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actualité - Page 5487

  • Quatre millions d’immigrés supplémentaires d’ici à 2025 !

    Les prévisions du PDG d’EDF retenues par le gouvernement.

    Le journal « Le Monde* » a fait paraître, le mardi 11 février à sa page 6, un article sur les manœuvres de l’Elysée concernant le nucléaire. Le président de la République s’était engagé à réduire de 75 à 50% la part de l’électricité d’origine nucléaire d’ici à 2025, ce qui avait amené les Verts à tabler sur la fermeture d’une vingtaine de réacteurs.

    En réalité, selon l’article, des centrales seront bien fermées mais seront remplacées par des EPR de troisième ou quatrième génération afin de maintenir une puissance du parc nucléaire constante. Mais alors que sont devenus les engagements de Hollande ? Les trahirait-il ? Ce ne serait pourtant pas dans ses habitudes !

    Le journal « de référence » donne l’explication :

    « Quant à la chute à 50% de l’atome dans le mix électrique d’ici à 2025, le raisonnement du PDG d’EDF, Henri Proglio, a visiblement fait mouche auprès de plusieurs ministres : la part relative du nucléaire diminuera mécaniquement en raison de la hausse de la consommation d’électricité liée aux nouvelles technologies et à une population forte de 6 millions d’habitants supplémentaires ».

    Six millions ! En 11 ans !

    Sur quel fondement H. Proglio peut-il décompter une telle progression de 6 millions d’habitants qui amènerait la population de notre pays à un total de 71 millions en 2025 ? Le solde démographique naturel entre les naissances et les décès est en effet d’environ 260.000 en 2008 (Assimilation, la fin du modèle français, de Michèle Tribalat, p. 68), ce qui représente 2.860.000 nouveaux petits Français sur la période. Mais alors la différence : 3.140.000, que peut-elle représenter sinon un solde migratoire d’environ 285.000 personnes par an sur 11 années ? Ce solde migratoire doit tenir compte  du chiffre net annuel négatif de l’expatriation de Français vers l’étranger : 80.000 par an (selon J.P. Gourévitch), beaucoup pour ne pas revenir, ce qui représente en fait un flux annuel d’immigration de 365.000 personnes et non plus de 200.000 comme c’est fréquemment admis pour arriver au chiffre prévisionnel du patron d’EDF. Sur onze années ce flux d’immigration représente quatre millions d’immigrés supplémentaires d’ici à 2025.

    Comment concilier ce chiffre impressionnant avec le solde migratoire de 75.000 personnes affiché par les estimables X. Chojnicki et L. Ragot (p. 24 de leur livre L’Immigration coûte cher à la France. Qu’en pensent les économistes ?**) qui affirment que la France est un pays de faible immigration ? H. Proglio se serait-il trompé ? C’est improbable de la part du président d’EDF que ses fonctions conduisent à disposer de renseignements puisés aux meilleures sources. Aurait- il inventé ce chiffre pour appuyer son argumentation ? Cela semble difficile puisque c’est celui-ci qui a convaincu plusieurs ministres socialistes, par nature très compétents comme ils le démontrent tous les jours, de maintenir la puissance actuelle du parc nucléaire. L’auteur de l’article, Marie France Baudet, se serait-elle fourvoyée ? Non, pas une journaliste du quotidien « de référence ».

    Peut-être le PDG d’EDF a-t-il tout simplement eu un mot de trop et dévoilé ce que veulent et savent les membres de la caste gouvernante de ce pays. Leur objectif, d’ici 11 ans, serait donc de 4 millions d’immigrés de plus en France, quelles que soient les conséquences. Il ne leur reste plus, pressés par leur éthique de transparence habituelle, qu’à le confirmer ou l’infirmer.

     André Posokhow, Expert-comptable. Consultant, 14/02/2014

     Notes :

    (*) Voir article Le Monde.fr
    Se reporter à l’intertitre Maintien du Parc, deuxième alinéa :

    « Quant à la chute à 50 % de l’atome dans le mix électrique d’ici à 2025, le raisonnement du PDG d’EDF, Henri Proglio, a visiblement fait mouche auprès de plusieurs ministres : la part relative du nucléaire diminuera mécaniquement en raison de la hausse de la consommation d’électricité liée aux nouvelles technologies et à une population forte de 6 millions d’habitants supplémentaires. »

    (**) « L’immigration coûte cher à la France. Qu’en pense les économistes ». De Xavier Chojnicki et de Lionel Ragot.

    http://www.polemia.com/quatre-millions-dimmigres-supplementaires-dici-a-2025/

  • Bibliothèques idéologiques : les parents nantais réagissent

    Ainsi que l'écrit Metronews :

    "Ce sont des parents d’élèves de la crèche Nouvelle Vague à Nantes qui ont donné l’alerte : la directrice a lu à leurs enfants Jean a deux mamans, un livre mettant en scène une famille homoparentale. Un message a été lancé sur les réseaux sociaux… et a allumé la guerre des genres, qui couvait à Nantes. 

    Car après les mobilisations contre le "mariage pour tous" l’an dernier, les militants ont un nouveau sujet d'inquiétude : la "théorie du genre", qui serait appliquée dans les écoles, via les ateliers ABCD de l’égalité, présentés par le gouvernement comme  éduquant à l’égalité garçon fille. Sur Internet, les appels à la vigilance mais aussi les rumeurs se multiplient, de la part de mouvements parfois extrêmes. Ainsi, le Printemps français a lancé il y a quelques jours une campagne nationale visant à retirer des rayons des bibliothèques des livres jugés subversifs. Des ouvrages sont recensés à Versailles, Lyon, ou encore… Nantes, sur le site d'activistes Le Salon Beige. Des témoignages circulent, via des pages Facebook comme Les Nantais pour la famille, appelant à aller protester auprès des bibliothécaires.

    Alertée par ses adhérents sur ce dossier, l’Association des familles catholiques 44(AFC), qui défend le mariage homme-femme, invite à la prudence "sur ce débat très vif", mais refuse de parler de simple rumeur. "Une douzaine de parents nous ont parlé de ces lectures à la crèche", explique Côme de Castelbajac, vice-président. "Cela existe, alors qu’il n’y a pas de communication claire et officielle de la mairie et des directeurs de crèche. Sachant cela, on informe nos adhérents pour qu’ils prennent leurs responsabilités." Car même si l’AFC reconnaît "qu’il y a des situations familiales diverses dans les crèches", le principal problème est qu’il n’y a eu "aucune information" : "Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. La confiance qui existait vis-à-vis du personnel de l’école est rompue. C’est désolant." [...]"

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Chine : nouveaux mensonges onusiens sur les « dons » d’organe des condamnés à mort ?

    [Article de Laurent Glauzy, en exclusivité pour Contre-info.]

    La Chine arrêterait la pratique de la transplantation des organes prélevés sur ses condamnés à mort, alors que ce commerce est en pleine expansion

    Sur son site, Cntransplantation affiche le slogan La vie n’a pas de prix. Cette agence chinoise spécialisée dans les transplantations d’organes argumente que, « dans le monde entier, de plus en plus de patients viennent en Chine à la recherche d’une réincarnation. » Chaque internaute peut renseigner un formulaire préétabli, en se dissimulant derrière le profil type d’un homme de 47 ans, cherchant un rein de donateur en bonne santé. Quelques heures plus tard, un médecin vous informe par courriel que la Chine satisfera votre demande.

    En raison d’une pénurie momentanée, le coût de l’intervention est de 350 000 dollars, frais de clinique et hébergement inclus. Dans le cas où le patient se présente avec un donateur, l’opération s’élève seulement à 55 000 dollars. La prestation est exorbitante, mais il est vrai que les médecins chinois se targuent d’un taux de réussite de 100 %.

    L’empire communiste accueille ainsi des patients fortunés, venus du monde entier.

    Même en Chine, qui occupe la deuxième place pour les transplantations d’organes, derrière les États-Unis, les donateurs deviendraient extrêmement rares. Le gouvernement, avare de manière générale de statistiques fiables, indique une baisse des transplantations imputées à une prétendue diminution des dons d’organes. En 2004, 12 000 transplantations ont été recensées, contre 7 900 en 2012. Est-ce alors un hasard si, toujours d’après les estimations de Pékin, sur une liste d’attente de 1,5 million de Chinois, à peine 1 % obtiendra une greffe de cœur, de rein ou de foie. Heureusement, les patients de Cntransplantation sont mieux lotis ! D’ailleurs, l’agence certifie un rein en excellent état : « Vous verrez, les chirurgiens sont très expérimentés. »

    Dans une première étape, le receveur se déplacera à Pékin pour établir un enregistrement médical. Il sera pris en charge à l’aéroport : « Informez-moi quelques jours avant votre vol », demande le médecin chinois. Le prix pour la recherche d’un organe est de 3 500 dollars. Le patient devra s’acquitter de cette somme en liquide.

    Bien qu’interdites depuis 2007, les transplantations provenant d’organes de prisonniers exécutés, constitueraient la moitié de ces interventions. Depuis 1969, la Chine aurait ainsi fait le commerce de cent mille organes de prisonniers exécutés.

    Der Spiegel (n° 48/2013, p 140) explique qu’en Chine, les prisonniers seraient exécutés sur commande. L’hebdomadaire allemand ajoute qu’« un patient désirant une transplantation cardiaque devant attendre des mois dans un autre pays, doit seulement patienter deux semaines en Chine, comme en témoignent deux Israéliens ».

    Un des principes fondamentaux de la médecine de transplantation est le volontariat. Jusqu’à présent, les autorités affirment que les condamnés accordent librement le prélèvement de leurs organes. L’Association médicale mondiale et la Société internationale de transplantation, qui contredisent ces propos mensongers, précisent que les condamnés n’ont aucune liberté : leurs organes ne peuvent donc pas être légalement utilisés.

    Cette pratique devrait en principe isoler la Chine ! En effet, les chirurgiens effectuant des transplantations en Chine ne pourront plus, en théorie, présenter leurs résultats aux Congrès mondiaux de médecine, ni écrire dans des revues médicales. De plus, ils seront persona non grata sur le territoire américain.

    Der Spiegel démontre que ce soi-disant isolement est hypocrite. Car ce sont avant tout des médecins américains, conseillers du gouvernement, comme Wu Youmin, de l’État de New York, Michael Millis, chirurgien spécialiste des transplantations de l’Université de Chicago, et le Dr John Fung de TTS (Société américaine de transplantation), qui ont formé les médecins chinois à la technique des transplantations. Millis coopère, dans le cadre de son université, avec Peking Union Medical College. Fung est, lui, engagé depuis vingt ans dans la formation des transplanteurs chinois mais, malgré cette longue expérience, il ne s’est jamais prononcé sur l’origine des organes transplantés ! Il en est de même, en Europe, avec le Centre de transplantation cardiaque (DHZB) de Berlin, qui travaille avec plus de trente hôpitaux chinois, dont des cliniques spécialisées dans les transplantations : Roland Hetzer, directeur du centre, ne répond jamais sur l’origine des organes en Chine.

    Pour sortir de ce soi-disant isolement, le vice-ministre de la Santé Huang Jiefu tente de légaliser la pratique des dons d’organes fondés sur le volontariat des détenus. À long terme, il ne reste pas d’alternative car, d’après les autorités chinoises, le nombre d’exécutions serait en recul. Devons-nous le croire ? Ou bien s’agit-il d’un moyen pour mobiliser les associations humanitaires étrangères afin d’étendre le trafic des dons d’organes à de nouveaux donateurs ? Dui Hua Foundation parle de 10 000 exécutions en 2005, contre 4 000 en 2011. Cette ONG a été fondée en 1999 par l’ancien homme d’affaires John Kamm, maintes fois récompensé pour ses actions par les plus hautes instances américaines. En 1997, John Kamm reçoit le Prix Best Global Practices Award des mains du président Bill Clinton et, en 2001, le président George W. Bush lui attribue l’Eleanor Roosevelt Award for Human Rights. En 2005, les Nations unies accordent à Dui Hua le « statut consultatif spécial ». John Kamm est donc très apprécié par la mafia des instances maçonniques internationales.

    Par conséquent, nous avons tout lieu de douter d’une baisse des condamnations à mort, surtout quand les dissidents chinois parlent d’une accentuation de la répression.

    Bien que les promesses de Pékin en termes de droits de l’homme ne soient pas souvent suivies d’effets, fin 2013, le ministre chinois de la Santé Li Bin a clairement avancé que l’utilisation des organes des condamnés cesserait dès le milieu 2014, c’est-à-dire sept ans après son interdiction ! Davantage intéressé par les réalités économiques que par les droits de l’Homme, pour complaire à l’Occident, le nouveau président Xi Jimping, élu en 2013, a proposé des mesures telles que la suppression des camps de rééducation, l’assouplissement de la politique de l’enfant unique et garantie de droits aux paysans, présentées par l’Occident comme des avancées sociales. Surfant sur ce vent de démocratisation, Li Bin promet un plan en cinq points prévoyant notamment une liste d’attente sur informatique et la limitation des dons d’organes aux patients ayant réellement besoin d’une greffe pour raison médicale. TTS qualifie ces propositions chinoises de grande avancée.

    Le 2 novembre 2013, lors de la conférence de Hangzhou, où étaient présents le président de TTS, le professeur de Harvard Francis Delmonico et son successeur l’Australien Philip O’Connor, Huang Jiefu, ancien ministre adjoint de la Santé, qui dirige la réforme de la transplantation d’organes, a affirmé que la Chine allait mettre fin à la transplantation des organes de prisonniers exécutés. Qu’on se le dise !

    À présent, la Chine a besoin du soutien international, écrit Delmonico dans son rapport sur la Déclaration de Hangzhou. Des promesses contre une aide internationale ? TTS et l’Organisation mondiale de la Santé (sous l’autorité de l’ONU) ont signalé leur participation à une grande conférence sur la transplantation, qui se tiendra en Chine en juin 2014. Cette conférence se situe dans la perspective du plan des cinq points et de son application pour mettre fin au prélèvement d’organes sur les condamnés à mort.

    En pratique, seulement 40 des 169 centres licenciés de transplantation ont déclaré qu’à l’avenir, ils renonceraient à des organes de prisonniers. Les autorités communistes ne disent toujours pas précisément comment sera interrompue la pratique des transplantations.

    Comment la Chine honorera-t-elle la demande mondiale croissante de dons d’organes si la source principale, celle des condamnés à mort, se tarit ?

    Pour la première fois, en 2010, une nouvelle campagne fondée sur le libre consentement de donateurs chinois a débuté. Les résultats ont été un échec : 63 dons d’organes ont été enregistrés pour toute la population de l’empire. Ce chiffre a augmenté quand la Croix-Rouge [fondée en 1901 par le Franc-maçon Henri Dunant : cf. Heinz Günter Deiters, Die Freimaurer. Geheimnis und Enthüllung, 1963 et Paul Naudon, Histoire générale de la Franc-maçonnerie, 2004.] a rémunéré à hauteur de milliers de dollars les dons d’organes aux familles donatrices ! Il s’agit, à n’en pas douter, de dépenses gigantesques pour cette organisation et d’une véritable fortune pour les populations vivant sous le seuil de pauvreté, avec un salaire de 280 euros par an. Malgré ces nouvelles mesures abusant de l’extrême pauvreté des paysans chinois, en 2013, Li Bin a parlé de réussite. De plus, cette même année, le ministre de la Santé a annoncé le chiffre de 3 175 organes prélevés sur 1 161 donateurs décédés. Ces pratiques ne convainquent pas le président de TTS, pour qui l’achat d’organes, surtout dans des régions pauvres, « contredit la ligne de l’Organisation mondiale de la santé ».

    Toutes ces campagnes laissent entrevoir une machination orchestrée par des institutions mafieuses comme l’ONU, qui couvrent très certainement par ce procédé les agissements très lucratifs de criminels sans vergogne, voyant dans les transplantations d’organes un moyen d’accroître leurs bénéfices. De plus, l’actualité démontre que le trafic d’organes ne se limite pas à la Chine, puisqu’il a été mis à jour au sein même de l’Europe, et par des journalistes courageux :

    Le Corriere della Sera du 7/9/91 exposait : « Selon la presse de Lima, des ressortissants italiens auraient importé 1 500 petits Péruviens, qui ont ensuite été assassinés pour permettre l’utilisation de leurs organes. » Lorsque Il Giornale du 4/9/1995 a affirmé que des enfants de l’Europe de l’Est ont été mutilés pour que leurs organes servent à des transplantations en Italie, Antonio Guidi, ministre de la Famille de 1994 à 1995 et ministre de la Santé de 2001 à 2006, a rétorqué avec beaucoup de légèreté et un certain sadisme : « En Italie, non. C’est impossible ! Ils traversent nos terres comme des oiseaux migrateurs, dont le destin est d’être abattus. »

    La Chine serait en passe de devenir un « paradis communiste », sous la surveillance d’instances bien peu crédibles comme l’OMS. Qui peut croire à un tel mensonge de la part d’instances démocratiques criminelles aux ordres des Illuminati ?

    « Pour qu’il y ait un gouvernement mondial, il est impératif d’éliminer des esprits l’individualisme, le sentiment national, les dogmes religieux et la loyauté envers la famille. » Brock Chrisholm, premier président de l’OMS [Cf. Par Robertson, The New World Order – Il will change the way you live, Dallas, 1991, p. 7.]

    Laurent Glauzy

    http://www.contre-info.com/chine-nouveaux-mensonges-onusiens-sur-les-dons-dorgane-des-condamnes-a-mort#more-31446

  • Plus de 900 000 euros de subventions au Grand-Orient de France

    La loge maçonnique a reçu un joli pactole pour financer son musée (cf page 16 des comptes de l'année 2012). Cet argent vient de la régions Ile de France, de la Ville de Paris et de la DRAC, bref, de la poche des contribuables.

    En 2012, le GODF a également touché une subvention du ministère de la culture de 14 000€ (page 119 de ce rapport).

    Pour les lecteurs intéressés, le rapport du commissaire aux comptes sur le bilan 2011 du GODF est également en ligne.

    Michel Janva

  • Et si certains États membres de l’UE imitaient la Suisse ?

    La Suisse est non seulement renommée pour ses banques mais également pour ses manufactures de haute précision, alors gageons qu’elle sera très précise également sur les quotas qu’elle attribuera à « la nouvelle immigration ».

    Les cantons qui ont voté majoritairement pour cette limitation de l’immigration ne sont pas ceux qui bénéficient de l’apport économique des frontaliers mais surtout ceux qui sont loin d’en bénéficier directement et qui craignent l’invasion. Ces cantons ont voté contre l’immigration qui s’installe sur leur terre, celle qui accélère les constructions urbaines, qui envahit ses écoles et qui risque à moyen terme de modifier ses mœurs, donc, en deux mots, contre ceux qui risquent de transformer insidieusement leur identité, car les 25 % d’immigrants représentent un quart des huit millions de Suisses de souche.

    Actuellement, les trois plus importantes communautés résidant en permanence en suisse représentent 292.000 Italiens, 285.000 Allemands et 104.000 Français. Ils ne seront en aucun cas inquiétés mais les nouveaux arrivants seront limités par des quotas déterminés différemment par chacun des cantons en fonction du nombre d’étrangers qu’il souhaite accueillir. [ez...]

    Manuel Gomez - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Et-si-certains-Etats-membres-de-l

  • Le scandale du commerce des bébés

    En France, si un couple désire un enfant, soit il le fait maison, soit il l'adopte. Car la GPA (gestation pour autrui), avec le concours de mères porteuses, est strictement interdite. Mais pour satisfaire des couples homos et exploiter la détresse de couples hétéros stériles, des sociétés américaines viennent en France proposer leurs services pour contourner la loi. Avec l'aval du ministère de la Justice ?
    Avec la loi autorisant le mariage pour tous, les couples d'homosexuels ont obtenu le droit de convoler en justes noces. Mais, naturellement, de ces lunes de miel et de ces amours mal embouchées jamais le fruit ne sera un enfant. Or des couples homosexuels veulent des bébés ! Pour les lesbiennes, avec la complicité d'un bon copain prêt à donner un coup de pouce, ou un échantillon de sperme, le problème peut être réglé. En revanche, pour les gays, il leur faut trouver une femme acceptant de louer son ventre, de jouer le rôle de mère porteuse.
    En France, ce commerce utérin, qu'on appelle la « gestation pour autrui », est strictement interdit. Il n'empêche. Sur Internet, des contacts se nouent. Sur un forum destiné aux femmes, on peut ainsi lire la petite annonce suivante : « Nous sommes un couple d'hommes à la recherche d'une mère porteuse. Nous sommes en couple depuis plus de quatre ans et nous vivons à Toulouse. Mais la distance n'est pas un problème. Merci pour votre aide. » Et il y a des réponses ! Une certaine Sandra, qui laisse ses coordonnées, écrit ainsi qu'elle serait « ravie de pouvoir contribuer à votre bonheur en vous offrant la possibilité d’’’héberger’’ votre bébé ». Et elle souligne qu'elle est bonne poulinière : « Je suis sérieuse et motivée, en bonne santé et j'ai la chance d'être tombée enceinte très rapidement pour mes enfants » !
    Toutefois, ce qui a attiré notre attention sur ce forum, c'est une réponse qui est un... message publicitaire ! Il recommande aux homos de Toulouse de s'adresser à des professionnels : « Je suis consultant international en gestation pour autrui aux États-Unis et j'aide des couples francophones durant leur parcours avec les mères porteuses et les donneuses d'ovules... Sur le site extraconceptions.com vous découvrirez une agence... L'agence Extraordinary Conceptions vous laissera regarder dans sa base de données qui comprend des gestatrices et des donneuses... Ceci pourra se réaliser avant que vous signiez un contrat, sans qu'il vous soit demandé un versement.... »
    L'agence Extraordinary Conceptions, dont les conceptions extraordinaires n'ont rien d'immaculé, est installée aux États-Unis, en Californie, où la gestation pour autrui est autorisée. Et elle est aujourd'hui dans le collimateur de la justice française.
    Depuis le 10 janvier, le procureur de la République de Paris a sur son bureau une plainte déposée par une association de défense des enfants, « Les juristes pour l'enfance ». Cette plainte dénonce le business autour des mères porteuses : « Des entreprises étrangères agissent sur le territoire français pour mettre en relation des couples avec des mères porteuses, dans le but de conclure des contrats de gestation pour autrui. C'est notamment le cas de la société américaine Extraordinary Conceptions, [...]»
    Un business illégal sur le territoire français
    Le Code pénal français condamne effectivement « le fait de s'entremettre entre une personne ou un couple désireux d'accueillir un enfant et une femme acceptant de porter en elle cet enfant en vue de le leur remettre ».
    Maintenant la question est de savoir si, étant une société américaine, Extraordinary Conceptions peut être poursuivie en France ? Si des « clients » français se déplaçaient en Californie pour acheter des bébés hochet en main et biberon en bouche, il n'y aurait pas de délit car là-bas, ce sordide business est légal. Mais dans le cas présent c'est la société américaine qui vient démarcher en France, au mépris de nos lois.
    Pour prendre racine en France, la société bénéficie d'un site internet www.meres-porteuses.com, où son programme est traduit en français. En introduction, on apprend qu'« à cause de l'expansion rapide de cette industrie » (sic !), Extraordinary Conceptions a élargi ses capacités pour devenir une agence internationale prête à répondre à la demande. L'offre, qui s'adresse aux couples homos et hétéros (car si avec le mariage pour tous le marché gay est devenu porteur, les hétéros stériles constituent un solide fonds de commerce), est présentée dans un catalogue de 2 000 donneuses d'ovules et mères porteuses de « races, physionomies et cultures variées ». Et le tout pour une somme modique de 61 000 dollars, soit environ 45 000 euros, ce qui nous fait le bébé moins cher que le dernier modèle de chez Mercedes ! Pour les couples intéressés, des rendez-vous et réunions d'information sont organisés, non pas aux États-Unis, mais en France, à Paris !
    C'est l'atout maître que peut abattre l'association qui a porté plainte. Elle a recueilli le témoignage d'une jeune femme, qui, en septembre dernier, dans un immeuble du XIe à Paris, a rencontré des représentants de Extraordinary Conceptions : « Étaient présents le gynécologue de l'agence, ainsi que l'avocate américaine à qui appartient l'agence [...] Leur catalogue de donneuses est particulièrement étoffé et détaillé. Comme celui des mères porteuses, dont on connaît jusqu'aux convictions religieuses. [...] Certains points m'ont beaucoup choquée. Par exemple, le fait de choisir le sexe de son enfant grâce au tri embryonnaire est présenté comme une "option" à 4 000 dollars. Et ce tri ne s'arrête pas au sexe. J'avais l'impression qu'ils nous vendaient une voiture avec des options. »
    L'agence fait donc sa propagande Paris intra-muros. Et depuis un certain temps... En fouillant dans les archives du site « Un enfant et nous », sponsorisé par... Extraordinary Conceptions, « Minute » a retrouvé l'annonce d'une conférence sur la « gestation pour autrui » organisée par l'agence le 16 juillet 2011 aux Espaces Paris Médicis dans le XIIIe arrondissement.
    Ils font donc du racolage et du business dans la capitale. Le délit semble constitué et l'affaire entendue, mais la justice française l'entendra-t-elle de cette oreille ? Car au ministère de la dite justice, il y a des « cacophonies » qui pourraient la rendre sourde...
    Acheter aux États-Unis un enfant à une mère porteuse peut causer en France des ennuis administratifs à ses faux parents. Sur le site français de Extraordinary Conceptions, une certaine Bernadette, correspondante de l'agence pour la France, se veut rassurante et assure que le bébé sera livré en bonne et due forme : « Nous obtenons pour vous en quelques jours le certificat de naissance et le passeport de votre enfant qui naît citoyen américain. » Sauf qu'en France, où la gestion pour autrui est interdite, ce certificat de naissance ne vaut pas tripette ! Sur ce point la jurisprudence est constante. Ainsi le 13 septembre 2013, la Cour de cassation a refusé purement et simplement que les actes de naissance d'une petite fille et de jumeaux, sortis en Inde du ventre de deux mères porteuses, soient retranscrits sur le registre de l'état civil français... Or madame le ministre de la Justice, Christiane Taubira, n'est pas de cet avis !
    Le 25 janvier 2013, la garde des Sceaux pondait ainsi une circulaire dans laquelle elle demandait aux greffiers des tribunaux d'instance de ne plus refuser la délivrance de certificats de nationalité française au seul motif qu'ils concernent des enfants nés de mères porteuses à l'étranger !
    Ainsi d'un côté, on a une justice qui fait respecter le droit. Et de l'autre un ministre de la Justice qui invite les greffiers à fermer les yeux sur l'origine des bébés que certains couples ramènent dans leurs valises ! Fermer les yeux, c'est faciliter le business d'agence comme Extraordinary Conceptions, qui, de la circulaire Taubira, peuvent désormais faire un argument de vente pour exporter leurs bébés en France.
    Pierre Tanger monde & vie 4 février 2014

  • Le retour des parents dans l'éducation

    La liberté des parents dans l'éducation de leurs enfants est un principe non-négociable, mais depuis longtemps en France cette liberté avait été trop souvent abandonnée à la puissance publique (les malheureux ouvrages que l'on trouve dans les bibliothèques y sont, pour certains, depuis 20 ans), laquelle ne comprend pas bien aujourd'hui pourquoi les parents souhaitent retrouver leurs prérogatives. Et c'est la bonne nouvelle qui sort au milieu de l'horreur idéologique, comme le souligne l'abbé Grosjean :

    "En même temps, la naissance d’une fronde spontanée des parents pour dire « stop » à cette intrusion de l’Education Nationale dans un domaine qui leur est réservé est source d’une vraie joie. Voilà une réaction saine, presque de survie, de parents – cathos, musulmans ou athées – qui veulent rester les premiers éducateurs de leurs enfants. Ils affirment ainsi courageusement qu’ils tiennent à leur mission et qu’ils sont vigilants sur ce qu’on transmet à leurs enfants. On a trop souvent parlé de la démission des pères ou des mères … Or, l’actualité récente a de quoi nous réjouir. De nombreux parents ont pris rendez-vous avec les institutrices ou instituteurs pour évoquer avec eux ce qui était dit et lu en classe. Ils ont été nombreux également à réagir à l’occasion de la projection de tel film, forçant ainsi tous les autres à réfléchir sur la diffusion de ce qu’on a envie  d’appeler l’idéologie du genre… [...]

    Chers parents, restez vigilants. Mais surtout, soyez pleins d’espérance ! Quelque chose a changé, une prise de conscience a eu lieu : ces idéologues rencontrent désormais des obstacles, un bon sens qui s’affirme, une résistance humble, paisible mais ferme. Et nous le savons : l’avenir appartient bien naturellement … aux enfants, aux familles, à ceux qui demain seront encore solides, prêts à offrir à tous ces repères qu’ils auront protégés et conservés courageusement."

    Ce retour du rôle des parents dans l'éducation est en effet une très bonne chose et nous le constatons depuis maintenant quelques années avec notamment la création de nombreuses écoles libres. Sous la pression du gouvernement, cette prise de conscience s'accélère.

    Michel Janva