, de disposer de plans hybridés au détriment des lignées indigènes pures, et d’être ensuite aliénées à ces variétés hybrides fournies par l’industrie de la semence comme le fameux Monsanto.

    La première génération d’hybride à l’origine de récoltes abondantes engendre une croissance démographique immédiate. La seconde génération issue des hybrides, dégénérée, ne peut satisfaire les besoins de cette population amplifiée. Aussi les agriculteurs sont-ils obligés de recourir à de nouvelles variétés d’hybrides pour maintenir les niveaux de production précédemment atteints. Ces hybrides sont bien évidemment vendus par les semenciers. Ils pourraient recourir aux graines indigènes utilisées antérieurement, mais là encore au prix d’une baisse brutale de la population par famine. Le tour est joué. Au nom de l’humanisme refusant un peu de sélection naturelle, des populations entières se retrouvent sous la coupe de quelques capitalistes maîtrisant la techno-science à leur profit en transgressant les déterminismes écologiques.

    L’enseignement issu de la génétique du maïs est que l’hybridation en première génération engendre des individus aux caractéristiques remarquables comparativement à leurs « parents », mais leur reproduction est difficile, voire impossible, et aboutit à des éléments fragiles rarement viables.

    Peut-on transposer ces connaissances issues de l’agronomie aux autres formes du vivant ? N’oublions pas que la génétique est issue d’expériences sur des petits pois par le moine Grégor Mendel au XIXe siècle apJC. Ce n’est que bien après que les notions de gènes, d’allèles, d’acide désoxyribonucléique (Adn), etc., furent formulées. Or, tout ceci est commun à l’ensemble du vivant eucaryote, désignant l’ensemble des organismes dont les cellules possèdent un noyau et des organites (réticulum endoplasmique, appareil de Golgi, plastes divers, mitochondries, etc.) délimités par des membranes. Ces eucaryotes se caractérisent surtout par l’existence d’Adn, au fondement de la génétique.

    Enfin, force est de constater que les métis humains se caractérisent, eux aussi, par des capacités singulières à l’égard des lignées souches dont ils sont issus. La théorie du coup de fouet de l’hybridation avérée par les agronomes est-elle pertinente pour d’autres génomes ? P’têt’ ben qu’oui, p’têt’ ben qu’non… Cependant, utiliser cet éclairage révèle des hypothèses originales à travailler, obligeant à se pencher sur le métissage et ses singularités, s’il y en a.

    Frédéric Villaret 6/12/2016

    http://www.polemia.com/regard-ecologique-sur-le-metissage-45/

  • Après l’attentat du Caire

    L’attentat qui a fait au moins 25 morts (essentiellement des femmes et des enfants) dimanche au Caire, dans une église copte attenant à la cathédrale, n’a pas seulement bouleversé les fidèles de la plus grande communauté chrétienne du Proche-Orient. Elle atteint toute l’Église indivise, ainsi que toutes les personnes de bonne volonté, qui savent quel dommage irréversible constituerait la disparition des chrétiens dans cette région du monde.

    Cette nouvelle épreuve n’est pas un fait isolé dans la vie des coptes d’Égypte. Depuis 2013, quarante-deux églises ont été attaquées, dont trente-sept incendiées ou endommagées. Il faut prendre en compte aussi les multiples agressions dont sont l’objet les institutions et les familles, subissant de multiples dommages privés. Bien sûr, c’est une minorité violente qui est responsable de ces offensives à répétition, que la radicalisation islamiste n’a cessé d’encourager ces dernières années.

    Notre Assemblée nationale vient de reconnaître le génocide perpétré par Daech contre les populations chrétiennes, yézidies et d’autres minorités religieuses en Syrie et en Irak. Plusieurs parlementaires ont expliqué que les atrocités commises réunissaient la plupart des critères définissant le génocide. La France est désormais en mesure de saisir le Conseil de sécurité de l’ONU, pour qu’il donne compétence à la Cour internationale afin de poursuivre ces crimes. Ce sont, en effet, toutes les minorités religieuses qui se trouvent en péril de disparition dans toute la région, et au-delà, car l’offensive djihadiste a une portée mondiale. Mais la menace la plus immédiate concerne les communautés chrétiennes, les plus anciennes de l’histoire, implantées bien avant la naissance de l’islam. [....]

    Gérard Leclerc

    La suite sur France Catholique

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Apres-l-attentat-du-Caire