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actualité - Page 5489

  • Angers : Quelle politique familiale pour le futur Maire ?

    A l’occasion des élections municipales, l’Association Familiale Catholique d’Angers souhaite faire entrer la politique familiale locale dans la campagne. Les différents candidats à la mairie d’Angers ont été conviés à une table ronde, ayant pour thème la place de la famille dans leur programme. Il sera question de la vie quotidienne des familles (petite enfance, rythmes scolaires, travail du dimanche…), de la politique familiale (logements, maire-adjoint chargé de la famille, développement d’espaces de télétravail…) ou encore de questions de société (préparation au mariage, “écoles des parents”, liberté de conscience des officiers d’état-civil …).

    Ce débat a pour objectif de permettre à chacun de mieux connaître les positions des candidats sur quelques questions fondamentales, relatives à une vraie politique qui respecte l’homme et lui permet de s’épanouir. Il sera suivi d’un temps de questions-réponses avec le public. Quatre têtes de liste ont répondu favorablement :

    • Christophe Béchu (UMP),
    • Gaetan Dirand (Front National),
    • Laurent Gérault (UDI)
    • Jean-Luc Rotureau (Divers gauche).
    • Laure Reveau représentera Frédéric Béatse (PS).
    Jeudi 20 Février 2014 – 20h – Amphithéâtre Terra Botannica

    Michel Janva

  • Des mémoires d’avenir enracinés et combattants par Georges FELTIN-TRACOL

    Méconnu du plus grand nombre de nos compatriotes, Richard Roudier n’en est pas moins un activiste convaincu. Très tôt adhérent à Europe Action, il conduit aujourd’hui la Ligue du Midi, identitaire et régionaliste, et préside le Réseau Identités. Ce combattant politique – et culturel – a souvent porté le glaive sans pour autant renoncer à la charrue, lui qui s’impliqua fortement auprès des viticulteurs languedociens en tant que syndicaliste agricole

    C’est d’ailleurs sous ce titre qui réunit une arme de poing et un instrument agraire que Richard Roudier publie ses mémoires. Mais cet « itinéraire identitaire » ne se veut pas pas que biographique. Résolument tourné vers l’avenir, l’ouvrage estime que « le temps de la réunification a sonné et que le temps des laboratoires devrait s’effacer devant celui de la préparation des conditions de la victoire (p. 10) ».

    Richard Roudier retrace son parcours. Fils de petits paysans de Béziers, il suit enfant l’effervescence poujadiste. Plus tard, ses premiers émois militants concernent la lutte viticole et son implacable répression policière hexagonale encouragée par un pouvoir parisien centralisateur qui n’a jamais digéré le grand soulèvement fraternel et méridional de 1907 brisé par l’infâme Clemenceau, personnage le plus infect de l’histoire de France avec le retors Adolphe Thiers.

    Lycéen à l’époque de la Guerre d’Algérie, il rejoint les rangs de la F.E.N. (Fédération des étudiants nationalistes) où il rencontre le jeune Pierre Krebs. Ils fondent ensemble un petit journal ronéotypé intitulé Spartiate, et lisent avec passion Europe Action. Souvent, dans le Midi, les distributions de tracts et l’organisation de réunions publiques s’achèvent par des bagarres avec les gauchistes. L’auteur ne cache pas le plaisir qu’il avait de s’y jeter… S’il passe ensuite au M.N.P. (Mouvement nationaliste de progrès), l’héritier politique d’Europe Action, il omet toute éventuelle participation au R.E.L. (Rassemblement européen de la liberté), sa version électoraliste, puis à l’I.E.O. (Institut des études occidentales) de Dominique Venner et de Thierry Maulnier, ne s’engage pas en revanche au G.R.E.C.E. dont le ton très nordiciste l’agace. Richard Roudier suit néanmoins avec intérêt ses recherches et approuve régulièrement les orientations prises par cette centrale d’idées.

    Dans les années 1970, il préfère se rallier au combat « néo-poujadiste » de Gérard Nicoud en faveur des commerçants et des artisans. Il œuvre aussi en faveur du régionalisme politique, car son épouse et lui parlent occitan. Les décennies 1960 – 1970 voient le Languedoc, vieille terre occitane, connaître un renouveau culturel indéniable. La période est propice pour de multiples initiatives occitanistes, en particulier sous l’impulsion de Robert Lafont et de François Fontan. Mais l’occitanisme politique a le travers de reprendre des thématiques gauchistes qui feront son bref succès après 1968. En réponse à cette gauchisation contestable, Richard Roudier, sa future femme, Maryvonne, et Jean-Louis Lin fondent un mouvement nationaliste-révolutionnaire occitan : Poble d’Oc. On peut regretter que cette formation originale ne soit traitée qu’en quelques pages alors que son histoire intellectuelle mériterait d’être découverte. La gauchisation de l’occitanisme n’ont pas éteint son régionalisme. Bien au contraire. « Être identitaire, c’est vivre chaque jour son enracinement; se dire blanc, occidental, européen, français est vide de sens s’il n’y a pas à la base une identité locale forte. […] Aussi, le combat identitaire n’est pas le combat contre la France, mais contre une certaine France, celle du centralisme jacobin, de l’administration tatillonne, de la réduction des libertés publiques, celle de la bouillie “ métissarde ”, du nihilisme, du nivellement, celle de la décadence et du renoncement (pp. 164 – 165). » Il est indispensable de refaire une France européenne des régions renaissantes.

    Richard Roudier relate aussi ses « travaux pratiques » en métapolitique. Désireux de déloger les communistes de la mairie de Béziers, il se met au service de notables droitiers d’obédience giscardienne et, une fois les municipales remportées en 1983, applique une « métapo » au quotidien, ce qui lui vaut de devenir un « homme à abattre » et de passer deux semaines en détention préventive, suite à une cabale. « Si la métapolitique recommandée par Alain de Benoist est bien un moyen suprême de combat, je me demande aujourd’hui si c’est le bon moyen de conquérir le pouvoir quand elle est employée seule ? Je me demande si la “ métapo ” n’attend pas plutôt que nous soyons d’abord au pouvoir pour donner tout son rendement en s’appelant alors “ propagande du régime ”, une science aussi vieille que la politique ? (pp. 64 – 65) » La question demeure pertinente. L’action métapolitique entreprise en 1977 – 1979 par le contrôle des rédactions de la presse écrite parisienne (Valeurs actuelles, Le Spectacle du Monde, Le Figaro-Magazine…) a échoué comme ont raté le travail municipal auprès des associations et l’entrisme dans des partis politiques (la droite institutionnelle avec le Club de l’Horloge ou le F.N. pour les grécistes). La solution viendrait-elle d’un « gramscisme technologique, internautique, cybernétique » ? On ne peut l’avancer. Sans des événements exceptionnels ou graves, la circulation des idées reste lente et aléatoire. D’où peut-être l’obligation de mener simultanément actions politiques ponctuelles et réflexions intellectuelles de fond. Or il existe une incompatibilité profonde entre ces deux modes opératoires…

    Vers la fin du XXe siècle, Richard Roudier s’active au sein d’Unité radicale, puis dans le Bloc Identitaire avant de s’en séparer pour cause de divergences majeures. Avec des identitaires bretons et alsaciens, il lance le Réseau Identités qui va présenter des candidats aux législatives de 2012 parce qu’« aucun révolutionnaire ne peut récuser l’électoralisme par principe (p. 110) ». Lors de son passage au sein d’Unité radicale et du Bloc Identitaire, il défendit La nouvelle question juive de Guillaume Faye, fit écarter le slogan « À Paris comme à Gaza : intifada ! » et imposa une ligne neutraliste résumée par la formule lapidaire « Ni keffieh, ni kippa ». Très critique envers des mouvements qui se focalisent totalement sur les relations extérieures, il considère que « l’expression d’une radicalité en politique étrangère est une manière de faire du bruit sans avoir de fond. Depuis quarante ans, je suis averti par expérience que seule l’indigence de réflexion doctrinale sur les problèmes intérieurs et sociétaux amène un mouvement à disserter sans fin sur la géostratégie amenant chacun de ses militants à se transformer en mini-Clauswitz, cela sans se préoccuper de son voisin qui souffre de mille maux (p. 79) ». L’auteur affirme nettement que l’ennemi principal est « le responsable politique ou associatif qui n’a pas empêché le pauvre bougre subsaharien d’entrer ou celui qui l’a encouragé à venir et qui, pour cacher sa veulerie, me vante l’immigration comme une “ chance pour la France ”, alors que la fausseté du propos n’est plus à démontrer. Mon ennemi […] est surtout Français, gauchiste, halluciné, corrompu, jacobin, affairiste, républicain, démagogue, socialiste, libéral, que sais-je encore ? (pp. 81 – 82) ».

    Richard Roudier évoque aussi la propriété qu’il a acquise en 1989 « dans les premiers contreforts des Cévennes (p. 71) » et qui constitue une véritable B.A.D. (base autonome durable). Il n’est d’ailleurs pas anodin qu’un de ses fils, Olivier, soit « devenu un théoricien passionnant de la décroissance et de la nécessaire reconquête des terres par les néo-ruraux (p. 72) ». Agir métapolitiquement auprès des populations péri-urbaines ne serait-elle pas une réponse adaptée aux enjeux actuels ? Cela suppose au préalable l’élaboration d’une plate-forme programmatique. En effet, « outre qu’il participe de la dynamique initiale d’un groupe, l’esprit de plate-forme élargit le recrutement. En se fixant naturellement en priorité sur des accords déjà majoritairement acquis, il élargit la base de recrutement tout en augmentant la discipline intérieure par l’existence d’un embryon de doctrine écrite faisant loi (p. 125) ». Le Réseau Identités coopère ainsi avec la mouvance solidariste de Serge Ayoub et les royalistes non-conformistes, « militaro-décroissants » et « hyper-français » du Lys noir.

    Dans les derniers chapitres de son livre, Richard Roudier propose une base commune de collaboration entre les différentes forces dissidentes afin d’alimenter un processus séparatiste latent et de susciter des communautés autochtones, fondements à venir d’une Alter-Europe eurosibérienne, libérée de l’emprise de l’O.T.A.N. Dans l’immédiat, cet Européen qui a voté non lors du référendum entend renouer avec la vision d’une « Europe nationale, libre et indépendante » naguère prônée par Maurice Bardèche. L’auteur en appelle finalement à une « grande conjuration des ruptures (p. 202) ». Mais, bien entendu, pour qu’adviennent ces ruptures nécessaires, « pour renverser un processus de mort, pour renverser la vapeur du déclin, pour renverser des valeurs mutantes et des lois putrides, pour renverser l’ordre des choses, il faut au moins renverser le gouvernement (p. 138) ». L’échec patent de l’opposition au mariage homosexuel témoigne de l’amateurisme petit-bourgeois et du légalisme naïf des organisateurs et de la majorité des manifestants. Préparer les esprits pour déclencher l’étincelle suppose par conséquent une intense formation d’activistes prêts à encadrer des colères surgies de la population. Et si, plutôt que sociétale, l’« insurrection qui vient » était finalement sociale, populaire et locale ?

    Georges Feltin-Tracol http://www.europemaxima.com/?p=3521

    • Richard Roudier, Le Glaive et la Charrue. Itinéraire identitaire, Éditions Identitor (B.P. 1 – 7114, 30 912 Nîmes C.E.D.E.X. 2), 2013, 205 p., 14,50 €.

  • Dictature scolaire : quand l'UMP concurrence le PS

    Le député-maire de Versailles en guerre contre les écoles hors-contrat ?

    Décidément, la liberté éducative des parents - principe non négociable, rappelons-le, au même titre que la défense de la vie de la conception à la mort naturelle, ou la défense du mariage traditionnel et de la famille - est fortement menacée.

    Nous savions que M. Peillon et ses affidés souhaitaient "arracher les enfants à leurs déterminismes familiaux". Mais il y a, si l’on peut dire, pire encore : l’opposition semble trouver que le PS ne va pas assez loin dans ce délire totalitaire. [...]

    La suite sur Le Salon Beige

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Dictature-scolaire-quand-l-UMP

  • Peillon veut renforcer l’enseignement de l’arabe : « C’est l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France »

    « L’enseignement de l’arabe était abandonné […] depuis des années, nous allons mettre les moyens nécessaires » à son renforcement, a déclaré à l’AFP le ministre français de l’Education, Vincent Peillon.

    Cette orientation« est culturelle, mais elle est aussi, et ça chacun doit le comprendre, l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France », a-t-il ajouté.

    Comme ça, les choses sont claires !Et tant pis si la plupart des jeunes Français ne savent plus aujourd’hui écrire leur propre langue !

    http://www.contre-info.com/peillon-veut-renforcer-lenseignement-de-larabe-cest-lavenir-de-leurope-et-lavenir-de-la-france

  • Impôts – CSG non déductible, la piste envisagée par les socialistes.

    Non, ils ne se reposent jamais…

    Nouvelle idée explosive en matière de fiscalité . Des parlementaires socialistes ont émis l’idée de mettre totalement fin à la déductibilité de la CSG (Contribution Sociale Généralisée). Une riche idée qui pourrait contribuer à faire exploser l’impôt sur le revenu des classes moyennes.

    Le chantier de remise à plat de la fiscalité ouvert par Jean-Marc Ayrault risque de finir par rimer avec haro sur les ménages des classes moyennes. 

    En effet, rendre complètement non déductible de l’impôt sur le revenu, la partie de la CSG qui l’est encore (5,1% sur les 7,5% de CSG) serait extrêmement lucratif fiscalement parlant mais pourrait avoir des conséquences très lourdes pour certains ménages.

    Néanmoins, bien conscient du « ras-le-bol fiscal » ambiant, Bercy se montre pour l’instant plutôt prudent sur le sujet.  La « baisse de la pression fiscale » apparaissant de plus en plus comme une promesse de Gascon.

    Affaire à suivre.

    http://medias-presse.info/impots-csg-non-deductible-la-piste-envisagee-par-les-socialistes/6451

  • Le Canard enfonce la porte ouverte de Dieudonné

    À l’instar d’un chef d’entreprise, un artiste de renom s’arrange pour minimiser ses rapports au fisc par des stratagèmes astucieux.

    Cette semaine, Le Canard enchaîné nous fait une révélation à couper le souffle : Dieudonné gagne beaucoup d’argent. Et ben, dis donc…

    Par cet enfonçage de porte ouverte présenté comme une révélation, le journal vient exploiter honteusement la naïveté du lecteur peu au fait des revenus considérables générés par le principe même du « one-man-show ». L’absence de musiciens, de décor, de jeux de lumière et de clodettes voit le comique seul en scène opérer un véritable hold-up sur le chiffre d’affaires généré par sa prestation. À moins d’être tombé de la dernière pluie, l’auteur de l’article n’est pas sans savoir cette réalité. Franck Dubosc roule en Ferrari et il eût été surprenant que Dieudonné se déplaçât à dos de chameau, ma chère.

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  • « Théorie du genre » à la maternelle : comment l’UMP essaie de faire oublier son récent passé

    Désireuse de « coller » à sa base électorale, l’UMP a largement relayé le combat des adversaires de la théorie du genre, ne ratant pas une occasion de dénoncer « l’idéologie » des socialistes et du gouvernement.
    « Choqué », Jean-François Copé a ainsi affirmé comprendre « l’inquiétude des familles » et estimé que « la priorité de l’école doit rester les savoirs fondamentaux ».

    Mais le parti dit « de droite » n’a pas toujours défendu cette ligne. Il fut un temps où il émettait des propositions quasiment identiques à celles émanant du PS et qu’il « combat » aujourd’hui.
    Au printemps 2011, l’UMP, déjà dirigée par Jean-François Copé, avait organisé des « états généraux » du parti, qui devaient poser des propositions, en attendant que Nicolas Sarkozy entre en campagne. Une séance portait sur la place des femmes dans la société, l’occasion d’aborder les « questions d’égalité des sexes et les stéréotypes de genre ».

    Comme on peut le lire sur l’image ci-contre (cliquer ici pour agrandir), ou sur la page que le parti consacrait à cette convention, l’UMP proposait « d’introduire dès la maternelle des séances consacrées à la mixité et au respect hommes-femmes », soit ce que font entre atures les « ABCD de l’égalité » mis en place par le gouvernement Ayrault, et maintenant critiqués.

    Plus ironique encore, l’utilisation, dans le texte de la convention UMP, des fameux termes que le parti conspue aujourd’hui :

    • « Amener les enfants à se sentir autorisés à adopter des conduites non stéréotypées. »
    • « Il faut aider les filles et les garçons à percevoir positivement leur genre et celui du sexe opposé. »

    Le document relatif à la convention en question offre une sélection encore plus ample de termes dénoncés actuellement :

    • « Il conviendra de mieux sensibiliser les jurys à l’égalité professionnelle et aux discriminations liées au genre. »
    • « Il est nécessaire d’aider les managers à remettre en cause les stéréotypes de genre. »
    • « Les médias recréent un monde binaire, voire archaïque, et transmettent des représentations liées au genre presque régressives, loin du monde actuel. »

     En 2011, l’UMP, loin de juger « dangereuses » les « études de genre », s’en inspirait très clairement, et proposait bel et bien de sensibiliser les enfants aux questions de « genre », ce « dès la maternelle ».

    On peut aussi rappeler qu’en 2008, Nadine Morano, alors ministre de la famille, s’était prononcée en faveur de la GPA (bénévole). On parlait alors plutôt de « mères porteuses ». Les stratégies électorales de l’UMP ont changé depuis.

    Source

    http://www.contre-info.com/theorie-du-genre-a-la-maternelle-comment-lump-essaie-de-faire-oublier-son-passe#more-31420

  • La famille nombreuse fait rêver les Français

    Ils sont incorrigibles malgré la propagande ambiante :

    "49 % des Français se seraient bien vus avec un petit troisième et pourquoi pas un quatrième, selon une étude de l'Unaf (Union nationale des associations familiales) en partenariat avec la Cnaf (Caisse nationale des associations familiales) auprès de 11 000 familles en situation d'avoir des enfants. La famille nombreuse séduit donc toujours les Français? Avant de devenir parents, 30 % des sondés désiraient trois enfants, 14 % en espéraient quatre et 5 % se seraient laissés tenter par plus. [...]

    22 % des familles disent se heurter à la difficile conciliation entre leur vie professionnelle et leur vie familiale. [...] 71 % des sondés désespèrent d'un contexte socio-économique peu favorable pour avoir des enfants. [...]"

    Michel Janva

  • Eli Veugnol J’ai veillé pour les enfants avec Farida Belghoul

    Quelques heures avant cette veillée, un travesti venait parler du transgenre à des CM1, sans l’aval de leurs parents…

    Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’une soirée avec Farida Belghoul, ça décoiffe plus qu’un compte-rendu de conseil des ministres par Najat Vallaud-Belkacem, fût-ce avec sa coupe à la garçonne. C’était jeudi, sur la place du Marché de Versailles, avec les Veilleurs pour la Famille. Étaient présents plusieurs centaines de personnes, et également nombre de caméras, alléchées par la présence de la nouvelle tête de turc du gouvernement, celle-là même qui a lancé en janvier la Journée de Retrait de l’École, pour protester contre la déconstruction subreptice des repères sexués des élèves.

    Elle était donc là, l’ancienne de la Marche des Beurs, la prof de banlieue, au milieu de cette foule largement catholique. Et vous savez quoi ? Non seulement le tableau ne jurait pas, mais il se dégageait une harmonie évidente de cette rencontre entre deux France. Cette France chrétienne, à qui Farida Belghoul a rendu largement rendu hommage pour s’être battue en première ligne, depuis un an et demi, pour les droits de l’enfant. Cette France musulmane, qui s’est levée récemment pour protéger la pudeur de ses gosses.

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  • Le leader du militantisme LGBT en Russie s'en prend aux associations LGBT de l'Ouest

    Nikolaï Alekseev, figure du militantisme LGBT en Russie, fondateur de la Gay Pride de Moscou et premier citoyen russe a avoir été condamné en vertu de la loi sur la propagande homosexuelle, a déclaré :

    « Petite révélation : je déteste l’Occident autant que je déteste Poutine. Les deux sont de parfaits hypocrites. Et à partir de maintenant, je refuse toute interview aux médias occidentaux, qui sont biaisés et n’offrent qu’une vision partielle de la réalité. »

    Brouillé avec les médias et ONG occidentales, Alekseev reproche notamment à plusieurs associations de défense des droits de l’homme, dont Human Rights First et Human Rights Campaign de ne pas tolérer d’autre discours que les leurs à propos des droits de l’homme. Fervent supporter de l’équipe nationale russe, il dénonce sur Twitter et Facebook les appels au boycott des JO venus de l’Occident :

    « Je pense que toutes ces organisations LGBT et ces activistes LGBT occidentaux qui appellent au boycott devraient avoir honte de vouloir priver des millions de Russes, dont la communauté LGBT russe, de cet évènement fabuleux. Ils ont la rage que la Russie s’en soit bien sortie. Ils devraient s’excuser pour toutes ces infos de merde publiées jusque pendant la cérémonie d’ouverture. De vrais abrutis. »

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/02/le-leader-du-militantisme-lgbt-en-russie-sen-prend-aux-associations-lgbt-de-louest.html