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actualité - Page 5414

  • Renouveau Français : Nouvel autocollant

    Pour ceux qui veulent militer de leur côté ou entre camarades, signalons cet autocollant que vient d’éditer le mouvement « Renouveau français », encore une fois dans le mille :

    « Suite à vos demandes, nous avons imprimé un nouvel autocollant, reprenant notre affiche !
    Toujours au prix très modique de 5 € les 100 port compris !
    Pour les commandes de ce modèle ou des autres, c’est ici : http://renouveau-francais.com/?page_id=912
    Que l’idée de révolution fleurisse sur les murs et dans les esprits ! »

  • Municipales : le sujet éludé

    Après une campagne éludée, logique les socialos n’avaient pas intérêt à ce que soit un vote sur leur brillante politique. C’est de bonne guerre.

     

    Sauf qu’il y a largement matière à sanctionner les gestions calamiteuses locales.

     

    Les divers candidats y sont allés de leurs promesses mirifiques !

     

    - Des logements sociaux

     

    - Des palais des congrès ou des sports

     

    - Des zones commerciales

     

    - Des lignes de tramway

     

    - Des rocades

     

    - Des ronds- points

     

    - Des crèches

     

    - Des services pour les vieux, les handicapés...

     

    Des dépenses à tout- va...

     

    Or, à l’occasion de ces élections le vrai sujet n’a été abordé par personne, surtout pas par les bouffons qui font office de journalistes. Nous sommes parmi les seuls à avoir évoqué cette question dans un récent article. A savoir l’endettement colossal des principales villes de France et leur situation de faillite ( elles en sont à emprunter pour payer les salaires de leurs ribambelles d’employés). Même la vertueuse Nantes de Zéro 1er est parmi les plus endettées... Logiquement la plupart d’entre elles devraient être sous tutelle.

     

    C’est comme pour les banques, c’est silence général sur cette bombe atomique à retardement.

     

    Pendant ce temps les potentats locaux responsable de ce désastre financier plastronnent. Ils prétendent souvent avoir réduit la dette de leur commune, sauf que c’est un camouflage de la réalité, certains diront de la cavalerie, puisque l’essentiel a été transféré aux Agglos... Et demain aux 15 métropoles ( en résumé les 15 plus grosses villes de France), là où se trouve le vrai pouvoir !

     

    La solution ? Ils l’ont déjà, c’est la forte hausse des impôts locaux.

     

    Maintenant ils ont raison, ils seront majoritairement réélus.

     

    Nota : ce Dimanche électoral il y aura peut être un fil continu en brèves, ça dépend de l’humeur...

    http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php?breve1775

  • Cardinal Vingt-Trois : le mariage n'est pas un combat perdu

    Extrait de l'entretien donné par le cardinal Vingt-Trois le 13 mars dans Le Figaro :

    "[...] La persistance du mouvement de la Manif pour tous, au-delà du vote de la loi du mariage pour les personnes homosexuelles, démontre d’ailleurs que le débat ne se cristallise pas sur une loi particulière. Bon nombre de Français ont le sentiment que l’on est en train de les conduire vers un mode de vie qui ne correspond pas à ce qu’ils sont et à ce qu’ils pensent être bon pour la société.

    Ce combat semble pourtant perdu…

    Je ne le pense pas. C’est au contraire une épreuve très positive. Beaucoup de gens pensaient qu’il suffisait de vivre dans son coin sans rien dire. Ils ont découvert l’existence d’un corps social dont nous sommes tous responsables. Les réformes en cause touchent en effet des points tellement sensibles de l’écosystème de la vie humaine que tout le monde est concerné. Je suis admiratif de ce dynamisme qui s’est révélé, en particulier chez les « veilleurs » comme chez les jeunes adultes qui prennent conscience que l’on est en train de leur fabriquer un monde qui n’est pas celui qu’ils veulent. Ils s’éveillent à une conscience politique avec une vraie capacité de s’engager. L’objectif n’est pas un combat politique contre le gouvernement actuel, mais c’est une lutte pour un modèle de vie. [...]

    Il y a de multiples registres, mais le premier est le combat culturel et sociétal. De ce point de vue, j’ai été déçu de la faiblesse d’expression de nombreux politiques, intellectuels, médecins, sur toutes ces questions. On aurait dit que cela n’était pas leur affaire ! Trop de ceux qui auraient dû parler se sont tus. On traite de questions qui touchent à la vie et à la mort et ils n’auraient rien à dire ? D’accord ou pas d’accord, il faut que ces gens s’expriment. Il est nocif de donner l’impression qu’il n’y a pas à débattre, que tout va de soi. [...]

    Que doivent voter les « cathos » dans tout cela ?

    Ils n’ont qu’à suivre leur conscience !

    Il n’y a pas de sujets non négociables pour eux ?

    Il est évident que si un candidat affirme qu’il est pour l’euthanasie, je n’ai pas besoin de dire, une fois de plus, que c’est non négociable, tout homme de bon sens le sait. Mais la vie politique est par définition l’art de se mettre d’accord."

    Michel Janva

  • Nouvel esclavagisme : la criminalité internationale la plus méconnue

    Entretien avec Xavier Raufer
    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.
    On a coutume de dire que le premier employeur d’immigrés clandestins serait le MEDEF, mais quelle est la part du crime organisé dans cette affaire ?
    Doucement, les basses. Hors des contes de fées, rappelons qu’entre l’auteur d’un crime et celui à qui ce crime profite, le lien est tout sauf mécanique. Secundo, le MEDEF rassemble d’abord des entreprises grandes et moyennes, contrôlées de toutes parts – leur patron et leur DRH risquant la prison pour emploi de main-d’œuvre illicite. Enfin, nombre de ces affaires impliquent de petites entreprises, souvent créées par des immigrés, employant « en douce » des compatriotes.
    Au-delà, les trafics d’êtres humains sont vraiment la forme criminelle internationale la plus méconnue. À vrai dire, on ne sait quasiment rien. Migrants volontaires payant des passeurs pour gagner les pays riches… esclavage moderne… trafics sexuels multiples (prostitution de femmes, garçons et jeunes filles… « escortes » exotiques… personnel pour les vidéos porno, ou pour des « salons de massage »)… trafics sud-nord, ou sud-sud (esclavage agricole). Ajoutons-y des trafics d’organes eux-mêmes licites ou illicites – voire procédant d’homicides.
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  • Lundi 24 mars : l’Action française sur Radio-Courtoisie

    « L’Action française, les royalistes et les langues du royaume »

    Prochaine émission à Radio Courtoisie (95,6 Mhz) : Le français en partage dirigée par Albert SALON, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, prix Jean Ferré 2008 des auditeurs de Radio Courtoisie, Président d’Avenir de la langue française ; avec l’assistance de Mme Lydie CASSARIN-GRAND

    Lundi 24 mars 2014 : « L’Action française, les royalistes et les langues du royaume »

    avec MM. Olivier PERCEVAL, Secrétaire général de l’Action française, François MARCILHAC, essayiste et directeur éditorial de L’AF 2000, Philippe MESNARD, rédacteur à L’AF 2000, et Joël BROQUET, président du Carrefour des Acteurs sociaux, ancien président de l’Agence de la Langue française créée par Philippe de Saint Robert.

    Lundi 24 mars 2014 de 10h45 à 11h45 ; puis rediffusions la même semaine : lundi 24 à 14h, mardi 25 à 6h, samedi 29 mars à 10h45.

  • Municipales : campagne contre le gender dans les quartiers musulmans

    Lu sur ce blog du Monde :

    "Au marché de Bondy, à deux jours des élections municipales, le candidat UMP Stephen Hervé et son équipe distribuent aux commerçants, clients, et simples passants le programme du parti. Dans celui-ci, aucune trace des ABCD de l’égalité, un programme expérimenté à l’école primaire qui vise à lutter contre les stéréotypes filles-garçons mais que ses détracteurs accusent d’être un « enseignement de la théorie du genre ».

    Le chapitre réservé à l’éducation, qui tient en une page, n’évoque que la réforme des rythmes scolaires «à remettre à plat», les frais élevés de cantine, «à diminuer» et l’état «déplorable» des maternelles et collèges, «à rénover». «Ce sont nos propositions officielles», explique le colistier Karim Allouache, cadre supérieur dans la finance, «le reste, c’est du off». Ces «off», ce sont des tracts enfouis dans un large sac en plastique.

    Il y est écrit que «le gouvernement socialiste veut enseigner la théorie du genre à l’école», alors qu’elle devrait «d’abord apprendre à nos enfants à bien lire, bien écrire et bien compter et non pas parler de sexualité à des enfants de cinq ou six ans ! ». «C’est pourquoi, conclut la brochure, nous nous engageons, si vous nous accordez votre confiance les 23 et 30 mars prochain, à tout faire pour ne pas exposer nos enfants à cette théorie et à des livres tels que “Tous à Poils” et “Mehdi met du rouge à lèvres” ». [...]

    Comme 85 % des musulmans, cette animatrice a voté François Hollande à l’élection présidentielle de 2012. «C’est la dernière fois», promet-elle, «je n’étais déjà pas satisfaite de la politique gouvernementale, mais alors là… ». Pour elle, l’introduction des ABCD de l’égalité à l’école, c’est la «goutte d’eau qui fait déborder le vase». La goutte d’eau qui l’a fait basculer à droite.

    [...] Certains, comme Bruno Beschizza, candidat UMP à Aulnay-sous-Bois, se rendent même sur les marchés avec l’ouvrage pour enfants Mehdi met du rouge à lèvres, agité comme un chiffon rouge. «Avec ce livre où le personnage principal porte un nom musulman, la communauté s’est sentie directement et injustement visée. Elle a eu le sentiment qu’on cherchait à l’initier à l’homosexualité, qu’on ne lui laissait pas le choix», ajoute-t-il. [...]"

    Michel Janva

  • Syrie : le régime s'empare du Krak des Chevaliers

    Depuis deux ans, l'imposante et stratégique citadelle croisée était tenue par les rebelles. Elle est désormais aux mains de l'armée régulière.
    Le Krak des Chevaliers est tombé ! Pendant deux ans, cette citadelle croisée, à la lisière du Liban et réputée imprenable, était tenue par les rebelles. "L'armée arabe syrienne a hissé le drapeau de la nation sur le Krak des Chevaliers, dans la province de Homs, après avoir écrasé les terroristes qui s'y cachaient", a affirmé la télévision syrienne. La chaîne al-Mayadeen, basée à Beyrouth et qui soutient le régime de Damas, a montré des combattants loyalistes à l'intérieur du Krak des Chevaliers, hissant le drapeau syrien sur un des donjons de la citadelle croisée. Les combattants pro-régime tiraient en l'air pour célébrer leur victoire. 
    "Le Krak des Chevaliers a été libéré, ainsi que la région autour, des hommes armés et des terroristes qui venaient de Syrie, du Liban et d'autres pays. Stratégiquement, cela veut dire que la route d'approvisionnement qui commençait à Wadi Khaled au Liban en direction de Tal Kalakh et de Homs est coupée et nous avons mis fin à l'infiltration des terroristes", a affirmé un colonel à cette chaîne. "Un certain nombre d'hommes armés se sont rendus, ce qui a aidé à la chute du Krak et, maintenant, il sera possible de s'occuper des autres parties de la province" (de Homs sous contrôle rebelle), a-t-il ajouté. 
    "Certains hommes armés essaient de fuir vers le Liban et il y a des unités de l'armée et (des supplétifs) des Forces de défense nationale qui les poursuivent avant qu'ils n'arrivent à la frontière", a souligné le colonel. Le fort fut construit à partir de 1031 par les Abbassides, une dynastie de califes arabes. En 1142, au temps des Croisades, le château est confié à l'ordre des Hospitaliers qui construit plusieurs ouvrages défensifs. C'est de cette époque que date le nom de Krak des Chevaliers.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Pourquoi les Français rechignent à aller aux urnes

    Actuellement, 80 % des Français se méfient des politiques et 46 % (presque la moitié) se disent dégoûtés par ceux-ci.
    Dimanche prochain, nous voterons pour les élections municipales. Le premier enseignement qu’il faudra en tirer – et peut-être le plus symptomatique – sera le taux d’abstention. Un sondage BVA nous annonce que seuls 57 % des Français sont prêts à mettre un bulletin dans l’urne. Si l’on ajoute les partis limitrophes du système que sont le FN et l’extrême gauche, nous arrivons à moins de 40 % d’électeurs pour les deux grands partis installés depuis 50 ans sur la scène publique. Ainsi, cet UMPS uni dans la majorité de leurs votes est minoritaire.
    Actuellement, 80 % des Français se méfient des politiques et 46 % (presque la moitié) se disent dégoûtés par ceux-ci. Et ils ont bien raison, car tous les jours de nouvelles affaires éclatent.
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  • Parti du peuple...

     

    Les médias continuent de classer le Front national à droite ou à l’extrême droite de l’échiquier politique. Est-ce toujours pertinent ? D’ailleurs, cela l’a-t-il jamais été ?

    Alain de Benoist :  Le Front national est à l’origine un mouvement d’extrême droite qui s’est mué progressivement en mouvement national-populiste. Le populisme est un phénomène complexe, que les notions de droite et de gauche ne permettent pas d’analyser sérieusement. Non seulement le FN est aujourd’hui une force montante, qui touche les hommes aussi bien que les femmes et marque des points dans toutes les catégories d’âge ou professionnelles, mais il arrive maintenant en tête des intentions de vote aux élections européennes, loin devant le PS ou l’UMP, ce qui revient à dire qu’il est en passe de s’imposer comme le premier parti de France. Par ailleurs, Marine Le Pen est aux yeux de 46 % des Français la personnalité politique qui incarne le mieux l’opposition (sondage CSA/BFMTV). Comme l’a reconnu Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP, « il n’y a plus désormais de sympathisants types du Front national ». Dès lors, son assignation à l’extrême droite relève d’une simple paresse intellectuelle ou d’une propagande qui ne vise qu’à le délégitimer (les deux n’étant pas incompatibles). Mais cette catégorisation n’est plus crédible aujourd’hui. Elle repose sur des arguments qui ont fait long feu.

    Un boulevard s’ouvre aujourd’hui devant le Front national, car il n’est pas de jour que les événements ne creusent encore un peu plus le fossé béant qui sépare désormais la Nouvelle classe et le peuple. Dans une telle situation, il n’est plus de « cordon sanitaire » ou de « front républicain » qui tienne. Pas plus qu'on ne fera croire aux Français qu'ils sont devenus « racistes » parce qu'un hebdomadaire a fait une comparaison déplorable qui diffamait stupidement nos amis les singes et les guenons.

    On dit que Marine Le Pen a « dédiabolisé » le Front. Il faudrait plutôt dire qu’elle s’est affirmée comme une véritable femme politique – j’entends par là quelqu’un qui a compris ce qu’est la politique : un moyen d’accéder au pouvoir, pas une façon de « témoigner » ou de rassembler une « famille ». C’est ce qui la distingue de son père, et plus encore du brave Bruno Gollnisch. Personnellement, je porte à son crédit d’être restée sourde aux piaillements des excités de tout poil, des anciens combattants des guerres perdues, des revenants de ceci ou de cela, des nostalgiques des régimes d’avant-hier et des époques révolues. C’est dans cette voie qu’elle doit persévérer si elle veut doter son mouvement de cadres dignes de ce nom.

    Marine Le Pen semble avoir opéré un virage « à gauche ». Certes, dans les années 80, son père se présentait comme le « Reagan français ». mais dès 1972, année de sa création, le Front National publiait un programme économique éminemment « social », voire « socialiste ». Gérard Longuet en fut l'un des principaux signataires. Alors, « virage » ou « retour aux sources » ?

    Alain de Benoist:  Quelle importance ? L’important est que ce tournant « à gauche » ait été pris. C’est dire que je ne suis pas de ceux qui, devant le programme économique et social du Front, parlent de « démagogie gauchiste ». Que le FN semble avoir compris que la priorité est de lutter contre l’emprise du système capitaliste libéral, contre la logique du marché, contre la globalisation libre-échangiste, contre la colonisation des imaginaires par les seules valeurs commerciales et marchandes, est d’une importance que je n’hésiterai pas à qualifier d’historique, après 40 ans « d'orléanisation » des milieux « nationaux ». C'est ce qui lui permet de toucher les classes populaires, les ouvriers, les artisans, les anciens communistes que scandalise le ralliement au système dominant des anciens révolutionnaires « repentis ».  

    Pour s’imposer définitivement, le FN doit en priorité liquider l’UMP. C’est la condition première pour que Marine Le Pen soit présente au deuxième tour en 2017. Notons que, de son côté, François Hollande a lui aussi tout intérêt à affronter Marine Le Pen à la prochaine présidentielle plutôt qu’un Sarkozy, un Fillon ou même un Copé. C’est donc là que les choses se joueront.

    Certains, souvent dans les milieux identitaires, reprochent à Marine Le Pen sa fibre jacobine. Est-ce aussi simple ? Est-ce aujourd’hui une priorité que d’aller chercher un clivage entre régionalistes et colbertistes ?

    Alain de Benoist  Européen et régionaliste, antijacobin dans l’âme, je suis moi-même en désaccord avec Marine Le Pen sur ce point. Mais je suis également conscient que l’Europe politiquement unifiée, l’Europe puissance autonome et creuset de civilisation que je souhaite n’est pas pour demain. L’Union européenne n’est aujourd’hui qu’une caricature d’Europe. À bien des égards, c’est même le contraire de l’Europe. Cela dit, je crois que le souverainisme jacobin demeure une impasse. Voyez la révolte des « Bonnets rouges » en Bretagne : on ne peut rien comprendre à ce mouvement si l’on ne prend pas aussi en compte sa dimension identitaire et régionaliste.

    En 1995, Samuel Maréchal, patron du Front national de la jeunesse, publiait un ouvrage intitulé Ni droite ni gauche, Français ! La présidente du Front national semble avoir fait évoluer ce concept en ce que l’on pourrait résumer par un autre slogan : « À la fois de droite et de gauche, mais Français ! »… Progrès ou régression ?

    Alain de Benoist:  Outre qu’il a déjà une histoire, le slogan « ni droite ni gauche » ne veut pas dire grand-chose. « Et droite et gauche » est bien meilleur. À un moment où de telles notions ne sont plus opérationnelles pour analyser les nouveaux clivages qui se mettent en place, il s’agit de rassembler des idées justes d’où qu’elles viennent.

    Au lendemain de l’élection présidentielle de 2007, j’avais écrit ceci : « L’avenir du FN dépendra de sa capacité à comprendre que son “électorat naturel” n’est pas le peuple de droite, mais le peuple d’en bas. L’alternative à laquelle il se trouve confronté de manière aiguë est simple : vouloir incarner la “droite de la droite” ou se radicaliser dans la défense des couches populaires pour représenter le peuple de France. » J’ajoutai « qu’il reste au FN à apprendre comment devenir une force de transformation sociale dans laquelle puissent se reconnaître des couches populaires au statut social et professionnel précaire et au capital culturel inexistant, pour ne rien dire de ceux qui ne votent plus ». Cette alternative est toujours présente. Le FN n’a de chances de l’emporter que s’il devient le parti du peuple. C’est même le nom que j’aimerais lui voir porter.

    Alain de Benoist, propos recueillis par Nicolas Gauthier (Boulevard Voltaire, 3 déc. 2013)

    Via : ZENTROPA