Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 5416

  • Sarkozy compare le régime de Hollande à la Stasi

    Dans une tribune publiée par Le Figaro (intégralité), l'ancien président dénonce la surveillance dont il est l'objet :

    «Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France».

    Ayrault, Valls et Taubira se sont étranglés.

    La fin de la tribune est clairement destinée à Hollande :

    "Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci. Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !"

    Michel Janva

  • Chrétienté-Solidarité fait peau neuve

    Découvrez ici le nouveau site de l'association de défense des chrétiens persécutés, présidée par Bernard Antony.CS-croix-noire-centreMichel Janva

  • Voter FN, c’est la mort du front ripoublicain!

    A quelques heures de la fin de la campagne officielle, pour  les équipes de Bruno Gollnisch à Hyères comme pour les autres militants frontistes engagés dans la bataille des municipales, c’est le moment des tous derniers efforts pour convaincre nos compatriotes de glisser le bon bulletin dans l’urne.  C’est pourquoi Bruno Gollnisch réitère ici  son  appel solennel  à voter pour les candidats FN-RBM  dès le premier tour. Si les électeurs de droite notamment  votent pour un candidat UMP, c’est une voix de moins pour le FN , donc c’est un coup de main à la gauche socialo-communiste dont l’opposition nationale est le seul adversaire résolu. «Voter FN», pour plagier encore  une formule de Jean-François Copé,  signifie aussi  «mécaniquement» défendre la France et les Français d’abord, dire son refus du social-libéralisme ou du libéralisme-social de l’UMPS qui ruine notre pays.  C’est un vote d’espoir, d’espérance et de résistance. 

    Marine Le Pen s’est logiquement réjouie de ce que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui atteint des sommets d’impopularité,  ait hier désigné le FN  comme le principal adversaire de ce Système corrompu et décadent, en appelant à la constitution d’un front ripoublicain contre les listes patriotes -voir notre article publié hier.  Outre une volonté de mobiliser le peuple de gauche contre une mythique extrême-droite, «il (M. Ayrault, NDLR) veut déminer la critique selon laquelle le FN aiderait le PS à garder des mairies», a analysé le porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, Thierry Mandon. C’est surtout  une énième preuve de la collusion   tacite entre les dirigeants des deux principaux partis euromondialistes   qui peuvent se déchirer sur la tactique à utiliser face au FN mais qui se rejoignent sur le fond… 

    Cette fébrilité maladroite de M. Ayrault  a suscité la colère de ses amis socialistes. Selon Le Figaro il «n’a pas choisi le bon timing» .«En choisissant de griller les étapes, le Premier ministre a mis en difficulté les candidats socialistes qui pourraient être contraints de se désister avant le second tour pour faire barrage au Front National. J’ai reçu des textos énervés de certains d’entre eux, soupire un responsable du PS. Ils n’ont plus que deux jours pour faire campagne et ils vont être harcelés par les journalistes locaux qui vont leur demander s’ils vont se désister.»

    «Évoquant une erreur tactique, ce responsable ajoute: Quand on lance un thème médiatique qui risque de saturer le débat, il faut que ce thème soit vraiment positif pour son camp.» Une règle de base en effet de la communication politique qu’il est surprenant qu’un éléphant comme M.  Ayrault ait oublié; faut-il que la panique soit grande…

     Et Marine analyse de notre point de vue assez justement le dilemme qui se pose à l’UMP et au PS quand  elle confie que ces deux partis «se sont tellement insultés ces derniers mois (qu’elle ne voit pas)  comment ils vont dire à leurs électeurs, sous prétexte de nous battre, de voter pour le camp d’en face. Et, s’ils le font, ils tomberont dans le piège. Le front républicain sera le révélateur de leur grande faiblesse.»«Vouloir faire le front républicain, c’est très exactement tomber dans le piège du Front National, qui fait l’amalgame UMPS», a avoué  Alain Juppé jeudi sur Europe 1.

    C’est la raison pour laquelle cet outil  de l’arsenal anti-FN  est largement obsolète.  Front ripoublicain   dont  de toute façon, hormis les caricaturaux bobos que sont  les Baroin, Pécresse, NKM et autres  Lemaire, les dirigeants  de l’UMP ne veulent plus entendre parler. Ils  se contentent de prôner  surtout  le ni-ni (ni FN ni PS) et de  promettre  de ne pas faire battre la gauche et l’extrême gauche en appelant à  voter FN.

    Ce type d’alliance  UMP-PS est  trop visible, trop caricaturale,  et partant contre-productive dans une  France qui s’est fortement droitisée ces dernières années.  Elle est devenue   totalement incompréhensible pour la très grande fraction des sympathisants de l’UMP très perméable aux idées du FN, largement favorables  à des alliances avec l’opposition nationale comme l’ont relevé de nombreux sondages. 

     Selon une enquête  Ipsos/Steria pour France 3 et Le Monde publié hier,  ils se trouveraient encore 62% de Français pour  juger que «ce serait risqué», de confier les clés des mairies au FN parce que «ce parti ne dispose ni de l’expérience, ni des équipes pour bien l’administrer». Pour autant, l’opposition nationale, qui a certes encore un travail de fond à livrer pour gagner en crédibilité et convaincre nos compatriotes, séduit un nombre croissant d’électeurs. Ainsi, au  terme de ce même sondage, près d’un Français sur trois (30%)   estimerait  comme «une très bonne chose» ou «plutôt une bonne chose» de voir  un maire FN à la tête de leur commune et quatre sondés  sur dix (41%) ne voient pas d’inconvénient à avoir un ou des conseillers municipaux frontistes. 

    Sur le site France TV Info, Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos, a jugé «Ces chiffres » «frappants». «Certes, il y a encore une majorité de Français qui exprime son scepticisme à l’égard de ce parti. Mais ces chiffres sont la traduction d’un succès, au moins relatif, de la stratégie du FN». A charge pour les hommes et les femmes du FN de transformer l’essai et de poursuivre sur cette bonne voie…Premiers éléments de réponse dimanche prochain!

    http://gollnisch.com/2014/03/21/voter-fn-cest-mort-du-front-ripoublicain/

  • La profanation de la basilique de Montmartre suscite de nombreuses réactions

    20/03/2014 – PARIS (Bulletin de réinformation) - L’information a été révélée mardi par Daniel Hamiche sur l’Observatoire de la Christianophobie : dans la nuit de lundi à mardi, l’entrée de la basilique du Sacré‑Cœur à Montmartre a été couverte de grandes inscriptions à la peinture rouge : « Ni Dieu ni maître ni Etat », « A bas toute autorité », « Feu aux chapelles ». Les tags font aussi référence à deux anarchistes actuellement en détention provisoire sous haute sécurité en Espagne ; ils sont suspectés d’avoir déposé une bombe dans la basilique de Saragosse en octobre.

    Rappelons que la basilique de Montmartre, qui fait l’objet de dégradations récurrentes, est un monument mondialement connu, l’un des plus visités de Paris ; et comme l’a rappelé Jean‑Frédéric Poisson, « s’attaquer au Sacré Cœur de Montmartre, c’est s’attaquer à la France. Érigée à l’issue de la guerre de 1870, plus que toute autre église, cette basilique incarne l’unité de notre nation ».

    Quelles ont été les réactions dans les médias et parmi les politiques ?

    Dans la journée d’hier, une fois n’est pas coutume, les médias parisiens puis les quotidiens nationaux, les hebdomadaires et les radios ont quasiment tous réagi. A quelques jours des municipales, les politiques ont même multiplié les déclarations. Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a réagi officiellement et a fait nettoyer les tags dans la journée. A droite, mis à part des réactions molles, seuls Rachida Dati, plusieurs candidats FN ou encore le catholique Charles Beigbeder ont plus vigoureusement fait le rapprochement avec les attaques des Femen et ont réclamé une condamnation officielle du gouvernement.

    Le gouvernement s’est‑il exprimé ?

    Manuel Valls, pour une fois, s’est finalement fendu d’un communiqué condamnant « une offense aux fidèles catholiques » et assurant que « tout est mis en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs de ces actes ». Le député Jacques Bompard n’a pas manqué de dénoncer « le deux poids deux mesures dont les chrétiens font l’objet ». Il rappelle qu’entre janvier et septembre 2013, il y a eu 70 actes de vandalisme contre des lieux de culte chrétiens, et qu’il n’y a généralement aucune condamnation de la part du gouvernement, contrairement à ce qu’il se passe en cas d’acte islamophobe…

    http://fr.novopress.info/

  • Libéralisme ? Le commerce mondial a été verrouillé par les superstructures et les Etats

    Intéressant commentaire de Vivien Hoch trouvé sur Facebook, et qui tranche un peu avec les réflexions toutes faites que l'on lit ça et là :

    L"Dans le Monde & Vie de cette semaine, nous trouvons un dossier sidérant sur ce qu'ils appellent le "libéralisme", accusé de tous les maux, je cite : « mondialisme, financiarisation, émeutes de la faim, chômage, destruction de la famille, amnésie culturelle, télé-réalité, trafics d'organes, achats de votes, marchandisation du vivant », etc. etc. On pourrait rajouter qu'il est responsable de l'existence du diable ou même - ce qui peut arriver après quelques causalités fonctionnelles - de la mort du Christ.

    Quelques remarques urgentes :

    - Au plan sémantique, d'abord, les anti-libéraux proclamés ne semblent pas très au courant de la profonde polysémie du terme « libéral », ni de sa consistance historique. Jusqu'au point grotesque où une personne interrogée affirme que le libéralisme se confond avec « la liberté de faire ce que je veux », en évacuant la question du bien ou du Bien commun (autre terme extrêmement ambigü). Cette définition est pourtant tout l'inverse de ce que la tradition philosophique la plus noble entend par libéralisme. Ces personnes, souvent catholiques d'ailleurs, me semblent être crispées autour d'une définition désuète du libéralisme, tel qu'elle pouvait exister à la fin du XIXè siècle, lors de la crise moderniste au sein de l'Église.

    - Vous sentez-vous réellement dans une société qui respecte les libertés, et qui peut être qualifiée de libérale lorsque vous observez que les grandes chaines de TV publiques diffusent des panégyriques de plus en plus grossiers à la gloire de la morale gouvernementale, que l'État est omniprésent, de votre santé à vos enfants, en passant par votre sexualité et surtout par votre porte-monnaie ? Plus profondément, il me semble que la société est tout sauf libérale, et qu'elle fait semblant d'avoir évacué la question du Bien commun, à la manière des théories libérales de John Rawls ou des théories du "républicanisme philosophique" à la Jurgen Habermas, mais que cette évacuation fantôme est un mensonge permettant de subsituer au bien commun traditionnel un Bien commun progressiste et complètement décadent. C'est là une ruse de la raison politique, par laquelle beaucoup trop d'amis se laissent tromper. Lisez donc les travaux de Vincent Peillon. Il y a là clairement un bien commun, imposé à tous avec leur argent et au moyen de la violence de l'État. Seulement ce "bien commun" n'est pas celui que nous défendons, mais tout l'inverse. En vous focalisant sur le libéralisme, croyant qu'il n'y a plus de bien, vous ne voyez pas jaillir, derrière, ce "bien" pervers et nihiliste qui est imposé par les grandes machines de l'État. Ne vous y faites pas prendre.

    - Sans rentrer dans la dichotomie interne à la droite entre la droite "conservatrice" et la droite "libérale", qui est facilement résolue avec un peu d'application intellectuelle, il n'est pas sans intérêt de rappeller que cette haine du "libéralisme" est partagée avec la gauche et l'extrême gauche, ce qui devrait suffir à prendre un moment de recul. Aussi, un de leur grand manitou, Jean-Claude Michéa, provient-il du marxisme le plus violent. Je dis cela sans ostracisme, mais avec une volonté de mettre en garde sur les tenants et les aboutissants de ce qui devient de plus en plus une haine irationelle et passionnelle envers un ennemi commun avec ceux que, pourtant, nous combattons avec le plus d'acharnement.

    - Au plan économique, très peu abordé par ces anti-libéraux, sûrement parce qu'il y a une profonde méconnaissance des mécanismes économiques, on dénonce, de l'extrême-droite à l'extrême-gauche la "financiarisation", les "grandes banques" et le "libre-échange" destructeur. Une étude plus attentive de l'économie mondiale vous prouverait que l'ennemi n'est pas la liberté d'entreprendre et de commerce, mais bien plutôt ce capitalisme de connivence qui arrange les grandes entreprises et l'État (ce qui se passait en régime communiste). Que les banques centrales, le FMI, le conseil européen et tous les organes d'Etat ont, depuis plus de 30 ans, bien plus verouillé, contrôlé et administré le commerce mondial que ne l'ont "libéralisé" et ouvert. Le problème vient d'un trop plein d'État plutôt que d'un trop plein de volonté commerciale. Le Leviathan est aujourd'hui mondial, et il est ce qu'il a fondamentalement toujours été - une souveraineté absolue de l'État, s'arrangeant (et arrangeant) les amis.

    Bref, méfions-nous des dichotomies hâtives, du manichéisme et de la dialectique proprement gauchiste, qui rêve de nous enfermer dans la dénonciation d'un grand Ennemi.

    Je me réfèrerait plutôt à un libéralisme dit communautariste, hiérachique et traditionaliste, à la Edmund Burke, dont je vous conseille ses excellentes "Réflexions sur la révolution de France", sans qui ni Maistre, ni Bonald, ni Maurras n'auraient existé. En revenir à une telle "fraternité naturelle", non imposée par une propagande d'état, c'est là le but de ce que j'appelle le "libéralisme", avec derrière moi une tradition bien solide, qu'il devient urgent de diffuser. Gardez vos biens, mais ne vous faites pas imposer à tous un Bien général. Dieu veut votre bien, pas celui d'une abstraction idéelle qu'est l'État, la nation ou la patrie. C'est le sens profond de mon libéralisme."

    Michel Janva

  • Dimanche, c’est pas Sébastopol mais Clochemerle…

    Dimanche, ce n’est pas Poutine qui est en ligne de mire mais Dupont, Durand, Martin, Grosbernard et Petitjean qui sont sur la sellette.
    À deux jours des municipales, il est plus que temps de redescendre de la station spatiale internationale médiatique et cesser d’embrasser le monde en se laissant complaisamment aveugler par des artifices étrangers.
    Dimanche, c’est à Clochemerle qu’il faut redescendre, à ras de terre. Chacun dans le sien parmi les 36.680 qui forment un immense puzzle, pour ne pas dire un pêle-mêle plutôt complexe et turbulent. Mais cette année s’y ajoutent des milliers de « Super Clochemerle » que sont les communautés de communes et agglomérations qui vont aussi, et enfin, entendre les voix citoyennes.
    Lire la suite

  • La Russie réplique à son tour aux sanctions américaines

    Les experts avaient mis en garde: nous entrons dans un engrenage qui pourrait se révéler dangereux. C’est bien ce qui semble être le cas puisque la Russie a publié à son tour sa propre liste de sanctions contre des responsables américains, en réponse au gel des avoirs et des visas. Certains sont interdits désormais d’entrée sur le territoire russe: trois conseillers de M. Obama, Caroline Atkinson, Daniel Pfeiffer et Benjamin Rhodes, le chef de la majorité démocrate Harry Reid, le chef républicain de la Chambre John Boehner, le président de la commission des Affaires étrangères au Sénat, Robert Menendez, ainsi que le sénateur conservateur John McCain, la sénatrice démocrate Mary Landrieu et le sénateur Daniel Coats. On se rappelle que le sénateur McCain était venu soutenir les insurgés de la place Maidan au mois de février. Le Ministres des Affaires Étrangères a mis en garde:« Qu’il n’y ait aucun doute: à chaque acte hostile nous répondrons de manière adéquate.Nous n’avons cessé d’avertir que l’emploi de sanctions est à double-tranchant et touchera les Etats-Unis eux-mêmes comme un boomerang ». Pour l’instant l’Europe n’est pas concerné mais cela ne devrait tarder surtout que François Hollande vient d’annoncer l’annulation du sommet UE-Russie, prévu en juin. Cela pourrait se révéler plus pénalisant que pour les Américains.

    http://medias-presse.info/la-russie-replique-a-son-tour-aux-sanctions-americaines/7730

  • La francophonie, pour une France forte dans un monde multipolaire

    Jusqu’à présent, la francophonie a souvent été prétexte à la promotion du métissage (multiculturalisme et multiethnicisme) et du mythe de la dette coloniale...

    Espace culturel, politique et économique qui s’étend sur cinq continents et compte 77 États, soit 12 % de la population mondiale (c’est-à-dire 12 fois le poids démographique de la France !),...

    ... la francophonie d’aujourd’hui est constituée pour moitié de pays qui n’ont jamais été colonisés, ni par la France ni par la Belgique. La richesse globale de l’ensemble francophone, bien sûr encore fortement concentrée sur les pays d’identité européenne et occidentale, pèse déjà 10 % de la richesse mondiale et constitue un espace de croissance forte, de l’Europe de l’Est jusqu’en Afrique, en passant par l’Asie.

    La recherche de contrepoids géopolitiques face à des voisins puissants (comme l’Allemagne, la Russie, la Chine ou l’Afrique du Sud), la création d’opportunités économiques avec des pays d’autres continents, la proximité avec la France, puissance nucléaire et membre du Conseil de sécurité, font de l’Organisation internationale de la francophonie une ONU en modèle réduit qui renforce l’influence française.

    Malheureusement, nos « élites » de courte vue délaissent ce magnifique outil au profit d’une Union européenne dont nous mesurons chaque jour davantage l’échec. Elles ne voient pas l’importance du multilinguisme dans un monde de plus en plus multipolaire, pas plus d’ailleurs que les efforts des pays émergents (Brésil, Indonésie, Chine…) pour promouvoir leur langue. Pourtant, chez nous, de brillants avocats de la francophonie, tels Michel Guillou ou Albert Salon, ne manquent pas de nous rappeler, tous les 20 mars, les perspectives immenses qu’offrirait une francophonie devenue priorité gouvernementale. [...]

    Aymeric Chauprade - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Le régime syrien marque des points avec la chute de la cité clé de Yabroud

    Damas (AFP) - Les troupes du régime syrien appuyées par le Hezbollah libanais ont pris dimanche la totalité de la ville stratégique de Yabroud, enregistrant une avancée importante dans la guerre contre les rebelles, qui est entrée dans sa quatrième année.
    Un journaliste de l'AFP a pénétré dans ce qui était le dernier fief rebelle dans les montagnes de Qalamoun, à la frontière avec le Liban, peu après que l'armée a annoncé l'avoir reconquis à l'issue d'une bataille de 48 heures.
    Des dizaines de soldats gouvernementaux et de combattants loyalistes portant différents uniformes se trouvaient à Yabroud, certains, la mine fatiguée, profitant de l'accalmie pour fumer un narguilé sur la place principale. Aucun civil n'était visible dans la ville qui était majoritairement sunnite, dont certains murs sont recouverts d'inscriptions et tags favorables à la révolution.
    "Nous avons pris le contrôle total de la ville ce matin" a affirmé à l'AFP un officier, soulignant que la bataille avait été particulièrement "difficile".
    Cette prise empêche toute infiltration rebelle vers le Liban voisin, en particulier vers la ville d'Aarsal (est) qui soutient la rébellion syrienne.
    "Ce nouvel exploit (...) sécurise les régions frontalières avec le Liban et coupe la route aux renforts", a indiqué un porte-parole de l'armée dans un communiqué lu à la télévision.
    "C'était la dernière grande ville de la région montagneuse de Qalamoun entre les mains des rebelles. Elle se trouve à moins de 10 km de l'autoroute Damas-Homs et représentait une menace pour la sécurité de cet axe", souligne le géographe français spécialiste de la Syrie, Fabrice Balanche. La circulation a pu reprendre dimanche sur l'axe reliant la capitale à la troisième ville syrienne, selon la télévision syrienne.
    "Cela démontre à nouveau qu'en ce qui concerne les zones stratégiques, l'avantage se trouve actuellement dans le camp du gouvernement" a estimé Charles Lister, chercheur au Brookings Doha Center.
    Pour le Hezbollah, cette prise est également cruciale car selon le mouvement chiite armé, c'est à Yabroud que sont piégées les voitures utilisées pour les attentats meurtriers qui ont touché ses bastions au Liban ces derniers mois.
    L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a indiqué que le Hezbollah, dont cinq combattants sont morts dans la zone dimanche, était le fer de lance de cette offensive.
    Selon plusieurs sources, les raids du régime se poursuivaient sur la zone entre Yabroud et Aarsal, et l'OSDH a décompté six personnes tuées, dont deux enfants.
    Les soldats, qui pourchassent les rebelles fuyant vers Aarsal, vont désormais s'employer à fermer complètement les voies d'acheminement de renforts et approvisionnements destinés aux insurgés via le Liban, selon une source de sécurité à Damas.
    - Brahimi en Iran -
    Des brigades islamistes rebelles ainsi que des jihadistes du Front al-Nosra défendaient depuis des mois Yabroud, soumise à un pilonnage de l'armée et du Hezbollah, et à des raids aériens aux barils d'explosifs, une pratique dénoncée par l'ONU.
    Ce recul de la rébellion illustre à nouveau les divisions qui l'affaiblissent.
    Selon le commandant de l'armée loyaliste à Yabroud, trois jours avant l'offensive, des accrochages ont eu lieu entre des rebelles qui voulaient se rendre voyant la partie perdue, et les jihadistes du Front al-Nosra qui entendaient se battre jusqu'au bout.
    "Nous avons tué leurs principaux chef et ils ont été totalement déroutés. Un grand nombre des rebelles ont été tués, d'autres ont été capturés et certains se sont enfuis", ajoute-t-il.
    Un combattant local d'Al-Nosra a expliqué sur sa page Facebook que la plupart des rebelles s'étaient retirés de la ville par surprise, laissant les jihadistes combattre seuls toute la matinée de dimanche.
    Au même moment à Damas, environ 300 jeunes Syriens, dansant et chantant, ont appelé M. Assad à se porter candidat à la présidentielle prévue au printemps, et célébré la "victoire" de l'armée à Yabroud.
    "Nous sommes tes hommes, Bachar", ont-ils lancé. "Nous allons t'élire Bachar", indiquait une banderole.
    L'organisation de cette présidentielle en plein conflit a été dénoncée par le médiateur international Lakhdar Brahimi, qui est arrivé dimanche en Iran, l'un des rares alliés du régime Assad. Au cours de sa visite de trois jours, il doit notamment rencontrer le président Hassan Rohani.
    Trois ans de violences ont coûté la vie à plus de 146.000 personnes selon l'OSDH, contraint selon l'ONU plus de neuf des 22 millions d'habitants à fuir leur foyer et détruit le pays, plongé dans une crise humanitaire majeure dans laquelle les enfants
    Source : Afp via http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140316.AFP2411/syrie-l-armee-a-pris-la-ville-rebelle-cle-de-yabroud.html
    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFAVpuFpkkSNYLFZKq.shtml