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actualité - Page 5419

  • 1,2 milliard d’euros et des milliers d’emplois en France, entre Fabius et Ayrault

    PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinfromation) – 1,2 milliard d’euros et des milliers d’emplois c’est ce que Laurent Fabius vient peut-être de réduire en fumée en quelques mots avant-hier soir au journal télévisé de TF1. Il l’a fait en évoquant la possibilité d’une annulation du contrat de fourniture à la Russie de deux navires porte hélicoptères de la classe Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral (photo), des navires géants. Il s’agirait d’une sanction de niveau trois si Poutine s’entêtait en Ukraine.

    Fabius a dû se raviser en raison des conséquences sur l’emploi et de la fureur de Jean‑Marc Ayrault, qui peine à exercer son rôle de Premier ministre. Ce serait la perte de 1.000 emplois  directs pendant quatre ans à Saint-Nazaire, plus les milliers d’emplois induits chez les sous-traitants et dans le bassin d’emploi de Saint-Nazaire et celui de Toulon.

    C’est un nouveau signe du manque profond de coordination qui touche le gouvernement. Fabius était au courant, il savait qu’il ne fallait pas en parler s’étrangle‑t‑on au sein du gouvernement. Certains pensent même que Laurent Fabius aurait voulu faire “une mauvaise manière à Jean-Marc Ayrault” car Saint-Nazaire fait partie du même pôle économique que Nantes, le fief du premier ministre.

    Les déclarations de Fabius ont été dénoncées par M. Le Pen ou le sénateur P. Marini. Bruno Le Maire, lui, demande la suspension de la livraison prévue de frégates à la Russie. Les rodomontades ne sauraient faire oublier les actuels liens économiques et le récent rapprochement économique avec la Russie.

    http://fr.novopress.info/160070/12-milliard-deuros-milliers-demplois-en-france-fabius-ayrault/

  • 152 enfants à naître sauvés de l’avortement

    Au quatorzième jour de la campagne des 40 Days for Life.

    Michel Janva

  • L’Organisation Mondiale de la Santé remet en question l’avortement légal

    La position prise par le plus important office de surveillance mondiale de la santé (OMS) bouscule tout ce qui a été dit à propos de l’avortement depuis soixante ans. Les partisans de l’IVG, depuis toujours, ont avancé l’idée que les avortements légaux étaient sans danger. Conjointement tous ceux qui se faisaient dans l’illégalité étaient dangereux. D’où la nécessité d’autoriser l’ « interruption de grossesse » dans tous les pays où elle est interdite. Or cette affirmation est infondée.

    C’est cette notion qui est contestée dans un éditorial du dernier bulletin de l’Organisation Mondiale de la Santé. Cette dernière revoit la définition de « l’avortement dangereux » en faisant une distinction entre cet acte et sa légalisation. Elle ne rend pas cet acte sans danger comme le proclame la plupart des médias. C’est un renversement total de tendance et un remarquable pas dans la bonne direction.

    L’article reconnaît que « l’OMS a toujours utilisé historiquement un concept opérationnel pragmatique qui mesure la sécurité en termes de sur-appréciation de la dimension légale dans le développement de ses estimations régionales et mondiales des taux des avortements non médicalisés ». Conjointement, cette méthode gonfle artificiellement le nombre des « avortements dangereux » dans les pays qui interdisent l’avortement. Ce qui donne des raisons et du grain à moudre à tous ceux qui veulent imposer mondialement l’avortement. De plus, il est minimisé le nombre d’avortements dangereux dans les pays qui autorisent l’avortement à la demande. Les avortements illégaux dangereux dans leurs conséquences ont été surestimés et la dangerosité des avortements légaux sous-estimée.

    La vérité est que «l’avortement illégal n’est pas synonyme d’avortement à risque», comme l’éditorial de l’OMS l’admet. Nous savons, sur la base des éléments de preuve à travers le monde, que l’avortement peut être autorisé par la loi et cependant être extrêmement dangereux pour la santé des femmes (en grande partie en fonction du contexte médical ).

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  • Rassemblement contre la répression policière au Trocadéro (photos+vidéos)

     

    Quelques centaines de personnes se sont retrouvées hier soir place du Trocadéro pour dénoncer la répression policière et faire le bilan des gardes à vues liées aux manifestions nées de la loi Taubira.

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    Tour à tour les intervenants ont dénoncé les méthodes employées par le gouvernement et ont mis en évidence les différences de traitement réservées aux citoyens par rapport à celles beaucoup plus clémentes selon eux réservées aux casseurs.
    Les Hommen ont réalisés une action choc  pour dénoncer la répression féroce du ministre de l’intérieur.
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    Maxime, condamné par la cour d’appel de Lyon à 18 mois de prison dont 6 mois ferme a remercié tous ceux qui lui ont envoyé des messages de soutien et a indiqué que « s’il devait aller en prison, il était fier de s’être révolté car il aime son pays et sa famille.« 
    Anne-Laure Blanc a expliqué que les libertés publiques étaient menacées par le ministre de l’intérieur qui a réprimé violemment et souvent en toute illégalité les manifestations pacifiques et rappelé que la justice s’est transformée par moment en justice politique avec l’affaire Nicolas Bernard Buss qui avait été condamné à 2 mois de prison ferme avant que la cour d’appel rende un verdict plus clément.
    Lors de la dispersion du rassemblement qui s’est effectuée dans le calme, les forces de l’ordre en nombre conséquent ont barré l’esplanade du Trocadéro des deux côtés, canalisant les participants vers la bouche de métro que leurs collègues avaient bloquée  empêchant durant 15 minutes toute personne d’accéder aux transports en commun. Les participants sont restés calmes attendant que les ordres soient donnés aux gendarmes mobiles de les laisser circuler.
  • Hypnotiser ou tétaniser les électeurs ? par Pieter KERSTENS

     

    Depuis 1945, on a vu des alliances entre les gaullistes de l’UNR (héritière du RPF) et le PCF, contre les nationalistes. Dès 1968, rien n’a dérangé ceux qui à gauche appelaient au « rassemblement démocratique » tel que cela s’est passé en général au second tour des élections, entre le PS, les Verts, les radicaux de gauche, le PCF et autres alternatifs.
    Dans les années 80, les lobbies, les médias, les « politologues » et les « pourriticards » ont imposé un « Front républicain » face à Jean-Marie LE PEN et au Front National.
    Mitterrand et Joxe, son ministre de l’Intérieur, avaient même trompé et menti au Peuple français lors de l’immonde manipulation de Carpentras, pour laquelle toute la gauche et le RPR s’étaient mobilisés conjointement contre le Front National.
    Cela fait des décennies que ceux qui se classent à « Droite » se font cocufier par les prêtres de la Nouvelle Religion « Droits de l’Hommiste »,  les charlatans de la société plurielle et métissée et les inquisiteurs de la Police de la Pensée.
    Élection après élection, les roitelets de l’UMP, les princes de l’UDI, les barons du MODEM et les petits marquis du Centre Mou, tremblent devant l’ukase des socialauds-écolos-marxistes : « pas d’alliance avec le F.N ! ».
    Scrutin après scrutin, ces notables de 3ème choix se font humilier et ridiculiser par leurs adversaires de la « gôche » caviar et vagabonde qui, elle, ne se gêne pas pour rallier tous les sympathisants du gauchisme le plus abject et nauséabond.
    Un seul mot d’ordre  les 23 et 30 mars :

     

    http://www.francepresseinfos.com/2014/03/hypnotiser-ou-tetaniser-les-electeurs.html
  • Minorités visibles dans les mairies : qui a parlé de statistiques ethniques ?

    Faudra-t-il bientôt dresser des listes de Normands, de juifs, d’Arabes, d’homosexuels ou de Bretons ; sachant qu’en la matière, le cumul des mandats est envisageable ?
    Décidément, il y a un problème avec ces ligues de vertu, AGRIF, CRIF ou CRAN, vivant à des degrés divers de l’argent du contribuable et fonctionnant comme des agences de délation. Ainsi, le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) qui piaille contre le peu de « visibilité » des « minorités visibles » au sein de nos mairies.
    Il paraît donc que onze des cinquante plus grandes villes françaises ne présenteraient que peu d’échantillons de ces fameuses « minorités visibles », à peine « 7,11 % de Maghrébins, 2,03 % de Noirs et 0,11 % d’Asiatiques », à en croire Le Parisien de ce 19 mars.
    Tout cela pose quelques questions. La première : qu’est-ce que le CRAN ? Sur leur site Internet, ces deux réponses : « Le tabou du nom (jusqu’alors, apparemment, on n’avait pas le droit de se dire noir en France). Le tabou du nombre (jusqu’alors, apparemment, on n’avait pas le droit de compter les populations noires de France, ce qui permettrait pourtant de mieux lutter contre les discriminations). »
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  • Un numéro hors série de PRESENT a ne pas manquer

    A quelques jours des élections municipales : parution demain après-midi, 18 mars, d’un numéro hors série de PRESENT Present

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Tsahal et les juifs orthodoxes

    Plusieurs centaines de milliers de juifs orthodoxes ont récemment manifesté à Jérusalem contre le projet de les enrôler dans l’armée et de leur imposer, comme à tous les citoyens israéliens, le service militaire obligatoire. Par des prières en pleine rue, ils protestent contre un projet de loi qui a été débattu au Parlement la semaine du 10 mars 2014. Cette nouvelle loi permet, pour la première fois depuis la fondation de l’Etat d’Israël en 1948, de prendre des mesures répressives contre les jeunes orthodoxes qui ne donnent aucune suite à l’ordre de rejoindre l’armée.
    De tous les coins du pays, les ressortissants de tous les courants possibles et imaginables de l’orthodoxie juive s’étaient rendus à Jérusalem pour participer aux manifestations. La police a estimé leur nombre à plusieurs centaines de milliers. Un porte-paroles des forces de l’ordre a déclaré que 3500 policiers avaient été déployés pour éviter les débordements comme lors des manifestations précédentes.
    Les juifs, qui suivent à la lettre les préceptes de leur religion, refusent généralement le service militaire en arguant que cela les empêche de pratiquer leurs rituels. En effet, dans l’armée israélienne, il n’y a pas de séparation nette entre hommes et femmes et le commandement exige souvent de mener des missions à bien le samedi, jour sacré de repos pour les juifs orthodoxes. Plusieurs milliers d’hommes ultra-orthodoxes servent pourtant déjà dans des unités spéciales de l’armée. Il y a deux ans, le Tribunal Suprême de l’Etat d’Israël avait décrété que le fait de libérer les juifs orthodoxes du service militaire était un expédient anti-constitutionnel. Cet expédient date de l’époque de la fondation de l’Etat hébreu en 1948. A l’époque, on ne comptait que 400 objecteurs de conscience ultra-orthodoxes par an. Mais, aujourd’hui, le taux de fécondité des familles orthodoxes est nettement supérieur à celui des autres strates de la population, marquées par le mode de vie occidental et dès lors moins religieuses.
    De nos jours, le nombre d’hommes orthodoxes libérés de tout service militaire est estimé à 60.000 ou 70.000. Ce débat houleux sur le service militaire avait fait tomber la grande coalition du premier ministre Benjamin Netanyahou en 2012. La majorité des Israéliens, selon les sondages, réclame l’abolition des privilèges liés à la religion.
    Jan Ackermeier.
    (article paru dans “zur Zeit”, Vienne, n°10/2014, http://www.zurzeit.at ).

  • GPA : La Cour de cassation confirme sa jurisprudence

    Décision de ce jour, refusant la transcription dans l'état-civil d'un enfant conçu par location d'utérus :

    "Attendu qu’en l’état du droit positif, est justifié le refus de transcription d’un acte de naissance fait en pays étranger et rédigé dans les formes usitées dans ce pays lorsque la naissance est l’aboutissement, en fraude à la loi française, d’un processus d’ensemble comportant une convention de gestation pour le compte d’autrui, convention qui, fût-elle licite à l’étranger, est nulle d’une nullité d’ordre public selon les termes des deux premiers textes susvisés ;

    Attendu, selon l’arrêt attaqué, que l’enfant C est né le 2 juin 2010 à Mumbai (Inde), de Mme Y... et M. X... lequel, de nationalité française et résidant en France, l’a reconnu ; que le 23 juillet 2010, ce dernier a demandé la transcription de l’acte de naissance de l’enfant sur les registres français de l’état civil, demande à laquelle le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Nantes s’est opposé ;

    Attendu que, pour ordonner cette transcription, la cour d’appel a énoncé, d’une part, que la régularité de l’acte de naissance n’était pas contestée, ni le fait que M. X... et Mme Y... fussent les père et mère de l’enfant, de sorte que l’acte était conforme aux dispositions de l’article 47 du code civil, d’autre part, que la fraude à la loi invoquée par le ministère public pouvait ouvrir à celui-ci, le cas échéant, l’action en contestation prévue par l’article 336 du code civil, mais ne conduisait pas pour autant à juger que l’acte de naissance était, par lui-même, contraire à l’ordre public ;

    Qu’en statuant ainsi, alors qu’elle avait retenu que les éléments réunis par le ministère public établissaient l’existence d’une convention de gestation pour le compte d’autrui entre M. X... et Mme Y..., caractérisant ainsi un processus frauduleux dont la naissance de l’enfant était l’aboutissement, ce dont il résultait que l’acte de naissance de celui-ci ne pouvait être transcrit sur les registres de l’état civil français, la cour d’appel a violé les textes susvisés ;

    PAR CES MOTIFS :

    CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 15 janvier 2013, entre les parties, par la cour d’appel de Rennes ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Paris.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/03/gpa-la-cour-de-cassation-confirme-sa-jurisprudence.html

  • Prisonnier politique, manifestation de soutien à Maxime

    A l’appel du Collectif des Avocats contre la Répression Policière (CARP) et de Solidarité pour Tous, 200 personnes se sont rassemblées parvis des droits de l’Homme au Trocadéro pour soutenir Maxime condamné à 18 mois de prison dont 6 fermes, Hervil, qui est poursuivi pour avoir brandi une banderole « Hollande démission », et bien d’autres.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/