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actualité - Page 5464

  • 2 enquêtes et une directive suite à ... un lancer d'oeufs

    Les antifas peuvent continuer à dévaster tous les centre-villes de France, le sinistre de l'Intérieur a d'autres chats à fouetter. Le vendredi 7 février à Charleville-Mézières, Manuel Gaz sort de sa visite au centre social. En s’approchant des voitures officielles, Manuel Valls et la délégation se retrouvent seuls. Le gros des effectifs de police a quitté les lieux pour sécuriser l’itinéraire du cortège. Les habitants se retrouvent tout près du ministre. Fusent des noms d’oiseaux. C’est une fois dans les voitures qu’intervient l’incident. Que dis-je : l'attentat. Des jeunes (d'extrême-droite ?) lancent plusieurs œufs sur les berlines, dont un rebondit sur une carrosserie avant d’éclabousser le pare-brise de la voiture du ministre...

    Quelques jours plus tard, une directive (exactement un « télégramme »), émanant de la Direction centrale de la sécurité publique, est adressée à toutes les polices de France. Sont recommandées des mesures techniques pour mieux sécuriser les visites officielles. Pendant ce temps-là à Charleville-Mézières, tous les moyens humains et techniques disponibles sont mis en place pour trouver les coupables. 

    Citoyens, lancez des pavés contre la police, depuis un rassemblement d'anarchistes, mais surtout n'envoyez pas d'oeufs sur la voiture du ministre.

    Michel Janva

  • Mauvaises pièces, mauvais acteurs

    Hier, lors de la séance de questions au gouvernement, le palais Bourbon a encore été le théâtre d’une empoignade ridicule, où le ministre de l’Intérieur, dans le rôle de l’indigné, a réussi le tour de force d’avoir à la fois la main sur le cœur, le poing fermé et vengeur, et, en même temps, l’index accusateur :...

    ...il répondait à une question de Yannick Moreau, député de Vendée, qui l’interpellait sur la manifestation anti-terrain d’aviation qui s’est déroulée à Nantes, samedi dernier, dans les conditions que l’on sait.

    Il fallait voir Manuel Valls écouter la « question », le menton dans la main, avec une expression digne d’une caricature d’Othello méditant la strangulation de Desdémone...

    Claude Wallaert - La suite sur Politique Magazine

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Mauvaises-pieces-mauvais-acteurs

  • [Paris, mercredi 19 mars 2014] Cercle de Flore - Film : "Pierre Boutang, chroniques"

    MERCREDI 19 MARS À 20 HEURES, LE CERCLE DE FLORE VOUS INVITE À LA PROJECTION DU FILM :

    PIERRE BOUTANG, CHRONIQUES

    EN PRÉSENCE DES AUTEURS DU FILM, DES TÉMOINS DE LA VIE ET D’ANCIENS ÉTUDIANTS DE PIERRE BOUTANG, qui répondront à vos questions.

    Un documentaire irremplaçable sur un philosophe et homme politique, personnage clef du royalisme français, de l’Action française avant la deuxième guerre mondiale, au coup d’Etat manqué du comte de Paris en décembre 1942 à Alger, à La Nation Française et jusqu’aux années 1990.

    LA BANDE-ANNONCE DU FILM :

  • Avortement : les professionnels de santé désapprouvent la suppression de la notion de détresse

    Lu sur Gènéthique :

    "60 % des professionnels de santé interrogés désapprouvent la suppression de la notion de détresse pour avorter. Cette notion de détresse serait considérée par les praticiens comme un"rempart" contre la conception "utilitariste" de l’avortement."

    Michel Janva

  • Se préparer à l'après-euro

    La Rédaction de Voxnr a prêté beaucoup d'attention à cet article puisqu'il est issu d'un journal économique (Les Echos) qui est libéral en économie et de surcroît thuriféraire à l'origine de l'Euro.

    Jean-Marc Vittori est éditorialiste aux « Echos »

    Se préparer à l'après-euro

    La zone euro semble traverser des eaux plus calmes. Mais aucun de ses problèmes n'est réglé. Sur fond de croissance lente, le statu quo ne peut pas s'éterniser : il faudra approfondir ou démanteler. Or l'adhésion faiblit.
    Il est des messages que l'on ne délivre pas avec joie : l'euro a moins d'une chance sur deux de survivre. Il est donc temps de songer à l'après-euro. Le message peut sembler paradoxal. La monnaie commune paraît aujourd'hui sauvée. Après la plus grave crise de sa jeune histoire, les indicateurs se remettent au vert. L'activité est repartie fin 2013, plus fort qu'on ne le croyait. L'Etat emprunte à 3,5 % en Espagne comme en Italie, pratiquement deux fois moins cher qu'il y a deux ans. L'euro approche de 1,40 dollar, son change le plus élevé depuis 2011. Mais, au fond, rien n'est réglé. La zone euro reste enfermée dans un cercle vicieux. La dette des particuliers, des entreprises, des Etats restera trop lourde dans les années à venir face à une croissance trop lente pour rembourser sans peine et une inflation trop faible pour éroder la montagne.
    Il faut donc profiter du répit actuel pour se préparer à la suite des événements. La croissance trop lente réveille les vieux démons. En Italie, en Autriche, en Allemagne, en Finlande, en France, bien sûr, des partis politiques très différents les uns des autres prospèrent sur une idée commune : la vie serait plus belle sans l'euro - et au-delà, sans l'Europe. Ils vont sans doute obtenir un succès éclatant aux élections européennes de juin. Selon les pointages des experts de Deutsche Bank sur le prochain Parlement européen, un député sur six, voire un sur quatre, appartiendra à la mouvance anti-européenne.
    Ce vote-condamnation prend racine dans un chassé-croisé de souvenirs. D'abord, la génération de la guerre s'efface, et avec elle le sentiment d'une impérieuse nécessité : l'entente entre pays voisins. Ce n'est pas faire injure à Helmut Schmidt et à Valéry Giscard d'Estaing de dire que l'essentiel de leur oeuvre est désormais derrière eux.
    L'Europe contre les peuples
    Ensuite, la génération de la crise s'affirme, et avec elle la mémoire d'une cruelle évidence : l'Europe en a été la béance. Ce sont les nations qui ont sauvé banques et industries. Les dirigeants de la Commission ont disparu de la scène pendant le drame. Après, ils ont réapparu en une étrange trinité, avec le FMI et la Banque centrale européenne (la troïka), donnant des conseils d'étouffement qu'il a fallu ensuite inverser pour sauver ce qui pouvait l'être. Difficile de faire mieux pour donner corps à l'idée d'une Europe contre les peuples. Une idée de surcroît alimentée par les gouvernants nationaux, qui partent sans cesse « en guerre contre Bruxelles » - en France à propos des OGM ou de la réforme bancaire, pour prendre des exemples récents
    La langueur persistante de la croissance fera le reste, dans un continent où un actif sur huit est au chômage. La Banque centrale européenne, dont le président, Mario Draghi, a pourtant promis qu'elle ferait « ce qu'il faudra » pour sauver la monnaie commune, n'y pourra pas grand-chose. Non seulement la politique monétaire n'est pas un outil très efficace pour doper l'activité, mais, de plus, le très subtil arrêt rendu début février par la Cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe lui coupe les ailes.
    Dans cette drôle d'Union monétaire sans solidarité budgétaire, le statu quo ne peut pas s'éterniser. Il faudra choisir entre l'approfondissement … ou le démantèlement. En attendant, les tensions vont fatalement monter. Au fil des mois, l'idée d'une « sortie de l'euro » va gagner du terrain. Mais l'euro n'est pas un club ou un pub d'où l'on sort à volonté. Le départ d'un pays fera exploser la monnaie unique. Maints économistes ont certes imaginé des systèmes séduisants sur le papier - les euros sud et nord du professeur du CNAM Christian Saint-Etienne, les sorties temporaires proposées par le président de l'institut allemand IFO Hans-Werner Sinn. Sauf que … ces systèmes ne tiendraient pas une journée sur les marchés financiers, où des centaines de milliards seraient aussitôt placés pour gagner de l'argent sur le prochain mouvement. Là aussi, un autre souvenir semble s'être estompé : celui des tempêtes monétaires qui ont soufflé sur l'Europe jusqu'au début des années 1990.
    Dans cette rupture, la France pourrait hélas jouer les premiers rôles. Un tiers de ses habitants souhaitent désormais le retour au franc. La tentation du repli y apparaît partout. Jusqu'à… la Française des Jeux , qui a renationalisé début février l'Euro Millions ! A chaque tirage du Loto européen, elle promet « un millionnaire garanti en France ». Plus profondément, l'économie du pays a longtemps été droguée aux dévaluations qui compensaient sa dérive des salaires et des prix - un problème toujours pas résolu. Et les gouvernants de gauche - comme auparavant ceux de droite - enchaînent les « chocs » sans jamais parvenir à retrouver le chemin de la croissance. Christopher Pissarides a mis les pieds dans le plat le mois dernier. Ce prix Nobel d'économie 2010, qui avait été l'un des rares Britanniques partisans de l'entrée du Royaume-Uni dans l'euro, a dit tout haut dans le quotidien « The Telegraph » ce que nombre d'experts pensent tout bas à Paris : « [En cas d'échec de vraies réformes en France], je serais très inquiet de ce qui arriverait à l'euro. »
    L'éclatement de l'euro aurait des conséquences incalculables. Il remettrait en question la construction communautaire entamée il y a maintenant plus de soixante ans. Ce n'est heureusement pas une certitude. Il faut revenir ici au latin, à un vieil adage paraphrasé après un appel lancé sur Twitter par votre serviteur. Le précis Merlin Caesar propose : « Si vis euro, para mortem ejus. » - « Si tu veux l'euro, prépare sa mort. » Le moins orthodoxe Monteno avance : « Si vis euros, para chaos. »

    Jean-Marc Vittori

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFAFFkZkVysHlqjEQk.shtml

    Source : Les Echos : http://www.lesechos.fr/opinions/chroniques/0203335771066-se-preparer-a-l-apres-euro-652624.php?xtor=EPR
    1500-[idees_debats]-20140225-[s=461370_n=9_c=904_]-1540754@2

  • [Lyon] Cercle d’étude du mardi 4 mars

    Le prochain cercle de la section de Lyon aura lieu le mardi 4 mars à 18h30 au Centre Charles Péguy : "Maurras contre Fichte ? Devant l’Allemagne éternelle" par Léo Pougnet

    Renseignements : 06 82 83 92 00

    lyon@actionfrancaise.net

     
  • Ukraine: les apprentis sorciers ?

    A trop présenter un peuple ukrainien uni contre un dictateur corrompu, on oublie un peu trop que la population de ce pays comporte une minorité russe, de culture et de langue, minorité qui devient majorité quand on considère le Sud et l'Est. Et cette minorité, tout comme la majorité du puissant voisin qui voit dans dans l'Ukraine son berceau historique (la Rouss de Kiev), n'est pas forcément enthousiasmée par le genre de démocratie qui lui est imposé ces derniers jours. Par analogie, avec mille précautions, on pourrait dire qu'une partie de l'Ukraine est à la Russie ce que le Kosovo est à la Serbie. Mais on peut aussi dire que Poutine n'est pas Milosevic. C'est en quelque sorte ce que rappelle Philippe Grasset dans l'analyse qu'il propose aujourd'hui au sujet des développements de la crise concernant la Crimée. Extrait.

    "Les idéologues mondains du bloc BAO, qui sortent peu de leurs conférences climatisées où résonnent les seuls dialectes anglo-saxons, ont une vision extrêmement surréaliste de la situation russe. Ainsi de Andrew Wilson, professeur des études ukrainiennes à l’University College de Londres et auteur de Ukraine’s Orange Revolution, le 23 février 2014 dans The Independent. Sa thèse est que l’évolution “démocratique” en Ukraine va susciter un “effet de domino” et entraîner une “évolution démocratique” en Russie et un cataclysme pour Poutine. Cette thèse étrange, qui ferait penser que la politique est devenue une annexe de ce qu’on nomme l’“art contemporain”, se résume dans ce paragraphe...

    Notre perception assez simple, sinon évidente, est qu’il s’agit à peu près de l’inverse. Si Poutine veut éviter des difficultés, il devra suivre une politique qui tienne compte des exigences du patriotisme et du nationalisme historique russes. C’est-à-dire que, quelle que puisse être sa volonté de compromis, si elle existe, Poutine ne pourra pas céder sur l’essentiel dans la crise ukrainienne ; et le maximalisme du bloc BAO autant que des extrémistes ukrainiens de l’Ouest font que cet “essentiel”-là ne cessera de grandir dans ses projections et dans ses exigences pour les Russes. Ainsi, comme le voit justement Justin Raimondo (Antiwar.com, le 24 février 2014), si Poutine était menacé chez lui, en Russie, ce serait bien plus par sa droite nationaliste que par le pseudo-courant démocratique et occidentaliste, et pour la cause d'absence de fermeté en face à l'Ukraine."

    Où cela nous mènera t'il ?

    Paula Corbulon

  • L’extrême droite est partout ! – La formule préférée de Manuel Valls…

    Mis en difficulté à l’Assemblée nationale à propos de sa complaisance à l’égard des nervis anarcho-communistes qui ont dévasté le quartier dans lequel se déroulait la manifestation contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Manuel Valls a riposté par une pirouette, accusant le député UMP Claude Goasguen d’être un ancien militant d’extrême droite. « M. Goasguen, vous en venez, vous, de l’extrême droite », a lancé le ministre de l’Intérieur au député-maire du 16e arrondissement de Paris.

    Bruno Le Roux, chef du groupe des députés PS, a ensuite fait allusion au fait que Claude Goasguen aurait été membre d’Occident durant sa jeunesse, comme Alain Madelin, Gérard Longuet, Patrick Devedjian. Ce que Goasguen dément, tout en précisant qu’ayant été « partisan de l’Algérie française », il avait soutenu l’avocat Jean-Louis Tixier-Vignancourt, qui avait été le candidat du nationalisme français aux élections présidentielles.

    Reste que la technique d’enfumage de Manuel Valls a fonctionné : il a ainsi détourné l’attention de sa complaisance manifeste pour les milices d’extrême gauche. Et il a utilisé son discours favori : l’extrême droite est partout…

    http://medias-presse.info/lextreme-droite-est-partout-la-formule-preferee-de-manuel-valls/6900