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actualité - Page 5403

  • Panique à bord du Titanic

    « Le Front National a réussi dimanche son opération de banalisation en réalisant une très forte poussée au premier tour des élections municipales en France. Il pourrait apparaître comme un parti de gouvernement dans un pays durement frappé par la crise économique » est-il écrit aujourd’hui dans l’article consacré aux municipales sur le site de La Tribune de Genève. « En gérant localement des villes, le FN relève maintenant le défi d’apparaître comme un parti de gouvernement, fait valoir Nonna Mayer, spécialiste du FN au Centre national de la recherche scientifique (CNRS)». Un constat qu’un PS en pleine crise d’autisme,  arc-bouté  sur sa ligne Maginot baptisé  Front républicain, ne veut ni voir ni comprendre. Son  Premier secrétaire Harlem Désir, a également prévenu solennellement les candidats PS, notamment ceux  de  Perpignan, Fréjus et Béziers arrivés en troisième position : ils seront privés de l’investiture de la rue de Solferino s’ils ne retirent pas leurs candidatures dans ces villes où le FN arrive  en tête. Son alter ego, Jean-François Copé, a quant à lui fait savoir que « le candidat (ou candidate) UMP qui serait tenté(e) de passer un accord » avec le FN pour faire battre la gauche socialo-communiste serait « immédiatement exclu(e). »

     Sylvain Crépon, spécialiste es  FN à l’université de Nanterre, estime que les   scores enregistrés par l’opposition nationale dimanche sont une « performance ». De fait cette percée évoquée par nous hier est incontestable : les listes FN-RBM récoltent  16% de suffrages en moyenne dans les 597 communes où elles étaient en lice, sont  en tête dans 16 villes de plus de 10 000 habitants,    330 d’entre elles  sont qualifiées  pour le second tour,  dont 114  triangulaires, 77 quadrangulaires, 22 pentagulaires dans les villes de plus de 30 000 habitants.

     «Ce score est inédit, mais pas historique, car il rejoint ceux obtenus par le parti dans les années 1990 dans le sud», « on revient dans la logique des années 1990 » affirme l’universitaire  qui évoque les élections municipales de 1995 où le FN  s’était maintenu dans 119 villes de plus de 30 000 habitants au second tour et avait fait élire trois maires, à Toulon, Marignane (Bouches-du-Rhône) et Orange (Vaucluse). «La page de la scission de Bruno Mégret a été tournée, rendant le FN plus fort. Les mégrétistes ont réintégré le FN ou ont quitté la politique», « cette page tournée, le Front National retrouve son socle d’électeurs

     Mais pour autant poursuit Sylvain Crépon,  s’il y a bien désormais « trois forces », «  il continue à y avoir bipolarisation de la vie politique française,  on ne peut pas dire qu’il (le FN,  NDLR),  a mis fin à la bipolarisation gauche-droite». «Il y a plutôt maintien de la bipolarisation, avec un brouillage des frontières entre droite modérée et droite extrême», affirme de son côté Nonna Mayer à l’AFP.

     En fait de brouillage constate Bruno Gollnisch,   il apparait surtout que les Français expriment  de plus en plus clairement leur rejet des vieux chevaux de retour du Système,  leur intérêt,  leur curiosité,  leur adhésion vis-à-vis du programme alternatif porté par le Front National. Nous sommes bien entrés depuis vingt ans, et particulièrement depuis quelques années,  dans une  phase de transition, de recomposition politique,    ce que M. Crépon et Mme Mayer n’ignorent pas…

     Alors, il est tout aussi évident que les menaces d’un Système qui panique devant la remise en cause de son hégémonie sur les esprits, les  leçons de morale administrées par l’UMPS  aux Français ayant voté FN  et/ou à ceux qui ne l’ont pas fait dimanche dernier mais s’apprêtent à le faire au second tour,  ne fonctionnent plus.  Ou à tout le moins, avec beaucoup moins de pouvoir de nuisance qu’avant.

     Elles s’avèrent même plutôt contre-productives et nous doutons très fortement que les socialistes les plus malins  voient d’un bon œil  le départ de la Tournée anti-FN  organisée par  l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et SOS racisme, dans des villes  susceptibles  de se donner un  maire  FN dimanche prochain.  

     A Hénin-Beaumont,  ces deux  pseudopodes du PS   sont arrivés après la bataille. Ils ont appelé hier à la «mise en place d’un comité de vigilance»  et organisé une manifestation des opposants au FN.  «Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos», ont braillé  devant  l’hôtel de ville les… 32  manifestants présents…rameutés en bus.

     «On veut pousser les gens à se mobiliser pour voter contre le FN et pousser les partis localement à tenir le front républicain»  explique l’indigné  Sacha Reingewirtz, nouveau président de l’UEJF,  qui évoque  les mânes du pauvre Mendés-France  à l’appui de son discours. Un garçon aussi déconnecté du réel  que le sont  Harlem Désir et ses autres  clones, qui feignent d’ignorer que même leurs électeurs ne croient plus depuis longtemps au fantasmatique danger fasciste!

     Certes, note encore Bruno Gollnisch,  tout cela est du théâtre, et il s’agit surtout  pour  tous ces vertueux démocrates   de justifier les  grasses subventions touchées ici ou là. C’est aussi au nom de considérations bien matérielles que l’apparatchik socialiste   Samuel Thomas, ex vice-président de SOS  racisme,  délégué général des Maisons des potes , appelle  les candidats dans les villes sensibles à signer ses engagements pour lutter contre les discriminations dont seraient  victimes les quartiers pluriels.

     «C’est dans ces villes que les électeurs anti-racistes pourront être mobilisés au second tour», a-t-il expliqué à l’AFP, promettant un coup de pouce des jeunes issus de l’immigration, champions de l’abstention,  en faveur des candidats de la gauche. Là aussi ce n’est  pas gagné, au regard du mépris, et c’est un doux euphémisme,   des jeunes des quartiers pour la clique cornaquant SOS  racisme.

     La chasse au gaspillages et à l’arrosage  clientéliste qui sera initiée par les mairies FN n’est à l’évidence  pas du goût de nombreuses sangsues  autoproclamées  « républicaines », « citoyennes », adeptes du « vivre-ensemble »…

    http://gollnisch.com/2014/03/25/panique-bord-du-titanic/

  • Capitalisme et libéralisme : petites précisions sémantiques

    Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, disait Boileau. En ouvrant ce dossier sur le libéralisme, il importe de bien désigner notre cible.
    Au libéralisme, il faut opposer l'organisation du travail. C'est une singulière aberration de croire que l'intelligence ni la volonté de l'homme ne doivent intervenir pour régler cette fille de leur intelligence et de leur volonté : l'industrie. Nous tâchons de diriger les forces naturelles et nous nous livrerions, pour respecter la concurrence, ou toute autre loi ou non loi, aux caprices des phénomènes économiques ? C'est de l'absurdité pure. » Ces lignes n'ont pas été signées par quelque penseur socialiste, mais par Jacques Bainville, l'un des principaux inspirateurs de l'Action française(1). Dans les Cahiers d'Occident, en 1927, il condamnait encore « ces prétendues lois du Plus Fort, de l'Offre et de la Demande, du Laissez-faire, autrement dit du Chacun pour Soi », qui caractérisent les « sociétés anarcho-libérales ».
    En parallèle, le même Bainville critiquait « L'Etat-providence qui pensionne de tous les côtés, l'Etat-infirmier qui sauve toutes les entreprises en déconfiture et qui prend les pertes pour lui, VEtat-entrepreneur, l’Etat-commerçant qui gère lui-même selon des méthodes qui conduiraient immanquablement des particuliers à la faillite, comment veut-on que cet Etat-là ne finisse pas par être aux prises avec d'énormes embarras d'argent ? »
    L'école de pensée contre-révolutionnaire a ainsi renvoyé dos-à-dos les deux grandes idéologies, capitalisme et socialisme, toutes deux nées du libéralisme dont l'un des pères du catholicisme social, René de La Tour du Pin, dénonçait les méfaits, à la fois en religion, en économie et en politique(2). Ces contre-révolutionnaires français prônaient le retour aux corporations, tandis qu'en Angleterre, Chesterton opposait à la logique du capitalisme l'idée des Guildes, autrement dit les communautés de métiers, et le développement de la petite propriété(3).
    Car la critique du capitalisme ne s'étend pas à celle de la propriété, pas plus que celle du libéralisme à la liberté d'entreprendre. Dans son encyclique Rerum novarum, publiée le 15 mai 1891, le pape Léon XIII, appelant à la concorde entre les classes sociales, constatait lui aussi qu' « il ne peut y avoir de capital sans travail, ni de travail sans capital. »
    Capitalisme n'est pas synonyme de capital, ni libéralisme de libertés
    Un siècle plus tard, Jean Paul II poursuivra la même réflexion dans son encyclique sociale Laborem exercens, en soulignant la « compénétration réciproque entre le travail et ce que nous sommes habitués à nommer le capital » et « leur lien indissoluble ». L'Eglise légitime donc la propriété privée, y compris celle du capital et des moyens de production ; mais le pape polonais souligne que ce principe diffère « du programme du capitalisme, pratiqué par le libéralisme et les systèmes politiques qui se réclament de lui », la différence résidant « dans la manière de comprendre le droit de propriété », que la tradition chrétienne « a toujours entendu dans le contexte plus vaste du droit commun de tous à utiliser les biens de la création entière : le droit à la propriété privée est subordonné à celui de l'usage commun, à la destination universelle des biens ».
    Cependant, alors que Rerum novarum consacrait un chapitre entier aux corporations, en soulignant leur bienfaisance et leur utilité pour toute la société, Laborem exercens ne les évoque que comme les « ancêtres » des syndicats. Cette évolution montre qu'à tort ou à raison, l'idée du recours à une organisation corporative de l'économie a perdu beaucoup le crédit dont elle bénéficiait dans les esprits voilà encore un siècle, alors que le collectivisme a pourtant démontré tout au long du XXe siècle sa nocivité, et que le mondialisme a aggravé les abus du capitalisme matérialiste.
    Il s'ensuit aujourd'hui un trouble des idées qui se double d'une confusion sémantique, aboutissant à confondre capital et capitalisme, liberté d'entreprendre et libéralisme : il arrive d'ailleurs que l'on fasse le tri entre les conceptions économiques véhiculées par cette dernière idéologie, réputées acceptables (selon nous, à tort), et les conceptions philosophiques qui continuent de sentir le soufre.
    Il apparaît donc important, en ouvrant ce dossier, de bien préciser ce dont nous parlons : en critiquant le libéralisme, nous visons expressément la doctrine matérialiste qui, en développant une conception excessivement individualiste de la finalité humaine, aboutit à convaincre l'individu que ses talents doivent servir d'abord son propre profit et assurer sa réalisation personnelle, avant ou plutôt que d'être mis au service de ses semblables. Cette critique ne concerne pas la liberté d'entreprendre, si précieuse et utile, dont bénéficie l'ensemble de la communauté, ni le légitime profit que l'entrepreneur peut tirer de sa créativité et de son effort.
    De même, notre critique du capitalisme ne s'exerce pas contre la propriété privée du capital et des moyens de production, mais contre l'usage qui en est fait lorsque les buts économiques en viennent à primer sur l'homme et que l'acquisition des biens matériels paraît plus importante que les liens de Charité, la «fortune anonyme et vagabonde » triomphant alors des communautés humaines les plus légitimes, de la famille à la nation. Cette dérive est encore plus dangereuse lorsque la dématérialisation des biens favorise la spéculation, dont les peuples font finalement les frais, comme on le voit aujourd'hui.
    Le capital ne se réduit pas plus au capitalisme que le social au socialisme.
    Eric Letty monde&vie 18 mars 2014
    1) Jacques Bainville,Réflexions sur la politique.
    2) René de La Tour du Pin, Vers un ordre social chrétien, Jalons de route.
    3) Gilbert K. Chesterton, Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste, 1926.

  • Espagne: défilé géant à Madrid pour dénoncer l'«urgence sociale»

    Des milliers de personnes venues des quatre coins de l'Espagne ont convergé, ce samedi 22 mars, dans les rues de la capitale. Certains marchaient depuis près d'un mois depuis l'Andalousie, la Catalogne ou encore les Asturies. Un grand défilé pour dénoncer l'« urgence sociale », notamment le taux de chômage record, 26%, et puis plus largement pour dénoncer la politique du gouvernement. Reportage dans les rues de Madrid.
    Grande manifestation à Madrid contre l'austérité :
    Chateau
    Les participants aux « marches pour la dignité » sont arrivés à Madrid. Un grand élan contestataire pour, une fois de plus, après tant d’années de crise, dénoncer la rigueur imposée par le gouvernement.
    Les manifestants comme Esther et Ramon veulent défendre leurs droits durement acquis : « C’est une injection de solidarité, de dignité comme l’annoncent les marches, mais surtout de solidarité », estime Esther. « C’est une lutte civique du peuple de bas en haut. Elle n’est manipulée par personne. Ici, on trouve ceux qui sont en colère, indignés », explique pour sa part Ramon.
    Six millions de chômeurs, des familles dans la pauvreté sans ressources, sans beaucoup d’espoir, certaines expulsées de leur domicile. Même si l’on assiste aux balbutiements d’une sortie de crise, les Espagnols ne croient plus aux promesses de leurs gouvernants qu’ils accusent d’être à la botte de la troïka. Ils parlent d’« urgence sociale ».
    A quelques semaines des élections européennes, c’est un coup de semonce pour le gouvernement de Mariano Rajoy. Pour éviter tout incident, le dispositif policier a été renforcé partout dans la capitale. On craint de possibles débordements des plus extrémistes.
    Mariano Rajoy 

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFAVVFpZZpBnLcLWeo.shtml
    Source : Rfi : http://www.rfi.fr/europe/20140322-espagne-defile-geant-madrid-denoncer-urgence-sociale/ (Avec la correspondante à Madrid, Martine Pouchard)
    L'image insérée dans le corps de l'article par la Rédaction de Voxnr est insue du Nouvel Observateur : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140322.REU2522/grande-manifestation-a-madrid-contre-l-austerite.html

  • L’atlantisme est un piège

    Les manifestants de Kiev qui brandissaient des drapeaux bleus ont obtenu ce qu’ils voulaient : la signature du volet politique de l’accord d’association entre l’Union européenne et le pouvoir né de l’insurrection. Ils feraient bien de lire ce texte et de le mettre en relation avec les conditions posées par le Fonds monétaire international au début des discussions sur le prêt à l’Ukraine.

    Il va presque sans dire que l’accord signé le 21 mars détruit définitivement l’illusion d’une intégration de l’Ukraine dans l’Union. En attendant la signature du volet économique qui devrait avoir lieu après l’élection présidentielle du 25 mai, les Ukrainiens noteront qu’ils sont désormais soumis aux principes de l’économie de libre marché (titre I, article 3) et qu’ils sont engagés dans une coopération impliquant des contacts militaires (titre II, article 5) avec des pays qui sont membres de l’Otan. Il s’agit donc d’un accord d’association européo-atlantique, qui réjouit les plus occidentalistes des Ukrainiens, soucieux de trouver assistance et protection contre le voisin russe. Leur joie sera de courte durée. Ils ont déjà constaté que l’Occident n’a pas empêché le rattachement de la Crimée à la Russie et ils auraient déjà dû s’apercevoir que l’économie de marché est celle du renard libre dans le poulailler libre. Pourquoi ? [...]

    La suite sur le blogue de Bertrand Renouvin

  • L'UMP, de l'alliance avec le FN à l'alliance avec le PC

    Philippe Gaudin (DVD soutenu par l'UMP) a ralié Dominique Joly (FN) au second tour des municipales à Villeneuve-Saint-Georges. L'UMP et l'UDI ont retiré leur soutien au candidat DVD. Philippe Gaudin réplique :

    « Je m’en moque, ça ne m’empêchera pas de continuer. Ce qui compte c’est de faire barrage à la maire sortante Sylvie Altman (PC) coûte que coûte ».

    Philippe Gaudin a recueilli 31,8% des voix au premier tour, contre 38,88 % à la maire sortante (PC) Sylvie Altman et 26,05 % au frontiste Dominique Joly. Dominique Joly a reçu le soutien de Marine Le Pen :

    « Villeneuve-Saint-Georges est une ville dans laquelle une fusion entre une liste divers droite et la liste FN peut faire battre la gauche. Ce candidat divers droite a toujours eu à notre égard un comportement tout à fait correct et respectueux. J’avais mis notamment cette condition pour envisager toute fusion car je crois que le respect de nos électeurs est l’un des éléments essentiels dans ce genre de réflexion ».

    A l'inverse, à Billy-Montigny, dans le Pas-de-Calais, 3 candidats étaient en mesure de se maintenir : le maire sortant communiste Bruno Troni, arrivé en tête avec près de 46 % des voix ; José Evrard pour le RBM avec 27 % et Tanguy Legrand avec sa liste divers gauche qui a enregistré un peu moins de 19 % des suffrages. L’UMP Fabrice Mulier s'est ralié au candidat communiste :

    « Nous avons fait le choix du front républicain ». « Nous voulons faire barrage au FN, c’est tout. On ne veut pas voir la ville entre leurs mains. Et en rejoignant la liste de M. Troni je ne garde pas mon étiquette UMP je deviens sans étiquette ».

    La fédération départementale UMP, par la voix de son secrétaire Philippe Rapeneau, dit

    «prendre acte de cette décision mais n’apporte en aucun cas son soutien à la candidature de M. Troni. Cette décision n’engage que Fabrice Mulier et ses colistiers ».

    Michel Janva

  • Imposer la parité pour les municipales est une absurdité

    Que penser de la thèse de Gordon Childe selon laquelle chaque secteur qui se féminise est un secteur en déclin ?
    La loi du 17 mai 2013 exige désormais, pour les communes de plus de 1.000 habitants, qu’il y ait autant de femmes que d’hommes sur les listes électorales. Cette nouveauté change considérablement la donne dans la plupart des communes pour les municipales.
    Dans un monde politique composé à 80 % d’hommes, cette réforme crée de sérieuses difficultés sur le terrain. En effet, cette exigence de parité a rendu plus délicate la constitution des listes dans ces villes.
    Les candidats sont obligés de courir pour chercher des candidates alors qu’il n’existe pas réellement de réservoir féminin en politique. Pour boucler les listes, la plupart sont contraints à faire des bricolages et des trafics.
    En effet, certains candidats sont obligés de faire appel à des parents, à des amis, aux femmes mariées utilisant leur nom de jeune fille. Un candidat en est même arrivé à passer une petite annonce pour trouver des colistières… De nos jours, monter une liste respectant le critère paritaire s’avère être une vraie bataille !
    Lire la suite

  • "Le PS pourrait être la grande victime d’un combat entre le FN et l’UMP"

    Forte de sa percée aux municipales, Marine Le Pen affirme que le bipartisme est mort et que le FN est la troisième force de la vie politique française. Vraiment une bonne nouvelle ?


    Après le bipartisme, le bipartisme par rtl-fr

  • Une nouvelle preuve dans le dossier à charge Sarkozy: une carte de visite !

    La chasse continue contre Sarkozy avec son lot de nouvelles quotidiens. C’est aujourd’hui l’Express qui nous livrerait des infos exclusives. Une carte de visite de l’ancien président de la République aurait été saisie lors de la perquisition effectuée le 4 mars au domicile parisien de Gilbert Azibert, haut magistrat de la Cour de cassation. Le numéro de portable de Nicolas Sarkozy figurerait sur cette carte. Du coup les juges en charge de l’enquête cherchent à savoir comment les deux hommes auraient pu être mis en relation. Si en soi elle pourrait se révéler être une preuve de plus dans le dossier, elle n’apporte rien de plus car quoi de plus banal qu’une carte de visite ! On attend du plus sérieux et du plus concret. Dans toute cette hystérisation, on ne sait même plus si on doit prendre cette affaire au sérieux !

    http://medias-presse.info/une-nouvelle-preuve-dans-le-dossier-a-charge-sarkozy-une-carte-de-visite/7959

  • Les résultats contredisent les instituts de sondage

    Les instituts de sondage pointés dans Présent :

    "S’ils avaient prédit un mauvais score pour la gauche et une poussée du Front national, Robert Ménard, soutenu par le FN à Béziers, devait être au coude-à-coude avec l’UMP (44 % pour le premier, 30 % pour le second), le FN Steeve Briois battu dans tous les cas de figure au second tour (élu dimanche avec 50,25 %), les listes d’union de la gauche d’Anne Hidalgo l’emporter sur celles de l’UMP NKM à Paris (ces dernières sont en tête en nombre de voix)… et les listes socialistes de Patrick Mennucci à Marseille menacer l’UMP Jean-Claude Gaudin (37,64 %, tandis que celles du FN Stéphane Ravier, à 23,16 %, devancent celles du PS à 20,77 %)…

    Certes, un sondage n’indique que l’opinion du jour du sondage et les sondés peuvent mentir… A la différence des Instituts de sondage qui eux, bien sûr, ne sont jamais soupçonnables de malhonnêteté. Et puis quoi encore !"

    Michel Janva