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Un forum pour les nationalistes
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Centrafrique : l’inconséquence de François Hollande
Avec les socialistes, les moyens militaires sont toujours amputés et le réel n’est jamais pris en compte...
Avec les socialistes, nous vivons un éternel recommencement : les moyens militaires sont toujours amputés, le réel n’est jamais pris en compte et les interventions sont décidées au pic des crises…

L’exemple de la RCA illustre cette constante. À l’heure où ces lignes sont écrites, la situation y est la suivante :
1) La France a contre elle la minorité musulmane vivant dans le sud du pays. Instrumentalisée par la Séléka, elle accuse l’armée française de partialité. Quant à la majorité sudiste chrétienne, elle reproche à nos forces soit de ne pas la protéger, soit de ne pas lui permettre de se venger…
2) Le conflit qui était ethnique au départ devient peu à peu religieux, engerbant, en quelque sorte, les composantes ethniques régionales avec tous les risques internationaux qu’une telle évolution implique.
3) Une guerre dans la guerre menace, car le contingent tchadien réprime les chrétiens cependant que les contingents issus d’autres parties de l’Afrique matraquent les musulmans…
L’erreur de François Hollande est triple : [...]
Bernard Lugan - La suite sur Boulevard Voltaire
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Programmes de gauche et hotte du Père Noël
Toute politique, toute volonté de réforme en France se heurte à un mur. Largement mythique, il a été maçonné à partir d'un dogme : le tout petit document de 6 pages, rédigé par quatre staliniens en 1944, Pierre Villon tenant la plume, pour servir de programme commun socialo-communiste. Appelé au départ "les Jours Heureux" la Mémoire a entériné faussement ce tract comme "programme du CNR". Sous cette appellation certains l'invoquent aujourd'hui encore, de préférence sans l'avoir jamais lu.
Il ne semble donc pas inutile de revenir, dans le cadre de cette chronique, sur sa dissection, sur sa genèse et sa fonction mensongère.
Si l'on observe l'histoire de la gauche française, elle n'aura produit en effet, en deux siècles d'agitation, que quatre "programmes communs". À la lecture, ils se révèlent moins dissemblables que ce que l'on pourrait croire. Guère de vrais changements depuis le manifeste de la Montagne de 1849 jusqu'au programme commun de 1972, en passant par le programme du rassemblement populaire de janvier 1936 et le fameux texte des "Jours Heureux" de mars 1944.
On notera à ce sujet une remarque édifiante de Claire Andrieu : "Dans les premiers jours de septembre 1944, les Français libérés découvrirent l'existence d'un « programme du CNR »." (1)⇓
Le CNR était passé le 11 septembre 1944 sous le contrôle de Saillant. Compagnon de route du parti communiste, (2)⇓ ce dirigeant cégétiste sera en 1946 l'un des instrument de son basculement complet de la centrale dans la dépendance du parti. Il sera le cofondateur avec son homologue russe Kouzntesov de la fameuse Fédération syndicale mondiale d'obédience soviétique… (3)⇓
C'est en 1942 en effet que l'unificateur de la résistance intérieure Jean Moulin désira faire formuler par un comité des experts les perspectives de gouvernement de la France libérée. Ce groupe de travail clandestin recruta essentiellement 9 membres. Presque tous allaient jouer un rôle important dans l'après-guerre, sous les Quatrième et Cinquième républiques. Citons ainsi Alexandre Parodi, Pierre Lefaucheux qui dirigera la régie Renault, Michel Debré, le professeur de droit Paul Bastid ou René Courtin, futur administrateur du Monde.
Cette équipe ne comportait aucun communiste. Elle produisit notamment un Rapport sur la politique économique d'après-guerre synthétisé en novembre 1943 par Courtin. Seul ce texte de 113 pages pourrait à la rigueur être tenu pour un "programme" de la Résistance intérieure, puisqu’il avait été communiqué pour accord à tous les mouvements. Mais ce fut pour le court-circuiter que les communistes conçurent le document de 6 pages auquel on ose faire encore référence aujourd'hui.
Jean Moulin avait été arrêté en juin 1943 dans des conditions dont les historiens débattent encore aujourd'hui. L'une des clefs de l'énigme repose à la fois sur sa relation aux communistes et sur le revirement tactique de la politique de Staline à partir de 1943. Celle-ci consistera dès lors à se débarrasser de l'étiquette sulfureuse du Komintern et à se délester d'une bonne partie de ses anciens alliés "antifascistes", anciens compagnons de route recrutés à la faveur de la guerre d'Espagne. Le plus significatif d'entre eux, Willy Münzenberg, avait été assassiné par les agents du NKVD pendant la période d'alliance soviéto-allemande. (4)⇓
Certes, longtemps encore, le PCF cherchera à "plumer la volaille" socialiste en acceptant tactiquement de lui proposer un "programme commun" etc. Et il y parviendra au début de la Quatrième république ! Ne perdons jamais de vue que jamais les Français n'ont vraiment voté en majorité pour les marxistes, malgré les poussées de socialismes étatistes dont la plus forte se manifeste en 1945, avec 49,6 % pour l'addition socialo-communiste aux législatives du 21 octobre 1945, mais quand même une majorité de 50,4 % en faveur de leurs adversaires, démocrates-chrétiens, radicaux et libéraux.
Dès les élections suivantes, le 2 juin 1946, le pourcentage socialo-communiste passe à 47 %. Il ne cessera de diminuer. En un quart de siècle, des législatives de 1945 à l'élection présidentielle de 1969 la gauche marxisante était donc passée d'une influence de 49,6 % à 31 % (Duclos + Defferre-Mendès + Rocard + Krivine). Et le bloc socialo-communiste s'est largement fissuré.
On comprend mieux pourquoi en 1971 Mitterrand a dû reconstruire un "nouveau" parti socialiste : celui dont Hollande fait figure d'héritier. Il avait été conçu dans une perspective d'alliance avec les "stals", lesquels s'effondrèrent dans les années qui suivront.
Le prix à payer se soldera, dès l'année suivante, par le "programme commun". Ce document, qui semble extravagant lorsqu'on le relit de nos jours, avait été rédigé et négocié en 1972 sous l'influence de Chevènement. Il commencera à être appliqué, et il aura largement contribué à ruiner la France, à partir de 1981.
Le PCF continuera, du point de vue électoral, sa descente aux enfers. Mais du point de vue programmatique et syndicaliste, il ne se porte pas aussi mal qu'il le mériterait.
Les survivants impuni du stalinisme peuvent donc remercier les deux Pères Noël et autres rédacteurs de "programmes communs". Et chacun doit mesurer aujourd'hui que le traineau de ces bonshommes rouges, à la source de ce que l'on veut figer aujourd'hui comme un "modèle français", ne venait pas de Finlande.
JG Malliarakis
http://www.insolent.fr/2013/12/programmes-de-gauche-et-hotte-du-pere-noel.html
Apostilles
(1) cf. livre collectif sous la direction de cette historienne "Les Nationalisations de la Libération" Presses de la FNSP, 1987, page 53 ⇑
(2) cf. L'Humanité du 24 mai 1947 :"à Lyon devant 50 000 manifestants, Louis Saillant déplore le renvoi des ministres communistes."⇑
(3) cf. L'Huma du 26 septembre 1945.⇑
(4) cf. le chapitre que nous lui consacrons dans notre "Alliance Staline-Hitler"⇑ -
Préface à la Question Libérale
Il y a déjà un an, Thibault Isabel livrait dans le n°50 de la revue Rébellion une étude comparée des mentalités chinoises et européennes dans laquelle il brossait rapidement le portrait de l'homme archaïque européen, cet homme d'avant la rupture épistémologique de la Grèce classique, à savoir l'irruption de l'idéalisme mathématique pythagoro-platonicien.
Selon Isabel, l'homme archaïque européen n'est pas mû tant par un logos hypertrophié et a-priorique - quoiqu'il ne s'agisse pas ici de récuser le logos en tant que tel, qui existe au coeur de notre identité et fait souvent la preuve de son efficacité - que par son instinct, sa mètis, vertu odysséenne par excellence, cet art de se fondre dans son environnement et d'en saisir les sens afin de conduire plus justement sa route, ce que l'on pourrait appeler une "boussole empirique". Cette faculté de l'homme archaïque est pour Isabel une piste réflexive vers un renouveau intellectuel européen et populaire. La vision est juste. En ces temps de chaos et de rupture, alors même que les solutions anciennes sont oubliées et que les modernes s'effondrent, que la scission d'avec plusieurs siècles de marche flamboyante est consommée, que l'européen est plus que jamais face à l'abîme de la connaissance et qu'il lui faut résolument sauter, la mètis peut, à défaut du recours à Dieu qui sauva les Méditations Métaphysiques, incontestablement, nous guider.C'est donc sous l'angle de la mètis qu'il faudra aborder les quelques développements qui suivent. Nous sommes, de par notre naissance, des modernes et même, osons nous l'avouer, des libéraux. En ce que nous sommes déterminables, nous pouvons espérer - et, par tous les dieux, nous réussirons - fonder une renaissance socialiste, nationale et européenne de vertu et d'honneur. Mais en ce que nous sommes déterminés nous ne pouvons nous illusionner en croyant pouvoir être, sans mauvais jeu de mot, libres de tout libéralisme. Des siècles de modernité et d'assimilation des thèses libérales auto-justificatrices nous ont placé dans la quasi impossibilité de revenir sur la génèse de la révélation moderne et à plus forte raison d'en sortir. Les axiomes libéraux, devenus au fil des ans notre lait maternel ne peuvent être contredits par aucun des instruments cognitifs qu'ils ont eux-même produits. La pensée socialiste scientifique elle-même, principalement le second Marx, en ce qu'elle voulut faire du contre-libéral sur les bases mêmes de la Révolution moderne et de la scienza nuova ne put s'affranchir du Génie libéral et, pour rejoindre cet auteur, répéta son essor pour s'achever en farce.
Quasi impossibilité certes. Impossibilité non. Impossible n'est pas français !
Du moins devons-nous prendre conscience de la difficulté de l'entreprise et des risques inhérents à la chute libre intellectuelle. Le recul péniblement gagné nous place dans le néant et nous ne pouvons être véritablement certains de nous être complètement dégagés du prêt à penser fourni par les axiomatiques libérales. Forts malgré tout de ces incertitudes, et de cette humilité, nous allons tenter d'éclairer quelque peu ce qui fut, et demeure, l'esprit du libéralisme afin de jeter une voie de plus vers l'avenir.
En avant ! Vers la victoire !(A suivre...)Antoine 08/10/2012 -
Le rapport de l’ONU sur les armes chimiques en Syrie expose les mensonges de Washington.
La publication d’un rapport des inspecteurs des Nations unies sur les armes chimiques qui pointe plusieurs attaques au gaz sarin menées par les forces soi-disant « rebelles » expose encore plus les mensonges du gouvernement Obama sur la responsabilité du gouvernement syrien pour l’attaque à l’arme chimique du 21 août à Ghouta dans la banlieue de Damas.
Washington s’était emparé de cet incident comme d’un prétexte pour une campagne de bombardement déjà prévue et pour accentuer la pression en faveur d’un changement de régime sur le président syrien Bashar el-Assad.
La publication du rapport de l’ONU jeudi dernier fait suite à la publication par le journaliste d’investigation Seymour Hersh, lauréat du prix Pulitzer, d’un article détaillé dans la London Review of books. Celui-ci révélait que le gouvernement Obama avait délibérément manipulé les renseignements dont il disposait pour affirmer à tort qu’il avait des preuves de la responsabilité du gouvernement syrien et de son armée dans l’attaque de Ghouta.
Hersh citait des responsables actuels et passés de l’armée américaine et des services de renseignements américains sur la falsification des informations concernant l’attaque du 21 août et sur le fait que le gouvernement Obama avait dissimulé l’existence de rapports des services de renseignements prévenant de ce que le Front Al Nusra (affilié à Al Qaïda) avait la capacité de fabriquer et d’utiliser comme arme du gaz neurotoxique sarin, le même qui a servi lors de l’attaque de Ghouta.
Le rapport de 82 pages rendu par les l’ONU sur les armes chimiques s’appuie sur des enquêtes approfondies sur les lieux de plusieurs attaques où des allégations d’usage d’armes chimiques ont été faites soit par le gouvernement syrien, soit par les gouvernements américain, britannique et français. Les inspecteurs ont analysé le sol et d’autres prélèvements dans l’environnement, examinés des prélèvements de cheveux, d’urine, de tissus biologiques et sanguins pour y trouver des traces de composés chimiques, ils se sont entretenu avec des survivants, des témoins et du personnel médical, ils ont également étudiés les obus qui auraient servi de vecteur au sarin dans chaque incident.
Ils sont arrivés à la conclusion qu’outre l’incident de Ghouta, il y a eu au moins quatre attaques « probables » au sarin. Dans trois de ces attaques, ce sont les soldats de l’armée syrienne qui ont été victimes du gaz mortel, et dans la quatrième, ce sont des civils. Aucune des attaques confirmées n’a visé les milices des combattants « rebelles ».
Deux des attaques maintenant confirmées ont eu lieu à quelques jours de celle de Ghouta. Le 24 août – trois jours après Ghouta et au moment où Obama préparait l’armée américaine pour une frappe et dénonçait le gouvernement syrien pour avoir « franchi une ligne rouge » – le gaz sarin a été déployé contre des soldats syriens à Jobar dans la banlieue de Damas. Ce que le rapport de l’ONU décrit comme « une attaque relativement petite » a été confirmé par des entretiens avec des survivants et des personnels de santé, ainsi que par des prélèvements sanguins positifs au sarin collectés par les autorités syriennes et authentifiés par les inspecteurs de l’ONU.
Sur cet incident, le rapport indique : « un groupe de soldats a reçu l’ordre de nettoyer certains bâtiments sous le contrôle des forces de l’opposition. Vers 11h00, l’intensité des tirs de l’opposition a baissé et les soldats avaient l’impression que l’autre camp se retirait. À près de 10 mètres de certains soldats, une bombe improvisée aurait éclaté avec un faible bruit, libérant un gaz qui sentait très mauvais. Un groupe de 10 soldats a été évacué dans des transports de troupes blindés vers le local médical de campagne avec des difficultés respiratoires et des symptômes étranges non spécifiés. »
Un jour après cette attaque, le 25 août, du sarin a été utilisé « à faible échelle contre des soldats » dans la ville d’Ashrafiah Sahnay au Sud, au cours d’affrontements entre des « rebelles » et des troupes qui tenaient un poste de contrôle du gouvernement. Là aussi, l’ONU appuie ses conclusions sur des entretiens et des prélèvements sanguins effectués par le gouvernement syrien.
Les inspecteurs n’avaient pas pour tâche de déterminer qui était responsable des attaques au sarin qu’ils ont confirmés, et ce rapport est donc silencieux sur cette question. Ce rapport, néanmoins, est rédigé dans les termes les plus circonspects, se contentant de donner des conclusions scientifiques.
Cela ne fait qu’en rendre le contenu encore plus fort. La seule conclusion qui peut être tirée est que les milices « rebelles » soutenues par les États-Unis et dominées par les islamistes sont responsables de plusieurs crimes de guerre sous la forme des attaques chimiques contre les soldats syriens et les civils.
Celles-ci ont été menées pour tenter d’inverser le sort sur le champ de bataille et de déclencher une intervention américano-britannico-française du même genre que celle qui avait donné la victoire aux rebelles libyens, afin d’écraser le régime d’Assad et d’installer au pouvoir l’opposition soutenue par les impérialistes. Le gouvernement Obama a délibérément menti parce qu’il y voyait une occasion de supprimer un autre obstacle à sa domination impérialiste de cette région riche en pétrole et d’isoler l’Iran, en préparation d’une frappe éventuelle contre ce pays.
En fin de compte, Obama s’est retiré à cause des divergences tactiques aiguës au sein de son gouvernement, de l’élite militaire et des services de renseignements américains au sujet des implications qu’il y aurait à laisser le contrôle de la Syrie à des forces dominées par Al Qaïda; et à cause de l’opposition majoritaire dans la population Américaine et mondiale à une guerre sans raison de plus au Moyen-Orient.
Washington a préféré organiser un changement de tactique, donnant son accord au plan russe pour la destruction des armes chimiques syriennes et à l’ouverture de négociations avec le gouvernement iranien. Un des motifs principaux de cette évolution était le désir de libérer les forces militaires américaines pour le « pivot » en Asie et une éventuelle guerre contre le rival montant de l’impérialisme américain sur la scène internationale, la Chine.
Les dernières révélations sur les mensonges du gouvernement Obama sur la Syrie exposent encore plus le rôle criminel joué par les États-Unis et les médias internationaux. Il y a dix ans, les élucubrations du gouvernement Bush sur les armes de destruction massives irakiennes étaient promues comme des informations sûres par les grands médias. En août et en septembre de cette année, les médias ont fait comme si la population mondiale était affectée d’amnésie collective, avec des « renseignements » bidons et des affirmations sans preuves de la part de la Maison blanche, une nouvelle fois relayées par la presse et la télévision.
Maintenant que ce barrage de propagande a été complètement exposé, la couverture se poursuit. L’article de Seymour Hersh comme les conclusions de l’ONU sur les attaques chimiques en Syrie ont été soit minimisés soit complètement passés sous silence.
Les organisations de la pseudo-gauche dans le monde entier ont servi de complices dans ces efforts pour faire taire toute exposition de la propagande guerrière du gouvernement Obama. L’international Socialist Organisationaméricaine mal nommée, le Nouveau parti anticapitaliste en France, tout comme le Parti la Gauche (Die Linke) en Allemagne continuent à faire de l’agitation pour une intervention plus forte des États-Unis contre le régime syrien, en maintenant que les milices « rebelles » seraient à la pointe d’une « révolution » démocratique.
Depuis les préparatifs de guerre d’Obama en août jusqu’à aujourd’hui, ces organisations issues des classes moyennes et pro-impérialistes ont rejeté toute remise en question des allégations américaines selon lesquelles le gouvernement Assad était responsable de Ghouta. Maintenant elles évitent toute mention de Hersh et des révélations de l’ONU.
En opposition complète à cela, le World Socialist Web Site a immédiatement remis en question les affirmations faites sur Ghouta par le gouvernement Obama et ses alliés internationaux. Dans un article publié le lendemain de l’incident, le WSWS notait : « Les accusations non fondées selon lesquelles le régime syrien du président Bashar al-Assad a perpétré une attaque aux armes chimiques près de Damas et qui a tué un grand nombre de civils présentent toutes les caractéristiques d’une provocation montée de toutes pièces visant à déclencher une intervention occidentale. [...] Si l’on se demande à qui profite un tel crime, il est clair que ce n’est pas au régime d’Assad mais aux forces dirigées par les islamistes et qui combattent pour le renverser. Ces accusations de crimes de guerre perpétrés par le gouvernement syrien sont faites au moment où ces forces sont confrontées à une crise croissante et à une série de défaites militaires.»Patrick O’Connor
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"On ne peut plus faire de la politique de la même manière" depuis les Manifs pour tous
Une analyse de Claude Askolovitch :
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Ne pas oublier !!!

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Le dernier Tweet de l’Elysée avant le réveillon de Noël est en arabe !
PARIS (NOVOpress) - L’image ci-dessus est une copie d’écran du compte Twitter de l’Elysée le 25 décembre à 22h. Comme le montre l’image, les vœux n’ont été publiés que 6h avant la copie d’écran, donc le 25 à 16h, pour essayer de se rattraper devant les nombreuses protestations sur internet.
C’est plus exactement seulement le 25 à 4h 9min de l’après-midi que le président de la République à envoyé ses vœux sur Twitter :
L’Observatoire de l’islamisation a fourni la traduction en français du retweet en arabe de l’Elysée précédent la fête de Noël : “Le Président Hollande se rendra le 29 décembre au #Royaume d’Arabie Saoudite #KSA #France”
Devant les nombreuses protestations les conseillers de François Hollande ont fait sans doute remarquer que cette manifestation de mépris pour la religion chrétienne et pour la civilisation européenne risquait de lui porter tort, le grand remplacement de population n’étant pas encore achevé, et la présidence a alors tweeté des vœux tardifs pour faire passer le tweet en arabe en second. Voici deux exemples des nombreuses protestations:
http://fr.novopress.info/150494/dernier-tweet-lelysee-reveillon-noel-en-arabe/
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L’égalité, si on la laisse faire, va détruire l’identité nationale !
Entretien avec Renaud Camus
Qu’avez-vous pensé de la polémique au sujet de l’installation d’une crèche de Noël dans la gare de Villefranche-de-Rouergue ?
Je pense que l’égalité, si on la laisse faire, va détruire l’identité nationale, comme elle a détruit l’école et la culture. Ne nous y trompons pas : pourquoi la laïcité revient-elle sur le devant de la scène ? Parce que de bons républicains voient en elle un rempart contre l’islamisation de la société. Mais ce rempart mal bâti va retomber sur eux, et sur nous. Il en va là comme des lois natalistes, qui en fait précipitent le changement de peuple. Pour interdire le voile islamique, on se croit obligé d’interdire en même temps tous les signes religieux. Et nous tolérons que la visibilité chrétienne soit bafouée, dans le vain espoir de pouvoir limiter grâce à cette concession la visibilité islamique, chaque jour plus manifeste. Cette conception de la laïcité est un piège fatal, mais, derrière elle, c’est l’égalité elle-même qu’il faut remettre en cause. L’égalité, dès qu’elle sort de son lit strictement juridique — l’égalité en droit des citoyens —, emporte et détruit tout ce qu’elle touche : la famille, le champ culturel, l’identité nationale. Si l’on veut que la France survive, il ne peut pas y avoir d’égalité, en France, entre ce qui est français et ce qui ne l’est pas ; entre ce qui fait partie de notre culture, de notre civilisation, de nos traditions, et ce qui leur est étranger ; entre la religion de nos pères et celle des colonisateurs.
L’Espagne vient de proposer une loi qui limiterait le droit à l’avortement. Votre réaction ?
Aïe… Vous avez décidé, pour fêter Noël, de me brouiller avec la moitié (au moins) de vos lecteurs ? Les lois espagnoles sur l’avortement étaient peut-être trop laxistes, je ne sais — de là à les abolir tout à fait, ou presque, c’est passer d’un excès à l’autre.
La dernière gaffe de François Hollande au dîner du CRIF au sujet de l’Algérie : cela vous fait sourire ou vous afflige ?
Tout m’afflige de ce qui survient mais cela ne m’empêche pas de sourire, ni même de rire. L’inconscient de François Hollande est assez distrayant. Manifestement, il juge de la métropole d’après ses colonies, et de l’Algérie elle-même d’après le 9-3 ou Roubaix-Tourcoing.
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Les assassinats politiques en France sous les présidences de Georges Pompidou et de Valéry Giscard d’Estaing
29 mars 1971 : Mario Bachand, militant du FLQ, est assassiné à Saint-Ouen.
25 février 1972 : Pierre Overney, militant de la Gauche prolétarienne (GP), est tué par un vigile de l’usine Renault de Billancourt.13 novembre 1972 : le journaliste syrien Khodr Kanou est assassiné à Paris par Septembre noir.8 décembre 1972 : Mahmoud al-Hamshâri (OLP) est blessé par le Mossad à Paris ; il décède en janvier.6 avril 1973 : l’Irakien Basil al-Qubaysi est abattu par le Mossad à Paris.28 juin 1973 : l’Algérien Mohammed Boudia, lié au FPLP palestinien, est tué à Paris.26 août 1973 : assassinat à Paris de l’opposant tchadien Outel Bono.14 novembre 1973 : disparition du financier propalestinien Antoine Kamouth.19 décembre 1974 : l’attaché militaire uruguayen, le colonel Ramon Trabal est tué à Paris ; le meurtre est revendiqué par la « Brigade internationale Raul Sendic ».29 mars 1975 : le vice-consul de Yougoslavie est grièvement blessé à Lyon.27 juin 1975 : deux inspecteurs de la DST, Raymond Dous et Jean Donatini, ainsi que leur informateur libanais, Michel Moukharbal, sont tués par Carlos, rue Toullier, à Paris.3 juillet 1975 : assassinat à Lyon du juge François Renaud, qui enquêtait sur les connexions du SAC. Cela donnera matière à un film d’Yves Bonnet, avec Patrick Dewaere, Le juge Fayard.8 octobre 1975 : l’attaché militaire adjoint de l’ambassade d’Espagne, le capitaine Garcia Plata Valle est grièvement blessé par la « Brigade internationale Juan Manot ».24 octobre 1975 : assassinat de l’ambassadeur de Turquie, Ismaïl Erez, et de son chauffeur, revendiqué par un « Commando des justiciers du génocide arménien ».11 mai 1976 : l’ambassadeur de Bolivie, Joaquin Zenteno Ayana, est assassiné à Paris par la « Brigade internationale Che Guevara ».14 juillet 1976 : Joachim Peiper, ancien colonel SS, est retrouvé mort dans l’incendie de sa maison, dans la nuit du 13 au 14 juillet, à Traves (Haute-Garonne), après une fusillade. Le meurtre est revendiqué par « Les vengeurs. Comité Résistance et déportation ».2 novembre 1976 : Homayoun Keykavoussi, chef d’antenne de la Savak à l’ambassade d’Iran à Paris, est grièvement blessé par la « Brigade internationale Réza Rezai ».24 décembre 1976 : assassinat du prince-député Jean de Broglie, cofondateur du parti giscardien.3 janvier 1977 : Mahmoud Sâleh, représentant de l’OLP à Paris, est assassiné par le Mossad.23 mars 1977 : Antoine Tramoni, l’agent de surveillance de chez Renault meurtrier du militant maoïste Pierre Overney en 1972, est assassiné par les NAPAP.7 juillet 1977 : la « Brigade internationale Mohamed el-Ouali » (du nom de l’ancien chef du Front Polisario) blesse à coup de revolver l’ambassadeur mauritanien Ahmed Ould Ghanahallh.2 décembre 1977 : Laïd Sebaï, gardien de l’Amicale des Algériens en Europe, confondu avec le président de l’association, Abdelkrim Gheraieb, est assassiné par un « commando Delta ».18 mars 1978 : mort du dirigeant du Front national François Duprat, dans l’explosion de sa voiture piégée, alors qu’il s’apprêtait à publier un livre dévastateur pour d’autres dirigeants d’extrême droite.4 mai 1978 : assassinat d’Henri Curiel, dans son immeuble de la rue Rollin à Paris, revendiqué par un « commando Delta ».2 juillet 1978 : Agurtzane Arregui, réfugiée basque, est assassinée à Saint-Jean-de-Luz ; son mari, Juan José Extabé, est gravement blessé.11 juillet 1978 : Jean-Louis Lin, militant occitan, lié à Mahmoud Sâleh, est retrouvé noyé dans la Seine.25 juillet 1979 : assassinat à Cannes, d’une balle dans la tête, de Zouheir Mohsen, chef de l’organisation Saïka et du département militaire de l’OLP.3 août 1978 : assassinat d’Ezzedine Kellak, représentant de l’OLP à Paris, par un tueur lié à Abou Nidal.21 décembre 1978 : José Miguel Beñaran Ordenana, alias « Argala », chef de l’ETA, est tué à Anglet par le Bataillon basque espagnol (BVE), dirigé par Jean-Pierre Cherid.13 janvier 1979 : le réfugié basque José Miguel Pagoaga alias « Peixoto », est grièvement blessé à Saint-Jean-de-Luz par le BVE.11 mars 1979 : Javier Larrañaga, alias « Peru », est tué à Bayonne par le BVE.25 juin 1979 : Enrique Gomez Alvarez, alias « Korta », est tué à Bayonne par le BVE.2 août 1979 : Juan Lopategui Carrasco, alias « Pantu », est tué à Anglet par le BVE.13 septembre 1979 : Justo Elizaran, réfugié basque, est tué à Biarritz par des truands bordelais au service des services espagnols.20 septembre 1979 : Pierre Goldman est assassiné à Paris ; le meurtre est revendiqué par un groupe « Honneur de la police ».27 octobre 1979 : Robert Luong est assassiné à Villeneuve-sur-Lot, à l’instigation du président du Gabon, Omar Bongo.30 octobre 1979 : l’ex-ministre du Travail Robert Boulin est retrouvé mort dans un étang de la forêt de Rambouillet.22 décembre 1979 : Yilmaz Coplan, conseiller de presse à l’ambassade de Turquie, est assassiné sur les Champs-Élysées par le « Groupe de résistance arménien ».1er février 1980 : assassinat à Paris de Joseph Fontanet, ex-ministre de l’Education nationale.4 juin 1980 : assassinat à Paris de Jorge Cedron par des agents de la junte argentine.14 juin 1980 : assassinat à Paris, par le Mossad, du savant atomiste égyptien Yahya al-Meshad, qui travaillait pour l’Irak de Saddam Hussein.28 et 29 juin 1980 : Francisco Javier Martin Eizaguirre et Aurelio Fernandez Caro, militants du Parti communiste espagnol reconstitué, sont assassinés en région parisienne par le BVE.3 octobre 1980 : un attentat du groupe Abou Nidal contre la synagogue de la rue Copernic, à Paris, fait quatre morts et trente blessés.
23 novembre 1980 : le BVE mitraille un bar d’Hendaye, tuant deux réfugiés basques (José Camio et J.P. Aramendi) et en blessant neuf autres.30 décembre 1980 : José Martin Sagardia, alias « Usurbil », est tué à Biarritz dans l’explosion de sa voiture piégée par le BVE.4 mars 1981 : Resat Morali et Ari Tecelli, diplomates turcs, sont assassinés à Paris, près de la Bastille, par l’Armée secrète arménienne de libération (ASALA).23 avril 1981 : Xabier Aguirre Unamuno est grièvement blessé par balles, à Paris, par le BVE.Roger Faligot, Histoire de la 5ème République