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actualité - Page 5593

  • Marion Maréchal – Le Pen n’a pas « une conception ethniciste de la France »

    Le sujet est suffisamment grave pour que les positions de chacun soient connues. Surtout que Marion Le Pen a, chez un certain nombre de nationalistes, le rôle de « pendant de droite » à Marine Le Pen, et qu’elle incarne un FN « conservateur ».

    Lu sur le site du Renouveau français :

    « Sur la question de l’identité française, Marion Maréchal – Le Pen, député FN, s’est exprimée le 16 décembre dernier. Au-delà de ses qualités propres, la conception de l’identité française qu’elle a évoquée ce jour est trop gravement erronée pour ne pas être relevée.

    Comme RMC-BFMTV lui rappelait fielleusement les propos de Jean-Marie Le Pen en 1996 sur « l’inégalité des races », le député du Vaucluse a répondu: « je ne crois pas en cela car je n’ai pas une conception ethniciste de la France. »
    C’est-à-dire que pour Marion Le Pen, l’identité ethnique de la France n’a pas d’importance, la France est un « contrat ».
    On retrouve là précisément la confrontation entre les deux conceptions de la nation :
    - d’un côté, la nation vue sous son aspect charnel, réel, envisagée comme un peuple uni par des liens de sang, par la filiation, l’héritage : c’est la conception traditionnelle, réaliste ;
    - de l’autre, la France vue comme une abstraction, une communauté d’individus unis au mieux par l’Histoire, sinon par l’idéologie : c’est la conception idéaliste, républicaine, répandue par la Révolution (maçonnique) française.

    Marion Le Pen clarifie sa position : « Je considère que la France est un miracle historique composé de peuples très différents du monde entier [?!], avec des cultures très différentes et que le miracle de la République française c’est d’unir par un destin commun, par les valeurs de la République [sic], des peuples qui ont des cultures, des modes de vie, des langues, des couleurs de peau différents. Je n’ai aucun souci avec ça, j’ai simplement des exigences simples: à Rome, fais comme les Romains ».

    On ne sait toujours pas précisément ce en quoi consistent ces « valeurs républicaines » dont parlent à foison tous les politiciens : est-ce le libéralisme (philosophique, moral et économique) ? L’égalitarisme (qui aboutit par exemple au pseudo mariage homosexuel) ? La déchristianisation ? Le meurtre des enfants à naître ? Le déracinement et le jacobinisme ?

    Par ailleurs, tous les partisans d’une France métissée sont contraints de faire mentir l’histoire : la France a une identité ethnique affirmée depuis l’époque gauloise, avant la naissance du Christ, et n’a pas subi de vague de métissage conséquente jusqu’à ces dernières décennies.
    La colonisation romaine n’a en effet pas eu d’impact ethnique (mais culturel). Les invasions germaniques des IVe-Ve siècles – notamment franque – ne représentaient qu’une petite minorité numérique par rapport au peuplement gaulois, et par ailleurs ces Germains étaient extrêmement proches, racialement, des Gaulois.
    Depuis lors (hormis une implantation nordique en Normandie), c’est-à-dire depuis que la France est constituée en nation, elle n’avait pas subi d’immigration significative et de modification de son peuple ; il n’y eut que des phénomènes marginaux.

    Face à l’unanimité de la classe politique contre la défense de l’identité française, il est urgent et vital de faire entendre un son de cloche différent ! »

    http://www.contre-info.com/marion-marechal-le-pen-na-pas-une-conception-ethniciste-de-la-france

  • Les bonnes nouvelles du front démographique russe

    Les bonnes nouvelles du front démographique russe En novembre dernier j’écrivais un article soulevant la question de savoir si la population russe allait finalement augmenter en 2013 pour la première fois depuis 1991, une augmentation naturelle (solde des naissances moins les décès) et sans prendre en compte l’immigration.
    Les derniers chiffres de la situation démographique pour les 11 premiers mois de 2013 sont enfin sortis et confirment que 2013, brisant tous les pronostics démographiques, devrait en effet voir une hausse naturelle de la population.
    Novembre 2013 a vu 151.662 naissances contre 157.272 en novembre 2012, soit 5.610 naissances en moins, pendant que le nombre de décès a lui considérablement diminué, passant de 153.462 en novembre 2012 a 145.823 en novembre 2013 soit 7.639 décès en moins.
    Les 11 premiers mois de 2013 ont vu 1.743.278 naissances contre 1.744.197 naissances pour les 11 premiers mois de 2012 (919 naissances de moins) et 1.720.628 décès contre 1.739.597 décès pour les 11 premiers mois de 2012 soit 18.969 décès de moins.
    Depuis le début de cette année la population a donc augmenté de 22.650 habitants et il semble évident que le mois de décembre n’inverse pas la tendance : la population russe devrait naturellement augmenter en 2013, plausiblement de 15 a 20.000 personnes. Sur les 10 premiers mois de l’année l’apport migratoire (séjour, résidence, naturalisation) s’est monté à 244.791 individus.
    La répartition démographique est la suivante, en comparaison de la même période pour l’année précédente :
    Le District Fédéral central de la Russie a connu 402.892 naissances (contre 403.889 sur les 11 premiers mois de 2012) et 485.936 décès, contre 490.379 décès sur les 11 premiers mois de 2012.
    Le District Fédéral du Nord-ouest du pays a lui connu 153.978 naissances (contre 152.612 sur les 11 premiers mois de 2012) et 168.671 décès contre 171.705 décès sur les 11 premiers mois de 2012.
    Le District Fédéral du Sud du pays a lui connu 160.145 naissances (contre 160.430 sur les 11 premiers mois de 2012) et 167.797 décès contre 170.036 décès sur les 11 premiers mois de 2012.
    Le District Fédéral du Caucase du Nord a lui connu 151.322 naissances (contre 152.105 sur les 11 premiers mois de 2012) et 70.038 décès contre 71.819 décès sur les 11 premiers mois de 2012.
    Le District Fédéral de la Volga a lui connu 363.027 naissances (contre 362.591 sur les 11 premiers mois de 2012) et 381.228 décès contre 380.071 décès sur les 11 premiers mois de 2012.
    Le District Fédéral de l’Oural a lui connu 169.105 naissances (contre 168.577 sur les 11 premiers mois de 2012) et 138.359 décès contre 140.181 décès sur les 11 premiers mois de 2012.
    Le District Fédéral de Sibérie a lui connu 263.039 naissances (contre 264.115 sur les 11 premiers mois de 2012) et 236.2732 décès contre 240.328 décès sur les 11 premiers mois de 2012.
    Le District Fédéral d’Extrême Orient enfin a vu 79.770 naissances (contre 79.878 sur les 11 premiers mois de 2012) et 72.326 décès contre 75.078 décès sur les 11 premiers mois de 2012.
    La population ne diminue donc pas (naissances > décès) dans les District Fédéraux du Caucase du Nord, de l’Oural, de Sibérie et d’extrême Orient, sauf dans ce dernier cas au Birobidjan et dans la région de Vladivostok. Notons que l’Oblast de Tioumen, le plus riche de Russie, a connu pour les 11 premiers mois de 2013 55.045 naissances et 26.442 décès.
    2014 devrait vraisemblablement voir une légère baisse du volume de naissances et une baisse continue du nombre de décès, entrainant peut être de nouveau une faible hausse naturelle de population, a l’instar de 2013.

    Alexandre Latsa

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFllZVuklyadaVVzbB.shtml

  • Ce qu’une loi a fait, une autre peut le défaire

    Editorial d'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :

    E"Ce qu’une loi a fait, une autre peut le défaire, même trente ans après. Pour la première fois en Europe, la loi espagnole s’apprête ainsi à restreindre l’accès à l’avortement. Preuve que le sens du mot « progrès » peut être inversé…  Car l’avenir n’est pas écrit. Il n’y a pas de fatalité pour que, en France, soient votées en 2014 d’autres lois qui transforment la civilisation, parce qu’elles boule­versent la vie et la mort.

    Il ne s’agit pas pour autant de retourner à un âge d’or. Nous ne sommes pas les gardiens d’une société idéalisée, nous voulons construire celle de demain, et sur du roc. Mais pour susciter la confiance dans une société qui en manque tant, il faut nous appuyer sur ce qui demeure, sur ce qui a résisté à l’usure du temps, en définitive, sur ce qui est éternel.

    L’Église croit au progrès pour les sociétés humaines, elle y a même contribué plus que quiconque depuis deux mille ans. Mais il faut rompre avec la croyance révolutionnaire et magique en un progrès linéaire, ce qui reviendrait à « demander au temps de tenir les promesses de l’éternel » (Gustave Thibon). Après la Première Guerre mondiale, dont nous célébrerons le centenaire cette année, Paul Valéry avait eu ce mot révélateur : « nous autres, civilisations, savons maintenant que nous sommes mortelles  ». C’est toujours vrai. Ce dont il s’agit, c’est désormais de nous élever contre la régression qui menace, comme l’affirmait récemment un philosophe tirant les leçons du vaste mouvement social et familial né il y a un an.

    Tout cela ne dépend pas du hasard, mais de chacun de nous. Et également d’avoir la sagesse d’accepter que le redressement de notre pays demandera du temps, de la patience. Comme l’ont montré les moines, qui ont façonné nos paysages et notre civilisation à travers les siècles, même les plus troublés, au prix d’efforts répétés. Et toujours en donnant la première place à la recherche de Dieu.

    Si le temps est bien « un messager de Dieu » , comme le soulignait saint Pierre Favre, fraîchement canonisé par le pape, cela suppose de nous arracher à nos désirs d’efficacité immédiate et de connexion permanente, pour nous attacher à des joies plus profondes et durables : la véritable culture, qui se traduit par la lente élévation de l’âme, de l’esprit et du cœur. En 2013, la France a montré qu’elle possédait un terreau fertile : sa jeunesse. Il reste à cultiver ce germe de renaissance. Aujourd’hui, ce sont les âmes qui sont en friche, comme autrefois les terres.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Hollande ou la musique sans les instruments

     

    140102Pourquoi éprouvons-nous le sentiment que notre nullissime président s'illusionne sur les moyens dont il dispose en Afrique ? Pourquoi pressentons-nous quelque catastrophe à venir dans ses contacts mirifiques dans la péninsule arabique ? Faut-il incriminer le pessimisme de nos natures ? Faudra-t-il bientôt nous jeter en prison pour islamophobie ?

    Nous ne devons pas perdre de vue en effet que toute l'esbroufe, qu'il agite à l'extérieur, reste essentiellement destinée à camoufler ses échecs intérieurs. Mais, puisqu'à son petit niveau le p. de la r. se trouve engagé dans un processus de chef de guerre et de grand diplomate, ne résistons pas à la tentation de lui administrer quelques leçons d'histoire à l'usage de son petit ersatz d'impérialisme.

    On devrait donc se souvenir d'abord que le triomphalisme ne suffit jamais à établir sa durabilité. Au contraire : à propos des colonies, le pouvoir républicain n'a jamais autant parlé d'Empire, en France, qu'en 1938.

    Les lecteurs de Thucydide ne peuvent oublier non plus que le plus fameux discours de Périclès sur la gloire d'Athènes se situe à la fin de la première année de sa funeste guerre contre Sparte, qui allait provoquer la chute de son hégémonie sur les cités grecques.

    Ne diabolisons inutilement ici ni le mot, ni le concept d'empire : la chose revient régulièrement, sous des formes ou sous des masques différents, au gré des aléas historiques.

    J'avoue même ici mon admiration, peut-être même une inguérissable nostalgie, pour le plus durable de tous : l'empire romain d'Orient. Il avait été frappé à mort par la trahison de la IVe croisade en 1204, après 900 ans de rayonnement. Paradoxalement ce furent les pillages opérés lors de cette opération honteuse qui répandirent sa semence civilisatrice dans toute l'Europe. Mais son agonie ne se termina que deux siècles et demi plus tard, en 1453. Le dernier empereur mourut ainsi, héroïquement, presque seul, défendant ses remparts les armes à la main, abandonné d'une insouciante chrétienté. Trois siècles plus tard cet empire que nous appelons byzantin sera calomnié, par les légendes de ce que nous appelons les "Lumières". (1)⇓

    À côté de ce drame, ceux que nous avons vécus, celui de l'ancien empire français, créé par la Troisième république, et liquidé par la Cinquième, même s'ils ont laissé dans les cœurs et dans les vies d'une partie de nos générations des traces inaltérables, peuvent donc paraître plus passagers au regard de la Grande Histoire.

    Contentons-nous de suggérer, aux princes qui nous gouvernent aujourd'hui, un regard sur le seul "impérialisme" qui semble les préoccuper. Ils en gardent la rancœur depuis l'époque de leurs jeunesses où ils flirtaient avec le gauchisme et/ou avec le stalinisme : ils haïssent par conséquent l'influence des États-Unis.

    L’essor de celle-ci n'est devenu perceptible en Europe qu'au gré de ses interventions sollicitées dans les deux guerres civiles européennes. Pour nous, cela débute par notre faute d'Européens, par cette tragédie de 1914, dont nous nous apprêtons à commémorer le centenaire.

    Mais, avant de devenir visible sur le Vieux Continent, la puissance nord-américaine avait commencé à se développer dans le Nouveau Monde. Jusqu'au début du XIXe siècle, la force et la richesse semblaient plutôt le partage de l'Amérique espagnole : et il faut attendre 1848 pour que le Texas, le Nouveau-Mexique et la Californie changent de souveraineté.

    Un siècle après le traité de Guadalupe, était signé à Rio-Janeiro le 2 septembre 1947 un Traité interaméricain d'assistance réciproque. Quelques rares pays ont fait défection Cuba, certes, et plus récemment la Bolivie, le Nicaragua, l’Équateur et du Venezuela. Globalement, plus de 60 ans plus tard, le système perdure.

    Au départ, l'idée faisait bondir les staliniens. En France, un article signé Pierre Courtade allait immédiatement la stigmatiser : "Truman à Rio, écrira-t-il dès le lendemain dans l'organe central du parti communiste français, définit la "doctrine" de l'impérialisme américain. (2)⇓

    L'article entier mériterait d'être cité. Il ironise sur Kennan définissant celui-ci comme "l'inventeur d'un système pour venir à bout du "communisme", qu'il a exposé dans une revue américaine au mois de juillet dernier et qui peut être considéré comme la doctrine officielle du Département d'État en ce qui concerne le plan Truman."

    Cette doctrine et ce plan se sont révélés victorieux au terme de la guerre froide, gagnée par l'occident sous Reagan.

    Comment son prédécesseur s'exprimait alors ? La mémoire n'a en général enregistré que le discours initial prononcé à Waco en mars 1947.

    Mais celui qu'il tint dans la métropole brésilienne en septembre précisait mieux encore ce qu'on appela sa "doctrine":

    "Nous sommes décidés à rester forts, déclarait-il. Notre puissance militaire sera maintenue pour témoigner du sérieux avec lequel nous envisageons nos obligations. (...) Le vieux monde est épuisé, sa civilisation en péril. Nous ne pouvons pas compter sur ceux qui sont plus faibles que nous pour bâtir une paix qui nous profite. Il leur faut l'appui des forts."

    Il existe donc une très grande différence entre Truman et Hollande. Elle peut se résumer et se mesurer notamment à la comparaison des budgets militaires respectifs. Jusqu'à Obama les dirigeants américains ont toujours su maintenir le leur, contre vents et marées. Depuis 1962, tous les dirigeants de la Cinquième république, au contraire, ont constamment, d'année en année, fait baisser leur effort de défense.

    Ceci nous amène donc, pour parler plus crûment encore, à citer Bismarck : "la diplomatie sans les armes, c'est la musique sans les instruments."

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/01/hollande-ou-la-musique-sans-les-instruments.html

    Apostilles

    1) aux absurdités voltairiennes et aux complilations antichrétiennes de Gibbon, on doit évidemment préférer la réhabilitation de "l'Empire byzantin" par Charles Diehl.
    2) cf L'Humanité du 3 septembre 1947.
  • Méridien Zéro #170: "Récap actu 2013"

    Ce vendredi, les membres de l'équipe des panoramas actu pas en ruve l'actualité de 2013.

    Au programme : La manif pour tous, François Hollande, la Libye, l'ANI, la Grèce, Goldman-Sachs ...

    A la barre : Lt Sturm

    A la technique : Lord Orlan

    2013, manif pour tous, fn, syrie, égypte, grèce

    DIFFUSION DE L’ÉMISSION LE VENDREDI 3 JANVIER

  • Asia Bibi écrit au pape

    La mère de famille catholique de cinq enfants, emprisonnée depuis plus de 4 ans après une accusation de blasphème au Pakistan, a écrit au pape François.

    A« A Sa Sainteté le pape François : au nom de notre Seigneur Tout Puissant et Glorieux, moi Asia Bibi je voudrais vous exprimer ma plus profonde gratitude, à Dieu ainsi qu’à vous, Saint-Père ».

    « J'espère que chaque chrétien a pu célébrer Noël dans la joie. Comme beaucoup d'autres détenus, j'ai moi aussi fêté la naissance du Seigneur dans ma prison de Multan, ici au Pakistan ».

    « J'aurais aimé être à Saint-Pierre pour Noël et prier avec vous, mais j'ai confiance dans le plan de Dieu pour moi et peut-être qu'Il voudra réaliser cela l'an prochain ».

    « J'ignore combien de temps je pourrai tenir. Si je suis encore en vie, c'est grâce à la force que vos prières me donnent » « je veux simplement me confier à la miséricorde de Dieu, qui peut tout. Lui seul peut me libérer. »

    « ma cellule est sans chauffage et ma porte est incapable de me protéger du froid glacial, les mesures de sécurité non plus ne sont pas suffisantes, je n'ai pas assez d'argent pour mes besoins quotidiens et comme je suis loin de Lahore ma famille ne peut pas m’aider ».

    « Je sais que vous priez pour moi de tout votre cœur. Cela me donne confiance qu’un jour ma liberté sera possible ».  « Asia Bibi, votre fille dans la foi ».

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • L'antiracisme, avatar de la Révolution

    « Le communisme du XXIe siècle », c’est ainsi que le philosophe Alain Finkielkraut a qualifié l’antiracisme.
    Dans un vigoureux pamphlet, Renaud Camus explore cette définition dans toutes les directions. Il trouve entre les deux idéologies bien des parentés dans la pratique du terrorisme intellectuel. Comme il était interdit, sous peine de passer pour “fasciste”, de dénoncer et de combattre le communisme, au temps où sa Mecque se trouvait à Moscou, autant combattre l’antiracisme vous expose-t-il à être dénoncé comme raciste, ce qui clôt toute discussion. Mais Renaud Camus montre que l’on peut parfaitement condamner le racisme tout en rejetant un antiracisme qui prétend régir le monde de la pensée. Est raciste aujourd’hui, explique l’auteur « tout ce dont l’antiracisme décide que ce l’est, à commencer bien sûr par tout ce qui se permet de contester son pouvoir ».
    Négation de la civilisation
    L’antiracisme en vient à nier toute différence, toute supériorité. « Ce sont des pans entiers de la connaissance, de la culture, du savoir accumulé de l’espèce, qui sont ainsi récusés, mis à bas, enterrés ». On en vient à la négation de la civilisation. C’est le « réensauvagement de l’espèce ». Le sauvage est d’abord considéré comme l’égal, puis comme supérieur au civilisé.
    Comment en est-on venu là ? L’auteur répond : « L’organisation de l’ignorance, l’enseignement de l’oubli, l’ensauvagement scolaire, l’imbécillisation cathodique étaient absolument indispensables, une condition préalable sine qua non à l’instauration de la société antiraciste telle que nous la voyons prospérer sous nos yeux. »
    Renaud Camus note néanmoins une différence notable avec le communisme du XXe siècle : « ... le communisme, même dans les pays où il s’est exercé le plus longuement, n’a coïncidé, bien loin de là, ni avec un effondrement du système éducatif, ni avec une répudiation de l’héritage culturel ». L’antiracisme est un reniement de soi de la part des sociétés occidentales.
    Face aux grandes invasions
    L’auteur fait une juste analyse d’un phénomène mental qui ronge nos sociétés. On y ajoutera deux remarques. D’abord nombre d’individus du tiers-monde, loin de vouloir la disparition de nos sociétés et de leur civilisation, cherchent à s’y intégrer, à faire leur notre patrimoine culturel, nos habitudes sociales, nos connaissances techniques. Cela ne garantit pas la survie de notre civilisation. De la même façon les peuples “barbares” implantés sur les frontières de l’empire romain au Ve siècle et cherchant à imiter les usages de Rome n’ont réussi qu’à les singer, et l’empire s’est effondré... Lorsque l’ordre politique a disparu, la civilisation s’est effondrée. Son souvenir s’est alors réfugié dans les monastères grâce à qui, par la suite, on a redécouvert les hautes leçons de l’Antiquité grecque et romaine. Au départ, il y a eu le renoncement des populations gallo-romaines, hispano-romaines, etc. à leurs propres valeurs, elles ont cessé de croire en elles-mêmes.
    Aujourd’hui, nous souffrons d’un manque de fierté de notre civilisation chrétienne et française. N’ayons pas peur d’affirmer sa supériorité par rapport à d’autres - ce qui ne signifie pas mépriser les autres. Là où l’antiracisme nous pousse à la capitulation, affirmons notre volonté de défendre notre histoire, notre patrimoine, nos valeurs et même de les communiquer à ceux qui viennent d’autres continents pour s’installer chez nous. Toute attitude pessimiste et défaitiste doit être rejetée. L’islamisation de nos sociétés n’est pas fatale, quoi qu’en pense Renaud Camus.
    Notre seconde remarque sera de souligner que l’antiracisme n’a pas surgi par hasard dans notre Occident fatigué. Il est le produit des idées de la Révolution française. Au nom de l’égalité érigée en dogme, on en est venu à nier toute supériorité, toute hiérarchie, tout héritage du passé - l’héritage engendre des discriminations. La loi du Nombre écrase les élites, pousse en avant les médiocres, sinon les pires. Elle fait prévaloir les populations prolifiques du tiers-monde sur notre Occident jouisseur et démissionnaire.
    La Révolution peut changer de visage suivant les époques. Il faut en déceler les manifestations à travers les formes que les circonstances peuvent lui donner.
    Pierre Pujo L’Action Française 2000 du 17 mai au 6 juin 2007
    * Renaud Camus : Le communisme du XXIe siècle. Éd. Xénia, 104 pages, 11 euros.

  • L’appel du comte de Paris pour la nouvelle année

     

    A notre époque dite moderne, il semble que l’être humain ait perdu l’une de ses composantes essentielle : l’âme et le désir de transcendance qui en est le témoignage. Soit parce que nous avons oublié son existence, soit parce que notre mental l’a occulté.

     

    Il est vrai qu’une dimension intérieure infinie est un espace encombrant pour les esprits matérialistes. De fait nous évoluons dans un monde binaire, régenté par le grand ordinateur et la virtualité. L’harmonie ne peut, dans ces conditions, donner libre cours à sa symphonie, puisqu’elle se trouve face à un électro-encéphalogramme plat...

    Confrontés aux terrifiants événements, aux drames humains qui tentent d’effacer notre société, jusqu’à notre civilisation chrétienne, sans oublier les guerres modernes de religion en Afrique ou au Moyen Orient et qui en font partie, alors des lumières d’espoir surgissent et nous permettent de réagir, car aucune espérance ne peut être définitivement perdue. Il va de notre humanité entière.

    Certes il n’est pas question de revenir en arrière, de recréer de toutes pièces un monde ancien et figé. Mais nous devons prendre conscience de la nécessité et de l’urgence d’un véritable engagement dans la construction du présent et de l’avenir.

    C’est un appel que je me dois de lancer, afin de partager avec chacun d’entre vous une nouvelle prise de conscience. Notre tâche sur terre est de faire vivre les énergies Divines. Elles sont belles, Elles sont bonnes, Elles sont justes.

    Nombreux sont les Français qui l’ont compris et qui le vivent. Ils veillent telles les sentinelles de notre âme et nous apportent l’exemple de ce nouveau combat pacifique et non violent qui pourra enfin déplacer les montagnes avec le sourire de l’espoir.

    Je souhaite, pour chacun et pour vous tous, que le chemin initiatique du sens et de la signification de la vie puisse sans cesse être approfondi. Contre vents et marées, je suis et serai avec vous.

    Bonne et heureuse année 2014.

    Henri, Comte de Paris, Duc de France - IMRF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-appel-du-comte-de-Paris-pour-la

  • Les Sentinelles de Rambouillet appellent à manifester le 26 janvier

    Les sentinelles de Rambouillet participeront au Jour de Colère le 26 janvier et le font savoir :

     

     

    Sentinelles Rambouillet 02 01 2014-1.png

    Sentinelles Rambouillet 02 01 2014-2.png

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    Michel Janva

  • David Cameron veut préserver les peines de perpétuité réelle

    LONDRES (NOVOpress) - Le ministre de la Justice du Royaume-Uni Damian Green étudie actuellement différentes options qui permettraient de contourner un jugement de la Cour européenne des droits de l’homme rendu en juillet dernier, stipulant que la prison à vie sans aucune perspective de libération constitue un traitement inhumain et dégradant.

    Cette décision de Strasbourg a ouvert une brèche qui incite des condamnés britanniques à faire appel. Une des pistes envisagées par David Cameron serait de mettre en place des peines de cent ans, à l’image de la loi américaine : « Il y a des gens qui commettent des crimes si atroces qu’ils doivent être envoyés en prison et pour lesquels perpétuité doit signifier perpétuité réelle. Quoi qu’en dise la Cour européenne, nous devons prévoir des aménagements pour nous assurer qu’il en soit toujours ainsi », a-t-il prévenu.

    Parallèlement, Damian Green travaille à l’élaboration du manifeste pré-électoral du Parti conservateur, qui prévoit de réformer les relations entre le Royaume-Uni et la Cour européenne. Les ministres les plus influents s’accordent sur la nécessité de conférer à la Cour suprême britannique l’autorité ultime d’interpréter la législation des Droits de l’homme, afin d’empêcher Strasbourg d’étendre son pouvoir dans sa juridiction. « Les lois britanniques doivent être faites en Grande-Bretagne. Je veux restaurer la respectabilité des Droits de l’homme. Je pense qu’il est absurde et préjudiciable que ce terme soit désormais agité comme un épouvantail », a expliqué Damian Green, qui voit dans cette dérive « un signe que le système se détraque horriblement ».

    http://fr.novopress.info/