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actualité - Page 5442

  • Euthanasie – Fraternelle parlementaire et autres réseaux maçonniques s’affairent

    Les francs-maçons s’affairent à préparer le terrain pour la loi « sur la fin de vie » – entendez l’euthanasie – que présentera bientôt Marisol Touraine, ministre de la Santé, chargée par François Hollande de traiter ce sujet.

    Christian Bataille, président de la « Fraternelle parlementaire » – qui rassemble députés et sénateurs « trois points » – sait qu’il peut compter sur ses membres et notamment Michèle André, sénatrice et membre du Droit Humain, pour présenter des propositions parlementaires en ce sens.

    Cependant, malgré les efforts de Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) et militant homosexuel, cette nouvelle offensive mortifère devrait attendre le second tour des élections municipales.

    En effet, au Grand Orient comme au PS, on s’attend à ce que le débat soit « tendu » dès que le projet sera présenté. Mais Daniel Keller, « grand maître » du Grand Orient, a déjà promis que les « frères » seraient « proactifs » sur ce sujet. Il en sera de même pour les autres obédiences maçonniques.

    http://medias-presse.info/euthanasie-fraternelle-parlementaire-et-autres-reseaux-maconniques-saffairent/7313

  • Le Traité transatlantique

    Les négociations pour le Traité transatlantique ont commencé en loucedé et personne ne se soucie, étrangement, d’en parler. Faut-il en accuser notre insouciance, ou plutôt notre regard médusé sur le sort intérieur fait à la France de François Hollande et sur l’inertie de l’Union européenne ? Que l’on juge que ce n’est pas un sujet d’actualité, qu’il sera bon d’en parler à Pâques ou à la Trinité, ou simplement que l’on s’en contrefoute, le fait est que le pire est devant nous : la construction de l’Europe à la bruxelloise sera de la petite bière devant le maëlstrom que l’on nous prépare. Pour se limiter à quelques chiffres très simples, cet accord concerne rien moins que la moitié du PIB mondial et 40 % des échanges mondiaux : de quoi bien entendu aiguiser les appétits, et aussi – bizarrement on en parle moins – entraîner les dégâts économiques les plus graves.

    Les peuples étant décidément jugés trop bêtes pour avoir un avis sur une question si importante, le mois de mars devrait voir se dérouler à Bruxelles le quatrième « round » comme on dit de négociations, et toujours dans le plus grand secret, même si le cher commissaire européen afférent annonce une grande « négociation publique ». L’agenda des technocrates prévoit, grand seigneur, que l’accord soit soumis en 2015 au Conseil européen et au vote des députés, lorsqu’il aura été achevé. La technique est rodée et commence à être connue : on vous ficelle un bon traité de derrière les fagots, puis on vous explique que le refuser serait passéiste, réactionnaire, signe de fermeture et de repli, et que de toute façon vous n’avez rien d’autre à proposer à la place, ce qui démontre parfaitement votre mauvaise volonté.

    Il est toujours malaisé de négocier avec plus grand que soi – la France en a fait l’amère expérience avec l’Allemagne lors du Traité de Maastricht – et les États-Unis, qui disposent de la monnaie de réserve mondiale, sont toujours une puissance plus importante que l’Europe, n’en déplaise aux optimistes. L’Europe a réussi dès le début à abstraire la « culture » du débat – on se demande bien pourquoi si l’on ignore les rapports incestueux qu’entretiennent ensemble les artistes, les intellectuels et les politiques qui sont globalement pour un monde sans frontières tant que ça ne salit pas leur rue – mais pour le reste, tout est négociable : l’agriculture, qui a bien besoin de la concurrence des OGM américains, l’énergie, et nous aurons le gaz de schiste, toutes sortes de produits manufacturés dont nous avons certainement bien besoin, incapables que nous sommes de les produire ici.

    Ce Traité, d’obédience ultralibérale si l’on en juge à ses buts autant qu’aux experts et lobbies qui le fomentent, introduirait de plus une nouvelle norme juridique qui permettrait à des entreprises de poursuivre un État souverain dont elles jugeraient que la réglementation a porté atteinte à leurs intérêts. Typiquement anglo-saxonne, cette mesure a déjà permis à des gros cigarettiers de faire condamner l’État australien, et autoriserait demain les multinationales de l’énergie à plaider contre la France qui interdit l’exploitation de gaz de schiste.

    La suite sur le site de la Nef

    Jacques de Guillebon

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-Traite-transatlantique

  • Français de souche ? Présent !

    Il y en a assez, de ces théologiens de l’aberration cosmopolite, transgenre et transfrontière.

    Il y en a assez, de ces théologiens de l’aberration cosmopolite, transgenre et transfrontière, qui prodiguent, du haut de leur chaire subventionnée, des leçons de rééducation morale aux « déviants » populistes et forcément racistes.

    Le nouvel oukase sémantique tient, désormais, dans l’impérative proscription de se réclamer de souche française. Alain Finkielkraut vient ainsi d’être dénoncé auprès du CSA, pour avoir osé défendre les « Français de souche », de même que Denis Tillinac, à l’occasion de son jubilatoire éloge de la liberté intitulé Du bonheur d’être réac. Dans l’émission « On n’est pas couché » de l’inoxydable Ruquier, Denis Tillinac a été sommé, séance tenante, de se justifier devant le Kommissaire stalinien, Aymeric Caron, quant à son appartenance « souchiste » ! [...]

    Aristide Leucate - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Sarkozy attaque Buisson en justice : il ferait mieux de lui ériger une statue !

     Se débarrasser de Patrick Buisson, c’est épouser l’idéologie dominante de son quinquennat, qui l’a fait perdre en 2012.
    Depuis la malheureuse victoire de François Hollande à la présidence de la République, nombres de voix se sont élevées afin de brocarder la stratégie dite « droitière » de Nicolas Sarkozy. À travers ces attaques était visé le conseiller politique du président de la République, M. Patrick Buisson. Ce dernier était considéré comme l’unique responsable de la défaite de la droite. Il en devint le paria, l’homme à abattre. Et encore plus aujourd’hui lorsque sort, par un effet de manche miraculeux, la nouvelle affaire Buisson.
    Mais c’est justement la ligne Buisson qui a permis de faire jeu égal avec la gauche ! Si Nicolas Sarkozy n’avait pas adopté cette stratégie, il n’aurait pas été qualifié au second tour. Marine Le Pen aurait ainsi reproduit l’exploit de son père en 2002.
    J’entends dire ici et là que la « stigmatisation » des étrangers, des fonctionnaires, des jeunes de banlieue a fait perdre Nicolas Sarkozy…
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  • Les millions de Warren Buffet pour l'avortement

    Sur son blog, Jeanne Smits relaie une enquête de National Review, citée par LifeSite, qui révèle l'ampleur des dons de Warren Buffet, quatrième fortune mondiale (60 milliards $) et premier donateur individuel américain, en faveur du "contrôle de la population".

    "En 2011, 115 millions de dollars sont venus au secours de groupes de promotion de l'avortement légal, et une belle part de la somme a doté des organisations qui financent l'avortement pour des femmes à bas revenus. (...)

    • A lui seul, selon [la journaliste] Betsy Woodruff, Warren Buffet a financé à hauteur de 21 millions de dollars la National Abortion Federation Hotline Fund, une ligne téléphonique ouverte aux femmes qui désirent avorter mais n'en ont pas les moyens. Le budget opérationnel de ce fonds est de 26 millions de dollars…
    • Le Planning familial américain (Planned Parenthood) a bénéficié en 2011 de 40 millions de dollars de dollars de la part de Buffett, mais celui-ci a également pris soin de verser un million de dollars à l'Abortion Access Project (près du tiers de son budget annuel) dont l'objet est d'étendre l'avortement aux hôpitaux catholiques et aux communautés conservatrices où la pratique est interdite ou mal vue.
    • Voilà pour les Etats-Unis. Dans le reste du monde, Buffett choisit les pays pauvres où il  cherche à faire diminuer la natalité : pour y contribuer, voyez ce don de 16 millions de dollars à un groupe nommé DKT International, qui se vante sur son site d'avoir éliminé par avortement quelque 1, 2 million d'« enfants non désirés » en Inde, en Ethiopie, au Mozambique et ailleurs en 2013. D'autres dons profitent à la promotion de la pilule abortive RU 486 dans les pays en voie de développement.
    Mais s'il donne beaucoup, il n'en parle jamais."

    Louise Tudy

  • Famille : la Manif pour tous occupe le terrain

    Le collectif organise samedi à Paris son «Grenelle de la famille» un mois après le retrait du projet de loi du gouvernement.

    Un mois après avoir fait plier le gouvernement, la Manif pour tous relance sa machine «à plein régime». Alors que le projet de loi sur la famille de ­Dominique Bertinotti a été enterré par Jean-Marc Ayrault, le collectif, lui, s'apprête à dévoiler son propre texte. «Les Français plébiscitent la famille, surtout en cette période de crise économique, souligne Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous. Avec notre Grenelle de la famille, nous voulons participer à la reconstruction de la politique familiale en France.»

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  • 58% des Américains sont « pro-vie »

    Selon un sondage de CNN. La culture de vie progresse et les 40 Days for Life n'y sont pas pour rien.

    Michel Janva

  • « L’impasse idéologique de l’extrême gauche »

    Vous adressez à « l’extrême gauche contemporaine » le reproche de critiquer le libéralisme économique sans réaliser sa parenté intrinsèque avec le libéralisme « sociétal ». Le mouvement du facteur de Neuilly, le NPA, en prend tout particulièrement pour son grade. Est-ce une façon de régler vos comptes ? Et d’ailleurs, quel a été votre itinéraire ?
    J’éprouve d’autant moins de réserve et d’inhibition intellectuelle à émettre des critiques à l’endroit de l’extrême gauche que celle-ci représente, pour ainsi dire, ma « famille politique biologique ». Ayant grandi dans un milieu populaire, et ayant été directement confronté aux nuisances sociales qu’engendre nécessairement toute politique de libéralisation, je ne pouvais que souscrire aux ambitions affichées d’un mouvement qui plaçait à l’épicentre de ses attributions et la dénonciation de l’oppression économique et la lutte pour une société « égalitaire ». Si l’on ajoute à cela le fait que mon environnement social immédiat était – et demeure encore à ce jour – majoritairement composé de personnes issues de l’immigration post-coloniale et des « minorités » (concept dont j’ai, depuis, appris à mesurer l’accablante indigence sociologique), il est clair que le jeune étudiant en philosophie que j’étais ne pouvait qu’être séduit par les « valeurs » d’une organisation qui entendait ajouter à sa lutte pour la « justice sociale » celle contre le racisme et toutes les formes de « discrimination ». De ce point de vue, j’ai donc suivi la filière gauchiste classique !
         Les choses ont commencé à se gâter lorsque, vers l’âge de vingt-deux ans, et paré d’une solide armature logique et méthodologique (c’est, à dire vrai, le principal bénéfice que je retire de ma formation philosophique), je pris progressivement conscience d’un certain nombre d’incohérences contenues dans le discours « anticapitaliste » et « antiraciste » de l’extrême gauche. La désignation, par exemple, de certaines catégories de la population sous des appellations génériques et uniformisantes comme celles de « jeunes », de « femmes », « d’homosexuels » ou encore « d’immigrés » – je vous renvoie ici aux pages, d’une limpidité exemplaire, des Principes fondateurs du NPA – m’apparut d’emblée comme profondément méprisante à l’égard des spécificités individuelles et des singularités culturelles, incompatible avec un engagement réel et authentique pour le « respect des différences » et la promotion de la « diversité ». Une incohérence redoublée, si j’ose dire, par l’évacuation progressive hors du champ doctrinal de l’extrême gauche de la question économico-sociale (manifestée, pour qui prête une valeur aux symboles, par le remplacement de l’emblème historique de la LCR – la jonction de la faucille et du marteau – par... un mégaphone !), au profit de la seule problématique « culturelle » et « sociétale ». N’est-il pas symptomatique que le mot « ouvrier » n’apparaisse pas une seule fois dans les Principes fondateurs du NPA ?
    Un divorce idéologique
    En fin de compte, on pourrait parfaitement dire – si l’on devait résumer ma position – que mon divorce idéologique avec l’extrême gauche (irréductible, en ce sens, à un amer et stérile « règlement de comptes », avatar particulièrement envahissant de la société du spectacle) n’est en aucun cas le résultat d’une opposition de principe à l’idéal d’un monde égalitaire et solidaire auquel ce mouvement est traditionnellement associé. Au contraire, c’est parce que j’adhère fermement – à l’image de nombreux militants d’extrême gauche sincèrement engagés dans ce qui leur a toujours été présenté comme l’unique mode d’expression concevable de la « lutte anticapitaliste » – au projet d’une société qui aurait fait sienne le mot d’ordre de Marx « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » (qui, si l’on y réfléchit bien, est tout sauf un précepte « de gauche ») que j’estime être tenu de signaler l’impasse intellectuelle et philosophique sur laquelle la ligne doctrinale de ma première famille politique ne peut que déboucher. Mais ce n’est un secret pour personne que c’est souvent au sein des familles qu’éclatent les grands conflits...
         Enfin, il me paraît important de souligner – pour clore ce point – que dans le vaste complexe de causes qui déterminent l’engagement d’un nombre significatif de militants « anticapitalistes » (notamment parmi les jeunes générations) dans une organisation d’extrême gauche, une part essentielle tient au réconfort psychologique que procure, chez certains individus, le fait de pouvoir se définir comme « de gauche ». C’est là un point tout à fait crucial, dont on a – me semble-t-il généralement tendance, dans les milieux antilibéraux « de droite », à sous-évaluer l’ampleur et la portée politique profonde. Or, il faut bien comprendre que dans une nation où le mot de « gauche » reste – pour des raisons historiques évidentes – puissamment associé, dans l’imaginaire collectif, aux notions de « progrès social » et de « défense des travailleurs », porter atteinte à l’intégrité symbolique et morale de l’extrême gauche a toutes les chances d’être perçu comme le signe manifeste d’une allégeance rampante à la « droite patronale » et au grand Capital, de nature à faire le jeu du « camp adverse ». Quand bien même il apparaîtrait de plus en plus évident que c’est l’extrême gauche elle-même qui joue désormais contre son camp.
    Eléments n° 149, octobre-décembre 2013
    http://www.oragesdacier.info/2014/03/limpasse-ideologique-de-lextreme-gauche.html

  • Et si les féministes arrêtaient de mépriser les mères au foyer ?

    Pour la journée de la femme, Figarovox a accordé une tribune à deux mères de famille :

    "Avant que les coups pleuvent, le mari violent a comme technique de dénigrer sa femme, pour la convaincre que son traitement est mérité. La méthode est globalement la même s'agissant des violences que certaines femmes - se déclarant «féministes» - infligent actuellement à d'autres femmes. Elles ont commencé par disqualifier les travaux ménagers et éducatifs: «Qui c'est qui doit rester belle, les mains dans la merde?» chantait Anne Sylvestre en 1981. «Toutes petites déjà, elles apprennent à faire la bonne» renchérit aujourd'hui MixCité.

    Le dénigrement des travaux domestiques une fois installé, la commisération puis l'opprobre ont couvert les femmes qui s'y adonnaient. Présentées en 1963 par Betty Friedman comme les victimes d'un «camp de concentration confortable», les femmes au foyer ont été progressivement montrées du doigt: «Être une femme au foyer reste un choix, et il est respectable, mais c'est un choix qui n'est pas compatible avec la démarche de libération des femmes» déclarait Gisèle Halimi en 2009.

    Les féministes ont mené d'utiles combat pour que les filles accèdent à la même instruction que les garçons, pour que les femmes puissent exercer un métier, pour qu'elles aient les carrières qu'elles méritent. Mais trop de «féministes» s'égarent vis-à-vis de leurs sœurs «au foyer» dans une véritable maltraitance qui connaît, en ce moment, une brutale accélération: Marie-Jo Zimmermann et Najat Vallaud-Belkacem défendent le rabotage de 6 mois du congé parental pour ne pas «éloigner les femmes du marché du travail». L'économiste Séverine Lemière propose de supprimer le quotient conjugal en déclarant froidement qu'«on ne peut pas garder le système uniquement parce qu'il protège aujourd'hui les femmes en couple sans activité professionnelle avec enfants de milieux modestes». Marisol Touraine annonce la fin des majorations familiales des retraites qui rétribuaient indirectement les mères de famille nombreuse.

    Tous les enquêtes démontrent, néanmoins, qu'un quart environ des femmes occidentales aspirent profondément à consacrer leur vie à leurs enfants et à leur foyer (ForbesWoman 2012 aux USA, Ministère de la Santé Japonais 2013, MMM-Europe 2010). Comme l'observe la sociologue Catherine Hakim, pour 20 % environ des femmes modernes, la famille et les enfants sont les toutes premières priorités dans la vie. 60% choisissent le compromis emploi/famille et 20% ont la carrière comme objectif, quitte à ne pas être mères.

    On pourrait admettre que les femmes au foyer soient brimées si elles desservaient la Cause par leur inutilité. Mais il n'en est rien: leur travail domestique, si décrié, sert directement à alimenter les caisses de la Sécu puisqu'elles élèvent les futurs cotisants aux régimes de retraite. Il représente la bagatelle de 7,8 milliards d'heures par an, soit - sur la base du SMIC - 99 milliards d'euros. Or, l'éducation d'une famille nombreuse - activité hautement profitable aux retraites - requiert généralement que la mère soit au foyer, en raison de la lourdeur de la tâche. Dès lors, pourquoi vouloir imposer à ces femmes de mener, en parallèle, un emploi à plein temps? Pourquoi exiger de leur conjoint qu'il «partage» des travaux qu'elles sont désireuses d'assumer? Au nom de quoi dévaloriser ce travail au lieu de dénoncer l'exploitation dont il fait l'objet puisque, selon le mot de Sauvy, «par comble de dérision, la seule qui n'ai pas droit à une retraite normale est la mère de plusieurs enfants»

    Comment expliquer que ces «féministes» maltraitent ainsi leurs sœurs, dans le silence apeuré des hommes, tétanisés à l'idée de se faire traiter de «machos»? On perçoit bien qu'en réclamant pour les femmes des carrières exactement copiées sur celles des messieurs, avec rattrapage immédiat, certaines pourront obtenir, à titre personnel, d'utiles saute-moutons.

    On est frappé, surtout, par la terrible haine de soi que véhiculent leurs discours violents. «Ce qui fait retour, aujourd'hui, de façon caricaturale - quoique non consciente ou non avouée chez certaines femmes, c'est bien la haine de la mère» écrivait la psychanalyste Janine Chasseguet-Smirgel. Cette observation fait écho à Simone de Beauvoir: «La haine du féminin a toujours hanté le féminisme». Mais si leurs mères leur en ont «fait baver», faut-il qu'elles reproduisent le même schéma, comme certains enfants battus qui deviennent des maris violents?

    «L'éducation des enfants est, une des tâches les plus nobles et les plus nécessaires pour l'humanité. Le souci des enfants a contribué à attacher les femmes à leur foyer. Est-il aussi artificiel et imposé qu'on veut bien le dire? Il appartiendra aux femmes de répondre librement le jour où elles n'auront plus honte de revendiquer leur désir en ce domaine» écrit très justement Sylviane Agacinski. Nous le revendiquons."

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Grâce à Apple, la Police peut désactiver vos portables lors des manifestations

    Apple a breveté une technologie qui permettrait au gouvernement et à la Police de bloquer les transmissions d’information, y compris les vidéos et les photos, lors de rassemblements publics ou dans un lieu qu’ils jugent "sensibles", afin de "se protéger contre les externalités". 
    En d’autres termes, c’est le pouvoir de contrôle sur ce qui peut et ne doit pas être documenté à partir d’appareils mobiles pendant une manifestation publique. 
    Et tandis que la société affirme que les sites affectés seront pour la plupart du temps des cinémas, des théâtres, des salles de concert et d’autres lieux similaires, Apple Inc affirme également que " la police secrète ou des opérations gouvernementales peuvent parfois exiger de telles conditions de ‘Blackout’ total."
    "En outre," dit Apple, "la transmission sans fil d’informations sensibles à une source distante est un exemple de menace pour la sécurité. Cette information sensible pourrait être n’importe quoi, comme des informations classifiées du gouvernement ou bien des questions ou des réponses à un examen administré dans un cadre académique."
    La déclaration a amené certains à penser que les autorités et la police peuvent désormais utiliser cette fonction brevetée, au cours de manifestations ou de rassemblements, pour bloquer la transmission de séquences vidéos et de photographies des événements, y compris des informations sur les brutalités policières, qui, parfois, lors de grands événements, inondent immédiatement les réseaux sociaux, les sites d’information et les sites de vidéos.
    Apple a breveté le moyen de transmettre un signal codé vers tous les périphériques sans fil, leur ordonnant de désactiver toutes les fonctions d’enregistrement. Cette application serait activée via GPS, WiFi ou des stations mobiles, et serait déployée dans une "zone sensible" afin d’empêcher les caméras des téléphones de prendre des photos ou des enregistrements vidéos. Le brevet en question est le brevet américain n ° 8.254.902.
    Après avoir inventé l’un des appareils mobiles les plus sophistiqués, Apple semble être maintenant à la recherche de moyens pour restreindre son utilisation.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/