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actualité - Page 5596

  • Nos 35 heures font éclater de rire les Chinois !

    « Lorsque le gouvernement a promulgué la loi sur les 35 h, j’ai raconté ça aux dirigeants chinois, ils ont ri et ne pouvaient plus s’arrêter.  »

    Quand la Chine s’éveillera, avait prédit Alain Peyrefitte, le monde allait trembler ! Depuis quelques années, ce pays d’Asie de l’Est s’est, en tout cas, ouvert au monde et, à défaut de trembler, celui-ci a bien dû faire contre mauvaises délocalisations, juteux accords commerciaux pour bien des nations… bon cœur. Et pour la France ? Qu’en est-il de nos relations avec cette République populaire de plus d’un milliard trois cents millions de citoyens ?

    Alors que Paris et Pékin célèbrent le cinquantenaire de leurs relations diplomatiques, l’entretien donné par l’ancien ambassadeur de Chine à Paris au journaliste Patrick Saint-Paul pour Le Figaro est éloquent.

    Wu Jianmin a été successivement ambassadeur de la République populaire à La Haye, à Genève et à Paris, avant de présider l’Université chinoise de la diplomatie. Ce n’est donc pas le premier venu.

    À la question : « Comment jugez-vous la difficulté de la France à se réformer ? », la réponse de l’ex-ambassadeur est assez rude : « Les Français sont à l’abri de l’État-providence et se disent : “À quoi bon travailler beaucoup ?” Pour réformer, il faut entamer des avantages acquis. Ce n’est pas facile. »

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  • Bilan d’une année épouvantable ! Pendant ces douze mois, nos dirigeants ont tout raté

    Nous devons être quelques dizaines de millions de Français heureux que cette année 2013 se termine enfin. Elle a été épouvantable. La France a continué à s’enfoncer dans ce qu’« ils » appellent « la crise » mais qui n’est rien d’autre que la pire des déliquescences, et les Français ont vu non seulement leurs revenus s’effondrer au-delà du supportable mais leur avenir disparaître.

    Pendant ces douze mois, nos dirigeants ont tout raté. Le chômage, la précarité, les impôts, les déficits, la dette, l’insécurité ont encore augmenté. Aucune des promesses n’a été tenue, ni à propos de la croissance, du redressement productif, ni en ce qui concerne les innombrables grandes réformes qui s’imposent. Hollande et son équipe ont continué à patauger lamentablement, arc-boutés sur leur idéologie d’un autre siècle, déniant toutes les réalités et ignorant, voire méprisant les Français.

    Il faut reconnaître que ceux qui devraient faire fonction d’opposition n’ont pas été plus brillants. Dans leur bulle, à quelques années-lumière des problèmes des Français, Fillonistes et Copéistes ont continué à s’étriper comme des chiffonniers et, au centre, Borloo et Bayrou n’ont même pas réussi leur mariage… pour tous.

    En fait, la seule nouveauté de l’année a été ce qu’on pourrait considérer comme un premier réveil de la base, de la piétaille, des sans-grades. Le début d’un sursaut qui pourrait laisser espérer que la brave bête vit encore. Les Bonnets rouges, les Pigeons, les Tondus, les Etranglés, les Excédés sont descendus dans la rue, spontanément ou du moins sans suivre les mots d’ordre d’aucun syndicat officiel ou d’aucune organisation politique. Et ils ont réussi à faire reculer à plusieurs reprises le gouvernement, il est vrai chancelant au milieu de ses querelles d’égos et dans la Berezina des sondages.

    Par moments, l’atmosphère était prérévolutionnaire. Ces sans-culottes n’avaient pas de programme bien précis, n’étaient ni de droite ni de gauche, mais voulaient simplement tout faire sauter, le pouvoir, le régime, le système, quitte pour certains, les Bonnets rouges, à ne même plus vouloir du drapeau français et à arborer celui de leur province.

    Les reculades de Hollande ont un peu apaisé les choses mais il est évident que le peuple ressortira bientôt de ses chaumières avec ses fourches à la main car ces « braves gens » exigent beaucoup plus que la suspension de l’écotaxe. Ils veulent une autre France, avec une autre politique, et ne supportent plus les marionnettes au pouvoir. Ils veulent ce que Hollande leur avait promis : le changement, ce qui maintenant, vu la situation du pays, signifie faire table rase et… « tout foutre en l’air ».

    Le président de la République s’imagine, bien naïvement, qu’en sortant de son chapeau des chiffons rouges il fera oublier aux Français qu’il est incapable de faire face à la catastrophe. Reprenant les vieux « trucs » éculés de Mitterrand avec l’opération « Touche pas à mon pote » ou l’affaire de Carpentras, il fait mine de s’affoler devant la montée de l’extrême-droite qui menacerait la démocratie et fait d’un comique de banlieue un danger pour les valeurs de la République.

    Les Français ne sont plus dupes, après l’avoir été si longtemps. Le danger fasciste, la pieuvre raciste, l’hydre antisémite, l’hyène xénophobe ne font plus recette. Et d’ailleurs cette gauche, toujours adepte de la lutte des classes et du communautarisme, est sans doute la plus mal placée pour prétendre défendre les vraies valeurs de la République.

    Bref, nous sommes contents d’en avoir fini avec 2013 mais nous n’en avons pas fini avec « eux » et il n’y a aucune chance que les claques que les Français vont leur donner lors des deux élections de 2014 changent grand-chose.

    Thierry Desjardins

    http://francelibre.tumblr.com/post/71896801531/bilan-dune-annee-epouvantable-pendant-ces-douze#.UsVHy_aXVXY

  • Travail du dimanche : les socialistes lâchent tout

    Nouvelle agression du gouvernement contre les familles :

    Les enseignes de bricolage autorisées à ouvrir le dimanche

    Le gouvernement a annoncé par décret la mise en place d’une dérogation jusqu’au 1er juillet 2015, en attendant la création d’un cadre juridique stable.

    Le gouvernement sonne la trêve dans la bataille du travail dominical. Suivant les recommandations du rapport que lui a remis l’ancien président de La Poste Jean-Paul Bailly, il vient ce mardi d’autoriser par décret les enseignes de bricolage à ouvrir le dimanche dans toute la France. Plus besoin désormais d’arrêtés municipaux ou préfectoraux, ni d’être placé en périmètre d’usage de consommation exceptionnelle (Puce). Même temporaire, le décret ne doit s’appliquer que jusqu’au 1er juillet 2015, il s’agit d’une petite victoire pour Castorama, Leroy Merlin et surtout Bricorama très remontés contre le système d’autorisations trop complexe mis en place en 2009 par la loi Maillé. L’annonce de la fermeture du magasin de Montigny-Les-Bretonneux, a d’ailleurs été pour Jean-Paul Bourrelier, PDG de cette dernière enseigne, l’occasion de dénoncer la concurrence déloyale créée par un système d’autorisation inéquitable.

    Au cours des 18 prochains mois c’est donc le régime de dérogation permanente jusqu’alors réservé aux magasins d’ameublement, qui s’appliquera à toutes les enseignes de bricolage. Gérald Fillon, porte-parole du collectif des Bricoleurs du dimanche, s’est réjoui de la nouvelle : « C’est un grand soulagement pour les salariés du collectif qui sont mobilisés depuis un an », a-t-il dit à l’agence Reuters. Il a en revanche précisé qu’’il restait vigilant. « C’est une nouvelle étape dans le combat. On ne sera plus dans la rue, par contre on sera peut-être un peu plus dans les couloirs de l’Assemblée pour prendre des rendez-vous ». [...]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Travail-du-dimanche-les

     
  • Que sont les révolutions arabes devenues ?

    Ce texte a été publié en anglais : « Three years later : Was it a revolution ? ».
    Il y a trois ans, à la surprise générale, aussi bien de la part des intellectuels arabes enfermés dans leurs tours d’ivoire que des experts occidentaux qui pontifiaient sur la passivité des masses arabes ainsi que sur leur peu d’aspiration au changement et à la démocratie, le peuple égyptien, à la suite du peuple tunisien, descendait dans la rue et mettait à bas en quinze jours une dictature qui paraissait inébranlable. Le caractère pacifique des changements intervenus, certes avec des martyrs mais sans massacres à grande échelle, a étonné le monde.
    Trois ans plus tard, le scepticisme et la déception ont repris le dessus, beaucoup d’intellectuels arabes et nombre de spécialistes européens et américains dissertent sur « l’hiver islamiste », sur l’arriération des masses - en Égypte, par exemple, certains se demandent sérieusement s’il faut accorder le droit de vote aux analphabètes -, sur le « complot occidental » et sur l’impossibilité de changer ce monde arabe. Ils reprennent même le slogan des anciens régimes, « mieux vaut les militaires que les islamistes ».
    Avec le recul, comment analyser ce qui s’est vraiment passé en Tunisie comme en Égypte au début de l’année 2011 ? Était-ce une révolution ? La facilité avec laquelle sont tombés les présidents Ben Ali et Moubarak a créé l’illusion : leur chute n’était qu’une première étape. On pourrait même ajouter que si ces deux présidents sont tombés si aisément c’est parce que… les régimes sont restés en place. Autrement dit, l’essentiel de la classe dirigeante en Égypte et en Tunisie a compris qu’elle pouvait sacrifier les deux raïs sans remettre en cause ses privilèges. Les grandes fortunes et les hommes d’affaire, souvent corrompus, l’« Etat profond », la haute bureaucratie, se sont résignés à accepter le départ de dictateurs devenus gênants, justement pour tenter de garder leurs prébendes, afin d’éviter une révolution de plus grande ampleur.
    Cela nous amène à une réflexion sur la différence entre la situation dans ces deux pays et en Syrie. Là, le président Bachar Al-Assad a réussi à convaincre une partie essentielle des classes au pouvoir que sa chute entrainerait non seulement la perte de leurs privilèges, mais aussi leur liquidation physique. Pourquoi Assad a-t-il réussi là où Ben Ali et Moubarak ont échoué ? De nombreux facteurs ont joué, et d’abord la détermination brutale du pouvoir qui s’est soudé, après quelques hésitations, autour du chef. Mais la militarisation de l’insurrection, l’arrivée de combattants djihadistes étrangers, l’incapacité de l’opposition à « rassurer » les minorités et une partie des élites ont facilité les manœuvres d’Assad et lui ont permis de se draper dans les oripeaux de « la lutte contre les djihadistes ».
    Au pays du Nil, la victoire représentée par le départ du président Moubarak ne marquait pas la disparition de l’État ancien. La réforme en profondeur de celui-ci, en premier lieu du ministère de l’intérieur, la réponse aux aspirations de justice sociale de la population (que l’on se rappelle le rôle des grèves ouvrières aussi bien en Tunisie qu’en Égypte), nécessitait une stratégie à court et moyen terme. Or, non seulement les forces d’opposition ont été incapables de formuler un programme réaliste - au-delà de l’invocation incantatoire du modèle nassérien en Égypte, modèle impossible à imposer dans les conditions actuelles (en tous cas aucune force n’a expliqué comment, dans les conditions actuelles, elle comptait appliquer ce modèle) -, mais elles n’ont pas su définir une stratégie de transformation progressive de l’appareil étatique qui aurait permis d’épurer les principaux responsables de l’ancien régime tout en « amnistiant » les autres. C’était une des forces et une des faiblesses du mouvement de janvier-février 2011 : il n’avait pas de programme défini.
    Si on compare ce qui s’est passé dans le monde arabe aux grandes révolutions de l’histoire qu’a connues le XXe siècle, il faut remarquer qu’il n’existait (et qu’il n’existe toujours pas) dans le monde arabe ni parti politique, ni idéologie capable de mobiliser les masses (comme en Russie en 1917 ou en Iran en 1978-1979) pour briser l’ancien appareil d’État et en édifier un nouveau, pour faire du passé table rase. C’est un constat. Certains le regretteront, d’autres s’en réjouiront, mais c’est une réalité qui ne changera pas dans les années qui viennent. Et les révolutions arabes ressembleront plus à un processus, avec des avancées et des reculs, qu’à un bouleversement majeur avec un « avant » et un « après ».
    Dans ce processus, les Frères musulmans égyptiens, qui ont participé aux mobilisations de janvier-février 2011, se sont comportés, pour l’essentiel, en force conservatrice, cherchant à trouver des compromis avec l’ancien régime, que ce soit la direction de l’armée ou de la police. Il est ironique que ce soit le ministre de l’intérieur nommé par le président déchu Mohammed Morsi qui orchestre la brutale répression contre les Frères. Une fois arrivé au pouvoir, et malgré les promesses faites aux forces révolutionnaires pour obtenir la victoire au second tour de l’élection présidentielle, Morsi a poursuivi dans cette voie, encouragé, il faut le reconnaître, par les hésitations et les atermoiements de l’opposition représentée par le Front de salut national, par le rapprochement entre celle-ci et les forces de l’ancien système. Au final, par leurs erreurs et leur sectarisme, les Frères musulmans ont même réussi à réhabiliter l’ancien régime aux yeux de nombreux Égyptiens, qui ont fini par justifier le coup d’État du 3 juillet.
    Mais, malgré l’appui dont ont bénéficié au départ les militaires, malgré la répression (ou à cause d’elle), il est clair que le nouveau gouvernement, simple façade du pouvoir militaire, aura du mal à établir de solides assises. D’autant que ni dans le domaine économique et social (le pays ne vit désormais que grâce à l’aide saoudienne et celle du Golfe) ni sur le plan des libertés - la loi sur les manifestations qui réduit à néant ce droit chèrement acquis par les Égyptiens en témoigne - le pouvoir ne répond aux demandes de la révolution de janvier-février 2011.
    A partir de ce constat assez sombre, on pourrait être amené à penser que ce qui s’est passé dans le monde arabe n’est pas une révolution, voire même que c’est un « complot occidental » pour déstabiliser la région. En fait, l’année 2011 marque le surgissement des peuples arabes sur la scène politique, une profonde prise de conscience que l’ordre ancien ne peut se maintenir, que les pays arabes ne peuvent rester à l’écart du monde, que les Etats doivent respecter leurs citoyens, lesquels ont des droits inaliénables. Au-delà des avancées et des reculs, c’est une transformation majeure.
    Dans un ouvrage célèbre, Le gauchisme, la maladie infantile du communisme (1920) Vladimir Ilitch Lénine décrivait ainsi une situation révolutionnaire : « C’est seulement lorsque “ceux d’en bas” ne veulent plus et que “ceux d’en haut” ne peuvent plus continuer de vivre à l’ancienne manière, c’est alors seulement que la révolution peut triompher. » Si l’on s’en tient à ces critères, la situation dans le monde arabe reste révolutionnaire.

    Alain Gresh

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFlZAkZlZpqOsZclWR.shtml

  • Jogging belge à Bruxelles pour dire non à l’extension de l’euthanasie

    Quelques Veilleurs debout belges ont organisé samedi dernier en fin de soirée un jogging devant le Parlement belge à Bruxelles pour dire non à l’extension de l’euthanasie. Voici quelques photos:
    jogging bruxelles
    jogging bruxelles3

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  • La publicité est le carburant indispensable à la perpétuation du capitalisme

    La publicité est le carburant indispensable à la perpétuation du capitalisme, qu’elle a d’ailleurs sauvé, si l’on en croit Naomi Klein, en inventant le branding, la construction identitaire de l’individu par les marques qu’il arbore. En rappelant sans cesse à l’individu que tout s’achète, le bonheur, l’amitié, le sexe, les valeurs cardinales des publicités, et que nous n’existons qu’au travers des biens que nous possédons, la publicité vise non seulement la perpétuation du capitalisme, mais plus directement la destruction de notre esprit critique. La contestation est récupérée ou folklorisée, la complexité et la dimension collective sont abolies, et remplacées par le règne de l’émotion, de l’égoïsme, de la distraction permanente et du paraître. « Les publicitaires ont un besoin proprement politique que nous n’usions pas de la pensée, la vraie, inachetable, retorse (...) Ils arrivent à leurs fins gentilles d’écervelage ». On touche ici à la dimension la plus pernicieuse de la publicité, véritable entreprise de perversion de la démocratie. « Misanthropie et misologie, haine de l’humain et de la raison : ces deux instincts fascistes motivent intrinsèquement la publicité. Ils en sont l’essence même... » Son coût politique est ainsi terrifiant : les esprits déshabitués à l’exercice de leur pensée critique, et imprégnés des rêves de pacotille de l’idéologie consumériste, sont désormais mûrs pour toutes les manipulations de ceux qui, en politique, sont prêts à récupérer les techniques de la publicité dans le seul but de gagner à tous prix. La compétition électorale est transformée en nouveau marché de la séduction entre « marques » vendues à grand renfort de marketing, de slogans creux et d’opérations de communication en forme de feux de paille. Mangez des pommes ! 

     

    Dans ce contexte, il ne faut pas compter sur la presse libre pour défendre la pensée critique et la vérité qui déjouerait la propagande. L’emprise qu’exercent les annonceurs sur les grands médias est telle qu’elle les transforme en supports de publicité défendants des budgets publicitaires. Les publicitaires prétendent souvent financer la démocratie et le pluralisme de l’information à travers les pages de pub qu’ils achètent. Mais ce qu’ils achètent en même temps que des espaces publicitaires dans les médias, c’est le silence de la démocratie, le conformisme de l’information-spectacle et l’uniformité des points de vue derrière l’apparence du pluralisme : dépendant des publicitaires, les médias se doivent d’élargir toujours davantage leur audience afin de vendre leurs pages de publicité plus cher. Pour y parvenir, ils vont privilégier ce qui est le plus susceptible d’attirer la plus large audience possible : la hiérarchie de l’information est renversée au profit des événements ludiques (le show-business), spectaculaires (le sang), racoleurs (les faits divers, l’érotisme discret) ou de proximité (sujets de terroir, cuisine, jardinage, « marroniers » divers). Le fond, la réflexion, l’investigation et la rigueur s’effacent devant la manipulation de l’émotion, du plaisir ou de la peur, et un manichéisme de bon aloi : la complexité est écartée, parce que susceptible de diviser l’audience, comme les sujets véritablement polémiques, auxquels on va préférer les sujets consensuels, les indignations humanitaires rassembleuses et la prohibition des explications abstraites au profit du « concret ».

     

    Toute prise de position courageuse, originale, minoritaire serait de nature à aliéner une partie des lecteurs / auditeurs / spectateurs : le média privilégiera donc le conservatisme des points de vue, les scandales qui ne remettent rien en question, les faux débats entre vrais amis sur des sujets spectaculaires mais pas essentiels, la décontextualisation des problèmes... Et bien sûr, le média veillera à ne pas importuner les annonceurs : il s’abstiendra donc de réfléchir à l’emprise de la publicité sur nos vies ou de mener des enquêtes trop poussées sur les entreprises qui lui achètent le plus d’espace publicitaire (Bouygues, EDF, Areva, les marques automobiles, les produits cosmétiques et les accessoires de mode, etc.). Ça tombe bien, les industriels propriétaires des grands médias partagent généralement les mêmes visions du monde, les mêmes anti-valeurs (domination, argent, compétition...) que les industriels de la publicité et ceux qui les emploient pour la promotion de leurs produits et de leurs images.

    Désobéir à la pub, Les Désobéissants

    http://www.oragesdacier.info/2014/01/la-publicite-est-le-carburant.html

  • Poutine veut "lutter contre les terroristes jusqu'à leur élimination totale"

    Après les deux attentats suicide qui ont fait 34 morts à Volgograd dans le sud-ouest de la Russie, le président russe a déclaré mardi que la Russie poursuivrait "la lutte contre les terroristes jusqu'à leur élimination totale".

    Deux jours après les deux attentats de Volgograd qui ont fait 34 morts dimanche et lundi, Vladimir Poutine a fait une première déclaration publique.

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  • Réveillon 2013 : 7 morts, dont 3 poignardés par des « jeunes »

    En Alsace, un père de famille de 45 ans a été poignardé par un « jeune ».

    À Paris, un jeune Français de 20 ans, Antoine, a été tué d’un coup de couteau dans les jardins du Trocadéro.
    Le jeune homme a été tué par un membre d’un groupe qui avait agressé une de ses amies pour la voler, selon le ministère de l’Intérieur. « Vers 3 heures du matin, un groupe est venu au contact de celui de la victime pour voler un sac. Le groupe de la victime, qui se trouvait dans une partie mal éclairée et à l’écart des jardins du Trocadéro, tente de récupérer le sac, et des coups sont alors échangés », a indiqué une source proche de l’enquête.

    Bref, pas besoin de détails supplémentaires pour comprendre qu’une racaille étrangère, parmi la quantité qui a déferlé sur Paris ce 31 décembre pour dépouiller du Blanc, a tué un jeune Français qui défendait une jeune fille…

    Voilà qui augure de ce que sera 2014 pour de nombreux Français, victimes de l’immigration, sous l’œil complice d’un gouvernement occupé à lutter contre un humoriste…

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Marisol Touraine accueillie à Auxerre

    TMarisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a visité plusieurs services du centre hospitalier d'Auxerre, mardi après-midi.

    Au loin, retentissaient les sifflets et trompettes d'un groupe d'une vingtaine de personnes venus l'accueillir à l'entrée, en protestant contre la loi Taubira. Même le 31, on ne lâche rien. Les manifestants sont présentés dès le début du reportage vidéo et on les entends à plusieurs moments (photos ici).

    Michel Janva

  • Affaire Dieudonné : vers une loi Gayssot 2.0 ?

    On pave, lentement mais sûrement, le chemin qui nous amènera droit vers la liberté de fermer notre gueule.

    Ce vendredi 27 décembre 2013, Manuel Valls annonçait par un communiqué sa volonté « d’étudier toutes les voies juridiques » afin de faire interdire les spectacles de Dieudonné.

    Seulement voilà, ministre de l’Intérieur ou pas, la loi est claire : il n’est pas (encore) possible d’interdire à quelqu’un de se produire et s’exprimer sur l’unique base des propos qu’il pourrait tenir dans le futur, si tant est que ces derniers soient répréhensibles.

    Mais vous connaissez bien monsieur Valls, il n’aime pas que les choses lui résistent. C’est un ministre, un vrai, et puisque la loi s’acharne à lui faire obstacle, il va se charger de la petite insolente et la tarabuster martinet à la main, ça lui servira de leçon. C’est ainsi qu’il a dit « n’écarter aucune possibilité, y compris celle d’un durcissement » de la coquine en question. [...–

    Altana Otovic - La suite sur Boulevard Voltaire